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 <title>www.veillemag.com</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1996, le magazine Veille s'est imposé comme le 1er titre de presse entièrement consacré à la  maîtrise stratégique de l'information et des connaissances.]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-14T13:34:00+02:00</updated>
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  <entry>
   <title>Tendances data-driven Juin 2026. Le défi n’est plus d’être vu, mais d’être cru.</title>
   <updated>2026-07-03T15:08:00+02:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Tendances-data-driven-Juin-2026-Le-defi-n-est-plus-d-etre-vu-mais-d-etre-cru_a7832.html</id>
   <category term="Le Cahier des Tendances" />
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   <published>2026-07-03T15:06:00+02:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les marques doivent désormais composer avec un consommateur profilé à l’extrême, dont les décisions sont influencées par des recommandations automatisées plus puissantes que n’importe quelle campagne classique. La confiance devient l’unité de mesure centrale, la visibilité un enjeu algorithmique, et l’intention humaine un différenciateur prioritaire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/97217122-67732505.jpg?v=1783083428" alt="Tendances data-driven Juin 2026. Le défi n’est plus d’être vu, mais d’être cru." title="Tendances data-driven Juin 2026. Le défi n’est plus d’être vu, mais d’être cru." />
     </div>
     <div>
      <blockquote>  <div>Recherche et Sélection réalisées par <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/cervoni-catherine-13608727/">Catherine Cervoni, Juin 2026</a>  <br />   <br />  L’IA générative, les bots et la performance sociale ont transformé le marché en un écosystème où chaque interaction devient une donnée exploitable, chaque geste un signal, chaque émotion un levier. <br />   <br />  Les marques constatent que la bataille ne se joue plus sur la visibilité mais sur la crédibilité, et que l’autorité algorithmique vaut désormais autant que la notoriété classique. Le consommateur, profilé à l'extrême par son smartphone, évolue dans un environnement où l’infox rivalise avec l’information, où la recommandation IA pèse plus lourd que l’avis d’un ami, où la confiance se gagne par la preuve et non par le discours. Dans ce monde saturé de contenus synthétiques, la performance devient une norme sociale. <br />   <br />  Le marketing doit composer avec un paradoxe : plus les technologies promettent de simplifier l’expérience, plus elles complexifient la relation. La valeur se déplace vers l’intention humaine, la transparence, la rareté du réel.&nbsp;</div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>IA : la perte d’esprit critique, première inquiétude des professionnels - BDM</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Esprit critique, données personnelles, emplois menacés : les professionnels du digital cernent mieux les risques de l’IA, et sont de moins en moins convaincus qu’elle leur sera favorable. En 2025, le niveau de préoccupation exprimé par les professionnels du digital avait connu un bond notable : près de 90 % des répondants exprimaient des inquiétudes liées à l’IA, contre 83 % l’année précédente. En 2026, ce taux semble s’être stabilisé et se situe à peu près au même niveau que l’an dernier (89,5 %). Le trio de tête des anxieux est formé par les rédacteurs (94 %), les communicants (93 %) et les enseignants (93 %). <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.blogdumoderateur.com/ia-perte-esprit-critique-premiere-inquietude-professionnels/" target="_blank">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Fausses informations et guerre de l’information : les dirigeants devraient lire ou relire Marc Bloch - Influencia</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Marc Bloch identifie trois conditions pour l’émergence et la propagation des fausses informations. D’abord, le « trouble des circonstances » (la guerre, l’incertitude) qui favorise la crédulité. Ensuite, l’insuffisance d’informations officielles, décrite comme une « carence informationnelle », que la rumeur comble immanquablement. Enfin, le combustible de la « charge émotionnelle » qui agit comme un accélérateur de la fausse information. <br />   <br />  Dans son analyse, il observe que ces récits se transforment dans leur circulation selon une mécanique implacable : amplification progressive, simplification narrative, personnification du mal. Chaque étape de transmission de la fausse information accentue les faits, simplifie les causes et désigne des boucs-émissaires. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.influencia.net/fausses-informations-et-guerre-de-linformation-les-dirigeants-devraient-lire-ou-relire-marc-bloch/" target="_blank">LIen vers la source</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des entreprises établissent votre profil à partir de votre utilisation du smartphone : comment les en empêcher ? – ZD Net</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Chaque fois que vous naviguez sur un site web, effectuez une recherche, acceptez une notification relative aux cookies, effectuez un achat, publiez sur les réseaux sociaux ou même vous rendez dans un lieu, votre activité peut être enregistrée. Certes, une simple visite sur un site web ne révèle pas grand-chose à un spécialiste du marketing sur vous, vos centres d’intérêt ou ce que vous pourriez être amené à acheter. <br />   <br />  Mais au fil du temps et à force d’interactions multiples, une image détaillée de vous se dessine. Vos données personnelles, votre localisation, votre historique d’achats, votre tranche de revenus, vos centres d’intérêt et bien d’autres informations peuvent être enregistrées et associées à votre adresse IP, à votre adresse e-mail ou à votre présence sur les réseaux sociaux. Ces profils, qui peuvent également être partagés, vendus ou échangés entre des agences de marketing et d’autres tiers, permettent aux organisations de diffuser des publicités ciblées — et d’utiliser toutes les astuces psychologiques possibles pour vous inciter à effectuer un achat. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.zdnet.fr/pratique/des-entreprises-etablissent-votre-profil-a-partir-de-votre-utilisation-du-smartphone-comment-les-en-empecher-497335.htm#xtor=RSS-1" target="_blank">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Running, réseaux sociaux, travail : la performance est devenue la nouvelle norme sociale, et un marché juteux - Influencia</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Nous ne courons plus seulement pour courir. Nous dormons, mangeons, travaillons et même “vivons” sous KPI. L’étude "Culte de la performance" de Dentsu Insights montre que cette performance - omniprésente et invisible - est devenue une nouvelle norme. Plus qu’une pratique sportive, la course est devenue un marqueur culturel, dopé par les communautés, les applications et les réseaux sociaux sur lesquels plus de 40.000 publications mensuelles liées au sport et au bien-être son publiées. 37,2% des Français utilisent une application pour suivre leurs activités sportives. &nbsp; <br />   <br />  Avec plus de 135 millions d’utilisateurs dans le monde, Strava a transformé le footing en performance mesurée et partagée. Selon son rapport Year in Sport, la participation aux run clubs a bondi de 59% en 2024, preuve que la quête de performance est aussi devenue une pratique sociale. Ces applications deviennent addictives pour certains sportifs amateurs. Cette obsession du tracking dépasse largement le sport. Sommeil, nutrition, concentration, récupération : tout devient quantifiable. <br />   <br />  L’individu se mue en « soi augmenté », piloté par les données, les scores et les dashboards personnels. Cette tendance irrigue aussi la consommation. Du biohacking aux boissons protéinées, des montres connectées aux compléments pour la récupération, le marché de la performance explose. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.influencia.net/running-reseaux-sociaux-travail-la-performance-est-devenu-la-nouvelle-norme-sociale-et-un-marche-juteux/" target="_blank">Lien vers la source</a>  <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>1 Français sur 3 juge les IA plus fiables que les moteurs de recherche (Étude Havas Market) – Viuz</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">55 % des utilisateurs déclarent ainsi avoir effectué un achat après avoir utilisé une IA pour se renseigner, que ce soit en magasin ou en ligne, contre 47 % en 2025. Dans le détail, 34 % sont allés en magasin pour acheter ou conforter leur choix, 33 % ont acheté directement en ligne le produit recommandé, et près de 10 % déclarent avoir acheté directement via l’IA lorsque l’achat était intégré dans l’outil. <br />   <br />  <a class="link" href="https://viuz.com/annonce/1-francais-sur-3-juge-les-ia-plus-fiables-que-les-moteurs-de-recherche-etude-havas-market/" target="_blank">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment ChatGPT est manipulé pour nous influencer – L’ADN</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">À mesure que le moteur de recherche de Google devient obsolète, les marques peaufinent leur méthode pour se faire bien voir des IA. Un phénomène qui porte déjà un nom : la sloptimisation. Imaginons un instant que vous êtes un entrepreneur qui lance un petit business. Vous cherchez une plateforme depuis laquelle vendre vos produits facilement. <br />   <br />  Comme le moteur de recherche Google vous semble inefficace et fastidieux depuis l'arrivée des LLM, vous vous rabattez sur ChatGPT. Après lui avoir demandé quelle était « la meilleure plateforme de vente en ligne » pour votre commerce, il vous répond rapidement qu'il s'agit de Shopify et fournit même un petit tableau qui récapitule ses avantages avec un tas de petites étoiles dorées. <br />   <br />  Mais pour réussir à être constamment cité comme la meilleure plateforme de e-commerce, Shopify a utilisé une méthode infaillible : elle a saturé les bots qui aspirent le contenu des sites pour entraîner les IA avec ses propres classements. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.ladn.eu/tech-a-suivre/les-marques-manipulent-chatgpt-pour-apparaitre-dans-vos-resultats/" target="_blank">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Infox et réseaux sociaux, comment l'Académie des technologies veut stopper l'industrialisation du faux - Clubic</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Entre les algorithmes dopés à l'engagement et des cerveaux piégés par leurs propres biais, l'institution dévoile son plan pour sauver le débat public. Au modèle économique des grandes plateformes, entièrement fondé sur l'économie de l'attention. Pour maximiser les clics, leurs algorithmes favorisent mécaniquement les contenus clivants ou émotionnels. Une information vérifiée et nuancée sera toujours moins attractive pour un réseau qu'une infox sensationnaliste qui génère un engagement massif immédiat. <br />   <br />  De l'autre côté de l'écran, nos cerveaux cèdent souvent à « l'avarice cognitive », cette tendance naturelle à choisir le raccourci mental le plus simple pour économiser de l'énergie face au déluge d'informations. Pour ne pas bousculer nos certitudes, nous activons inconsciemment le biais de confirmation, qui nous pousse à ne croire que les contenus en accord avec nos idées. Enfin, lorsque des faits contredisent brutalement nos valeurs, le sentiment d'isolement social déclenche le déni : un mécanisme de défense psychologique qui refuse la réalité et s'achève dans le complotisme, une grille de lecture alternative qui s'avère bien plus rassurante. <br />   <br />  La priorité absolue est de couper les recettes publicitaires des sites malveillants en modifiant les règles des régies publicitaires automatiques (la publicité programmatique). L'objectif est d'empêcher que des annonceurs ou des marques de bonne foi ne se retrouvent affichés sur des pages toxiques et ne financent l'infox à leur insu. L'autre grand chantier consiste à responsabiliser juridiquement les plateformes pour l'impact de leurs choix techniques. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.clubic.com/actualite-617029-infox-et-reseaux-sociaux-comment-l-academie-des-technologies-veut-stopper-l-industrialisation-du-faux.html" target="_blank">Lien vers la source</a>  <br />   <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Google peut-il être tenu responsable des erreurs de son IA dans Search ? Le géant prend position - Clubic</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Un tribunal allemand a condamné Google pour les erreurs de ses résumés de recherche, générés par son intelligence artificielle. C’est une affaire qui devrait faire grand bruit : deux éditeurs basés à Munich ont découvert que les aperçus IA de Google les accusaient d’être des arnaqueurs et de se livrer à des « pratiques commerciales douteuses ». <br />   <br />  Ils ont mis en demeure Google, mais devant l’absence de réponse du géant de la Tech, ils n’ont eu d’autre choix que de saisir la justice. Pour sa défense, Google a expliqué que les utilisateurs qui ont un doute sur les résumés générés par l’IA ont toujours la possibilité de vérifier les liens sources. Malheureusement, le juge n’a pas été de cet avis : il a balayé cet argument en estimant qu’un AI Overviews constituait « un énoncé autonome, au contenu compréhensible indépendamment, sans référence à d'autres interprétations possibles ni à des contenus non fiables ». <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.clubic.com/actualite-616378-google-peut-il-etre-tenu-responsable-des-erreurs-de-son-ia-dans-search-le-geant-prend-position.html" target="_blank">Lien vers la source&nbsp;</a>  <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>GEO : panorama des offres de la presse et agences (et ce qu’ils ne disent pas) - Minted</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Audit, brand content sur mesure, diffusion via réseaux de marques, mesure de performance... l'offre de service autour du GEO se développe et pousse régies et agences vers ce nouvel eldorado. « Les critères de sélection des articles par l’IA ne sont pas forcément les mêmes que ceux du search, tout comme les requêtes des utilisateurs sur ChatGPT diffèrent grandement de celles tapées sur Google ». <br />   <br />  Les relations presse classiques deviennent un actif GEO à part entière. Cision l’affirme sans détour : plus une marque est présente dans des médias reconnus, plus elle est perçue comme fiable par les IA, et plus elle remonte dans les réponses générées. La preuve par les chiffres : les communiqués diffusés via le réseau PR Newswire seraient entrés dans le top 20 des sources des LLM et moteurs IA, selon une analyse Semrush d’octobre 2025. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.mntd.fr/geo-panorama-des-offres-de-la-presse-et-agences-et-ce-quils-ne-disent-pas/" target="_blank">Lien vers la source</a>  <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Consommation responsable : la santé, premier moteur de l'engagement -  CB News</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">La santé s'impose comme premier moteur de ce changement, tandis que la défiance envers les marques et la publicité ne cesse de croître. 78% des Français estiment que produire autrement ne suffit plus et qu'il faut aussi consommer moins, soit une hausse de 7 points par rapport à 2025. <br />   <br />  Le regard porté sur les marques et les entreprises se durcit nettement. 87 % des sondés considèrent que les entreprises et les marques encouragent la surconsommation (+4 points vs 2025), 81 % estiment qu'elles doivent changer de modèle pour ne plus rechercher la croissance économique à tout prix (+5 points), et seuls 38 % déclarent faire globalement confiance aux grandes entreprises. La publicité est également dans le viseur : 84 % des Français jugent qu'elle est trop présente et devrait être réduite (+4 points). <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.cbnews.fr/etudes/consommation-responsable-sante-premier-moteur-engagement" target="_blank">Lien vers la source</a>  <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un "choc technologique mondial commun": deux études désignent le smartphone comme une des causes de la baisse de la natalité à travers le monde – BFM Tech</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Deux études américaines publiées récemment pointent du doigt le rôle qu'a joué le smartphone, à commencer par l'iPhone en 2007, dans la baisse du taux de fécondité. Les interactions sociales et l'activité sexuelle ont chuté à mesure qu'il s'est généralisé. <br />   <br />  Les chercheurs ont comparé les taux de fécondité dans les zones couvertes par AT&amp;T avec celles qui ne l'étaient pas, donc a priori sans utilisateurs d'iPhone. Les comtés américains avec accès à l'iPhone ont connu une baisse plus importante du nombre d'enfants par femme que ceux qui en étaient privés, constatent les auteurs dans leur étude. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.bfmtv.com/tech/vie-numerique/un-choc-technologique-mondial-commun-deux-etudes-designent-le-smartphone-comme-une-des-causes-de-la-baisse-de-la-natalite-a-travers-le-monde_AD-202606090440.html" target="_blank">Lien vers la source</a>  <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Avec l’IA, sommes-nous en train de liquider notre capital social ? – Usbek&amp; Rica</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">L’érosion du don et du contre-don&nbsp;: le sociologue Norbert Alter a montré que la coopération repose sur un principe simple : on aide, on transmet, on rend service – et ce faisant, on tisse des liens, on construit de la confiance. Mais quand ChatGPT répond en trente secondes, on ne sollicite plus son collègue. On ne crée plus de dette relationnelle. Chaque demande redirigée vers une machine est une interaction humaine qui n’a pas eu lieu. Un lien qui ne s’est pas créé. <br />   <br />  <a class="link" href="https://usbeketrica.com/fr/article/avec-l-ia-sommes-nous-en-train-de-liquider-notre-capital-social" target="_blank">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>ChatGPT et Gemini ne citent plus les mêmes sources, selon une étude Havas Market – The Media Leader</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Pour les médias et réseaux sociaux, leur poids progresse chez Gemini, de 29% à 40% (+11 points), mais chute fortement chez ChatGPT, de 70% à 38 % (-32 points). Mouvement inverse pour les institutions : en léger recul chez Gemini (de 22% à 19%, -3 points), elles connaissent une envolée chez ChatGPT (de 5% à 35%, +30 points). Les fabricants et prestataires de services reculent dans les deux cas (de 35% à 20% chez Gemini, de 18% à 13% chez ChatGPT), tandis que les distributeurs, marketplaces et comparateurs progressent partout, à 21% chez Gemini (+7 points) et 14% chez ChatGPT, dont ils doublent la présence. <br />   <br />  <a class="link" href="https://fr.themedialeader.com/chatgpt-et-gemini-ne-citent-plus-les-memes-sources-selon-une-etude-havas-market/" target="_blank">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Luxe : que restera-t-il de rare lorsque tout pourra être généré ? – La Réclame</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">À mesure que l’IA rend la création de contenus quasi illimitée, la rareté se déplace vers ce qui reste profondément humain : le geste, l’émotion, l’intention et l’expérience. – Les algorithmes et l’IA accentuent l’uniformisation des contenus, renforçant la valeur des marques capables d’imposer une vision créative singulière. <br />   <br />  Face à la surabondance numérique, les expériences réelles, les objets physiques et les supports analogiques retrouvent une nouvelle désirabilité. – Les marques de luxe élargissent leur territoire au-delà du produit en investissant les expériences, les lieux et les formats éditoriaux pour rendre leur univers plus tangible. Lorsque tout devient illimité, tout perd un peu de sa valeur. Ce qui a de la valeur, c’est ce qui est rare. <br />   <br />  <a class="link" href="https://lareclame.fr/luxe-panorama-humanafterall-intelligence-artificielle-335962?_sc=NzUwNzE0MCM0NzYyNg%3D%3D" target="_blank">Lien vers la source</a>  <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Google Search, c’est terminé : 5 moteurs de recherche européens pour le remplacer – 01 Net</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Pour bâtir son empire, Google s’appuie sur un modèle économique basé sur la publicité ciblée et la collecte de vos données. Il existe des alternatives européennes tout aussi crédibles qui vous répondront parfaitement à la majorité de vos requêtes sans mettre en péril votre vie privée. Les acteurs sont assez nombreux, avec, pour les plus connus, Qwant, Ecosia ou encore Startpage. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.01net.com/dossiers/google-search-cest-termine-5-moteurs-de-recherche-europeens-pour-le-remplacer.html" target="_blank">Lien vers la source</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><a class="link" href="https://www.veillemag.com/forms/Contactez-nous--Partagez-votre-experience_f6.html" target="_blank">Partagez votre expérience ! Contactez-nous...</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div data-testid="ai-message-body">  <div>  <div id="JTB4jYTSs3MdK7psZe8fb-content-0"> <br />  #AI #GEO #market_trends #data_driven #digital_influence #performance_economy #attention_economy #profiling #bots #consumer_behavior</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.veillemag.com/Tendances-data-driven-Juin-2026-Le-defi-n-est-plus-d-etre-vu-mais-d-etre-cru_a7832.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Edgar Morin (1921-2026) et nous.</title>
   <updated>2026-06-03T11:40:00+02:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Edgar-Morin-1921-2026-et-nous_a7690.html</id>
   <category term="Intelligence Collective &amp; Management" />
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/96829027-67495125.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-06-03T11:06:00+02:00</published>
   <author><name>NADEGE EDWARDS-POUGNET</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Peut-on légitimement écrire un hommage à Edgar Morin, sans être spécialiste de son œuvre, et même sans l’avoir lu en intégralité ? Oui, car quand un intellectuel a été aussi marquant pour sa génération, sa réception a largement dépassé les cercles rapprochés de la philosophie et des sciences humaines. Nous sommes nombreux à être ses lecteurs et à avoir puisé dans ses concepts pour essayer de décoder le monde qui nous entoure. Chacun a « son » Edgar Morin et c’est pourquoi cette tribune a un parti pris : parler du penseur à travers trois de ses ouvrages choisis subjectivement.     <div><b>Nadège Edwards-Pougnet</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/96829027-67495125.jpg?v=1780479282" alt="Edgar Morin (1921-2026) et nous." title="Edgar Morin (1921-2026) et nous." />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Edgar Morin, aux racines humaines de la crise</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Si l'on parle de la notion de crise comme concept central, le texte <em>Pour une crisologie</em> publié en 1976 dans la revue <em>Communications</em> semble fondateur. Mais bien avant, cette thématique paraissait en filigrane dans ses écrits. Ainsi, le premier ouvrage mis en lumière, <em>L’Homme et la mort</em> (1951), sans traiter ce sujet, éclaire pourtant une dimension fondamentale des crises contemporaines :<strong> leur rapport à la vulnérabilité. </strong> <br />   <br />  Edgar&nbsp;Morin y montre que l’être humain est défini par la conscience de sa propre finitude et par les multiples constructions symboliques qu’il élabore pour apprivoiser cette réalité. Or toute crise majeure (pandémie, accident industriel, conflit armé…) réactive cette confrontation à la fragilité.&nbsp; Il ne se produit pas seulement des dommages matériels ; on assiste aussi à une mise en scène de la possibilité de la perte, de la disparition et parfois de la mort. <br />   <br />  <strong>Il nous rappelle qu’en situation de crise, on doit aussi prendre en compte les émotions, les représentations et les mécanismes de déni&nbsp;; une organisation qui ignore cette dimension humaine risque de sous-estimer les réactions de ses parties prenantes. Derrière chaque crise se cache une anthropologie.</strong> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La Rumeur d’Orléans : quand Morin dévoile les mécanismes qui font croire au faux </b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Le second ouvrage choisi est <em>La Rumeur d’Orléans</em> (1969), enquête devenue un classique sur une rumeur antisémite qui se propagea dans la ville sans qu’aucun fait ne vienne l’étayer, ceci bien avant les réseaux sociaux. Edgar Morin analyse la manière dont une fausse information peut acquérir une force de vérité dès lors qu’elle rencontre des peurs, des préjugés ou des attentes collectives. <br />   <br />  Pour les professionnels de la veille, ce texte apparaît aujourd’hui d’une étonnante actualité, car nous vivons dans un environnement saturé d’informations où la vitesse de circulation l’emporte souvent sur la vérification. La question n’est plus seulement de savoir si une information est vraie ou fausse, mais de comprendre pourquoi elle circule, qui la relaie et quels besoins symboliques elle satisfait. Une rumeur prospère rarement dans le vide ; son terreau est souvent les tensions préexistantes. <br />   <br />  L’objectif n’est donc pas uniquement de corriger une erreur factuelle, mais aussi d’identifier les ressorts sociaux qui rendent cette erreur crédible. Il nous invite ainsi à dépasser la seule logique du fact-checking pour développer une véritable intelligence des croyances collectives. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Réputation, influence, image : Morin avait déjà tout vu</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Le dernier ouvrage cité sera <em>Les Stars</em> (1957). En effet, cet essai sur les vedettes du cinéma éclaire la puissance des mécanismes de réputation et d’influence. Morin montre que la star n’est pas simplement une célébrité&nbsp;: elle constitue une figure imaginaire sur laquelle se projettent désirs, aspirations et modèles de comportement. <br />   <br />  À l’heure où les organisations sont confrontées à l’économie de l’attention, cette analyse est d’une utilité aiguë. Les entreprises, les dirigeants, les marques et même les institutions publiques évoluent dans un espace où l’image compte autant que les faits, et les crises réputationnelles se développent souvent selon des mécanismes proches de ceux décrits par Edgar Morin : idéalisation, identification, déception puis parfois rejet brutal. <br />   <br />  Comprendre la construction sociale de la réputation devient alors un enjeu stratégique. Désormais, la valeur d’une organisation ne repose plus uniquement sur ses actifs matériels mais aussi sur les récits qui l’entourent. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’héritage d'Edgar Morin : remettre l’humain au centre de l’analyse</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Ces trois ouvrages ont été écrits à des époques différentes et portent sur des objets très éloignés les uns des autres. Pourtant, ils reposent à mon sens sur une seule toile de fond : les phénomènes humains ne peuvent être réduits à une seule dimension. <br />   <br />  La mort n’est pas seulement biologique, la rumeur n’est pas seulement informationnelle, la célébrité n’est pas seulement médiatique. Chacune de ces réalités mêle émotions, représentations, imaginaires et rapports sociaux. <br />   <br />  <strong>C’est peut-être là que réside l’héritage le plus précieux d’Edgar Morin pour les praticiens de la veille, de l’intelligence économique et de la gestion de crise. Dans un monde obsédé par les données, il nous rappelle que comprendre ne consiste pas seulement à accumuler de l’information.</strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de ...</b></div>
     <div>
      <div class="photo shadow left"><a rel="https://www.veillemag.com/photo/art/grande/93294439-65247800.jpg?v=1766233779&amp;ibox" title="Situation de crise : une exacerbation de la fatigue au travail. Nadège Edwards-Pougnet"><img alt="Situation de crise : une exacerbation de la fatigue au travail. Nadège Edwards-Pougnet" class="not-responsive" src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93294439-65247800.jpg?v=1766233780" title="Situation de crise : une exacerbation de la fatigue au travail. Nadège Edwards-Pougnet" /></a></div>    <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <blockquote>  <p style="margin-left: 40px;">Docteure en philosophie depuis 2019, diplômée d'Aix-Marseille Université, je suis également analyste des situations de travail (à travers l'approche ergologique). <br />   <br />  Mon parcours professionnel est passé par de multiples détours, tout particulièrement la santé et l'industrie. <br />  Plus récemment j'ai fondé <a class="link" href="https://www.linkedin.com/company/cyclalis/" target="_blank">Cyclalis</a>, entreprise de conseil, afin d'explorer mon sujet de prédilection, la fatigue au travail, sous tous ses aspects. <br />  Parallèlement, j'ai entrepris de me former afin de me diriger vers la gestion de crise, secteur d'une actualité toujours plus brûlante. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/nad%C3%A8ge-edwards-a81aa9260/?locale=en" target="_blank">Gardez le contact&nbsp;</a>  <br />  </blockquote>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
       <br />  #EdgarMorin #complexitythinking #crisismanagement #reputationstrategy #informationecosystems #collectivebeliefs #attentioneconomy #influencedynamics #strategicintelligence #humanbehavioranalysis
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.veillemag.com/Edgar-Morin-1921-2026-et-nous_a7690.html" />
  </entry>
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   <title>Derrière les outrances, une méthode : ce que Bauer avance sur Trump...</title>
   <updated>2026-04-07T13:29:00+02:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Derriere-les-outrances-une-methode-ce-que-Bauer-avance-sur-Trump_a7341.html</id>
   <category term="Communication &amp; Influence" />
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/95892735-66930938.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-04-07T13:28:00+02:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans ses travaux récents, Alain Bauer avancerait que Donald Trump n’aurait jamais improvisé sa stratégie verbale. Derrière les outrances apparentes, l’ancien président aurait mis en place un système discursif pensé pour contourner la rationalité, saturer l’espace public et imposer une nouvelle grammaire du pouvoir. Une hypothèse qui éclaire autrement la transformation du paysage politique américain.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/95892735-66930938.jpg?v=1775561194" alt="Derrière les outrances, une méthode : ce que Bauer avance sur Trump..." title="Derrière les outrances, une méthode : ce que Bauer avance sur Trump..." />
     </div>
     <div>
      <blockquote><span style="font-size: medium;"><strong>La responsabilité de la publication incombe exclusivement aux auteurs individuels. <br />  Consultez l'analyse à la fin de l'article</strong></span></blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une métamorphose stratégique plutôt qu’un accident de parcours</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">Dans cette lecture, Alain Bauer suggérerait que Trump n’aurait pas toujours parlé la langue abrasive qui le caractérise aujourd’hui. Ses prises de parole des années 1980 et 1990, de sa tribune dans le <em style="white-space: pre-wrap;">New York Times</em> à son ouvrage <em style="white-space: pre-wrap;">The America We Deserve</em>, montreraient un homme capable de manier les codes de l’élite, doté d’un registre riche et d’une syntaxe complexe. La rupture opérée à partir de 2015 ne relèverait donc pas d’une dérive, mais d’un choix tactique assumé.</span> <br />   <br />  <span style="white-space: pre-wrap;">Trump aurait délibérément simplifié son langage pour en faire un outil de choc. Cette parole brute, répétitive, saturée de formules, viserait à court-circuiter les filtres cognitifs et à imposer un rapport de force permanent. L'auteur avancerait également que Trump conserverait en privé un humour subtil et une sociabilité maîtrisée, réservant à la scène publique son personnage de rupture destiné à déstabiliser l’adversaire et à galvaniser ses soutiens.</span>  <div>&nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une grammaire de l’invincibilité héritée de Roy Cohn</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">Selon Bauer, cette stratégie s’enracinerait dans l’influence de Roy Cohn, mentor de Trump et figure centrale du maccarthysme. Cohn lui aurait transmis une philosophie de combat où la nuance serait perçue comme une faiblesse et l’aveu d’erreur comme une capitulation. La parole deviendrait alors un instrument de domination, non un vecteur de persuasion classique.</span> <br />   <br />  <span style="white-space: pre-wrap;">Dans cette hypothèse, Trump aurait construit un système discursif fondé sur l’offensive permanente, la transformation des médias en armes et la requalification immédiate de tout revers en victoire narrative. Ses slogans — « MAGA », « Fake News » — fonctionneraient comme des mantras destinés à s’imprimer dans l’inconscient collectif. Leur répétition créerait des réflexes mentaux qui dépasseraient largement son propre camp, au point d’influencer la manière dont ses opposants eux-mêmes s’expriment.</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une guerre de l’attention inscrite dans une vision géopolitique plus large</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">L’efficacité de cette méthode tiendrait à sa parfaite adéquation avec l’économie de l’attention décrite par <a class="link" href="https://shs.cairn.info/revue-regards-croises-sur-l-economie-2018-1-page-54?lang=fr" target="_blank">Herbert Simon.</a>  </span> <br />   <br />  Dans un paysage médiatique débordant de données <span style="white-space: pre-wrap;">, la provocation deviendrait la seule manière de capter durablement l’attention. Trump l’aurait compris avant les autres : l’indignation attirerait l’audience, et l’audience conférerait le pouvoir. En multipliant les stimuli contradictoires, il épuiserait la capacité de réaction de ses adversaires, les enfermant dans une réactivité émotionnelle qui les empêcherait de construire une stratégie.</span> <br />  <span style="white-space: pre-wrap;">Cette dynamique s’inscrirait, selon Alain Bauer, dans une reconfiguration géopolitique portée par les penseurs de la «Techno-MAGA ». Le monde ne serait plus structuré horizontalement autour de l’Occident, mais verticalement autour d’un duel États-Unis–Chine, tandis que d’autres puissances chercheraient à s’affirmer dans les zones intermédiaires. <br />   <br />  Trump, Poutine et Xi Jinping partageraient désormais un même langage du rapport de force, débarrassé des illusions consensuelles de l’après-guerre froide.</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une disruption devenue matrice du politique</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">Si l’on suit cette hypothèse, la révolution linguistique impulsée par Trump se serait institutionnalisée. Elle aurait contaminé l’ensemble du champ politique américain, au point que ses adversaires adopteraient eux-mêmes ses codes pour exister dans l’arène médiatique. L’instinct primerait désormais sur la réflexion, la simplification sur la complexité, et la compréhension des textes fondateurs deviendrait indispensable pour anticiper les secousses à venir.</span> <br />   <br />  <span style="white-space: pre-wrap;">Dans cette perspective, les mots auraient transformé l’Amérique. Resterait à savoir si l’Amérique pourrait un jour transformer ses mots — et affronter les maux qu’ils auraient contribué à révéler.</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Consulter l'analyse</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/95892735-66931006.jpg?v=1775560206" alt="Derrière les outrances, une méthode : ce que Bauer avance sur Trump..." title="Derrière les outrances, une méthode : ce que Bauer avance sur Trump..." />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de ...</b></div>
     <div>
      <blockquote>  <div><a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Bauer" target="_blank">Alain Bauer</a>, criminologue français né en 1962, est professeur au Conservatoire national des arts et métiers. Spécialiste reconnu des questions de sécurité, il a conseillé plusieurs gouvernements et publié de nombreux ouvrages sur le crime organisé, le terrorisme et les stratégies de pouvoir. Sa parole, souvent iconoclaste, nourrit le débat public.</div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Proposé par </b></div>
     <div>
      <blockquote><a class="link" href="https://comes-communication.com" target="_blank">COMES</a>, fondé par Bruno Racouchot, se présente comme un carrefour dédié aux stratégies d’influence. Il réunit experts, chercheurs et praticiens pour analyser les perceptions, les rapports de force informationnels et les dynamiques psychologiques qui façonnent les environnements complexes. Son objectif : aider organisations et décideurs à comprendre et maîtriser l’influence dans un monde instable.</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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