Vouloir gérer son e-reputation, c’est mine de rien, un sacré boulot !
L’e-reputation, la vôtre, celle de votre marque de soda préféré, de la boîte qui vous emploie (pour l’instant !) ou du Pape Jean-Paul II, est une somme vertigineuse d’interactions qui se propagent sur le web, lentement ou avec une extrême fulgurance, puis se cristallisent en une image, une représentation “sociale” qui vous échappe, ou en tout cas qui vous échappera si vous baissez votre garde.
Votre réputation en ligne ne se base pas sur ce vous dites, ou pas seulement, non çà c’était il y a longtemps, du temps de la réclame ou de la publicité. Du temps où internet se contentait du binaire, 0 ou 1. Et puis le web a appris à compter jusqu’à 2, et ce petit saut numérique a ouvert les vannes d’un nouveau monde, d’un e-monde.
Et pour que cet “e-monde” ne devienne pas “ immonde”, quelques précautions s’imposent. Car dans ce web là, nous n’avons pas forcèment que des copains, ailleurs non plus c’est vrai.Mais c’est une règle du jeu qui vient de faire tomber quelques dictateurs, enfin il paraît, c’est ce que j’ai entendu à la télé ! Je me demande bien où la télé va chercher ses informations ?
Enfer ou paradis, à vous de choisir.
Car l’enfer semble désormais à portée de main, juste un clic de souris. En regardant les images de Fukushima, je pensais à cette société du risque qu’Ulrich Beck diagnostiquait au lendenmain de Tchernobyl. Or, tout risque encouru par une organisation, un Etat, un individu porte en lui potentiellement un effet secondaire, une « réplique » sismique : le risque de réputation. Ceci est vrai depuis la nuit des temps mais désormais le monde est un village où les frontières de l’intime, du privé, de “l’entre-nous” sont aussi fines et transparentes qu’un écran de smartphone.
Donc les enjeux sont posés. Restent à trouver les solutions. C’est pour cela que nous vous donnons rendez-vous au Reputation Day le 20 juin. Y seront réunis des spécialistes de la communication, du marketing et de l’information professionnelle. La complexité est grande, alors les convergences sont nécessaires.
Jacqueline Sala