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 <title>www.veillemag.com</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1996, le magazine Veille s'est imposé comme le 1er titre de presse entièrement consacré à la  maîtrise stratégique de l'information et des connaissances.]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-21T12:46:31+02:00</updated>
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   <title>Épisode #4 : qui doit-être dans la cellule de crise ? Raphaël de Vittoris</title>
   <updated>2026-05-12T08:53:00+02:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Episode-4-qui-doit-etre-dans-la-cellule-de-crise-Raphael-de-Vittoris_a7533.html</id>
   <category term="Les Chroniques de l'Incertitude" />
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/96458185-67261354.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-08T11:28:00+02:00</published>
   <author><name>Raphaël de Vittoris</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Claire a son scénario de départ. Reste à composer sa cellule de crise. Simple en théorie : identifier les bonnes compétences. En pratique : batailles d'ego, guerre des statuts, et découverte que ceux qui ont le pouvoir en temps normal sont rarement ceux dont on a besoin en temps de crise. Entre organigramme et efficacité, il faut choisir.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/96458185-67261354.jpg?v=1778244948" alt="Épisode #4 : qui doit-être dans la cellule de crise ? Raphaël de Vittoris" title="Épisode #4 : qui doit-être dans la cellule de crise ? Raphaël de Vittoris" />
     </div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">« Tu mets qui dans ta cellule ? » <br />   <br />  Sophie me pose la question autour de la machine à café. Elle a ce sourire en coin qui veut dire : « Je sais que tu vas galérer. » <br />   <br />  Elle a raison. <br />   <br />  J'ai passé la semaine à dresser des listes. Version 1, version 2, version 3. À chaque fois, même problème : l'écart vertigineux entre ce qui devrait être et ce qui est politiquement possible.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Reproduire le COMEX en cellule de crise est une erreur stratégique</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Ma première liste était simple. Logique. Rassurante. <br />   <br />  Cellule de crise – Version 1  <ul>  	<li class="list">Patrick (PDG) – décision finale</li>  	<li class="list">Marc (Directeur Technique) – expertise produit</li>  	<li class="list">Sophie (Communication) – gestion média</li>  	<li class="list">Laurent (IT) – expertise système</li>  	<li class="list">Julie (Supply Chain) – continuité</li>  	<li class="list">Moi (coordination)</li>  </ul>  Propre. Cohérent. Irréaliste. <br />  J'ai fait exactement ce qu'il ne fallait pas : recopier l'organigramme. Prendre les gens qui décident d'habitude. <br />   <br />  <strong>Le problème ? Une cellule de crise ne fonctionne pas comme un COMEX.</strong> En effet,&nbsp;un COMEX gère le prévisible. Reportings mensuels. Budgets annuels. Arbitrages avec deux semaines de préparation. On reste dans l’univers connu. Jamais de perte de repère. Le stress tristement commun mais pas l’anxiété des catastrophes. <br />   <br />  <strong>Une crise, c'est l'inverse. L'imprévu.</strong> La rupture. Décisions en deux heures avec 30% d'information dont certaines sont contradictoires. Les habitudes ne fonctionnent plus. <br />  Signal fort : si votre cellule de crise ressemble trait pour trait à votre comité de direction, vous êtes en train de préparer une réunion de crise, pas une gestion de crise. Les réflexes managériaux habituels (validation hiérarchique, consensus, processus établis) sont exactement ce qui tue la réactivité en situation critique. Ceci sans compter les querelles de clochers, les relations de pouvoirs et les manœuvres d’influence qui seront contre-productives lorsqu’il faudra créer du sens dans le brouillard cognitif que représente la crise. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le statut hiérarchique tue souvent la compétence opérationnelle</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Jeudi midi, déjeuner avec Marc. Je lui présente ma vraie liste, celle basée sur les compétences réelles. <br />   <br />  Il fronce les sourcils. <br />  « Tu as mis Jean-Philippe de la prod ? » <br />  « Oui. C'est lui qui connaît le mieux notre ERP. Si on se fait cyberattaquer... » <br />  « Claire. Jean-Philippe est N-2. » <br />   <br />  Silence. <br />  « Et alors ? » <br />  « Tu veux qu'il soit au même niveau que moi dans une cellule de crise ? » <br />   <br />  Je le regarde. Il est sérieux. <br />  « Marc, Jean-Philippe sait comment fonctionne notre système de production. Toi, tu n'as pas touché à l'ERP depuis dix ans. » <br />  « Justement. Moi, j'ai la vision d'ensemble. Lui, c'est un technicien. » <br />   <br />  Voilà. Le statut avant la compétence. L'organigramme avant l'efficacité. <br />   <br />  Vendredi, même constat avec Sophie : « Tu as oublié le Juridique. » Maître Rousseau qui met trois jours à répondre à un mail ? Non merci. Mais il exigera d'être là. Question de statut. <br />   <br />  Le paradoxe : les absents critiques sont rarement les N-1. Ce sont les opérationnels. Anaïs, notre attachée de presse, a cinq ans d'agence de com' de crise. Personne au COMEX n'a cette expérience. Cécile, responsable juridique opérationnelle, négocie nos contrats quotidiennement. Jean-Philippe a les chiffres de production au jour près. <br />   <br />  <strong>En crise, savoir vaut mieux que décider. Parce qu'on ne peut bien décider que si on sait.</strong> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le facilitateur est la clé invisible d'une cellule de crise qui fonctionne</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">J'ai compris autre chose cette semaine. Même avec les bonnes personnes, une cellule peut dysfonctionner. Il suffit qu'un ego monopolise la parole. Qu'une guerre de pouvoir parasite les échanges. Qu'on oublie de solliciter le plus discret. <br />  J'ai donc créé deux listes. <br />   <br />  Liste A : Cellule stratégique  <ul>  	<li class="list">Patrick, Marc, Sophie, Laurent, moi</li>  	<li class="list">Présence obligatoire</li>  	<li class="list">Décisions finales</li>  </ul>  Liste B : Experts mobilisables    <ul>  	<li class="list">Jean-Philippe (ERP/Production)</li>  	<li class="list">Anaïs (Communication de crise)</li>  	<li class="list">Karim (Clients)</li>  	<li class="list">Cécile (Juridique opérationnel)</li>  	<li class="list">remplaçants pour chaque fonction</li>  </ul>  Les experts ne sont pas « dans » la cellule en permanence. Mais en hotline. Disponibles en 15 minutes. Sollicités systématiquement avant chaque décision. <br />  Ça préserve l'ego de Marc. Ça me donne accès à Jean-Philippe quand nécessaire. <br />   <br />  Et surtout, ça introduit un sixième rôle : le facilitateur. <br />   <br />  Quelqu'un dont le job sera uniquement de garantir que la cellule fonctionne bien. Pas de décider. Pas d'être expert. Juste faciliter. Poser les bonnes questions. Donner la parole. Désamorcer les tensions. Détecter les fatigues. Garantir les respects des timings et des orientations. <br />   <br />  Sans ce rôle, ma cellule sera une arène de gladiateurs en costumes. <br />   <br />  C’est mon idée pépite, ma découverte, le facilitateur est peut-être l’acteur le plus prépondérant de la cellule de crise. Davantage que le Leader. C’est du moins ce que je vois poindre. <br />   <br />  Conseil actionnable : ne composez pas votre cellule de crise en fonction de l'organigramme. Posez-vous trois questions pour chaque membre potentiel : (1) Quelle information critique apporte-t-il ? (2) Quelle décision peut-il prendre que personne d'autre ne peut prendre ? (3) Son absence bloquerait-elle la gestion de crise ? Si vous répondez non aux trois, il n'a rien à faire dans la cellule, quel que soit son titre. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La cellule de crise révèle la culture réelle du pouvoir dans l'organisation</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Ce que j'ai appris cette semaine dépasse la simple composition d'une cellule. C'est un diagnostic organisationnel. <br />   <br />  La façon dont une entreprise constitue sa cellule de crise révèle sa vraie culture. Privilégie-t-elle le statut ou la compétence ? La hiérarchie ou l'efficacité ? Le confort politique ou la performance opérationnelle ? <br />   <br />  En management de crise, on parle souvent de « shadow organization »&nbsp;: l'organisation informelle qui prend le relais quand l'organigramme officiel ne fonctionne plus. Ma cellule de crise à deux niveaux, c'est exactement ça. Une reconnaissance que le pouvoir formel et le pouvoir réel ne coïncident pas toujours. <br />   <br />  Et qu'en situation de crise, c'est le pouvoir réel (celui qui sait, qui peut, qui fait) qui compte. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La prochaine fois, Claire hérite d'une salle de crise flambant neuve. Écrans partout, technologie dernier cri. Magnifique. Et totalement inutilisable. Quand le décor prend le pas sur la doctrine.</b></div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <blockquote><em>Claire Delmas est un personnage fictif. Novalys Industries n'existe pas. Mais les guerres de statut en cellule de crise sont universelles. <br />  Lire également :&nbsp;</em> <br />  <a class="link" href="https://www.veillemag.com/EPISODE-1-QUAND-ON-ME-PARLE-DE-CRISE-DE-QUOI-PARLE-T-ON-EXACTEMENT-Raphael-de-Vittoris_a6998.html" target="_blank">Episode 1</a>  <br />  <a class="link" href="https://www.veillemag.com/EPISODE-2-LA-CRISE-SELON-LE-PDG-par-Raphael-de-Vittoris_a7159.html">Episode 2</a>  <br />  <a class="link" href="https://www.veillemag.com/Episode-3-Par-quoi-commencer-quand-on-ne-sait-meme-pas-ce-qu-on-cherche-Raphael-de-Vittoris_a7320.html">Episode 3</a> </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de ...</b></div>
     <div>
      <div class="photo shadow left"><a rel="https://www.veillemag.com/photo/art/grande/95148050-66627881.jpg?v=1770389466&amp;ibox" title="EPISODE #2 :  LA CRISE SELON LE PDG par Raphaël de Vittoris"><img alt="EPISODE #2 :  LA CRISE SELON LE PDG par Raphaël de Vittoris" class="not-responsive" src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/95148050-66627881.jpg?v=1770389467" title="EPISODE #2 :  LA CRISE SELON LE PDG par Raphaël de Vittoris" /></a></div>    <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <blockquote><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/rapha%C3%ABl-de-vittoris-78698ba6/?originalSubdomain=fr" target="_blank">Raphaël de Vittoris</a>  est spécialiste de la gestion de crise et des risques. Docteur en sciences des organisations, il a dirigé pendant plus de douze ans la gestion de crise du groupe Michelin, il été directeur de la gestion des risques, de l'audit interne, de la gestion de crise, de la cybersécurité de l'entreprise Symbio pendant deux ans. <br />   <br />  Désormais professeur et chercheur de la Clermont School of Business, il enseigne la stratégie, la gestion de crise et la prise de décision en incertitude. <br />   <br />  Auteur de plusieurs ouvrages, il contribue activement à la réflexion sur la résilience et l'antifragilité des organisations."</blockquote>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
       <br />  <span data-url="ca://s?q=crisis_leadership" role="button" tabindex="0">#crisisleadership</span> <span data-url="ca://s?q=crisis_management" role="button" tabindex="0">#crisismanagement</span> <span data-url="ca://s?q=decision_making_under_pressure" role="button" tabindex="0">#decisionmakingunderpressure</span> <span data-url="ca://s?q=organizational_culture" role="button" tabindex="0">#organizationalculture</span> <span data-url="ca://s?q=high_stakes_leadership" role="button" tabindex="0">#highstakesleadership</span> <span data-url="ca://s?q=team_dynamics" role="button" tabindex="0">#teamdynamics</span> <span data-url="ca://s?q=operational_excellence" role="button" tabindex="0">#operationalexcellence</span> <span data-url="ca://s?q=strategic_communication" role="button" tabindex="0">#strategiccommunication</span> <span data-url="ca://s?q=power_dynamics" role="button" tabindex="0">#powerdynamics</span> <span data-url="ca://s?q=leadership_development" role="button" tabindex="0">#leadershipdevelopment</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le 24 juin, au Salon des Lumières… on éteint tout.</title>
   <updated>2026-05-04T15:16:00+02:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Le-24-juin-au-Salon-des-Lumieres-on-eteint-tout_a7458.html</id>
   <category term="Gestion et Communication de crise" />
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   <published>2026-04-25T15:12:00+02:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Quand la lumière s’éteint, ce ne sont pas seulement les infrastructures qui lâchent : ce sont les réflexes, les chaînes de décision, la confiance collective. Les crises récentes l’ont montré : un blackout n’est jamais une simple panne, mais un test brutal de leadership, de coordination et de résilience. Pour les organisations, s’y préparer n’est plus une option, mais une responsabilité stratégique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/96246802-67139274.jpg?v=1777124256" alt="Le 24 juin, au Salon des Lumières… on éteint tout." title="Le 24 juin, au Salon des Lumières… on éteint tout." />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><a class="link" href="https://www.academiecriseetresilience.com/journee-blackout-paris-2026" target="_blank">Source et inscription</a> </div>  <!--cke_bookmark_523S--><!--cke_bookmark_523E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’effet domino que personne ne veut voir venir</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Le monde ne s’effondre pas dans le bruit. Il s’effondre dans le silence. Un silence soudain, total. Celui que personne n’a vraiment anticipé parce que personne ne croyait vraiment que ça arriverait. <br />  Et pourtant. <br />   <br />  Au Canada, en 1998, crise du verglas. Des millions de personnes plongées dans le noir pendant des jours voire plusieurs semaines. Des systèmes à l’arrêt. Une société ralentie et désorganisée. <br />   <br />  En 2024, un simple correctif logiciel utilisé à grande échelle sur des systèmes Microsoft, a suffi à désorganiser des milliers d'aéroports, de banques et d'entreprises dans le monde, sans attaque, sans sabotage, juste une mise à jour qui tourne mal. <br />   <br />  Puis, le 28 avril 2025, un blackout massif en Espagne et au Portugal a coupé le courant à des millions de foyers, paralysant métros, aéroports, réseaux de communication et services essentiels, avec des répercussions jusque sur les interconnexions avec le Maroc et l’Europe du Nord. <br />   <br />  Ces épisodes racontent tous la même histoire : il suffit parfois d'une défaillance locale, presque anodine, pour déclencher en quelques heures une rupture systémique à l'échelle d'un continent. Plus nos infrastructures sont interconnectées, plus l'effet domino devient rapide, massif et presque impossible à enrayer. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un blackout, ce n’est pas juste une panne.</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">C’est l’eau qui ne coule plus. Les communications qui disparaissent. Les décisions qui ralentissent. Les équipes qui doutent. Et très vite, ce ne sont plus les infrastructures qui lâchent. Ce sont les réflexes. <br />  Et vous ? Si tout s’arrêtait demain à 9h02… Comment allez-vous&nbsp;:  <ul>  	<li class="list">Assurer la continuité d'activité quand l'électricité, les communications et les chaînes logistiques lâchent en même temps ?</li>  	<li class="list">Protéger les personnes vulnérables, sécuriser les données, organiser la décision alors que l'information circule mal ou plus du tout ?</li>  </ul>  C'est précisément pour répondre à ces questions que Crise &amp; Résilience organise des journées spéciales « Blackout », à Québec, Montréal et Paris. L'objectif de ces journées est :    <ul>  	<li class="list">De sortir du déni;</li>  	<li class="list">De s'entraîner à froid;</li>  	<li class="list">De donner aux équipes les réflexes, les outils ;</li>  	<li class="list">Et d’initier des plans d'action nécessaires pour tenir quand tout s'arrête.</li>  </ul>  C'est là que ces journées spéciales « Blackout » prennent tout leur sens. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/96246802-67139322.jpg?v=1777123691" alt="Le 24 juin, au Salon des Lumières… on éteint tout." title="Le 24 juin, au Salon des Lumières… on éteint tout." />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le matin</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Trois conférences pour comprendre ce qui se joue vraiment quand tout s’effondre : décision sous pression, leadership fragilisé, organisations mises à nu. Et un sujet que peu osent aborder : <strong>l’antifragilité</strong> comment certaines organisations ressortent plus fortes du chaos.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’après-midi</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Trois ateliers immersifs pour tester vos réflexes : mises en situation réelles, décisions sous pression, travail collectif. Et parce qu’un blackout ne s’arrête pas aux portes de l’entreprise, un atelier vous plonge là où la crise devient intime : la famille. <br />  Comment protéger ses proches ? Comment garder le lien quand tout disparaît ?</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <blockquote>Ce que vous allez vivre, ce n’est pas une formation. C’est un révélateur de vos angles morts, de vos hésitations… et comment les dépasser <br />  Vous repartirez avec :  <ul>  	<li class="list">Un cahier de survie Blackout;</li>  	<li class="list">Des checklists utilisables immédiatement;</li>  	<li class="list">Un début de plan adapté à votre réalité.</li>  </ul>  &nbsp;Le jour où tout s’arrêtera, vous n’aurez pas le temps d’apprendre. <br />  Une journée. Six expériences. Un seul objectif : savoir quoi faire quand la lumière s’éteint. <br />  <em>Ne laissez pas le prochain blackout vous apprendre ce que cette journée peut vous enseigner.</em></blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/96246802-67139452.jpg?v=1777124550" alt="Le 24 juin, au Salon des Lumières… on éteint tout." title="Le 24 juin, au Salon des Lumières… on éteint tout." />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: center;">Inscrivez-vous maintenant : <a class="link" href="https://www.academiecriseetresilience.com/journee-blackout-paris-2026" target="_blank">https://www.academiecriseetresilience.com/journee-blackout-paris-2026</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de ...</b></div>
     <div>
      <blockquote><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/alexandre-fournier-1363125/" target="_blank">Alexandre Fournier</a>  &amp; <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/karine-mar%C3%A9chal-richard-338a885a/" target="_blank">Karine Maréchal</a>, experts certifiés ISO 22301, cumulant ensemble plus de 50 ans d’expérience en gestion et simulation de crise, continuité d’activité, reprise informatique et cyber résilience. Ils ont œuvré dans les secteurs bancaires, gouvernementaux, parapublics et de la défense, et interviennent régulièrement dans le réseau de l’éducation au Québec. Conférenciers reconnus, ils sont également codirecteurs du <a class="link" href="https://www.magazinecriseetresilience.com/" target="_blank">magazine Crise &amp; Résilience</a>, une publication dédiée aux professionnels de la résilience organisationnelle.</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
       <br />  #blackoutpreparedness #crisismanagement #businesscontinuity #organizationalresilience #criticalinfrastructure #systemicrisk #emergencyleadership #crisiscommunication #resiliencetraining #riskmitigation
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>#5. La communication de crise : le levier stratégique qui transforme l’incertitude en avantage compétitif</title>
   <updated>2026-04-10T15:18:00+02:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/5-La-communication-de-crise-le-levier-strategique-qui-transforme-l-incertitude-en-avantage-competitif_a7357.html</id>
   <category term="Gestion et Communication de crise" />
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/95963419-66964014.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-04-10T15:02:00+02:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans les 4 articles précédents sur la communication de crise nous avons eu un exposé des fondamentaux trop souvent négligés et en déduire qu’en période de turbulences, la communication de crise n’est plus une simple opération de communication d’urgence. Elle devient un véritable outil de pilotage et de gouvernance. Anticiper la bascule entre crise et catastrophe, stabiliser les attentes, recréer des repères et transformer l’information en action collective : voilà le nouveau cahier des charges des dirigeants. Cet article est le cinquième et dernier volet d’une série qui montre comment les entreprises qui maîtrisent cet art sortent renforcées, tandis que celles qui le négligent en paient le prix fort.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/95963419-66964014.jpg?v=1775826987" alt="#5. La communication de crise : le levier stratégique qui transforme l’incertitude en avantage compétitif" title="#5. La communication de crise : le levier stratégique qui transforme l’incertitude en avantage compétitif" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’anticipation : la clé pour distinguer crise et catastrophe </b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>La communication de crise s’appuie sur une anticipation rigoureuse de la transition entre crise (situation gérable) et catastrophe (effondrement des cadres de référence). <br />  Elle repose sur le métamodèle « Alerter – Clarifier – Informer » et s’articule autour de trois phases successives : émotionnelle, de distanciation et rationnelle. <br />  Loin d’être une réaction à chaud, elle mobilise collectivement les parties prenantes face à l’incertitude. <br />  Le Groupe de Gestion de l’Information (GGI) joue ici un rôle central en soutenant la cellule de crise stratégique.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quatre fonctions stratégiques qui font la différence </b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>La communication n’est plus un accessoire médiatique : elle constitue un levier opérationnel au service de trois objectifs majeurs. Les exemples récents le démontrent avec une clarté implacable.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Stabiliser les attentes des parties prenantes dès les premières heures </b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>Lors de la panne mondiale de juillet 2024 provoquée par une mise à jour défectueuse de CrowdStrike, le PDG George Kurtz a réagi en quelques heures sur X et via des vidéos explicatives. <br />  Reconnaissance immédiate du problème, calendrier précis des correctifs et annonce d’un soutien technique prioritaire ont suffi à calmer les clients (Delta Airlines, hôpitaux, banques, aéroports). <br />  Résultat : une crise technique n’a pas dégénéré en catastrophe réputationnelle durable, malgré les poursuites judiciaires ultérieures.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Recréer des repères clairs en clarifiant rôles et étapes </b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>BMW, confrontée en 2024-2025 à plusieurs rappels massifs (freins défectueux sur plus de 1,5 million de véhicules, puis problèmes électroniques sur X5, X7 et i5), a publié des communiqués précis et accessibles.</div>  Procédure de rappel gratuite, prise de rendez-vous via application, rôle exact des concessionnaires et chronologie de réparation : cette clarification du « qui fait quoi, quand</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Transformer l’information brute en action collective pour accélérer la sortie de crise </b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>Nestlé Waters (rappels Perrier et San Pellegrino pour contamination) et Coca-Cola (excès de chlorate) ont immédiatement partagé des plans d’action concrets : rappels facilités par QR codes, renforcement des contrôles fournisseurs et webinaires d’experts. <br />  En convertissant l’information en mobilisation (retours produits, vigilance accrue des distributeurs et consommateurs), ces entreprises ont limité les dommages long terme et accéléré le retour à la normale.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Endiguer les effets dominos d’une défaillance en maîtrisant l’asymétrie de communication </b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>L’affaire Takata, qui a débuté en 2008 et s’est soldée par le plus grand rappel automobile de l’histoire (plus de 100 millions de véhicules, 17 constructeurs impliqués), illustre parfaitement l’enjeu. <br />  Le propulseur à nitrate d’ammonium des airbags se dégradait avec l’humidité et la chaleur, causant au moins 19 décès et plus de 400 blessés aux États-Unis. <br />  Takata, fournisseur, a nié les problèmes, falsifié des tests et dissimulé les défauts pendant des années. <br />  Condamnée à 1 milliard de dollars d’amendes (dont 125 millions pour les victimes), l’entreprise a fait faillite en 2017. <br />   <br />  À l’inverse, les constructeurs automobiles (Honda, Toyota, BMW, General Motors…), pourtant responsables de leur chaîne d’approvisionnement, ont limité les dégâts grâce à une communication proactive : annonces claires de rappels gratuits, chronologie précise et soutien aux clients. <br />   <br />  Leur réputation a été égratignée, mais ils ont poursuivi leurs activités et récupéré une partie des pertes via des actions en justice contre Takata.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’asymétrie fondamentale : celui qui communique mal paie le prix le plus lourd </b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>Cet exemple révèle une loi implacable : les retombées négatives frappent bien plus durement celui qui maîtrise mal les règles de la communication de crise (ici le fournisseur Takata) que celui qui y consacre les ressources et la rigueur nécessaires (les constructeurs clients), même lorsque ces derniers portent une part de responsabilité dans le contrôle de leurs fournisseurs.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À retenir : crise versus catastrophe </b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>En régime de crise, la communication accompagne la régulation technique (exemple CrowdStrike : mises à jour coordonnées et information fiable).&nbsp; <br />  En régime de catastrophe, elle propose un cadre narratif de substitution pour reconstruire la confiance (exemple BMW : causes racines et mesures correctives détaillées). <br />  Dans les deux cas, elle reste un outil de pilotage stratégique, bien au-delà de la simple restauration d’image.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Conclusion : une méthodologie pour agir et non pas seulement pour réagir</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>L’approche cindynique, enrichie par la capacité de la tragédie grecque à clarifier la complexité, offre aux dirigeants les outils nécessaires pour anticiper les ruptures, piloter la communication comme un levier opérationnel et transformer l’incertitude en action collective coordonnée. <br />   <br />  La communication de crise ne doit plus être subie : elle doit être conçue, entraînée et maîtrisée comme une compétence de gouvernance de haut niveau. <br />  Stabiliser les attentes, recréer des repères (« Qui fait quoi ? Quand ? ») et transformer l’information en mobilisation collective deviennent alors un avantage compétitif durable.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En résumé </b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>La communication de crise est un levier stratégique à part entière qui dépasse la simple gestion d’image. <br />  Elle stabilise les attentes, crée des repères clairs et transforme l’information en action collective. <br />  Maîtrisée via l’anticipation, le triptyque&nbsp; « Alerter-Clarifier-Informer » et le GGI, elle permet non seulement de sortir de crise, mais surtout de renforcer leadership et légitimité.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de ...</b></div>
     <div>
      <blockquote><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/jancedrichansen/?originalSubdomain=fr" target="_blank"><strong>Dr Jan-Cédric Hansen</strong></a>  Praticien Hospitalier, membre des instances de gouvernance du GHT ESPO, <em>Administrateur de StratAdviser Ltd | Enseignant en pilotage stratégique et Communication de Crise (IAE Lille, Mines Nancy, Université Senghor, UPEC, …)</em> <em>contributeur aux ouvrages suivants : Risques majeurs : incertitudes et décisions : approche pluridisciplinaire et multisectorielle, Manuel de Médecine de Catastrophe, Piloter et décider en SSE, Innovations &amp; management des structures de santé en France, Engagement et leadership en santé : point de vue d’acteurs inspirants</em></blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En collaboration avec ...</b></div>
     <div>
      <blockquote>Né en 1958 à Rabat (Maroc), le Professeur&nbsp;<a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/jean-marie-carrara/?originalSubdomain=be" target="_blank">Jean-Marie CARRARA</a>  a effectué toutes ses études à Lille (France). D’abord attiré par la santé de l’Homme, il devient Docteur en Pharmacie et diplômé de Biologie Humaine. <br />  Comme la santé des entreprises et des organisations sont essentielles pour l’Homme, il compléta sa formation par un DESS d’Administration des Entreprises et un DESS de Finance et de Fiscalité Internationales. <br />  Il est auditeur en Intelligence Economique et Stratégique à l'Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN). <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/jean-marie-carrara/?originalSubdomain=be" target="_blank">Gardez le lien.</a>  <br />  Pour aller plus loin : <a class="link" href="https://sicafi.eu/" target="_blank">www.sicafi.eu</a> </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.veillemag.com/5-La-communication-de-crise-le-levier-strategique-qui-transforme-l-incertitude-en-avantage-competitif_a7357.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>#4. Communication de crise : le levier stratégique qui transforme l’incertitude en avantage concurrentiel.</title>
   <updated>2026-04-10T15:00:00+02:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/4-Communication-de-crise-le-levier-strategique-qui-transforme-l-incertitude-en-avantage-concurrentiel_a7356.html</id>
   <category term="Gestion et Communication de crise" />
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/95962586-66963726.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-04-10T14:56:00+02:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans un monde où une crise peut basculer en catastrophe en quelques heures, la communication de crise ne doit plus être une simple réponse médiatique. Elle devient un outil de pilotage et de gouvernance à part entière. Cet ultime volet de notre série révèle comment anticiper cette bascule, structurer une cellule dédiée et choisir un objectif stratégique clair. Objectif : protéger – et même renforcer – l’image de votre entreprise auprès de vos clients, collaborateurs, partenaires et autorités.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/95962586-66963726.jpg?v=1775825782" alt="#4. Communication de crise : le levier stratégique qui transforme l’incertitude en avantage concurrentiel." title="#4. Communication de crise : le levier stratégique qui transforme l’incertitude en avantage concurrentiel." />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De la crise à la catastrophe : savoir reconnaître le point de non-retour</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>Les trois articles précédents l’ont démontré : une crise se caractérise par une déformation des cadres, des signaux encore lisibles et une régulation possible. La catastrophe, elle, marque la rupture irréversible des repères collectifs. <br />   <br />  La communication de crise efficace repose sur deux piliers : l’anticipation de cette bascule et le recours au métamodèle « Alerter – Clarifier – Informer », calibré sur les trois phases médiatiques (émotionnelle, distanciation, rationnelle). Sans cette vision, les dirigeants réagissent dans l’urgence au lieu de piloter.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Face à la surcharge opérationnelle, comment rester maître du récit ?</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>Lorsque la cellule de crise est submergée par les opérations, la tentation est grande de déléguer la communication à la va-vite. Erreur stratégique. <br />  La communication doit être pensée en fonction des objectifs à long terme et du regard que porteront demain vos opérationnels, vos clients et les médias. Avant toute prise de parole, la cellule de pilotage stratégique doit trancher : quel est l’objectif prioritaire compte tenu de la nature de l’événement et de l’image de marque que vous souhaitez préserver ou construire ?</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Choisir son objectif stratégique : la décision qui engage l’avenir</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>Les options sont claires et doivent être arbitrées en amont pour&nbsp;:démontrer la capacité à accompagner la crise, afficher une transparence totale, valoriser l’expertise des décideurs, prouver la maîtrise opérationnelle des équipes, ou tout autre objectif aligné sur votre vision long terme. <br />  Ce choix n’est pas technique, il est politique et stratégique. Il conditionne la perception future de votre entreprise par ses usagers, ses prestataires, ses agents, les autorités et l’opinion publique.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pourquoi il faut séparer le Groupe de Gestion de l’Information (GGI) de la cellule de crise </b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>La logique « affronter – réguler – dépasser » de la cellule de crise est incompatible avec la logique « alerter – clarifier – informer » de la communication. Pour garantir cohérence, anticipation et réactivité, la cellule de pilotage doit être secondée par un Groupe de Gestion de l’Information (GGI) dédié, agile et modulable (de 3 à 18 personnes selon l’ampleur de l’événement et la distance à l’incident).</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le GGI : votre cerveau stratégique de la communication</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>Le GGI n’est pas un simple service de presse. Il est le relai structuré de la cellule de pilotage. Sa mission : recueillir et valider les données en temps réel, identifier précisément les cibles (clients, collaborateurs, autorités, etc.), définir les besoins informationnels de chacune, élaborer des messages sur mesure, anticiper les scénarios d’impact (positifs comme négatifs), mesurer l’effet réel des prises de parole dans le temps et l’espace. <br />   <br />  Grâce à lui, vous restez à l’origine de la boucle d’information : rapidité en phase initiale, compréhension fine des besoins en phase intermédiaire, analyse pertinente en phase tardive.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Deux équipes, deux logiques mais une seule gouvernance</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>Les pilotes de la crise doivent accepter cette dualité : deux équipes distinctes, deux temporalités complémentaires, une coordination parfaite. Cela passe par des exercices de simulation réguliers, loin des « boîtes à outils » standardisées que beaucoup de formations continuent de promouvoir.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les mythes dangereux de la communication de crise (et pourquoi il faut les oublier</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Trop de dirigeants restent influencés par des croyances erronées, comme l’idée que la communication serait toute‑puissante au point de dissoudre une crise par simple effet d’annonce, ou la conviction que des scénarios préparés à l’avance permettraient d’anticiper absolument tout. Beaucoup pensent encore qu’un contrôle total de la situation est possible, qu’une réaction en quelques minutes constituerait la stratégie gagnante, ou que les médias seraient systématiquement responsables du déclenchement d’une crise à travers une supposée « trahison médiatique ». <br />   <br />  Ces idées reçues, pourtant omniprésentes dans les formations, transforment la communication en exercice défensif de restauration d’image. Elles empêchent de faire de la communication un véritable outil actif de pilotage et de gouvernance.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Transformez l’incertitude en levier d’action collective</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>La communication de crise, lorsqu’elle est pensée comme un levier stratégique, cesse d’être une contrainte. Elle devient une opportunité de renforcer la cohésion interne, la confiance des parties prenantes et, in fine, la résilience et la valeur de votre entreprise. C’est précisément l’ambition de cette série : passer d’une posture défensive à une posture de pilotage actif. <br />   <br />  Les dirigeants qui l’auront compris ne subiront plus la crise. Ils la gouverneront.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de ...</b></div>
     <div>
      <blockquote><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/jancedrichansen/?originalSubdomain=fr" target="_blank"><strong>Dr Jan-Cédric Hansen</strong></a>  Praticien Hospitalier, membre des instances de gouvernance du GHT ESPO, <em>Administrateur de StratAdviser Ltd | Enseignant en pilotage stratégique et Communication de Crise (IAE Lille, Mines Nancy, Université Senghor, UPEC, …)</em> <em>contributeur aux ouvrages suivants : Risques majeurs : incertitudes et décisions : approche pluridisciplinaire et multisectorielle, Manuel de Médecine de Catastrophe, Piloter et décider en SSE, Innovations &amp; management des structures de santé en France, Engagement et leadership en santé : point de vue d’acteurs inspirants</em></blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En collaboration avec ...</b></div>
     <div>
      <blockquote>Né en 1958 à Rabat (Maroc), le Professeur&nbsp;<a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/jean-marie-carrara/?originalSubdomain=be" target="_blank">Jean-Marie CARRARA</a>  a effectué toutes ses études à Lille (France). D’abord attiré par la santé de l’Homme, il devient Docteur en Pharmacie et diplômé de Biologie Humaine. <br />  Comme la santé des entreprises et des organisations sont essentielles pour l’Homme, il compléta sa formation par un DESS d’Administration des Entreprises et un DESS de Finance et de Fiscalité Internationales. <br />  Il est auditeur en Intelligence Economique et Stratégique à l'Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN). <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/jean-marie-carrara/?originalSubdomain=be" target="_blank">Gardez le lien.</a>  <br />  Pour aller plus loin : <a class="link" href="https://sicafi.eu/" target="_blank">www.sicafi.eu</a> </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
       <br />  <span>#communicationdecrise </span><span>#gestiondecrise </span><span>#stratégiedecommunication </span><span>#pilotagestratégique </span><span>#gestiondelinformation </span><span>#celluledecrise </span><span>#anticipationdesrisques </span><span>#réputationentreprise </span><span>#gouvernancecrise </span><span>#résilienceorganisationnelle</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.veillemag.com/4-Communication-de-crise-le-levier-strategique-qui-transforme-l-incertitude-en-avantage-concurrentiel_a7356.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>#1. Que conclure de l’actualité ? Quand le contexte fait la crise : leçons croisées de Kočani et Crans-Montana</title>
   <updated>2026-04-10T16:01:00+02:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/1-Que-conclure-de-l-actualite-Quand-le-contexte-fait-la-crise-lecons-croisees-de-Kočani-et-Crans-Montana_a7022.html</id>
   <category term="Gestion et Communication de crise" />
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/94226771-65735425.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-03-02T16:38:00+01:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que les incendies de Crans-Montana et de Kočani, survenus en 2025, relèvent de dynamiques techniques et structurelles comparables, leur traitement médiatique international révèle des écarts frappants. Entre intensité initiale de la couverture, persistance dans l’agenda mondial et volumes cumulés de publications, ces deux crises offrent un terrain d’observation privilégié pour comprendre comment l’actualité se construit, s’emballe… ou s’essouffle.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/94226771-65735425.jpg?v=1770643288" alt="#1. Que conclure de l’actualité ? Quand le contexte fait la crise : leçons croisées de Kočani et Crans-Montana" title="#1. Que conclure de l’actualité ? Quand le contexte fait la crise : leçons croisées de Kočani et Crans-Montana" />
     </div>
     <div>
      <blockquote><strong><em>Note éditoriale</em></strong><em> : Cet article s’inscrit dans la lignée des travaux du Dr Hansen sur la <strong>communication comme outil de gouvernance</strong>. Pour des <strong>études de cas sectorielles</strong> (santé, industrie, défense), ou des <strong>analyses symboliques</strong>, contactez la rédaction : jsala@veillemag.com</em></blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Deux incendies similaires, deux dynamiques médiatiques distinctes</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div style="margin-left:30.0pt;"><strong>Rétrospectivement, les incendies de <a class="link" href="https://www.franceinfo.fr/faits-divers/direct-explosion-en-suisse-le-drame-survenu-dans-la-nuit-du-nouvel-an-a-fait-plusieurs-morts-et-blesses-selon-la-police_7714486.html">Crans-Montana </a>  et de <a class="link" href="https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/republique-de-macedoine-du-nord/evenements/article/macedoine-du-nord-incendie-a-kocani-16-mars-2025">Kočani </a>  en 2025 – drames techniquement comparables en termes de fait générateur, de cadre architectural, social, sociétal, territorial… – offrent la possibilité d’une observation analytique comparative de la communication de crise telle qu’elle s’est mise en œuvre à l’occasion de ces deux évènements.</strong></div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une visibilité internationale contrastée entre 72 heures et J35</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Sur le plan quantitatif, à 72h post‑évènement, Kočani a bénéficié d’une couverture médiatique particulièrement importante, tant en dépêches d’agences qu’en reprises dans les principaux médias internationaux ; cette exposition peut être estimée entre 65 et 105 mentions ou articles publiés à l’échelle internationale. Dans le même délai, Crans-Montana a généré environ 38 à 65 mentions internationales, un volume largement inférieur à celui de Kočani. <br />   <br />  À J35, la visibilité internationale directe de Kočani dans les grands médias internationaux majeurs (Reuters/AP/BBC/Euronews, etc.) diminue substantiellement (&lt; 10 publications nouvelles significatives à ce stade). Contrairement à Kočani à J35, Crans-Montana continue de figurer dans l’actualité internationale de manière plus visible (&gt; 20–40 publications nouvelles significatives à ce stade).</div>    <div style="margin-left: 40px;">Sur le plan cumulatif, Kočani totalise un volume de couverture médiatique internationale de 470 à 620 mentions ou articles, tandis que Crans-Montana atteint 390 à 515, soit des niveaux que l’on peut qualifier de comparables compte tenu du chevauchement des plages.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des trajectoires médiatiques opposées dans le temps</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>Dynamiquement parlant, Kočani connaît une très forte croissance du nombre d’articles entre J0 et J3, avec une accumulation du volume concentrée dans les dix premiers jours. Le rythme d’augmentation devient faible après J15. À J35, l’événement est largement absent de l’actualité, mais l’empreinte médiatique cumulée demeure importante. <br />   <br />  Pour Crans-Montana, l’accumulation du nombre d’articles est plus progressive, avec des ajouts réguliers observés jusqu’à J35. L’augmentation reste notable entre J20 et J35, contrairement à la situation observée pour Kočani.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La répartition des types de médias met en évidence des différences notables entre les deux incendies.</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Pour Kočani, les agences de presse internationales comme Reuters ou AP par exemple, représentent la part la plus importante de la couverture, autour de 40 %, portée par un flux initial très dense et prolongé par des mises à jour institutionnelles et repris dans de grands média comme <em>Le Monde</em>, <em>Washington Post</em>, CNN, et d’autres titres internationaux majeurs, ainsi que des réactions politiques extérieures (officiels européens, réponse du mécanisme civil de l’UE). Crans-Montana enregistre une proportion légèrement inférieure, proche de 35 %, avec des dépêches moins nombreuses mais publiées de manière régulière au fil des enquêtes et des bilans révisés, notamment sur les grandes chaînes d’information globale (CNews, TF1 Info avec sources internationales, Euronews) et dans la presse en ligne qui a relayé la tragédie, l’hommage international, les transferts de victimes et les réactions politiques étrangères. <br />  &nbsp; <br />  Les grands réseaux internationaux, qu’il s’agisse de chaînes d’information ou de quotidiens mondiaux, occupent une place équivalente dans les deux cas, autour de 30 %, mais avec des nuances : Kočani bénéficie davantage d’analyses institutionnelles, tandis que Crans-Montana suscite un suivi plus marqué des suites judiciaires et réglementaires. <br />   <br />  Les médias nationaux et régionaux hors pays concerné jouent un rôle plus important dans la couverture de Crans-Montana, qui atteint environ 25 %, contre 20 % pour Kočani. Cette différence s’explique par un relais plus fort dans les médias européens, lié notamment à la présence de ressortissants étrangers parmi les victimes. Enfin, les réseaux sociaux et les contenus générés par les utilisateurs occupent une place comparable dans les deux situations, autour de 10 % pour Kočani et légèrement plus pour Crans-Montana. <br />   <br />  Le premier bénéficie surtout de témoignages et d’images authentiques rapidement reprises par les médias, tandis que le second connaît une activité sociale plus soutenue, marquée par des discussions techniques sur la sécurité, mais aussi par la circulation de contenus trompeurs (fake news et vérités « alternatives ») qui ont entraîné un important travail de vérification.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Deux incendies, deux narrations : ce que révèlent les dynamiques médiatiques</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div>D’un point de vue communicationnel, l’interprétation des contenus met en évidence une séquence récurrente en trois phases que l’on retrouve quasi systématiquement dans tout type de drame. <br />   <br />  Le drame de Kočani met particulièrement en évidence ces trois phases. En premier une phase émotionnelle initialement dominante, portée principalement par les agences de presse (15%) et les grands réseaux (12%) et faiblement par les médias nationaux et locaux (5%). Cette phase émotionnelle laisse progressivement place à une deuxième phase dite de distanciation, modérée dans le cas de Kočani, notamment à travers les grands médias et les médias nationaux (10% chacun) et les agences de presse (15%), puis, troisièmement, à une phase rationnelle plus marquée pour Kočani, soutenue par les agences (10%), la télévision (8%) et les médias nationaux (5%), ainsi que par des analyses institutionnelles et réglementaires. <br />   <br />  À l’inverse, la couverture de Crans-Montana se distingue par une phase émotionnelle initiale moins intense mais prolongée grâce à l’activité des réseaux sociaux. La pahse de distanciation y est plus prononcée, surtout dans les médias nationaux et sur les réseaux sociaux, avec une attention particulière aux bilans internationaux et à la notion de responsabilité. La phase rationnelle, quant à elle, reste plus limitée et se concentre principalement sur la vérification technique et sécuritaire, plutôt que sur une réflexion générale sur les enseignements à tirer.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div><strong>L’impact médiatique des deux drames est donc asymétrique en raison de contextes normatifs et culturels manifestement distincts d’une part, en raison de l’absence d’une méthodologie normée, d’autre part.</strong></div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quand le contexte fait la crise : leçons croisées de Kočani et Crans-Montana</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Ces deux incendies démontrent que des événements comparables en termes de bilan humain et de causes techniques (pyrotechnie, défaillances structurelles) peuvent susciter des réactions médiatiques, politiques et symboliques radicalement différentes. Ces divergences ne tiennent pas aux caractéristiques intrinsèques des drames, mais à leur inscription dans des contextes géopolitiques, culturels et institutionnels distincts, ainsi qu’à la capacité des acteurs à appliquer – ou non – les principes fondamentaux du cadre conceptuel de la communication de crise/catastrophe. <br />   <br />  Ce cadre conceptuel, issu d’une méthodologie élaborée sur la base des cindyniques, des enseignements rhétoriques de la tragédie grecque et des modalité de l’annonce d’un diagnostic complexe, éprouvée dans les secteurs de la santé, de la défense et de l’industrie, s’adresse aux <strong>décideurs</strong>, <strong>manageurs</strong> et <strong>responsables opérationnels</strong> pour qui la crise n’est pas une fatalité, mais un <strong>terrain d’action</strong>. <br />   <br />  En d’autres termes, la communication de crise ne se réduit pas à une réponse technique ou médiatique : elle est un levier de gouvernance dont l’efficacité dépend de la capacité à anticiper les bascules contextuelles entre crise et catastrophe.</div>  
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     <div><b>Prochaine chronique. A suivre : Concepts fondamentaux de la communication de crise/catastrophe et triangle stratégique</b></div>
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     <div><b> 9 et 10 juin - Former les décideurs à l’imprévisible : comment iCrisis révolutionne la gestion de crise en santé </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/94226771-65735926.jpg?v=1772464936" alt="#1. Que conclure de l’actualité ? Quand le contexte fait la crise : leçons croisées de Kočani et Crans-Montana" title="#1. Que conclure de l’actualité ? Quand le contexte fait la crise : leçons croisées de Kočani et Crans-Montana" />
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      <blockquote>  <h3 class="access">Face à des crises toujours plus complexes, les décideurs en santé publique se heurtent à une réalité déroutante : les plans, même les mieux conçus, ne suffisent plus. <br />  À Rouen, le MTC du CHU propose une formation immersive unique, iCrisis, qui plonge les participants dans la dynamique réelle d’une crise pour révéler leurs biais, leurs fragilités… et leur capacité à coopérer.&nbsp;</h3>  <a class="link" href="https://www.mtc-rouen.com/icrisis-piloter-et-decider-en-sse-le-role-strategique-du-binome-dc-dmc/">Informations pratiques.</a> </blockquote>  
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     <div><b>A propos de ...</b></div>
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      <div style="margin-left: 40px;"><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/jancedrichansen/?originalSubdomain=fr" target="_blank"><strong>Dr Jan-Cédric Hansen</strong></a>  Praticien Hospitalier, membre des instances de gouvernance du GHT ESPO, <em>Administrateur de StratAdviser Ltd | Enseignant en pilotage stratégique et Communication de Crise (IAE Lille, Mines Nancy, Université Senghor, UPEC, …)</em> <em>contributeur aux ouvrages suivants : Risques majeurs : incertitudes et décisions : approche pluridisciplinaire et multisectorielle, Manuel de Médecine de Catastrophe, Piloter et décider en SSE, Innovations &amp; management des structures de santé en France, Engagement et leadership en santé : point de vue d’acteurs inspirants.</em> <br />  &nbsp;</div>  
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     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.veillemag.com/1-Que-conclure-de-l-actualite-Quand-le-contexte-fait-la-crise-lecons-croisees-de-Kočani-et-Crans-Montana_a7022.html" />
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