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 <title>www.veillemag.com</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1996, le magazine Veille s'est imposé comme le 1er titre de presse entièrement consacré à la  maîtrise stratégique de l'information et des connaissances.]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-11T14:19:08+01:00</updated>
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   <title>Agenda : 18 Avril 2023 "Conférence IESF : Production Electrique. Quelles voies pour la France"</title>
   <updated>2023-04-04T12:22:00+02:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Agenda-18-Avril-2023-Conference-IESF-Production-Electrique-Quelles-voies-pour-la-France_a4600.html</id>
   <category term="Agenda" />
   <published>2023-04-04T12:14:00+02:00</published>
   <author><name>David Commarmond</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <div id="presentation">  <div>  <div>  <div>Christophe Dubois-Damien, président du comité économie d'IESF (Ingénieurs et scientifiques de France) et président du groupe professionnel 1980 de Sciences Po Alumni est heureux de vous inviter à une conférence gratuite dans le cadre des « Entretiens économiques d’IESF », qu’il a fondé. 22ème&nbsp;conférence depuis juin 2021. Un partenariat a été noué avec PNC-France pour cet événement et la fondation UNIT (accompagnement transformation numérique) assure la logistique.&nbsp; <br />  &nbsp;</div>    <div style="text-align: center;">Mardi 18 avril 2023 à 17 heures</div>    <div style="text-align: center;">La conférence aura lieu en mode hybride</div>    <div style="text-align: center;">-en présentiel au siège d’IESF - 7 rue Lamennais Paris 8éme.</div>   <br />  Inscription :&nbsp;<a class="link" href="javascript:protected_mail('christophe@01innovation.com')" >christophe@01innovation.com</a>  &nbsp;ou 06 60 84 79 33 <br />   <br />  -en visioconférence :  <div style="text-align: center;"><a href="https://emea01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fus06web.zoom.us%2Fwebinar%2Fregister%2FWN_jnVMKZRUQByqGCVtpCchDQ&amp;data=05%7C01%7C%7Ceb7abcf013a1410a408c08db32f1237e%7C84df9e7fe9f640afb435aaaaaaaaaaaa%7C1%7C0%7C638159783483904435%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C3000%7C%7C%7C&amp;sdata=%2FLA6munlch8npNG%2BsVD9qoqKVolTHnMoZsJpX8XRBxc%3D&amp;reserved=0">Lien pour s’inscrire</a></div>   <br />  Le verre de la convivialité et de l’échange sera offert après la conférence <br />   <br />  <strong>Intervenants</strong> <br />  <strong>François Goulard&nbsp;</strong>Conférencier&nbsp;Ingénieur de l'Ecole Centrale Paris, entre à Sciences Po Paris, où il « passe les meilleures années de sa vie estudiantine » en préparant son entrée à l’Ecole nationale d’administration (ENA) où il est admis en 1981. À sa sortie de l’ENA, il est nommé auditeur, puis conseiller référendaire à la Cour des comptes en 1985. Il passe ensuite brièvement dans le secteur privé, comme chargé du département grandes administrations du cabinet de conseil en stratégie Bossard Consultants. &nbsp;De 1986 à 1989, il est successivement conseiller technique, directeur adjoint et directeur de cabinet du ministre délégué des Postes et des Télécommunications, Gérard Longuet. &nbsp;De 1989 à 1997, il est directeur général d'Investel, puis directeur général de la Banque parisienne de crédit, une banque de crédit aux PME, filiale de Suez. &nbsp;Il devient président de la Générale de patrimoine et de gestion en 1997. 1997-2004 : Député puis maire de Vannes. 2004-2005 : Secrétaire d'État aux Transports et à la Mer. 2005-2007 : Ministre délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche. <br />   <br />  <strong>Edouard Freund</strong>&nbsp;Grand témoin&nbsp;Ancien élève de l'École Polytechnique, diplômé de l'Imperial College et docteur ès Sciences physiques de l'Université Paris VI. Il a réalisé toute sa carrière à l’Institut Français du Pétrole (IFP Energies nouvelles), où il a exercé la direction de la recherche et du développement jusqu'en 2008, s'intéressant dès le départ aux technologies de l'hydrogène. Il est auteur du livre « L’hydrogène, carburant de l’après-pétrole ? » paru en 2012 Editions Technip. Edouard est président du comité Energie d’IESF <br />   <br />  <strong>Christophe Dubois-Damien&nbsp;:&nbsp;&nbsp;Introduction et conduite de la conférence</strong> <br />  Carrière : Auditeur externe PriceWaterhouseCoopers, direction audit interne, direction financière en milieu industriel puis financier (Groupe Thomson puis Altus Finance), Chasseur de têtes (Euroconsulting), Ceo de la SAS 01Innovation. Fondateur et animateur des « Entretiens économiques d’IESF » dont l’objectif est de faire comprendre les opportunités et les menaces du nouveau paradigme économique issu de la 3ème&nbsp;révolution industrielle de 1980 ayant comme intrant la donnée. Membre émérite de l’Académie de l’intelligence économique.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Agenda : Grenoble "La transition énergétique, des regards croisés sur de multiples enjeux"</title>
   <updated>2023-03-31T12:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Agenda-Grenoble-La-transition-energetique-des-regards-croises-sur-de-multiples-enjeux_a4598.html</id>
   <category term="Agenda" />
   <published>2023-03-31T12:24:00+02:00</published>
   <author><name>David Commarmond</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <div><strong>Jeudi 6 avril à partir de 14h30﻿</strong> <br />   <br />  La <a class="link" href="https://recherche.grenoble-em.com/energie-societe">Chaire Energy for Society</a>  et le <a class="link" href="https://www.grenoble-em.com/geopolitique-comprendre-et-agir-avec-responsabilite">Centre de Géopolitique</a>  de Grenoble Ecole de Management vous invitent aux Rencontres de l’Energie 2023 sur le thème : « La transition énergétique, des regards croisés sur de multiples enjeux ». <br />  &nbsp;</div>    <div style="text-align: center;"><strong>A Grenoble Ecole de Management ou en ligne</strong></div>    <div>  <div>&nbsp;</div>  </div>    <div>  <div><strong>Au programme :﻿</strong></div>    <ul>  	<li class="list"><strong>14h30-15h15: Café&nbsp;animé&nbsp;autour de&nbsp;la découverte de la Fresque&nbsp;du&nbsp;climat&nbsp;par les étudiants de l’association IMPACT de GEM</strong></li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list"><strong>15h30 – 16h00 : Ouverture des Rencontres de l'Energie&nbsp;par&nbsp;Fouziya BOUZERDA, Directrice Générale de GEM suivie de l'Intervention de Guillaume GONTARD,&nbsp;Sénateur&nbsp;de&nbsp;l'Isère, de Dorothée COUCHARRIERE, Directrice des affaires européennes chez ENGIE et Vincent FRISTOT, Adjoint à la Ville de Grenoble et Président de GEG.</strong> <br />  	&nbsp;</li>  	<li class="list"><strong>Modérée par Henri OBERDORFF, Président de l’UPEG.</strong></li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list"><strong>16h00-17h30&nbsp;: Table ronde&nbsp;: &nbsp;La géopolitique de la transition écologique</strong> La transition énergétique est un enjeu géopolitique majeur du XXIème siècle. L'impératif des deux grands changements fait désormais consensus : réduction de notre consommation d'énergie et évolution du mix énergétique vers une prépondérance des énergies vertes. Mais est-ce qu’on ne remplace pas la dépendance aux énergies fossiles par une dépendance aux matériaux dits de la transition énergétique ? Face à la crise climatique, quelles sont les solutions pour décarbonner l’énergie sans rentrer dans un nouveau cercle de dépendances ? <br />  	&nbsp;</li>  	<li class="list"><strong>Intervenants</strong> : Dorothée COUCHARRIERE, Directrice des affaires européennes chez ENGIE, Patrick CRIQUI, Directeur de recherche émérite CNRS et Université Grenoble-Alpes (UGA), Laurent GRIOT, Enseignant- chercheur à Grenoble Ecole de Management et Emmanuel HACHE, Économiste-Prospectiviste , IFP Énergies nouvelles. <br />  	&nbsp;</li>  	<li class="list">Animée par l’association étudiante &nbsp;Gem ONU.</li>  </ul>    <div class="list">&nbsp;</div>    <ul>  	<li class="list"><strong>18h-19h30 : Table ronde : Concilier transition énergétique et adhésion des citoyens&nbsp;</strong></li>  </ul>    <ul>  	<li class="list"><strong>18h – 18h30 : Présentation du nouveau cycle de recherche&nbsp; de la <a class="link" href="https://www.grenoble-em.com/energie-societe">Chaire Energy for Society</a>  autour de nouveaux modèles conciliant transition énergétique et adhésion des citoyens aux nouvelles infrastructures énergétiques nécessaires.</strong> <br />  	&nbsp;</li>  	<li class="list"><strong>Intervenants</strong>&nbsp;: Pierre-Henri GRENIER, Directeur Exécutif de la Banque de la Transition Energétique, Banque Populaire Auvergne Rhône Alpes (BPAURA),&nbsp;&nbsp;Patrick JOLIVET, Directeur Socio-Eco, Ademe, Christine LAFAIX, Directrice Offres, Clients, Innovation, ENGIE, Laurent RIVOLLET, Chargé du développement des Gaz Vert, &nbsp;GRDF , Carine SEBI, Titulaire de la Chaire Energy for Society, Xavier VIGOR, VP Technologies et Direction Industrielle, Air Liquide. <br />  	&nbsp;</li>  	<li class="list"><strong>Animateur</strong> : Thibault LEDUC, Rédacteur en chef de TéléGrenoble</li>  </ul>    <div class="list">&nbsp;</div>    <ul>  	<li class="list"><strong>18h30 – 19h30 : Table ronde&nbsp;: Comment concilier transition énergétique et adhésion des citoyens&nbsp;?</strong> <br />  	La société civile doit porter une parole forte, d’autant plus dans un contexte où l’adhésion sociale à la transition énergétique est questionnée par de fortes mobilisations. Pour avancer de manière coordonnée dans une même direction collectivement soutenable, il faut que des contraintes et des bénéfices communs s’appliquent, que tout le monde puisse participer et jouer le même jeu. Quels sont les points de friction et les enjeux de cette adhésion ? Quels nouveaux modèles mobiliser pour améliorer l’adhésion sociale des nouvelles infrastructures énergétiques ? <br />  	&nbsp;</li>  	<li class="list"><strong>Intervenants</strong> : Guillaume GONTARD,&nbsp;Sénateur&nbsp;de&nbsp;l'Isère, Patrick JOLIVET, Directeur Socio-Eco, Ademe , Cédric PHILIBERT, Chercheur associé&nbsp; Centre Energie et Climat de l'IFRI, Carine SEBI, Enseignant-chercheur, Titulaire de la Chaire Energy for Society, Grenoble Ecole de Management. <br />  	&nbsp;</li>  	<li class="list"><strong>Animateur </strong> : Thibault LEDUC, Rédacteur en chef de TéléGrenoble</li>  </ul>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/rOhUdIHhePo" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Nouvelle acquisition pour ChapsVision : Bertin IT et Vecsys rejoignent la pépite française</title>
   <updated>2021-09-28T19:19:00+02:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Nouvelle-acquisition-pour-ChapsVision-Bertin-IT-et-Vecsys-rejoignent-la-pepite-francaise_a4287.html</id>
   <category term="Market Intelligence" />
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   <published>2021-10-08T18:17:00+02:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>L’entreprise consolide sa position d’acteur montant du marché de l’analyse de données pour les entreprises et les organisations. </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/59191110-43547385.jpg?v=1632850657" alt="Nouvelle acquisition pour ChapsVision : Bertin IT et Vecsys rejoignent la pépite française" title="Nouvelle acquisition pour ChapsVision : Bertin IT et Vecsys rejoignent la pépite française" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Après NP6 en décembre 2020 et Octipas en septembre 2020, c’est au tour du spécialiste des solutions logicielles de cyber intelligence, de veille stratégique et de traitement automatique de la parole et de cyber sécurité d’intégrer ChapsVision, l’expert du logiciel d’analyse de données pour les entreprises et les organisations</b></div>
     <div>
      Bertin IT et Vecsys délivrent des solutions dans les domaines de la Défense, de l’Énergie, des Télécoms, des Transports. Elles sont aussi présentes sur les secteurs du média monitoring, de la compliance bancaire et de la gestion de la relation client. <strong>Cette nouvelle acquisition s’inscrit donc naturellement dans la stratégie globale de développement du groupe ChapsVision</strong>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le groupe qui compte désormais plus de 300 talents pour un chiffre d’affaires de plus de 35 millions d’euros en fin d’année, ambitionne de devenir le partenaire stratégique de ses clients sur ses secteurs de prédilection (Assurance, Mutuelle, Banque, Retail, Secteur Public, Régalien…) en les accompagnant toujours plus loin dans la réussite de leur transformation digitale. <br />  <strong>ChapsVision permet aux organisations de gérer des problématiques métier complexes grâce à une infrastructure analytique totalement intégrée et tirer pleinement profit de la révolution de la data</strong>. <br />   <br />  Les synergies offertes par cette acquisition fournissent une vision 360° de tout l’écosystème (concurrence, marché, technologie, réglementation …). La suite des solutions logicielles de ChapsVision permet très concrètement d’unifier et enrichir sa connaissance clients et prospects pour une démarche marketing, commerciale et stratégique plus pertinente et ciblée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Cette stratégie de croissance externe, menée par le fondateur de la société, l’entrepreneur français Olivier Dellenbach, fait de ChapsVision un acteur de premier ordre sur le marché de la Data Intelligence.</b></div>
     <div>
      Cette démarche offensive a en effet permis à la société de disposer rapidement d’une offre logicielle intégrée pour répondre aux enjeux métiers de ses clients en matière de conquête commerciale, fidélisation de clients et de génération de revenu additionnel. Par exemple :  <ul>  	<li class="list">Les services clients vont immédiatement percevoir l’intérêt de retranscrire en automatique les échanges vocaux avec leurs clients pour améliorer le traitement des demandes et accélérer les délais de résolution.</li>  	<li class="list">Les retailers, et plus particulièrement les enseignes premium et Maisons du Luxe, sont quant à eux impatients de pouvoir centraliser la donnée client, et de l’enrichir en continu pour améliorer leur stratégie de clienteling.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <blockquote>“ Réinventer ou reproduire ce qui existe déjà n’est pas un modèle rentable pour une entreprise. Il est plus opportun d’acquérir rapidement une masse critique en rachetant des éditeurs reconnus, dotés de très bons produits et d’une base installée significative. C’est le modèle de développement que j’ai choisi pour ChapsVision. Chacune des solutions et technologies que nous acquérons nous permet de développer rapidement notre plateforme d’analyse de bout en bout. Nous sommes les seuls à disposer d’une offre aussi complète en interne”, explique Olivier Dellenbach.</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Avec une croissance organique supérieure à 10%+ et sa forte croissance externe, ChapsVision table sur un revenu de plus de 150 millions d’euros à l’horizon fin 2024.</b></div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.veillemag.com/Nouvelle-acquisition-pour-ChapsVision-Bertin-IT-et-Vecsys-rejoignent-la-pepite-francaise_a4287.html" />
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   <title>Christophe Dufrêne : l'interview. La communauté de l'Intelligence Economique accueille un nouveau membre</title>
   <updated>2020-09-21T17:22:00+02:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Christophe-Dufrene-l-interview-La-communaute-de-l-Intelligence-Economique-accueille-un-nouveau-membre_a4079.html</id>
   <category term="Personnalités" />
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   <published>2020-09-16T16:43:00+02:00</published>
   <author><name>David Commarmond</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>DC : Pouvez-vous nous présenter la genèse des nouvelles routes de la soie lancées par le Président chinois Xi Jinping ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/49857901-38652338.jpg?v=1600600279" alt="Christophe Dufrêne : l'interview. La communauté de l'Intelligence Economique accueille un nouveau membre" title="Christophe Dufrêne : l'interview. La communauté de l'Intelligence Economique accueille un nouveau membre" />
     </div>
     <div>
      CD&nbsp;: Les nouvelles routes de la soie ont été présentées pour la première fois par le président chinois Xi Jinping en septembre 2013 lors d’un discours devant des étudiants à Astana (aujourd’hui Noursoultan), capitale du Kazakhstan. Les objectifs présentés sont de mieux connecter commercialement les différentes nations le long de la nouvelle route de la soie ainsi que de favoriser leur développement économique sur le moyen et long terme via «&nbsp;<a class="link" href="https://pdfhall.com/one-belt-one-roada-la-nouvelle-route-de-la-soie-center-for-security-_59f8b07f1723dd1a060b51e5.html" target="_blank">un corridor logistique allant du Pacifique à la mer Baltique</a>.&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Le président chinois s’appuie sur l’imaginaire laissé par les anciennes routes de la soie mais les deux routes sont radicalement différentes. En effet, là où la précédente route terrestre était un carrefour d’échange commercial, technologique et intellectuel (diffusion de religions et de préceptes philosophiques) dont les principaux bénéficiaires étaient la Chine et l’Europe, les nouvelles routes seront quant à elles, terrestres et maritimes et toucheront l’Asie du Sud-Est ainsi que l’Afrique. Ainsi, le projet chinois prend une nouvelle tournure&nbsp;: celle de l’investissement massif dans les différentes infrastructures, notamment en Afrique, afin de sécuriser ses approvisionnements stratégiques en hydrocarbures, favorisant l’ouverture de nouveaux débouchés pour ses produits d’exportations. <br />  &nbsp; <br />  <strong>La seconde pierre angulaire du projet&nbsp;: le consensus de Pékin</strong> <br />  &nbsp; <br />  Le projet «&nbsp;One Belt, One Road&nbsp;» (OBOR - les nouvelles routes de la soie) s’inscrit en parallèle avec une autre doctrine de la Chine, celle du Consensus de Pékin. Bien que cette expression ait été théorisée dès 2004, le Consensus de Pékin fait désormais partie intégrante de la stratégie chinoise pour l’Afrique et de son projet. Opposé à la doctrine occidentale du Consensus de Washington qui prône une libéralisation des économies, une lutte active contre la corruption et un contrôle strict des dépenses publiques en échanges d’aides au développement, Pékin accorde quant à lui une grande estime à la non-ingérence dans sa politique de prêt. Idéologique opposé, le Consensus de Pékin progresse à mesure que les occidentaux reculent en Afrique. <br />  &nbsp; <br />  Ce recul occidental est couplé à la progression de la Chine en Afrique d’autant que de plus en plus de pays africains sont séduits par le modèle chinois. L’ancien président sénégalais déclarait&nbsp;: «&nbsp;Les contrats qui prennent 5 ans à être signés avec la Banque mondiale prennent 3 mois avec les autorités chinoises&nbsp;; la Chine s'étant battue pour se moderniser à un sens beaucoup plus grand des besoins de développement de l'Afrique, et est plus adaptée au commerce africain que les occidentaux.&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Ce modèle de développement et de prêt alternatif qu’apporte Pékin, couplé à la création des nouvelles routes de la soie en Afrique, a permis aux entreprises chinoises de gagner d’importantes parts de marchés en Afrique et d’y gagner en influence. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>DC : Trois mois au lieu de cinq ans pour obtenir des financements, aucun contrôle, aucune transparence, les états africains ont-ils les moyens de défendre leurs intérêts et de diligenter des équipes, des compétences pour étudier les contrats, les conditions des prêts ? </b></div>
     <div>
      CD&nbsp;: Le Consensus de Pékin offre aux Etats africains l’avantage de rester pleinement souverain dans leur gestion financière et d’utiliser ce financement comme ils le désirent. <br />  &nbsp; <br />  Cette indépendance vis-à-vis du bailleur de fonds est, pour de nombreuses nations africaines, une défense de leurs intérêts nationaux. <br />  &nbsp; <br />  Malgré le manque de transparence des contrats signé entre la Chine et ses partenaires africains, il existe une récurrence structurelle de ces dits contrats. Si les nations africaines se révèlent incapables de rembourser, la Chine accepte d’être payée par des matières premières (hydrocarbures, minerais) ou par la session d’actifs ou d’infrastructures, telle que des terres arables, des ports ou des forêts à exploiter.&nbsp;Pour l’exemple, le Laos vient de céder à la Chine&nbsp;le contrôle de son entreprise nationale de fourniture d’électricité du fait de son surendettement vis-à-vis de cette dernière et de son incapacité à rembourser ses emprunts.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>DC : La stratégie d’investissement de la Chine est-elle complexe et difficilement lisible ?</b></div>
     <div>
      CD&nbsp;: Les outils d’investissements sont nombreux, divers et de statuts très différents. La Chine a créé plusieurs fonds d’investissements, parmi les plus importants la Banque asiatique d’investissements dans les infrastructures (AIIB). Avec le temps, celle-ci est devenue le fer de lance de Pékin dans ses stratégies d’investissement. <br />  &nbsp; <br />  En 2007, la Chine avait déjà mis à disposition de ses différentes banques et fonds plus 1&nbsp;900 milliards de dollars afin de mener à bien différents projets. Par la suite intégrées au projet des nouvelles routes de la soie, ces entreprises d’Etats ont permis à la Chine de mener «&nbsp;<a class="link" href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/04/18/la-chine-cherche-un-second-souffle-pour-ses-routes-de-la-soie-en-afrique_5452210_3212.html" target="_blank">une diplomatie des infrastructures&nbsp;</a>  »<a class="link" href="#sdfootnote1sym">1</a>  et l’Afrique aurait concentré plus de 1&nbsp;000 milliards de dollars d’investissement entre le lancement des nouvelles routes de la soie et 2019. <br />  &nbsp; <br />  Les investissements chinois dans les infrastructures africaines ont connu une croissance vertigineuse. Entre 1990 et 2000, <a class="link" href="https://www.cairn.info/revue-outre-terre1-2011-4-page-207.htm#s1n5" target="_blank">les IDE chinois en Afrique n’étaient de 2,1 milliards de dollars et ont atteint 56 milliards de dollars en 2009</a>. <br />  &nbsp; <br />  Il est estimé que 40% des investissements chinois en Afrique ont été destinés à la construction et à la rénovation d’infrastructures de transports de marchandises et d’hydrocarbures ainsi qu’à la production électrique et transmission d’énergie. <br />  &nbsp; <br />  De plus, le gouvernement chinois ne se contente pas de proposer des prêts. Il pousse aussi ses entreprises à s’investir davantage en Afrique. En effet, Pékin a débloqué 10 milliards de dollars au Fonds de développement sino-africain afin d’aider les entreprises chinoises à investir en Afrique. En 2020, plus de <a class="link" href="https://www.lepoint.fr/economie/presence-chinoise-en-afrique-les-realites-du-terrain-03-07-2017-2140203_28.php" target="_blank">10.000 entreprises chinoises étaient actives dans toute l’Afrique</a>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>DC : La Chine n’a donc aucun frein / opposition à ses ambitions sur le terrain ?</b></div>
     <div>
      CD&nbsp;: Si la Chine a réussi à s’implanter aussi facilement en Afrique, c’est que Pékin se donne les moyens de ses ambitions. La puissance économique et financière de cette dernière est sans égale et seule la Chine est capable de pouvoir financer autant de projets sans se mettre en danger, contrairement aux occidentaux qui ne peuvent plus rivaliser. Aussi, les investissements chinois en Afrique répondent à un besoin des Etats africains&nbsp;: le manque criant d’infrastructures. Pour exemple, au Soudan du Sud, il n’existe qu’une seule route goudronnée et bitumée&nbsp;: la route de Nimule. <br />  &nbsp; <br />  Le Consensus de Pékin offre aux Etats africains l’avantage de rester pleinement souverain dans leur gestion financière et d’utiliser ce financement comme ils le désire. Cette indépendance vis-à-vis du bailleur de fonds est, pour de nombreuses nations africaines, une défense de leurs intérêts nationaux. <br />  Malgré le manque de transparence des contrats signé entre la Chine et ses partenaires africains, il existe une récurrence structurelle de ces-dit contrats. Si les nations africaines se révèlent incapable de rembourser, la Chine accepte d’être payé par des matières premières (hydrocarbures, minerais) ou par la session d’actifs ou d’infrastructures, tels que des terres arables, des ports ou des forêts à exploiter. <br />  &nbsp;  <p class="sdfootnote" style="page-break-before: always">Bien que la Chine se veuille hégémonique, il est important de préciser qu’elle n’est pour le moment pas impériale. Pékin a certes étendu son influence économique, politique et diplomatique sur tout le continent africain mais ne l’a jamais utilisé de façon coercitive.&nbsp;&nbsp;Le 23 juin 2019, la Chine a vu son candidat Qu DONGYU être élu à la tête de la FAO (Food and Agriculture Organization of the United Nations). Cette élection s’est réalisée grâce au concours des nations africaines via <a class="link" href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/09/13/le-vote-des-etats-africains-pour-la-chine-a-la-fao-est-un-signal-adresse-a-la-communaute-internationale_5510001_3212.html" target="_blank">un jeu diplomatique </a>  sain et non pas des pressions exercées par la Chine sur ses homologues africains. <br />   <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
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