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  <title>www.veillemag.com</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1996, le magazine Veille s'est imposé comme le 1er titre de presse entièrement consacré à la  maîtrise stratégique de l'information et des connaissances.]]></description>
  <link>https://www.veillemag.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-08T01:00:32+02:00</dc:date>
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   <title>Tendances I.A. Septembre 2026.  Du cerveau au Web : les nouveaux territoires de l’IA</title>
   <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 15:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le Cahier des Tendances]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après la fascination pour les modèles génératifs, leurs performances spectaculaires et la course à la puissance de calcul, une autre phase commence, probablement plus profonde. L’IA s’installe désormais au cœur des mécanismes qui organisent notre accès au monde numérique : chercher une information, choisir un produit, découvrir une marque, produire un contenu, interpréter un signal et, demain peut-être, détecter une intention avant même qu’elle soit formulée.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/98296607-68523663.jpg?v=1791382932" alt="Tendances I.A. Septembre 2026.  Du cerveau au Web : les nouveaux territoires de l’IA" title="Tendances I.A. Septembre 2026.  Du cerveau au Web : les nouveaux territoires de l’IA" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: center;">Recherche et Sélection réalisées par <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/cervoni-catherine-13608727/?isSelfProfile=false" target="_blank">Catherine Cervoni,</a>  Septembre 2026</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <blockquote>Les tendances observées en septembre 2026 révèlent surtout une série d'ambivalences. <br />   <br />  Le première concerne la publicité. Après deux décennies passées à accumuler des données pour reconstruire toujours plus précisément le profil du consommateur, le modèle conversationnel esquisse une logique presque inverse : comprendre moins l’individu dans la durée que son intention dans l’instant. La conversation devient le contexte. <br />   <br />  L’utilité, apportée au bon moment, pourrait alors prendre le pas sur la captation systématique de l’attention.&nbsp; Dans le même temps, la recherche se fragmente. Le moteur classique n’est plus nécessairement la porte d’entrée naturelle vers l’information ou l’achat. Selon les données réunies dans le document, 56 % des recherches de produits commencent désormais sur Amazon, tandis que les requêtes intégrant une image via l’AI Mode auraient progressé de 40 % en un mois.&nbsp; <br />   <br />  Le geste lui-même change : on ne se contente plus d’écrire ce que l’on cherche, on montre, on dialogue, on demande à une machine d’interpréter.&nbsp; Pour les marques, ce déplacement pourrait provoquer un retour inattendu aux fondamentaux. Lorsque des systèmes d’IA deviennent les intermédiaires entre une question et une recommandation, accumuler les mots-clés ne suffit plus. Il faut devenir identifiable, crédible, cohérent, suffisamment légitime pour être cité ou recommandé. Une technologie toujours plus sophistiquée pourrait ainsi remettre au premier plan des notions presque anciennes : réputation, autorité, clarté du positionnement et qualité réelle de l’information.&nbsp; <br />   <br />  Mais une autre mutation se dessine, beaucoup plus sensible. L’acquisition évoquée de technologies capables de capter sans contact certains signaux issus de l’activité physiologique ouvre l’hypothèse d’interfaces homme-machine progressivement moins visibles. Si la recherche devient conversationnelle, visuelle puis potentiellement enrichie de nouveaux signaux corporels, la frontière entre intention exprimée et intention détectée devient un sujet stratégique autant qu’éthique.&nbsp; Reste enfin une question plus intime : que devient notre capacité à penser lorsque la machine sait rédiger, synthétiser, comparer et recommander à notre place ? <br />   <br />  Notre recherche souligne qu’une part importante des contenus récents du Web est déjà au moins partiellement générée par intelligence artificielle. L’enjeu n’est donc plus seulement de savoir ce que l’IA peut produire.<strong> Il consiste à déterminer ce que nous voulons continuer à savoir faire nous-mêmes.</strong>&nbsp; C’est peut-être là que se situe la véritable tendance de fond. <br />   <br />  À mesure que l’intelligence artificielle gagne en puissance, la valeur pourrait se déplacer vers ce qu’elle ne garantit pas : le doute, le discernement, la capacité à vérifier une source, à contredire une réponse plausible, à sortir du cadre proposé. Autrement dit, plus l’intelligence devient assistée, plus l’autonomie intellectuelle pourrait devenir un avantage distinctif.</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Les chatbots agissent comme des parasites sur notre cerveau – GNT</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Une récente étude scientifique alerte sur l'impact des modèles de langage sur notre cerveau. Ces outils agissent comme une infection cognitive qui nous pousse à déléguer notre réflexion. Résultat : une perte d'autonomie intellectuelle rapide et une baisse inquiétante de nos compétences analytiques. Leur succès foudroyant repose sur une mécanique insidieuse de déchargement cognitif. Nous laissons l'interface formuler nos pensées. Les étudiants l'adoptent frénétiquement pour esquiver l'effort analytique. Cette contagion sociale s'accélère par simple mimétisme. Le danger immédiat reste l'effondrement de notre acuité mentale face aux problèmes complexes. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.generation-nt.com/actualites/chatbots-parasites-cerveau-humain-2080977" target="_blank">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
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     <div><b>Capter les champs magnétiques du cerveau : voici le nouveau pari d’Apple – 01 Net</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Apple a ajouté une ligne à sa liste de courses : une start-up capable de capter les signaux magnétiques de votre cerveau sans toucher la peau. <br />  Fondée en 2018 par Nishita Deka et Dominic Labanowski, deux anciens étudiants de Berkeley, Sonera est sortie de l’ombre en 2023 avec 11 millions de dollars en poche et une promesse ambitieuse : rendre l’activité cérébrale « aussi simple à mesurer qu’un rythme cardiaque ». Sa puce S1 capte les champs magnétiques émis par le cerveau et les muscles, sans électrodes ni contact avec la peau, quand la magnétoencéphalographie classique exige des salles blindées et des machines imposantes. Les applications mises en avant allaient du contrôle de prothèses au suivi de maladies neuromusculaires, en passant par la performance sportive. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.01net.com/actualites/capter-les-champs-magnetiques-du-cerveau-voici-le-nouveau-pari-dapple.html" target="_blank">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Les gens qui utilisent beaucoup l'IA perdent en capacité de pensée critique » - 985 FM</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">L’usage excessif de l’IA, notamment via ChatGPT, entraîne une atrophie des réseaux cognitifs, une perte de pensée critique et une diminution de la satisfaction personnelle, surtout chez les étudiants. <br />  Il recommande d’utiliser l’IA comme outil d’appui, non de remplacement, afin de préserver la créativité et la santé du cerveau humain. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.985fm.ca/audio/799740/les-gens-qui-utilisent-beaucoup-l-ia-perdent-en-capacite-de-pensee-critique" target="_blank">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Image, IA, avis clients et données personnelles : les grandes questions sur l’avenir du Search – Minted</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">De la recherche par l'image à la gestion des avis clients, la fragmentation des comportements redéfinit les règles de la recherche en ligne, tout en posant la question éthique de l'exploitation de notre vie privée par l'IA. Aujourd’hui, la recherche en ligne se structure autour de cinq principaux environnements : le Search classique (qui capte encore près de la moitié du trafic), le Social Search (privilégié par la Gen Z sur TikTok), le Retail Search (mené par Amazon où débutent 56 % des recherches produit), les LLM (ChatGPT, Gemini) qui introduisent une recherche conversationnelle et enfin les applications mobiles fermées. <br />   <br />  Dans ce dédale, se déploie le « Messy Middle » (le milieu complexe du parcours client), zone clé située entre l’exploration et la réassurance, où l’utilisateur compare et cherche à être conforté dans son choix. Au sein des nouveaux environnements, la recherche en ligne ne passe plus uniquement par le clavier, mais s’ancre désormais physiquement et instantanément dans le quotidien des utilisateurs. Selon Google, les requêtes comportant une image dans l’AI Mode ont augmenté de 40% sur un mois (sans préciser la période concernée). En 2025, 1 recherche sur 5 sur Google Lens, l’outil de reconnaissance d’image de la firme, comportait une intention commerciale. L’IA force en réalité les marques à un retour aux sources : soigner leur branding, structurer leur discours de manière limpide et cultiver une réputation irréprochable à 360 degrés. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.mntd.fr/image-ia-avis-clients-et-donnees-personnelles-les-grandes-questions-sur-lavenir-du-search/" target="_blank">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
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     <div><b>L’IA va-t-elle nous rendre stupide ou sommes-nous face à une nouvelle panique morale ? - Influencia</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">l’#IA relance un vieux débat : menace-t-elle notre intelligence ou transforme-t-elle simplement notre manière de penser et d’apprendre ? À chaque époque, la technologie, qui externalise une fonction cérébrale, est souvent perçue comme une mutilation de l’intelligence, avant d’être finalement intégrée comme un outil d’émancipation. La question qui nous devrions nous poser n’est donc pas « l’IA va-t-elle nous rendre moins intelligents ? » mais « allons-nous continuer à développer les compétences que l’IA ne possède pas ? ». La machine ne sait toujours pas créer ou exercer un esprit critique. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.influencia.net/lia-va-t-elle-nous-rendre-stupide-ou-sommes-nous-face-a-une-nouvelle-panique-morale/" target="_blank">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>ChatGPT Ads débarque en France : Pourquoi l’anti-Google d’OpenAI va dynamiter les règles du Search - Minted</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Les annonces prennent la forme de snippets sponsorisés clairement identifiés et séparés visuellement, s’affichant en bas des conversations sans altérer la pertinence ou la neutralité des réponses générées par l’assistant. <br />  Dave Dugan, vice-président de la publicité chez OpenAI, théorise d’ailleurs ce tournant comme le passage de la traditionnelle économie de l’attention vers une économie de l’intelligence, où les marques doivent cesser de chercher à capter le regard pour s’efforcer d’apporter une utilité directe au consommateur au moment exact de sa prise de décision. La régie d’OpenAI exploite à la place des signaux contextuels décrivant l’intention globale de la conversation, le sujet de l’échange, le texte créatif et le contenu de la landing page de l’annonceur pour déterminer la pertinence d’une diffusion. <br />   <br />  L’enjeu n’est plus d’acheter des requêtes précises, mais de cartographier les situations de vie, les critères de choix et les arbitrages auxquels leurs produits apportent une solution. Au démarrage, les publicités seront non personnalisées. Le ciblage s’appuiera exclusivement sur le sujet de la conversation en cours, le type d’appareil et une localisation géographique très générale, excluant tout recours aux conversations passées ou à la mémoire à long terme de l’assistant. L’introduction de la personnalisation publicitaire interviendra ultérieurement et restera soumise au consentement explicite et préalable (opt-in) de l’utilisateur. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.mntd.fr/chatgpt-ads-debarque-en-france-pourquoi-lanti-google-dopenai-va-dynamiter-les-regles-du-search/" target="_blank">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelle part du Web est désormais écrite par l’IA ? Une étude apporte une réponse – Siècle Digital</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Plus d'un tiers des pages que l'on trouve aujourd'hui sur le web résulterait de l'utilisation d'une IA. <br />  Alors que Gemini a dépassé le milliard d’utilisateurs, une étude réalisée par Pew Research s’est penchée sur l’impact de l’IA dans la production de contenus pour le web. Les résultats sont significatifs. 10% des pages web que l’on trouve sur le net actuellement seraient au moins en partie rédigées par des IA. <br />  Pew Research a décidé de préciser son analyse en se concentrant uniquement sur les pages créées après 2022. Après cette date, les résultats sont encore plus marquants. L’utilisation de l’IA atteint les 35%. Cela signifie que plus d’un tiers des pages web publiées après 2022 portent la trace d’une intelligence artificielle quelle qu’elle soit. <br />   <br />  <a class="link" href="https://siecledigital.fr/2026/08/25/quelle-part-du-web-est-desormais-ecrite-par-lia-une-etude-apporte-une-reponse/">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Keywords</b></div>
     <div>
      <div style="font-family:'Segoe UI';font-size:14px;font-style:normal;font-weight:400;line-height:20px">  <div class="fai-CopilotMessage__content r1izxv8h ___7qar2c0 fcthzvy" dir="auto" id="copilot-message-_r_291_">  <div>  <div dir="auto">  <div class="___1vve6yh f22iagw f1vx9l62 f122n59 f3bhgqh f1mnxvew fly5x3f">  <div class="___j4vmuw0 f22iagw f1vx9l62 f1869bpl fly5x3f fbc6vix">  <div data-fui-focus-visible="" data-testid="loading-message" tabindex="0">  <div>  <div>  <div class="___1yop6mf f336tjw f9ijwd5 fz7g6wx fod5ikn f1s184ao" data-testid="lastChatMessage" id="response-id_r_28v_">  <div class="___1peis63 f22iagw f1063pyq f6jr5hl f1c88k3p">  <div class="___4htdyp0 fz7g6wx fy77jfu">  <div aria-hidden="false" class="___1j4t0a1 f1lmfglv f1abmfm4" data-message-id="545087f1-3446-4cd4-9c1a-148a3125fab1" data-message-type="Chat" data-testid="markdown-reply" dir="auto">  <div class="___wfz1bu0 f22iagw f1vx9l62 fkmyikg f1lchdms f8l1z07 f1bhlzyd fg7epj3 f6jexfl f51n2f7 f16i8inh f3hzskh fzrdz8g fgwpxlh f1mdis10 f1rlczia f1ru2i4w fybv31n frwhrpf f17606zk f1wajnsr fb2pphc f1ljyjn1 fn6q6te f13jkcek fc0mgwn f1vuepmk f1c67nor fox1fvb f1shpdak f16g5hod f5phetg f12y62xk f1ow2z5w ftscbmq f1puue47 f1dsqotm f15rwmdu fkn0plo f1eruqge f1h0jk8n f10g1f9j f120u0xe fj4oygf fhr1v3p f2f27t1 fq2hb2s fsm702t fnayxhc fsfw6tx f1qyzrg f1w1ba3b f1n1h15l f1uor9nw f5mul0p f1c223r6 f1gbbxaq fw6nln4 f14kurlc fw6qtf3 f1cn6utk f130mqt5 f1xbt02t f17svvhy frd941i f1hm7p6r fk7l1aj ff0esoo fjq1tck fsa9eb5 ffameid f2o0lfm fmnegnk f14vyl7u f1hgxd9a fnlztsn f1ogdc4m f5q94w4 f8wbv2e f57f23h f1rsztky fikzu31 f4ady98 favbfap fcu7nei fpjsg6z f1xd82kt f4qa6gt fc3j4kt fmkp3n6 f1nwes5u fs0nqof fcg5rg0 fzuwlxe fhwpw40 f1h6fez2 f5ybzmn f1yzfvpk f16v1stg f8jclj0 f1c2gnh0 fry9c0a f1dwawj4 f1hw1bew fdmtvqg f1uehrap f1o2z0la f6hli9u f7kjtdb f17o8cpj f1oaoifb f18mpl1h f1y1vkt fij1kcj fhcms6v f8s4fs1 f1a8yah9 f1950bfk fxc7pbt f1wwqd0h f1mdenie fb5p750 f1ud1yn8 fq26vao f1c0fisw f9w4ola fw4wpu5 f1aekw10 fn7q2vw fm5yq3g fag8tdu f17aevfr f58f5vt f102mg56 f126zdz7 fyvuiz7 f10ud6hq f1u8wd2w fxy0hb4 ffdz3f9 f1vh42m0 f197g5h6 f1bzjmsn fj6y084 f9909mp fiz0p2d f1vkdkjs f19n0e5 f1eldvup f11ob4g2 f1jakm6c fe0pja7">#ArtificialIntelligence #AITrends #GenerativeAI #CriticalThinking #Cognition #DigitalTransformation #OnlineSearch #TechInnovation #DigitalTrends #FutureOfTheWe</div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
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     </div>
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   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.veillemag.com/Tendances-I-A-Septembre-2026-Du-cerveau-au-Web-les-nouveaux-territoires-de-l-IA_a8491.html</link>
  </item>

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   <title>Tendances Market Intelligence Septembre 2026. Quand la performance change de camp</title>
   <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 14:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le Cahier des Tendances]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les micro-influenceurs deviennent plus chers, TikTok accentue la pression sur Meta et l’intelligence artificielle commence à s’interposer entre les marques et leurs clients. Derrière ces mouvements se dessine une transformation plus profonde : en marketing digital, la puissance ne réside plus nécessairement dans la taille de l’audience, mais dans la capacité à convertir sans perdre la confiance.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/98285182-68511486.jpg?v=1791376193" alt="Tendances Market Intelligence Septembre 2026. Quand la performance change de camp" title="Tendances Market Intelligence Septembre 2026. Quand la performance change de camp" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: center;">Recherche et Sélection réalisées par <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/cervoni-catherine-13608727/?isSelfProfile=false" target="_blank">Catherine Cervoni,</a>  Septembre 2026</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <blockquote>Premier paradoxe : alors que plane la menace d’une « influencer recession », les micro-influenceurs voient leur valeur s’envoler. Le prix médian d’une collaboration avec un créateur réunissant entre 10 000 et 50 000 abonnés a triplé, passant de 1 000 à 3 000 euros. Les marques réduisent le nombre de partenaires, mais paient davantage ceux qu’elles jugent performants. Les algorithmes ont changé la donne : un contenu peut désormais toucher une audience massive sans disposer au départ d’une communauté comparable. Le nombre d’abonnés perd ainsi une partie de sa valeur comme étalon de performance. <br />   <br />  La même redistribution frappe la publicité sociale. Avec un clic facturé en moyenne 0,03 dollar contre 0,07 chez Meta, TikTok affiche un avantage significatif. Le coût par prospect atteint 2,69 dollars sur la plateforme chinoise, contre 6 dollars chez Meta. Plus remarquable encore, il a diminué de 33 % en un an sur TikTok tandis qu’il augmentait de 14 % chez son concurrent. Pour les annonceurs, l’équation devient difficile à ignorer. <br />   <br />  L’IA gagne la bataille de la prescription <br />  Un autre déplacement se joue dans la relation entre consommateurs, créateurs et intelligence artificielle. Selon les données réunies, 67 % des consommateurs déclarent faire davantage confiance aux recommandations d’une IA qu’à celles d’un influenceur pour découvrir de nouvelles marques. <br />   <br />  La prochaine étape pourrait être celle du commerce délégué. Les Français se disent prêts à laisser un agent IA dépenser en moyenne 180 euros par achat sans validation supplémentaire, à condition de conserver des garanties et des plafonds. L’enjeu pour une marque ne serait alors plus seulement d’être choisie par un consommateur, mais aussi d’être identifiée comme la meilleure option par son assistant numérique. <br />   <br />  Cette nouvelle prescription a pourtant son revers. Lorsqu'une IA dirige un consommateur vers un site offrant une expérience décevante, 97 % renoncent ou reconsidèrent leur achat. L’algorithme peut raccourcir le chemin vers une marque, mais il ne sauve pas une expérience médiocre. Au contraire, il semble relever le niveau d’exigence. <br />   <br />  <strong>Personnalisation : le paradoxe français</strong> <br />  Reste une contradiction particulièrement forte autour des données. 81,2 % des Français souhaitent que les marques comprennent leurs préférences, mais seuls 49 % acceptent de partager leurs données de navigation ou leur historique de conversation avec une IA. Ils réclament donc davantage de personnalisation tout en restant réticents à fournir ce qui permet de l’alimenter. <br />   <br />  À cette tension s’ajoute celle de la régulation. La vérification de l’âge destinée à protéger les mineurs pourrait conduire les acteurs numériques à collecter davantage d’informations, alors même que le RGPD encourage leur minimisation. <br />   <br />  <strong>Une même ligne relie finalement ces transformations : l’attention seule ne suffit plus. Une audience gigantesque, des millions de vues ou une recommandation algorithmique peuvent ouvrir la porte, mais pas garantir la vente. Dans un univers où créateurs, plateformes et IA se disputent la capacité de prescription, la confiance devient peut-être le véritable actif rare.</strong> <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Amazon Search : 5 356 annonceurs recensés au 1er semestre 2026 – CB NEWS</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Les produits de cure et compléments alimentaires constituent le segment le plus dynamique, devant le pet food et les soins du visage pour femmes. Viennent ensuite la diététique, les matériels parcs &amp; jardins, le petit électroménager et les aspirateurs nettoyeurs. Les Sponsored Products dominent largement les investissements en visibilité, en concentrant 73% des occurrences publicitaires relevées par Kantar Media, contre 27% pour les Sponsored Brands. L'étude met également en évidence la forte fragmentation du marché. La gamme cosmétique rassemble 152 annonceurs, soit le plus grand nombre observé parmi les catégories citées, devant la mode prêt-à-porter avec 141 annonceurs. Les jouets &amp; jeux et le matériel de sport comptent chacun 135 annonceurs.</div>    <div> <br />  <a class="link" href="https://www.cbnews.fr/digital/amazon-search-5-356-annonceurs-recenses-au-1er-semestre-2026" target="_blank">Lien vers la source</a>  <br />   <br />  <span style="color:#B22222;"><strong>SOCIAL ADS : TIKTOK MOINS CHER QUE META SUR LE TRAFIC ET LES LEADS, SELON METRICOOL – CB NEWS</strong></span></div>    <div style="margin-left: 40px;">Selon l’étude Social Ads 2026 de Metricool, un clic coûte en moyenne 0,03 dollar sur TikTok, contre 0,07 dollar sur Meta. À budget comparable, les campagnes menées sur TikTok génèrent ainsi près de huit fois plus de clics. Le coût par prospect s’établit, lui, à 2,69 dollars sur TikTok contre 6 dollars sur Meta. Un coût qui a reculé de 33% en un an sur la plateforme chinoise, tandis qu’il progressait de 14% chez Meta. <br />  &nbsp;</div>    <div><a class="link" href="https://www.cbnews.fr/etudes/social-ads-tiktok-moins-cher-que-meta-trafic-les-leads-metricool" target="_blank">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Ce n'est que le reflet de la société": sur les réseaux sociaux, les influenceuses restent confrontées à un plafond de verre – BFM Tech</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Sur Instagram, Tiktok et Youtube, les influenceurs de plus d'un million d'abonnés sont majoritairement des hommes. Pourtant, les femmes sont bel et bien présentes parmi les créateurs de contenu sur les réseaux sociaux, et en majorité sur certaines tranches d'audience. Sur Tiktok par exemple, les femmes représentent 70,8% des créateurs réunissant 5.000 à 20.000 abonnés. Mais plus le nombre d'abonnés monte, moins elles sont nombreuses en proportion, jusqu'à tomber sous les 41% des créateurs de plus d'un million d'abonnés. <br />  Youtube, plateforme "la plus dominée par les hommes" <br />  Sur Youtube, alors qu'elles représentent 43,4% des créateurs de 5.000 à 20.000 abonnés, elles tombent à 23,6% pour les plus d'un million d'abonnés. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.bfmtv.com/tech/actualites/reseaux-sociaux/ce-n-est-que-le-reflet-de-la-societe-sur-les-reseaux-sociaux-les-influenceuses-restent-confrontees-a-un-plafond-de-verre_AN-202609210040.html" target="_blank">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’ère du bad buzz : quand le marketing de la provocation se retourne contre les marques – Dynamique Mag</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Il y a encore une décennie, les directeurs marketing répétaient en boucle le célèbre adage de Phineas T. Barnum : « Qu’on parle de moi en bien ou en mal, l’important, c’est qu’on en parle. » <br />  Pourtant, en 2026, le décor a radicalement changé. Désormais, l’accélération des flux d’information, la puissance des algorithmes et la sensibilité accrue des consommateurs ont transformé ce précepte en un jeu bien plus risqué. Ainsi, un écart de conduite visuel ou un choix d’ambassadeur contestable ne se solde plus par un simple haussement d’épaules. <br />   <br />  Au contraire, il peut entraîner des vagues de boycotts, une érosion rapide des ventes et une trace durable dans les résultats des moteurs de recherche. « On confond trop souvent l’impact visuel immédiat avec la valeur réelle apportée au client. Un contenu peut cumuler deux millions de vues le mardi et détruire la confiance envers la marque le mercredi », résume un consultant en stratégie de marque. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.dynamique-mag.com/article/lere-du-bad-buzz-quand-le-marketing-de-la-provocation-se-retourne-contre-les-marques" target="_blank">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Shopping par IA : les Français en plein paradoxe – Comarketing News</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">22% des Français pensent que l’IA réalisera au moins 10% de leurs achats dans un an. Mais, dans le même temps, 41% ne font confiance à aucune organisation pour piloter leur agent d’achat… En moyenne, ils seraient prêts à autoriser un agent IA à dépenser 180 euros par achat sans validation supplémentaire. <br />  Mais cette délégation repose sur plusieurs garanties très concrètes. <br />  La première est la possibilité de fixer un plafond de dépense par achat, citée par 34 % des répondants. <br />  Vient ensuite la possibilité de révoquer les autorisations de paiement (33 %), puis l’existence d’une procédure simple d’annulation ou de remboursement (26 %). <br />   <br />  <a class="link" href="https://comarketing-news.fr/shopping-par-ia-les-francais-en-plein-paradoxe/" target="_blank">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>81,2% des Français jugent important que les marques comprennent leurs préférences – The Media Leader</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Selon l’étude, 81,2% des Français jugent important que les marques comprennent leurs préférences, un taux supérieur à la moyenne des cinq pays (75,9%), bien que l’Espagne arrive en tête avec 85,8%. Pourtant, seuls 49,0% d’entre eux se disent prêts à partager leurs données de navigation en temps réel ou leur historique de chat IA pour obtenir de meilleures offres, un niveau proche de la moyenne globale (48,9%). L’écart qui en résulte serait le plus élevé des cinq pays étudiés. L’étude souligne également une fidélité de marque fragile chez les Français : 46,6% d’entre eux déclarent qu’ils changeraient de marque pour une expérience plus personnalisée pendant le Black Friday et le Cyber Monday. La forme de personnalisation la plus valorisée reste concrète et financière : 42,5% des Français privilégient les remises et offres sur mesure, contre 39,3% au Royaume-Uni et environ 31% en Allemagne et aux États-Unis. <br />   <br />  <a class="link" href="https://fr.themedialeader.com/81-francais-jugent-important-marques-preferences/" target="_blank">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le marketing d’influence progresse en budget mais peine à s’intégrer aux stratégies marketing -The Media Leader</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Près de neuf marques et agences sur dix prévoient d’augmenter leurs dépenses dans les douze prochains mois, contre 75 % en 2025. 85 % des répondants ont élargi leur portefeuille de créateurs au cours des douze derniers mois et autant prévoient de le faire à nouveau dans l’année à venir. La part des entreprises et agences travaillant avec plus de 100 créateurs a doublé depuis 2024, passant de 18 % à 37 %. Les budgets suivent la même trajectoire : 60 % des entreprises et agences consacrent désormais plus de 100 000 euros par an au marketing d’influence, tandis que les entreprises de plus de 1 000 salariés y allouent un budget médian de 367 000 euros. Près de trois marques sur dix estiment que l’influence représente plus d’un quart du chiffre d’affaires issu de leurs actions marketing. <br />   <br />  <a class="link" href="https://fr.themedialeader.com/le-marketing-dinfluence-progresse-en-budget-mais-peine-a-sintegrer-aux-strategies-marketing/" target="_blank">Lien vers la source</a>  <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Étude Criteo : les Français changent de routine beauté avec l’IA – La Réclame</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Pour faire leur choix, les consommateurs français privilégient encore les recommandations de leurs proches (39 %), les tests et échantillons en magasin (37 %) et les avis et notes en ligne (34 %). Les moteurs de recherche (27 %) et les créateurs de contenu (25 %) complètent le tableau. À noter : l’essai en magasin pèse davantage en France que dans le reste du monde, où il atteint 31 %. <br />  Mais un nouveau conseiller commence à trouver sa place : l’IA. En France, 36 % des consommateurs utilisent déjà des assistants IA pour au moins une partie de leurs achats beauté et soins personnels. Parmi eux, 57 % déclarent que leurs recommandations influencent leurs décisions d’achat. <br />  Cette évolution pousse les marques à revoir leur manière d’être visibles. Ingrédients, bénéfices, disponibilité ou avis : les contenus produits deviennent autant d’informations susceptibles d’être exploitées dans ces nouveaux parcours de recherche. <br />  Car il n’existe désormais plus un seul chemin vers l’achat. 37 % des Français préfèrent recevoir des recommandations adaptées à leurs goûts ou à leur historique, tandis que 29 % souhaitent explorer eux-mêmes l’ensemble de l’offre. <br />   <br />  <a class="link" href="https://lareclame.fr/criteo-beaute-340246" target="_blank">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Influencer recession » : l’influence se relèvera-t-elle de sa crise de croissance ? – Influencia</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Le temps de faire les comptes est-il venu pour les influenceurs ? Les marques veulent des résultats, les créateurs intermédiaires voient la concurrence s’intensifier et l’automatisation banalise les campagnes. Pour durer, l’influence devra offrir autre chose qu’un joli quotidien. Dès juillet 2025, le média public américain NPR rapportait que près de 76 % des marques consacraient encore une partie de leurs budgets publicitaires aux créateurs, mais que cette proportion avait reculé de 10 % en un an. Seules 12 % d’entre elles prévoyaient d’allouer plus de la moitié de leur budget au marketing d’influence, soit une baisse de 12 points sur un an. Selon Peyton Knight, des campagnes qui réunissaient autrefois plus de vingt créateurs n’en mobilisaient plus qu’une poignée. L’argent ne disparaissait donc pas, mais les marques resserraient la vis. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.ladn.eu/media-mutants/crise-influence-qui-va-payer-prix/" target="_blank">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Majorité numérique : quel impact pour la publicité en ligne ? - Minted</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Alors que l’Europe durcit la protection des mineurs en ligne, la vérification de l’âge pourrait bientôt s’imposer bien au-delà des réseaux sociaux et concerner agences, éditeurs, AdTech et MarTech. Voici comment se préparer. Alliance Digitale a déjà alerté la Commission à ce sujet : vérifier l’âge de façon fiable suppose souvent de collecter plus de données que nécessaire, et sur tous les utilisateurs — pas seulement les mineurs. Un vrai paradoxe, qui entre en tension avec les principes mêmes du RGPD : minimisation des données et droit de ne pas faire l’objet d’une décision automatisé, en l’occurrence être automatiquement exclu d’un service en fonction de son âge. Avec un impact très concret : tout le secteur devrait s’équiper par précaution, quelle que soit son audience réelle — pas seulement les services identifiés comme s’adressant à des mineurs. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.mntd.fr/majorite-numerique-quel-impact-pour-la-publicite-en-ligne/" target="_blank">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Creator economy : le prix médian des collaborations grimpe de 30% en un an – CB News</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Le prix médian d’une collaboration classique (un contenu feed et un relai en story) a progressé de 30% en un an. Il est passé de 4 000 euros en 2025 à 5 200 euros au premier semestre 2026. Les micro-influenceurs, qui comptent entre 10 000 et 50 000 abonnés, enregistrent la progression la plus spectaculaire : leur prix médian a triplé, passant de 1 000 à 3 000 euros, soit une hausse de 200 %. Chez les mid-influenceurs, qui rassemblent entre 50 000 et 500 000 abonnés, le tarif médian progresse de 3 500 à 4 500 euros, soit +29 %. Matriochka Influences explique ce phénomène par la concentration croissante du marché sur les micro et mid-influenceurs, dont les contenus seraient plus performants au regard des montants investis. L’agence pointe également le rôle des algorithmes des plateformes, qui permettent désormais à un contenu d’obtenir une forte audience indépendamment de la taille initiale de la communauté de son créateur. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.cbnews.fr/etudes/creator-economy-prix-median-collaborations-grimpe-30-an" target="_blank">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Shopping en ligne : L’IA recommande, mais la marque doit convaincre (Étude Contentsquare) - Viuz</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">L’IA influence de plus en plus les décisions d’achat, mais son pouvoir de recommandation peut rapidement s’effondrer si l’expérience proposée sur le site de la marque n’est pas à la hauteur. Selon une nouvelle étude de Contentsquare, seuls 3% des consommateurs finaliseraient malgré tout leur achat si une recommandation générée par l’IA les conduisait vers un site offrant une expérience décevante. Les 97 % restants reconsidéreraient leur décision : 57 % poursuivraient leurs recherches, 23 % se tourneraient vers une autre marque et 16 % renonceraient complètement à leur achat. l’IA peut orienter le choix du consommateur, mais c’est l’expérience proposée ensuite qui déterminera s’il passe à l’achat. <br />   <br />  Lien vers la source</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pourquoi les jeunes consommateurs achètent de plus en plus vite – Comarketing News</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Pour la génération Z, une recommandation de créateur ou d’IA peut désormais suffire à déclencher un achat, sans recherche supplémentaire. <br />  L’étude met ainsi en évidence un écart générationnel marqué. 67 % des 18-24 ans et 62 % des 25-34 ans ont déjà acheté un produit immédiatement après l’avoir découvert via un créateur de contenu, sans effectuer de recherches supplémentaires. Chez les plus de 65 ans, cette proportion tombe à seulement 7 %… Lorsqu’ils utilisent l’IA pour le shopping, les consommateurs français s’en servent d’abord pour comparer les prix : c’est le principal usage cité par 55,5 % d’entre eux. L’analyse des avis clients, la recherche d’alternatives et le conseil personnalisé figurent également parmi les usages évoqués. Près de sept Français sur dix (69,8 %) jugent par ailleurs qu’un assistant IA peut être utile pour expliquer, comparer et trouver le meilleur prix. La délégation complète du parcours d’achat suscite toutefois davantage de réserves. Ainsi, 51,8 % des répondants français refusent de le confier à une intelligence artificielle, tandis que 32 % accepteraient de le faire. <br />   <br />  <a class="link" href="https://comarketing-news.fr/pourquoi-les-jeunes-consommateurs-achetent-de-plus-en-plus-vite/" target="_blank">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quand l’IA devient plus influente que les influenceurs… - Comarketing</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">67 % des consommateurs font davantage confiance aux recommandations d’une IA qu’à celles d’un influenceur pour découvrir de nouvelles marques… Les millennials de 30 à 44 ans apparaissent comme les plus susceptibles d’utiliser l’IA dans leurs achats en ligne : ils sont 74 % dans ce cas, contre 70 % pour la génération Z et 65 % pour la génération X. <br />   <br />  <a class="link" href="https://comarketing-news.fr/quand-lia-devient-plus-influente-que-les-influenceurs/" target="_blank">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Keywords</b></div>
     <div>
      <style type="text/css">a {      text-decoration: none;      color: #464feb;  }tr th, tr td {      border: 1px solid #e6e6e6;  }tr th {      background-color: #f5f5f5;  }  </style>  <div style="font-family:'Segoe UI';font-size:14px;font-style:normal;font-weight:400;line-height:20px">  <div class="fai-CopilotMessage__content r1izxv8h ___7qar2c0 fcthzvy" dir="auto" id="copilot-message-_r_hk_">  <div>  <div dir="auto">  <div class="___1vve6yh f22iagw f1vx9l62 f122n59 f3bhgqh f1mnxvew fly5x3f">  <div class="___j4vmuw0 f22iagw f1vx9l62 f1869bpl fly5x3f fbc6vix">  <div data-fui-focus-visible="" data-testid="loading-message" tabindex="0">  <div>  <div>  <div class="___1yop6mf f336tjw f9ijwd5 fz7g6wx fod5ikn f1s184ao" data-testid="lastChatMessage" id="response-id_r_hi_">  <div class="___1peis63 f22iagw f1063pyq f6jr5hl f1c88k3p">  <div class="___4htdyp0 fz7g6wx fy77jfu">  <div aria-hidden="false" class="___1j4t0a1 f1lmfglv f1abmfm4" data-message-id="d335e7b6-84bc-498d-978a-bdbd3d7907dc" data-message-type="Chat" data-testid="markdown-reply" dir="auto">  <div class="___wfz1bu0 f22iagw f1vx9l62 fkmyikg f1lchdms f8l1z07 f1bhlzyd fg7epj3 f6jexfl f51n2f7 f16i8inh f3hzskh fzrdz8g fgwpxlh f1mdis10 f1rlczia f1ru2i4w fybv31n frwhrpf f17606zk f1wajnsr fb2pphc f1ljyjn1 fn6q6te f13jkcek fc0mgwn f1vuepmk f1c67nor fox1fvb f1shpdak f16g5hod f5phetg f12y62xk f1ow2z5w ftscbmq f1puue47 f1dsqotm f15rwmdu fkn0plo f1eruqge f1h0jk8n f10g1f9j f120u0xe fj4oygf fhr1v3p f2f27t1 fq2hb2s fsm702t fnayxhc fsfw6tx f1qyzrg f1w1ba3b f1n1h15l f1uor9nw f5mul0p f1c223r6 f1gbbxaq fw6nln4 f14kurlc fw6qtf3 f1cn6utk f130mqt5 f1xbt02t f17svvhy frd941i f1hm7p6r fk7l1aj ff0esoo fjq1tck fsa9eb5 ffameid f2o0lfm fmnegnk f14vyl7u f1hgxd9a fnlztsn f1ogdc4m f5q94w4 f8wbv2e f57f23h f1rsztky fikzu31 f4ady98 favbfap fcu7nei fpjsg6z f1xd82kt f4qa6gt fc3j4kt fmkp3n6 f1nwes5u fs0nqof fcg5rg0 fzuwlxe fhwpw40 f1h6fez2 f5ybzmn f1yzfvpk f16v1stg f8jclj0 f1c2gnh0 fry9c0a f1dwawj4 f1hw1bew fdmtvqg f1uehrap f1o2z0la f6hli9u f7kjtdb f17o8cpj f1oaoifb f18mpl1h f1y1vkt fij1kcj fhcms6v f8s4fs1 f1a8yah9 f1950bfk fxc7pbt f1wwqd0h f1mdenie fb5p750 f1ud1yn8 fq26vao f1c0fisw f9w4ola fw4wpu5 f1aekw10 fn7q2vw fm5yq3g fag8tdu f17aevfr f58f5vt f102mg56 f126zdz7 fyvuiz7 f10ud6hq f1u8wd2w fxy0hb4 ffdz3f9 f1vh42m0 f197g5h6 f1bzjmsn fj6y084 f9909mp fiz0p2d f1vkdkjs f19n0e5 f1eldvup f11ob4g2 f1jakm6c fe0pja7">#DigitalMarketing #ArtificialIntelligence #InfluencerMarketing #SocialMedia #SocialAdvertising #Ecommerce #CreatorEconomy #CustomerExperience #ConsumerBehavior #DigitalAdvertising</div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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     <br style="clear:both;"/>
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     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.veillemag.com/Tendances-Market-Intelligence-Septembre-2026-Quand-la-performance-change-de-camp_a8489.html</link>
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  <item>
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   <title>Boeing, quand la diplomatie voyage à dix mille mètres</title>
   <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 16:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Giuseppe Gagliano, Cestudec</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Géopolitique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À première vue, c’est une victoire commerciale pour Boeing : 111 avions commandés par la Turquie et le Bangladesh. Mais derrière les appareils se négocient bien davantage que des contrats aéronautiques : droits de douane, capacités industrielles, emplois, relations avec Washington et concurrence avec Airbus.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/98284761-68511148.jpg?v=1791295454" alt="Boeing, quand la diplomatie voyage à dix mille mètres" title="Boeing, quand la diplomatie voyage à dix mille mètres" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ce que cachent les 111 Boeing de Trump</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div dir="auto">Derrière les 111 avions commandés par la Turquie et le Bangladesh, il n'y a pas seulement la relance de l'industrie américaine : il y a aussi les droits de douane, la maintenance, les rapports politiques et la concurrence avec Airbus</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Donald Trump célèbre sur Truth Social une « grande journée » pour Boeing et pour la production américaine. Les chiffres, du moins formellement, lui donnent raison : 111 avions commandés et des droits d'achat portant sur 50 appareils supplémentaires.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Il faut toutefois distinguer les commandes fermes de leur représentation politique. Les 100 appareils turcs et les 11 avions bangladais constituent des engagements effectifs ; les 50 autres ne sont que des options détenues par Turkish Airlines. Les montants financiers n'ont pas été rendus publics et les grands clients bénéficient habituellement de réductions importantes par rapport aux prix théoriques.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Les « dizaines de milliards » évoquées par Trump comprennent donc probablement la valeur nominale des avions, les options, les moteurs, la maintenance et l'assistance technique. Il ne s'agit pas de sommes qui entreront immédiatement dans les caisses de Boeing.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La Turquie : cent avions, mais un accord qui vient de loin</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div dir="auto">La partie principale de la commande concerne Turkish Airlines : 100 Boeing 737-8 commandés fermement et 50 autres 737 MAX sur lesquels la compagnie conserve une option d'achat. Les livraisons sont prévues entre 2033 et 2037. Il s'agit de la plus importante commande de monocouloirs Boeing dans l'histoire de la compagnie turque.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Mais cet accord n'est pas né hier. Il faisait partie d'un programme portant sur 225 avions, annoncé en septembre 2025 après une rencontre entre Recep Tayyip Erdoğan et Donald Trump. La première composante comprenait 75 Boeing 787, dont 50 commandes fermes et 25 options. La partie concernant les 737 restait à finaliser.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Le retard avait principalement été provoqué par un différend avec CFM International, société contrôlée par l'américain GE Aerospace et le français Safran, qui fabrique les moteurs des 737 MAX. Turkish Airlines réclamait de meilleures conditions concernant les prix, les pièces détachées et surtout la maintenance.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Ankara ne voulait pas se limiter à acheter des avions. Elle souhaitait acquérir des capacités industrielles et transformer Turkish Technic en un centre régional d'entretien des moteurs. Le contrat ne vaut donc pas seulement par le nombre d'appareils, mais aussi par ce qu'il pourrait transférer à la Turquie en matière de compétences, d'emplois qualifiés et d'autonomie technique. Les détails de l'accord conclu avec le fabricant des moteurs n'ont pas été rendus publics.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Erdoğan achète Boeing, mais ne se livre pas à Washington</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div dir="auto">L'achat possède une signification politique évidente. Turkish Airlines est contrôlée par l'État et représente l'un des principaux instruments de la projection économique turque. Son réseau relie l'Europe, l'Asie, l'Afrique et le Moyen-Orient en passant par Istanbul, accompagnant ainsi l'expansion commerciale et diplomatique d'Ankara.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">La compagnie souhaite enregistrer une croissance annuelle moyenne de 6 % et disposer, d'ici 2035, d'une flotte presque entièrement composée d'appareils de nouvelle génération. Les Boeing répondent donc à un véritable projet de développement.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">La coïncidence avec le rapprochement entre Erdoğan et Trump n'est cependant pas fortuite. Lorsque le programme fut annoncé, les sanctions américaines contre Ankara, l'achat turc des systèmes antiaériens russes S-400 et une éventuelle réouverture du dossier des F-35 figuraient également parmi les sujets de discussion.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Il n'existe aucune preuve publique d'un échange direct entre avions civils et chasseurs militaires. Une commande de cette ampleur fonctionne néanmoins comme une monnaie diplomatique : elle crée des emplois aux États-Unis, renforce Boeing et offre à Trump un résultat à présenter à son électorat. Erdoğan démontre qu'il peut contribuer à l'économie américaine sans renoncer à sa politique d'équilibre entre Washington, Moscou, Pékin et l'Europe.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Le choix de Boeing ne signifie pas non plus l'abandon d'Airbus. Turkish Airlines continuera d'utiliser les appareils des deux constructeurs, évitant une dépendance totale envers un seul fournisseur et transformant la concurrence entre Américains et Européens en instrument de négociation.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Bangladesh : les avions comme assurance contre les droits de douane</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div dir="auto">a commande bangladaise est plus modeste, mais politiquement encore plus transparente. Biman Bangladesh Airlines a commandé cinq Boeing 787-10 et six 737-8. Ces 11 appareils s'ajoutent aux 14 déjà achetés en avril, portant le programme total à 25 avions.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Le Bangladesh doit assurément renouveler sa flotte, développer ses liaisons avec le Moyen-Orient, l'Asie et l'Europe et réduire la part du trafic international contrôlée par les compagnies étrangères. Mais l'accord répond également à une nécessité commerciale beaucoup plus urgente.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Les États-Unis enregistrent dans leurs échanges de marchandises avec le Bangladesh un déficit supérieur à six milliards de dollars. Washington a maintenu un droit de douane de 19 % sur les produits bangladais, tout en prévoyant des exemptions pour certaines catégories de marchandises.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Pour Dacca, le secteur le plus exposé est celui de l'habillement, essentiel pour l'emploi, les exportations et la stabilité sociale. L'achat d'avions américains, accompagné d'importations supplémentaires de blé, de coton et d'huile de soja, sert à réduire le déséquilibre commercial et à convaincre Trump de ne pas relever davantage les droits de douane.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">En d'autres termes, le Bangladesh achète également des Boeing pour protéger ses usines textiles. Les avions deviennent la prime d'assurance payée à Washington afin de préserver l'accès au marché américain.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le risque économique pour Dacca</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div dir="auto">Ce choix n'est pas dépourvu de risques. Les grands avions long-courriers nécessitent un nombre suffisant de passagers, des lignes rentables, des équipages formés, une assistance technique et des financements soutenables. Si Biman ne parvenait pas à améliorer sa gestion et son réseau, cette expansion pourrait devenir un poids pour les finances publiques.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">La rentabilité commerciale de la commande devra donc être évaluée parallèlement aux avantages obtenus dans le domaine douanier. Un avion acheté pour des raisons diplomatiques demeure un bien coûteux qui doit produire des recettes pendant plusieurs décennies.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Boeing et la politique industrielle de Trump</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div dir="auto">Pour Boeing, ces deux commandes arrivent à un moment essentiel. Le constructeur américain doit consolider son redressement après plusieurs années marquées par des accidents, des problèmes de qualité, des retards de certification et des difficultés dans ses chaînes d'approvisionnement. Un carnet de commandes important permet de programmer la production, de soutenir les fournisseurs et de rassurer les marchés.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Les livraisons turques ne commenceront toutefois qu'au cours de la prochaine décennie. L'effet immédiat concerne donc davantage la confiance et la planification industrielle que la production actuelle.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">La célébration d'une fabrication entièrement américaine doit également être nuancée. Boeing assemble ses avions aux États-Unis et soutient un vaste réseau d'emplois nationaux, mais ses appareils incorporent des composants et des technologies provenant de nombreux pays. Dans le cas des moteurs du 737 MAX, la chaîne industrielle est même franco-américaine.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Trump applique néanmoins un principe cohérent : utiliser l'accès au marché américain, les droits de douane et le poids diplomatique de la Maison-Blanche pour orienter les grandes commandes étrangères vers les entreprises des États-Unis. Howard Lutnick et le département du Commerce ne se sont pas contentés d'accompagner une transaction privée ; ils ont transformé Boeing en instrument de politique étrangère.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un accord commercial qui révèle trois stratégies</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div dir="auto">La Turquie achète des avions pour développer son centre aérien d'Istanbul, obtenir des capacités industrielles et améliorer ses relations avec Washington. Le Bangladesh les acquiert pour moderniser sa compagnie nationale et protéger ses exportations contre les droits de douane. Trump utilise les deux commandes pour soutenir Boeing, mettre en avant le retour des emplois industriels et se présenter comme un négociateur capable de contraindre ses alliés à acheter américain.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Derrière les 111 avions, il n'existe donc pas une opération unique. Il y a deux pays aux besoins différents et une Maison-Blanche qui transforme chaque contrat en rapport de force.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">La véritable victoire de Trump ne consiste pas seulement à avoir vendu des Boeing. Elle réside dans le fait d'avoir convaincu Ankara et Dacca que, pour obtenir quelque chose des États-Unis, il convient d'abord d'acheter quelque chose aux États-Unis.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sources</b></div>
     <div>
      <blockquote>  <div dir="auto"><a class="link" href="https://investors.boeing.com/investors/news/press-release-details/2026/Boeing-and-Turkish-Airlines-Finalize-Order-for-up-to-150-737-MAX-Jets/default.aspx" target="_blank">https://investors.boeing.com/investors/news/press-release-details/2026/Boeing-and-Turkish-Airlines-Finalize-Order-for-up-to-150-737-MAX-Jets/default.aspx</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://boeing.mediaroom.com/2026-09-23-Biman-Bangladesh-Airlines-Orders-11-More-Boeing-Jets-to-Expand-Fleet" target="_blank">https://boeing.mediaroom.com/2026-09-23-Biman-Bangladesh-Airlines-Orders-11-More-Boeing-Jets-to-Expand-Fleet</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.reuters.com/business/aerospace-defense/boeing-salvages-delayed-turkish-airlines-order-sources-say-2026-09-15/" target="_blank">https://www.reuters.com/business/aerospace-defense/boeing-salvages-delayed-turkish-airlines-order-sources-say-2026-09-15/</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.reuters.com/world/asia-pacific/bangladesh-buy-11-more-boeing-jets-it-seeks-closer-us-trade-ties-2026-09-23/" target="_blank">https://www.reuters.com/world/asia-pacific/bangladesh-buy-11-more-boeing-jets-it-seeks-closer-us-trade-ties-2026-09-23/</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://ustr.gov/about/policy-offices/press-office/fact-sheets/2026/february/fact-sheet-united-states-and-bangladesh-reach-agreement-reciprocal-trade" target="_blank">https://ustr.gov/about/policy-offices/press-office/fact-sheets/2026/february/fact-sheet-united-states-and-bangladesh-reach-agreement-reciprocal-trade</a> </div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de l'auteur</b></div>
     <div>
      <div class="photo shadow left"><a rel="https://www.veillemag.com/photo/art/grande/88954236-62959841.jpg?v=1748523774&amp;ibox" title="Vers un nouvel ordre numérique ? GAFAM sous pression, souveraineté européenne en question."><img alt="Vers un nouvel ordre numérique ? GAFAM sous pression, souveraineté européenne en question." class="not-responsive" src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/88954236-62959841.jpg?v=1748523774" title="Vers un nouvel ordre numérique ? GAFAM sous pression, souveraineté européenne en question." /></a></div>    <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <blockquote><span style="font-weight: 700">Giuseppe Gagliano&nbsp;</span>a fondé en 2011 le réseau international <a class="link" href="http://www.cestudec.com/missione.asp" target="_blank">Cestudec</a>  (Centre d'études stratégiques Carlo de Cristoforis), basé à Côme (Italie), dans le but d'étudier, dans une perspective réaliste, les dynamiques conflictuelles des relations internationales. Ce réseau met l'accent sur la dimension de l'intelligence et de la géopolitique, en s'inspirant des réflexions de Christian Harbulot, fondateur et directeur de l'École de Guerre Économique (EGE). <br />  Il collabore avec le Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R) (Lien),<a class="link" href="https://cf2r.org/le-cf2r/gouvernance-du-cf2r/" target="_blank">https://cf2r.org/le-cf2r/gouvernance-du-cf2r/</a>  et avec l'Université de Calabre dans le cadre du Master en Intelligence, et avec l'Iassp de Milan (Lien).<a class="link" href="https://www.iassp.org/team_master/giuseppe-gagliano/" target="_blank">https://www.iassp.org/team_master/giuseppe-gagliano/</a>  <br />  <span style="font-size: medium;"><strong>La responsabilité de la publication incombe exclusivement aux auteurs individuels.</strong></span></blockquote>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Keywords</b></div>
     <div>
      <style type="text/css">a {      text-decoration: none;      color: #464feb;  }tr th, tr td {      border: 1px solid #e6e6e6;  }tr th {      background-color: #f5f5f5;  }  </style>  <div style="font-family:'Segoe UI';font-size:14px;font-style:normal;font-weight:400;line-height:20px">#Boeing #Turkey #Bangladesh #DonaldTrump #EconomicDiplomacy #Aviation #Tariffs #AmericanIndustry #Airbus #Geopolitics</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/98284761-68511148.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.veillemag.com/Boeing-quand-la-diplomatie-voyage-a-dix-mille-metres_a8488.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Le gazole, nouvelle arme de pression sur l'Europe. </title>
   <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 15:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Giuseppe Gagliano, Cestudec</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Géopolitique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avoir du pétrole ne suffit plus. Encore faut-il pouvoir le raffiner, l’acheminer et disposer du carburant dont l’économie a besoin. La crise du gazole révèle ainsi une dépendance européenne plus profonde, où raffineries, réserves et exportations deviennent autant de leviers de pression économique et géopolitique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/98284404-68510894.jpg?v=1791294317" alt="Le gazole, nouvelle arme de pression sur l'Europe. " title="Le gazole, nouvelle arme de pression sur l'Europe. " />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une crise que le prix du pétrole ne suffit plus à expliquer</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div dir="auto">La crise d'Ormuz révèle une faiblesse longtemps sous-estimée : disposer de pétrole ne garantit pas de disposer des carburants nécessaires à l'économie. Entre le baril extrait et le camion qui livre, il faut des raffineries, des installations adaptées et des routes praticables. Lorsque cette chaîne se fragilise, la dépendance énergétique devient aussi industrielle et politique.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Les tensions sur le gazole sont particulièrement fortes. Dans ses prévisions de septembre, l'administration américaine de l'information sur l'énergie souligne que la faiblesse des stocks et la baisse de la production internationale soutiennent les prix de ce carburant. Chaque produit raffiné possède donc ses contraintes propres : une pénurie de gazole peut persister même si le prix du brut se détend.&nbsp;</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Une raffinerie produit simultanément plusieurs carburants, dans des proportions liées au pétrole traité et aux équipements disponibles. Elle ne peut pas remplacer à volonté toute sa production d'essence par du gazole. La perte d'installations particulièrement utiles à la production de ce dernier provoque donc un choc sélectif sur l'offre. Les marges de raffinage peuvent s'envoler sans que le volume disponible augmente suffisamment.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les raffineries, cibles d'une guerre économique</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div dir="auto">Les attaques contre les installations russes et les perturbations du Golfe se cumulent. L'Agence internationale de l'énergie souligne que, malgré une reprise importante des exportations de brut du Moyen-Orient, les flux de produits raffinés restent fortement contraints. Les frappes ukrainiennes contre les raffineries russes aggravent particulièrement la tension sur le gazole.&nbsp;</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Sur le plan militaire, ces infrastructures présentent une valeur qui dépasse leur production immédiate. Leur arrêt peut réduire les recettes d'exportation, désorganiser les transports et compliquer l'approvisionnement des forces armées. Mais son efficacité opérationnelle dépend des stocks, des réparations, des importations de remplacement et des priorités accordées aux usages militaires. Une raffinerie endommagée ne signifie pas automatiquement une armée immobilisée.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Le coût économique déborde néanmoins les frontières du conflit. Le gazole alimente les poids lourds, les machines agricoles et une partie des équipements industriels. Sa hausse renchérit les récoltes, le transport des marchandises et certains coûts de production. <strong>Elle peut ainsi ralentir l'activité tout en entretenant l'inflation. Pour les banques centrales, le dilemme est difficile : freiner la demande ne répare pas les installations ni ne rétablit les routes commerciales.</strong></div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Washington utilise la dépendance de ses alliés</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div dir="auto">Dans ce contexte, la menace américaine de suspendre les exportations de gazole a constitué un moyen de pression. Selon Reuters, Washington a demandé à Paris et Berlin de puiser dans leurs réserves d'urgence, en évoquant une restriction des livraisons américaines en cas de refus. À l'approche des élections de mi-mandat, la baisse des prix des carburants représente un enjeu intérieur immédiat.&nbsp;</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Il faut toutefois intégrer l'évolution du 2 octobre : le G7 a annoncé une libération coordonnée de 100 millions de barils de pétrole et de produits raffinés sur quatre mois, avec une mise sur le marché importante de gazole dès les vingt premiers jours. Il a également réaffirmé son engagement à ne pas restreindre les exportations énergétiques entre ses membres. Trump a ensuite déclaré qu'il n'autoriserait pas l'interdiction des exportations de gazole.&nbsp;</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><strong>L'embargo demeure donc un scénario de risque, pas une mesure appliquée. </strong>La séquence peut se lire comme l'utilisation d'une menace commerciale pour accélérer une décision collective. Elle montre aussi que la solidarité entre alliés peut être soumise à une négociation sur les stocks, les prix et la répartition du coût de la crise.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Une interdiction aurait cependant pu produire des effets contraires à ceux recherchés. Si les raffineries américaines perdaient leurs débouchés extérieurs et réduisaient leur activité, la production d'essence pourrait également diminuer. Le soulagement initial sur le gazole risquerait alors de s'accompagner de nouvelles tensions sur d'autres carburants. Les conséquences dépendraient de la durée du blocage, du stockage disponible et de la réaction des producteurs.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les réserves donnent du temps, pas de nouvelles raffineries</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div dir="auto">Pour l'Europe, trois scénarios restent ouverts. Une amélioration des flux, combinée au déblocage des réserves, pourrait atténuer les prix. Une perturbation prolongée maintiendrait une pression sur les transports et les entreprises, malgré ce soutien temporaire. De nouvelles attaques ou restrictions commerciales pourraient enfin absorber rapidement les volumes remis sur le marché et relancer les tensions.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">La Commission européenne indiquait le 2 octobre que l'approvisionnement européen en gazole restait stable, malgré des prix élevés. Il serait donc excessif de présenter une pénurie généralisée comme acquise. La vulnérabilité réside dans la faible marge de manœuvre face à un choc supplémentaire et dans le coût croissant du maintien des approvisionnements.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Libérer des réserves permet de traverser une période difficile. Il faudra ensuite les reconstituer. La réponse durable passe par la diversification des fournisseurs, la sécurité des infrastructures, une meilleure coordination des capacités de raffinage et une réduction progressive des usages les plus difficiles à remplacer.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">La leçon géopolitique concerne l'autonomie de décision. Lorsque l'accès à un carburant essentiel dépend d'un fournisseur capable d'en menacer la livraison, celui-ci dispose d'un levier sur ses partenaires. L'Europe peut acheter des barils et négocier un répit. Sa sécurité exigera aussi les moyens industriels et logistiques de résister à la prochaine interruption.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sources</b></div>
     <div>
      <blockquote>  <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.eia.gov/outlooks/steo/report/petro_prod.php" target="_blank">https://www.eia.gov/outlooks/steo/report/petro_prod.php</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.iea.org/news/executive-director-participates-in-g7-leaders-meeting-on-energy-security-and-markets" target="_blank">https://www.iea.org/news/executive-director-participates-in-g7-leaders-meeting-on-energy-security-and-markets</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.elysee.fr/G7evian/2026/10/02/declaration-du-g7-sur-la-securite-energetique-mondiale-et-la-stabilite-des-marches" target="_blank">https://www.elysee.fr/G7evian/2026/10/02/declaration-du-g7-sur-la-securite-energetique-mondiale-et-la-stabilite-des-marches</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://energy.ec.europa.eu/news/energy-union-task-force-meets-ensure-coordination-diesel-supplies-and-prices-europe-2026-10-02_en" target="_blank">https://energy.ec.europa.eu/news/energy-union-task-force-meets-ensure-coordination-diesel-supplies-and-prices-europe-2026-10-02_en</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.reuters.com/business/energy/us-tells-france-germany-release-diesel-stocks-or-face-us-export-ban-sources-say-2026-10-01/" target="_blank">https://www.reuters.com/business/energy/us-tells-france-germany-release-diesel-stocks-or-face-us-export-ban-sources-say-2026-10-01/</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.reuters.com/business/energy/trump-not-going-be-doing-diesel-export-ban-2026-10-02/" target="_blank">https://www.reuters.com/business/energy/trump-not-going-be-doing-diesel-export-ban-2026-10-02/</a> </div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de l'auteur</b></div>
     <div>
      <div class="para_64233118 resize" id="para_10" style="background-color: #CCCCCC; padding: 6px; max-width: 1066px;">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="photo shadow left"><a rel="https://www.veillemag.com/photo/art/grande/88954236-62959841.jpg?v=1748523774&amp;ibox" title="Vers un nouvel ordre numérique ? GAFAM sous pression, souveraineté européenne en question."><img alt="Vers un nouvel ordre numérique ? GAFAM sous pression, souveraineté européenne en question." class="not-responsive" src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/88954236-62959841.jpg?v=1748523774" title="Vers un nouvel ordre numérique ? GAFAM sous pression, souveraineté européenne en question." /></a></div>    <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <blockquote><span style="font-weight: 700">Giuseppe Gagliano&nbsp;</span>a fondé en 2011 le réseau international <a class="link" href="http://www.cestudec.com/missione.asp" target="_blank">Cestudec</a>  (Centre d'études stratégiques Carlo de Cristoforis), basé à Côme (Italie), dans le but d'étudier, dans une perspective réaliste, les dynamiques conflictuelles des relations internationales. Ce réseau met l'accent sur la dimension de l'intelligence et de la géopolitique, en s'inspirant des réflexions de Christian Harbulot, fondateur et directeur de l'École de Guerre Économique (EGE). <br />  Il collabore avec le Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R) (Lien),<a class="link" href="https://cf2r.org/le-cf2r/gouvernance-du-cf2r/" target="_blank">https://cf2r.org/le-cf2r/gouvernance-du-cf2r/</a>  et avec l'Université de Calabre dans le cadre du Master en Intelligence, et avec l'Iassp de Milan (Lien).<a class="link" href="https://www.iassp.org/team_master/giuseppe-gagliano/" target="_blank">https://www.iassp.org/team_master/giuseppe-gagliano/</a>  <br />  <span style="font-size: medium;"><strong>La responsabilité de la publication incombe exclusivement aux auteurs individuels.</strong></span></blockquote>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Keywords</b></div>
     <div>
      <style type="text/css">a {      text-decoration: none;      color: #464feb;  }tr th, tr td {      border: 1px solid #e6e6e6;  }tr th {      background-color: #f5f5f5;  }  </style>  <div style="font-family:'Segoe UI';font-size:14px;font-style:normal;font-weight:400;line-height:20px">#Diesel #EnergySecurity #Europe #OilRefining #EnergyCrisis #EnergyGeopolitics #EnergyDependence #StrategicReserves #EconomicWarfare #StrategicAutonomy</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/98284404-68510894.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.veillemag.com/Le-gazole-nouvelle-arme-de-pression-sur-l-Europe_a8487.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Au-delà des compétences : comment créer un environnement de travail vraiment capacitant ?</title>
   <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 15:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Intelligence Collective &amp; Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un collaborateur compétent qui n’arrive plus à performer, un salarié qui s’épuise en silence, une difficulté qui « apparaît soudainement »… Ces situations ne relèvent pas toujours d’un manque de professionnalisme. Elles révèlent souvent un environnement de travail qui n’offre plus les conditions réelles d’agir. Pour les dirigeants, la question n’est plus seulement « a-t-il les compétences ? », mais « dispose-t-il réellement des moyens de les mobiliser ? ». Voici une grille de lecture et des actions concrètes pour transformer les ressources disponibles en véritables possibilités d’action, sans abaisser les exigences.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/98283973-68510217.jpg?v=1791292395" alt="Au-delà des compétences : comment créer un environnement de travail vraiment capacitant ?" title="Au-delà des compétences : comment créer un environnement de travail vraiment capacitant ?" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des besoins particuliers qui ne disent pas leur nom</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>Le parcours d’un salarié n’est jamais linéaire. Problème de santé, fatigue durable, accident, évolution des capacités ou simple période de fragilité : chacun peut se trouver confronté à une situation qui modifie temporairement ou durablement sa manière de travailler. Ces situations font apparaître des besoins spécifiques, sans relever nécessairement d’un handicap reconnu. On parle alors de « besoins particuliers » dès lors qu’un ajustement devient nécessaire pour permettre à la personne de poursuivre son activité dans de bonnes conditions. <br />   <br />  Trop souvent, lorsqu’une difficulté est constatée, elle est rapidement associée à un manque d’autonomie, à un déficit de motivation ou à une baisse de performance individuelle. Cette lecture a l’avantage de la simplicité, mais elle enferme le problème dans la personne. Une autre approche consiste à interroger aussi les conditions dans lesquelles le collaborateur est amené à travailler. C’est cette perspective, issue de travaux de recherche sur la réussite des étudiants à besoins particuliers, qui s’avère particulièrement transposable au monde de l’entreprise. <br />   <br />  <strong>Pour un dirigeant, l’enjeu est clair : les compétences ne suffisent jamais à elles seules à garantir la performance. Il faut aussi que l’environnement permette de les exercer.</strong></div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Savoir faire ne signifie pas pouvoir faire : la notion de capabilité</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>L’évolution constante des outils numériques, les réorganisations, l’autonomie croissante demandée, la multiplication des procédures… Autant d’éléments qui peuvent faciliter l’activité, mais qui peuvent tout aussi bien l’entraver. Les entreprises disposent pourtant de nombreux dispositifs : RH, médecine du travail, formations, aménagements de poste. Leur simple existence ne produit pas automatiquement les effets attendus. Tout dépend de la possibilité, pour le salarié, de s’en saisir réellement. <br />   <br />  Une personne peut posséder toutes les compétences nécessaires et tous les outils mis à disposition, et pourtant ne pas parvenir à délivrer la productivité attendue. Avoir une ressource et pouvoir effectivement s’en servir sont deux réalités distinctes. C’est précisément ce que formalise la notion de « capabilité » développée par <a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Amartya_Sen" target="_blank">Amartya Sen</a>  : la liberté réelle de convertir des ressources en actions concrètes. <br />   <br />  L’environnement de travail devient alors l’élément pivot. Un environnement « capacitant », selon les travaux de <a class="link" href="https://shs.cairn.info/publications-de-Solveig-Fernagu-Oudet--92797?lang=fr" target="_blank">Solveig Fernagu Oudet</a>, ne se contente pas de mettre des ressources à disposition. Il permet aux personnes de les transformer en possibilités d’action, sans modifier les objectifs ni les exigences professionnelles. La question managériale se déplace : non plus seulement « qu’avons-nous mis en place ? », mais « ce qui a été mis en place permet-il réellement aux collaborateurs d’agir ? ».</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’intégration et le soutien collectif : des facteurs de tenue dans la durée</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>La capacité d’un salarié à tenir dans la durée dépend aussi de la place qu’il parvient à trouver dans l’organisation. Les travaux de <a class="link" href="https://en.wikipedia.org/wiki/Vince_Tinto" target="_blank">Vincent Tinto</a>  sur la persévérance montrent l’importance décisive de l’intégration dans l’environnement institutionnel. Transposée à l’entreprise, cette idée invite à regarder la qualité des relations interpersonnelles, le soutien du collectif, la clarté des attentes, l’accès effectif aux ressources et l’adéquation des conditions matérielles. <br />   <br />  Un collaborateur qui se sent isolé, qui ne comprend plus clairement ce que l’on attend de lui, ou qui doit compenser en permanence des dysfonctionnements organisationnels, épuisera progressivement ses ressources personnelles. À l’inverse, un environnement qui favorise le dialogue, la reconnaissance et le soutien mutuel crée les conditions d’un engagement durable.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quand signaler une difficulté devient un dilemme</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>De nombreuses difficultés restent longtemps invisibles. Elles sont compensées par des stratégies individuelles : allongement des temps de travail, évitement de certaines tâches, recours à de l’aide extérieure, hyper-concentration… Tant que ces ajustements fonctionnent, rien n’alerte l’entourage. Mais lorsque ces stratégies deviennent trop coûteuses ou qu’un changement organisationnel rompt l’équilibre trouvé, la personne s’épuise. La difficulté, jusque-là contenue, peut alors se révéler de manière brutale, donnant l’impression d’être apparue soudainement. <br />   <br />  Exprimer un besoin reste souvent délicat. Demander un aménagement ou reconnaître qu’une situation devient plus difficile peut faire craindre d’être perçu comme moins autonome, moins motivé ou moins compétent. L’environnement capacitant repose donc aussi sur la qualité du dialogue et sur la manière dont les difficultés sont accueillies. Il ne s’agit pas de supprimer toutes les contraintes, mais d’identifier suffisamment tôt ce qui empêche, momentanément ou durablement, une personne de mobiliser ses compétences.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Égalité ou équité : clarifier le cadre d’action</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>Adapter ne signifie pas nécessairement modifier l’objectif attendu, diminuer les exigences ou investir de manière disproportionnée. Clarifier une consigne, aménager temporairement l’organisation d’un poste, limiter certaines contraintes matérielles ou organisationnelles : autant d’ajustements qui permettent au salarié de mobiliser plus efficacement ses compétences, sans toucher au niveau d’exigence professionnelle. <br />   <br />  La distinction entre égalité et équité est ici essentielle. Traiter chacun de manière strictement identique ne garantit pas que tous disposent des mêmes possibilités d’agir. L’équité consiste à rechercher les conditions permettant à chacun de répondre aux attentes communes, tout en maintenant le cadre et les objectifs collectifs. Pour le dirigeant, cela implique d’accepter que l’équité puisse parfois prendre des formes différentes selon les situations, sans pour autant créer de précédent généralisable à tous.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Regarder la difficulté autrement : la solution se trouve souvent dans l’organisation</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/98283973-68510223.jpg?v=1791291001" alt="Au-delà des compétences : comment créer un environnement de travail vraiment capacitant ?" title="Au-delà des compétences : comment créer un environnement de travail vraiment capacitant ?" />
     </div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>L’ergonomie et l’ergothérapie apportent un éclairage précieux. Toutes deux s’intéressent à la personne en situation réelle : ce qu’elle doit faire, ce qu’elle fait réellement, les moyens dont elle dispose, les contraintes auxquelles elle est confrontée et les ajustements qu’elle met en place. Pour un manager, changer de regard peut commencer par une question simple : « Qu’est-ce qui, dans la situation actuelle, empêche la personne de faire ce qu’elle sait faire habituellement ? » ou « Dans quelles conditions est-elle réellement en capacité d’assurer sa mission ? ». <br />   <br />  Ce déplacement de perspective ouvre la voie à des solutions concrètes. Face à un collaborateur qui semble en difficulté, quatre questions structurantes peuvent guider l’action :</div>    <div style="margin-left:17.45pt;">  <ul>  	<li class="list">Les attentes sont-elles suffisamment explicites et partagées ?</li>  	<li class="list">Les outils et ressources proposés sont-ils réellement utilisables au quotidien ?</li>  	<li class="list">L’organisation du travail facilite-t-elle ou complique-t-elle l’activité ?</li>  	<li class="list">Notre manière d’interpréter la difficulté influence-t-elle notre jugement sur la personne ?</li>  </ul>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Propositions d’actions concrètes pour les dirigeants</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div style="margin-left:35.45pt;"><strong>Instaurer des temps de dialogue réguliers et sécurisés</strong> <br />  Prévoir des points individuels dédiés non seulement aux résultats, mais aussi aux conditions de réalisation du travail. Clarifier explicitement que signaler une difficulté n’est pas un aveu de faiblesse, mais une contribution à la performance collective. <br />   <br />  <strong>Cartographier les freins organisationnels</strong> <br />  Lorsqu’une baisse de performance apparaît, mener un diagnostic rapide centré sur l’activité réelle : charge de travail, clarté des consignes, accessibilité des outils, interdépendances avec d’autres services. Impliquer le collaborateur concerné et, si pertinent, le manager de proximité et la médecine du travail. <br />   <br />  <strong>Rendre les ressources réellement saisissables</strong> <br />  Vérifier que les formations, outils numériques ou aménagements proposés sont adaptés aux situations concrètes de travail. Un outil sophistiqué qui n’est pas maîtrisé ou une formation trop théorique n’augmentent pas les capabilités. <br />   <br />  <strong>Former les managers au regard capacitant</strong> <br />  Intégrer dans les parcours managériaux la distinction entre égalité et équité, ainsi que les quatre questions structurantes. L’objectif n’est pas de faire des managers des experts en handicap, mais de leur donner une grille de lecture opérationnelle. <br />   <br />  <strong>Mesurer ce qui compte vraiment</strong> <br />  Au-delà des indicateurs de performance pure, suivre des signaux faibles : absentéisme, turnover sur certains postes, demandes d’aménagement non formalisées, sentiment d’isolement. Ces données permettent d’anticiper plutôt que de réagir dans l’urgence. <br />   <br />  <strong>Étendre la logique aux stagiaires et alternants</strong> <br />  L’intégration des jeunes en formation constitue un excellent terrain d’application. Les accompagner suppose de regarder à la fois ce qu’ils savent déjà faire, ce qu’ils sont en train d’apprendre, et les conditions qui leur permettent réellement de progresser.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Conclusion. Libérer les compétences : un avantage concurrentiel sous-estimé</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>Mobiliser ses compétences est à la fois une question de capacité personnelle et une possibilité offerte – ou non – par l’environnement. <br />   <br />  Pour l’entreprise, l’enjeu n’est jamais d’abaisser les exigences, mais de créer les conditions permettant de les atteindre. Les dimensions matérielles et organisationnelles comptent, tout comme les dimensions humaines, relationnelles et collectives. Ce sont souvent ces dernières qui transforment les ressources disponibles en véritables possibilités d’agir. <br />   <br />  <strong>Dans un contexte de tension sur les talents, de transformation numérique accélérée et de recherche de performance durable, regarder autrement les difficultés des collaborateurs n’est pas un luxe.</strong> C’est un levier stratégique de résilience et d’efficacité. Les dirigeants qui sauront poser la question « dans quelles conditions mon collaborateur est-il réellement en capacité d’agir ? » disposeront d’un avantage concurrentiel discret mais puissant : celui de ne plus perdre en silence des compétences qu’ils ont déjà.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Références</b></div>
     <div>
      <blockquote>Coussin, v. (2026). Mémoire de recherche, <em>«&nbsp;La réussite, comment accorde-t-on une chance d’y croire&nbsp;?&nbsp;» Le jugement pédagogique à l’épreuve de l’inclusion en formation en ergothérapie.</em> <br />   <br />  Oudet, s. F. (2012). Chapitre 14. Favoriser un environnement « capacitant » dans les organisations. In <em>apprendre au travail</em> (p. 201‑213). Presses universitaires de france. <a class="link" href="https://doi.org/10.3917/puf.bourg.2012.01.0201">Https://doi.org/10.3917/puf.bourg.2012.01.0201</a>  <br />   <br />  Tinto, v. (2023). Reflections : rethinking engagement and student persistence. <em>Student success</em>, <em>14</em>(2), 1‑7. <a class="link" href="https://doi.org/10.5204/ssj.3016">Https://doi.org/10.5204/ssj.3016</a>  <br />   <br />  Zimmermann, b. (2020). Capabilites et developpement de l’individualite. De dewey a sen, la voie d’un pragmatisme critique. <em>Hal open science</em>, 135‑175. <br />  &nbsp;</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de l'auteur</b></div>
     <div>
      <blockquote><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/virginie-coussin-b52538162/?isSelfProfile=false" target="_blank">Virginie COUSSIN&nbsp;</a>  <br />  Ergothérapeute, cadre de santé, responsable pédagogique <br />  Master « Management des Organisations Sanitaires, Médico-Sociales et Sociales » <br />  Institut de formation en Ergothérapie de Beck sur Mer – site de Loos- Eurasanté<span class="white-space-pre"> </span></blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En collaboration avec ...</b></div>
     <div>
      <blockquote><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/carole-serra-11711530/" target="_blank">Carole Serra</a>, ergothérapeute, Master 2 de Cadre de santé en management des services sanitaires et médico-sociaux, responsable pédagogique à IFE de Berck site de Loos. <br />  Instituts de Formation en Masso-Kinésithérapie (<a class="link" href="http://www.ifmkberck.com/">www.ifmkberck.com</a>) et Ergothérapie (<a class="link" href="http://www.ifergo-berck.com/">www.ifergo-berck.com</a>).</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>et ...</b></div>
     <div>
      <blockquote><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/st%C3%A9phanie-heddebaut-7b515a66/" target="_blank">Stéphanie HEDDEBAUT</a>, Ergothérapeute, Master 2 Ingénierie Pédagogique des formations de santé, <br />  Cadre de Direction Pédagogique, <br />  Responsable pédagogique <br />  <a class="link" href="https://ifergo-berck.com/" target="_blank">Institut de formation en Ergothérapie de Berck – sur – mer, site de Loos-Eurasanté</a> </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Keywords</b></div>
     <div>
       <br />  <style type="text/css">a {      text-decoration: none;      color: #464feb;  }tr th, tr td {      border: 1px solid #e6e6e6;  }tr th {      background-color: #f5f5f5;  }  </style>  <div style="font-family:'Segoe UI';font-size:14px;font-style:normal;font-weight:400;line-height:20px">#EnablingWorkEnvironment #EmployeeEmpowerment #WorkplaceSkills #Leadership #SustainablePerformance #WorkplaceWellbeing #WorkOrganization #WorkplaceEquity #WorkplaceInclusion #FutureOfWork</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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