<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>www.veillemag.com</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1996, le magazine Veille s'est imposé comme le 1er titre de presse entièrement consacré à la  maîtrise stratégique de l'information et des connaissances.]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.veillemag.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.veillemag.com/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.veillemag.com/</id>
 <updated>2026-07-11T19:11:29+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <icon>https://www.veillemag.com/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>28 janvier. Le chercheur et le droit d’auteur : auteur et utilisateur à l’ère de la science ouverte</title>
   <updated>2026-01-09T11:58:00+01:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/28-janvier-Le-chercheur-et-le-droit-d-auteur-auteur-et-utilisateur-a-l-ere-de-la-science-ouverte_a6840.html</id>
   <category term="Innovation et Connaissance" />
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/93607057-65395712.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-01-09T10:13:00+01:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une journée labellisée par la Commission Européenne organisée conjointement par le Gf2i, la FNPS, le SNE et le CFC pour améliorer la compréhension générale de la réglementation...     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93607057-65395712.jpg?v=1767951400" alt="28 janvier. Le chercheur et le droit d’auteur : auteur et utilisateur à l’ère de la science ouverte" title="28 janvier. Le chercheur et le droit d’auteur : auteur et utilisateur à l’ère de la science ouverte" />
     </div>
     <div>
      <div class="event-details__body">  <div class="event-details__label" style="text-align: center;">Le CNAM</div>    <div class="event-details__helper" style="text-align: center;">2 Rue Conté, 75003, Paris <br />  <a class="link" href="https://cecoforma.idloom.events/template-raising-awareness-on-copyright-fr-fr/register" target="_blank">Présentiel - Inscription</a>  &nbsp;gratuite mais obligatoire <br />  Organisateurs :&nbsp;<strong>Gf2i, la FNPS, le SNE et le CFC <br />   <br />  Signalé par <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/thomas-parisot-58a89033/?originalSubdomain=fr" target="_blank">Thomas Parisot</a>  &nbsp;et <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/philippe-masseron/?originalSubdomain=fr" target="_blank">Philippe Masseron</a>, <a class="link" href="https://www.linkedin.com/company/gf2i/posts/?feedView=all" target="_blank">gf2i</a>  </strong></div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comprendre, clarifier, anticiper : le monde de la recherche face à un cadre juridique en mutation</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">À l’heure où l’intelligence artificielle bouleverse les pratiques scientifiques, éditoriales et informationnelles, la maîtrise du droit d’auteur n’a jamais été aussi stratégique. <br />   <br />  <strong>C’est dans ce contexte que le gf2i, la FNPS, le SNE et le CFC ont uni leurs forces pour organiser une journée labellisée par la Commission européenne, entièrement dédiée à la compréhension du cadre juridique européen et de ses implications concrètes pour les chercheurs. </strong> <br />   <br />  Objectif affiché : renforcer la culture juridique des acteurs de la recherche et favoriser une application éclairée des règles, souvent perçues comme complexes ou mouvantes.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Chercheurs-auteurs, chercheurs-utilisateurs : un double rôle à assumer</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Première étape de la journée : revenir aux fondamentaux. <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/alexandra-bensamoun-b3964298/?originalSubdomain=fr" target="_blank">Alexandra Bensamoun</a>  rappelera que les chercheurs occupent une position singulière, à la fois créateurs d’œuvres protégées et utilisateurs d’œuvres tierces. Cette double casquette impose une vigilance accrue, notamment dans un environnement où la circulation des contenus s’accélère et où les frontières entre production et réutilisation deviennent plus poreuses.&nbsp; <br />  Comprendre les droits patrimoniaux, les exceptions applicables à la recherche ou encore les obligations liées à la diffusion des travaux constitue désormais un prérequis pour éviter les écueils juridiques et sécuriser les pratiques.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Science ouverte et droit d’auteur : un équilibre délicat</b></div>
     <div>
      <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;"><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/maxime-boutron-6a0601212/" target="_blank">Maxime Boutron</a>  a ensuite exploré la relation, parfois tendue, entre droit d’auteur et science ouverte. Si l’ouverture des données et des publications vise à fluidifier la recherche, elle ne peut s’affranchir du cadre juridique existant. La question n’est plus de choisir entre protection et ouverture, mais de trouver les mécanismes permettant de concilier les deux.</span> <br />    <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">Licences adaptées, gestion collective, modèles hybrides : les solutions existent, mais nécessitent une compréhension fine des enjeux pour être mises en œuvre sans fragiliser ni les auteurs ni les institutions.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le statut du chercheur-fonctionnaire : des droits… et des limites</b></div>
     <div>
      <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;"><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/christophe-alleaume-ba796541/" target="_blank">Christophe Alleaume</a>  soulignera que le statut de fonctionnaire ajoute une couche supplémentaire de complexité. Entre droits moraux inaliénables, obligations de service et régimes spécifiques de cession, les chercheurs doivent composer avec un cadre qui ne se superpose pas toujours parfaitement aux logiques académiques ou éditoriales.</span> <br />    <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">Cette clarification est d’autant plus nécessaire que les productions scientifiques sont de plus en plus sollicitées, réutilisées et parfois aspirées par des systèmes d’IA générative, soulevant des questions inédites.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ateliers, débats et IA : un besoin urgent de repères</b></div>
     <div>
      <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">La journée se terminera par une table ronde et plusieurs ateliers permettant aux participants d’échanger librement sur leurs pratiques, leurs inquiétudes et leurs besoins. <br />  L'essor fulgurant de l’IA crée un sentiment d’urgence. Les chercheurs veulent comprendre comment protéger leurs travaux, comment utiliser des contenus tiers en toute sécurité, et comment anticiper les évolutions réglementaires à venir.</span> <br />    <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><strong><span style="white-space: pre-wrap;">Cette journée offrira un espace de clarification et de dialogue. Une étape indispensable pour que la recherche européenne reste à la fois ouverte, innovante et juridiquement solide.</span></strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93607057-65395855.jpg?v=1767951088" alt="28 janvier. Le chercheur et le droit d’auteur : auteur et utilisateur à l’ère de la science ouverte" title="28 janvier. Le chercheur et le droit d’auteur : auteur et utilisateur à l’ère de la science ouverte" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.veillemag.com/28-janvier-Le-chercheur-et-le-droit-d-auteur-auteur-et-utilisateur-a-l-ere-de-la-science-ouverte_a6840.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Open Data et Hackathon IDF2030 : Interview Cédric Lavallart</title>
   <updated>2013-04-04T10:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Open-Data-et-Hackathon-IDF2030-Interview Cedric-Lavallart_a2077.html</id>
   <category term="Souveraineté" />
   <published>2013-03-28T17:25:00+01:00</published>
   <author><name>David Commarmond</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <p align="JUSTIFY">  	<font color="#500050"><font face="Arial, sans-serif"><font size="2"><b>VeilleMag </b>:<b> Cédric Lavallart, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?</b></font></font></font> <br />  <p align="JUSTIFY">  	<font color="#222222"><font face="Arial, sans-serif"><font size="2"><b>C.L</b> Je travaille à l'Institut d'aménagement et d'urbanisme d'Île-de-France (IAU) depuis une quinzaine d'années.&nbsp;Après une maîtrise de Géographie et un DESS d'informatique appliquée aux sciences humaines et sociales, j'ai rejoint cet organisme en qualité de géomaticien.&nbsp;Par la suite, j'ai&nbsp;intégré le service&nbsp;des systèmes d'information pour participer au développement de l'intranet et du site internet. Aujourd'hui, et ce depuis cinq ans,&nbsp;je suis en charge de la&nbsp;communication digitale au sein du département communication. À ce titre, j'occupe les fonctions de webmaster, de rédacteur en chef de la newsletter mensuelle et de Community Manager pour l'ensemble des médias sociaux mis en place depuis un an. <br />  	&nbsp;&nbsp;</font></font></font> <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm">  	<font color="#500050"><font face="Arial, sans-serif"><font size="2"><b>VeilleMag </b>: <b>Vous avez été très actif pendant cet événement, quel est votre retour d'expérience ?</b></font></font></font> <br />  <p align="JUSTIFY">  	<font color="#222222"><font face="Arial, sans-serif"><font size="2"><b>C.L</b> Face à une communauté de geeks, ce hackathon était l'événement idéal pour utiliser abondamment les réseaux sociaux. La quasi intégralité du week-end a été couverte en direct par l'intermédiaire du fil Twitter @hackidf2030 sur lequel nous avons posté plus de 350 tweets. Au final, nous avons mis en ligne&nbsp;270 photos et&nbsp;18 vidéos. Pas moins de 220 contributeurs ont utilisé le hashtag #hackidf2030 ce qui représente, à ce jour,&nbsp;près de 1 400 tweets. Et en ce&nbsp;début de semaine,&nbsp;les échanges continuent.&nbsp;Au-delà des chiffres, nous pouvons dire que ce rendez-vous a permis à des profils différents de se retrouver autour d'une thématique commune : l'aménagement futur de notre territoire. Il reste maintenant à rassembler, trier, classer l'ensemble des contenus accumulés pour valoriser cet événement qui fera date car il marque l'an zéro de l'ouverture des données régionales en Île-de-France.</font></font></font> <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm">  	<b style="font-size: small; color: rgb(80, 0, 80);">&nbsp; &nbsp; <br />  	VeilleMag :</b><span style="font-size: small; color: rgb(80, 0, 80);">&nbsp;La dimension temps réel semble être la prochaine évolution de l'Open Data ?. Qu'en pensez-vous ? Et qu'en est-il exactement ?</span> <br />  <p align="JUSTIFY">  	<font color="#222222"><font face="Arial, sans-serif"><font size="2"><b>C.L</b> Effectivement, les données&nbsp;"temps réel" peuvent apporter un véritable service aux citoyens, notamment en termes de mobilité&nbsp;: mon bus va-t-il passer à l'heure ?&nbsp;Vais-je rater mon train si je vais aux toilettes avant de quitter mon bureau ?&nbsp;Un Velib' est-il actuellement disponible pour&nbsp;me rendre à mon rendez-vous ?. Et c'est là que le bât blesse&nbsp;! Ces données sont&nbsp;rarement libérées par les opérateurs. Elles sont parfois proposées sur&nbsp;leurs propres applications, mais derrière, les données ne sont pas accessibles et exploitables. La principale&nbsp;limite est d'ordre technique et financière.&nbsp;En effet, ouvrir l'accès aux données "temps réel" nécessite des infrastructures performantes, fiables et par conséquent coûteuses pour des budgets "opendata"&nbsp;généralement serrés.&nbsp;Il y a donc là nécessité d’ une volonté politique. Parallèlement à ces considérations, je pense que l'heure de l'acte 2 de l'opendata&nbsp;a sonné. Les détenteurs de données,&nbsp;qu'ils soient publics ou en délégation de service public, après&nbsp;avoir démontré leur bonne volonté à libérer des données de toutes natures,&nbsp;doivent maintenant passer à l'étape suivante en libérant des données à forte valeur ajouté pour le public et aussi pour les développeurs. Rennes Métropole et&nbsp;la Cub ont déjà engagé cette transition en libérant l'info-trafic&nbsp;de ses&nbsp;transports publics pour l'une et l'info-trafic du réseau routier pour l'autre. Un exemple à suivre.</font></font></font> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.veillemag.com/Open-Data-et-Hackathon-IDF2030-Interview Cedric-Lavallart_a2077.html" />
  </entry>
</feed>
