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 <title>www.veillemag.com</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1996, le magazine Veille s'est imposé comme le 1er titre de presse entièrement consacré à la  maîtrise stratégique de l'information et des connaissances.]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-13T04:49:16+02:00</updated>
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   <title>Les proverbes de la crise. «Après la pluie, le beau temps». Par Thierry Fusalba</title>
   <updated>2024-08-10T15:01:00+02:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Les-proverbes-de-la-crise-Apres-la-pluie-le-beau-temps-Par-Thierry-Fusalba_a5129.html</id>
   <category term="Gestion et Communication de crise" />
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   <published>2024-08-10T14:13:00+02:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Confrontés à une situation critique, les rôles et pôles de la cellule de crise planifient et mettent en œuvre des mesures qui vont produire des résultats. Ces mesures, appelées « critères de succès » sont des étapes à franchir pour sortir de la crise tout en protégeant le centre de gravité de l’entreprise touchée.     <div><b>« Qui sait patienter réussira toujours à temps »</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/82092715-58992935.jpg?v=1723295767" alt="Les proverbes de la crise. «Après la pluie, le beau temps». Par Thierry Fusalba" title="Les proverbes de la crise. «Après la pluie, le beau temps». Par Thierry Fusalba" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span class="result-text" data-v-4c7a99ff="">L'origine de l'expression "celui qui sait attendre obtient toujours ce qu'il veut" remonte au XVIe siècle. <br />  Elle est généralement créditée à François Rabelais, qui l'introduit pour la première fois dans son ouvrage "Gargantua et Pantagruel". <br />  Avoir de la patience est crucial pour réussir dans la vie, comme le dit l'expression "Tout vient à point à qui sait attendre". <br />  Cela signifie que les choses, en particulier celles qui sont complexes, se produisent en leur temps et que la hâte peut entraîner des résultats décevants.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Leçons à tirer pour la gestion de situations de crise</b></div>
     <div>
      <span class="result-text" data-v-4c7a99ff="">En situation de crise, il est souvent nécessaire de faire preuve de patience car les effets des mesures prises mettent du temps à se manifester. <br />  Il est important d'admettre ces délais et de ne pas les interpréter comme preuve d'inefficacité ou d'échec du plan d'action choisi. <br />  Cela est particulièrement le cas pour les stratégies de communication et de persuasion, dont l'évaluation de l'efficacité demeure difficile et controversée. <br />  En revanche, il ne faut pas se servir de ce dicton pour temporiser, repousser la mise en place des actions nécessaires ou hésiter à en entreprendre de nouvelles. <br />  <strong>La capacité de profiter des opportunités est essentielle dans le domaine de la gestion de crise.</strong> <br />  Une autre manière de l'exprimer serait : « C'est l'occasion qui fait le voleur ».</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Notion stratégique : les fenêtres d’opportunités.</b></div>
     <div>
      <span class="break-words            tvm-parent-container"><span dir="ltr">Confrontés à une situation critique, les rôles et pôles de la cellule de crise planifient et mettent en œuvre des mesures qui vont produire des résultats.<span class="white-space-pre"> </span> <br />  Ces mesures, appelées «&nbsp;critères de succès&nbsp;» sont des étapes à franchir pour sortir de la crise tout en protégeant le centre de gravité de l’entreprise touchée.<span class="white-space-pre"> </span> <br />  Mais à côté de ce qui est fait et dit, d’autres actions et déclarations viennent interagir avec le mode d’action retenu, en le contrariant ou le favorisant.<span class="white-space-pre"> </span> <br />  Dans le premier cas, les plans </span></span><span class="break-words            tvm-parent-container"><span dir="ltr">traitant des cas non conformes permettent de reprendre l’initiative&nbsp;; dans le second, ces fenêtres d’opportunités sont utilisées pour accélérer la sortie de crise.</span></span> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/82092715-58993019.jpg?v=1723294645" alt="Les proverbes de la crise. «Après la pluie, le beau temps». Par Thierry Fusalba" title="Les proverbes de la crise. «Après la pluie, le beau temps». Par Thierry Fusalba" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'auteur : Thierry Fusalba</b></div>
     <div>
      Il est l’auteur de différents ouvrages sur la gestion des crises dont Planification et gestion de crise (L’Harmattan, 2009), et l’Art de la crise (L’Harmattan, 2013). <br />  Né à Lyon, Thierry FUSALBA est passionné de théâtre et d’écriture. Il a publié chez l’Harmattan en 2016 un roman Les vies multiples, un carnet de route Les hommes du bord de terre, un essai politique en 2018 Moi, électeur de la République, ainsi qu’un recueil de nouvelles, Mémoires d’outre espace et un recueil de poésies, Poésies incomplètes, en 2023. <br />  <a class="liens" href="https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=auteurs&amp;obj=artiste&amp;no=16332" target="_blank">Plus d'informations.</a>  <div class="access firstletter"><span class="break-words        tvm-parent-container">&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Agence element</b></div>
     <div>
      <a class="liens" href="https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=auteurs&amp;obj=artiste&amp;no=16332" target="_blank">Pour l'agence element</a>  <div class="texte">  <div class="access firstletter"><span class="break-words        tvm-parent-container"><span dir="ltr">"Les Proverbes et la Crise" est une nouvelle série de publications proposée par<span class="white-space-pre"> </span><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/thierry-fusalba-0a5066115/">Thierry FUSALBA</a>  </span><span class="white-space-pre"> </span>pour<span class="white-space-pre"> </span><a class="link" href="https://www.linkedin.com/company/element-eu/"><span><span>element</span></span></a>. <br />  Il nous invite à plonger dans le riche réservoir de proverbes que nous offre la langue française. Bien que souvent ancrés dans notre quotidien, ils résonnent bien avec le monde complexe de la gestion de<span class="white-space-pre"> </span><a class="app-aware-link " data-test-app-aware-link="" href="https://www.linkedin.com/feed/hashtag/?keywords=crise&amp;highlightedUpdateUrns=urn%3Ali%3Aactivity%3A7193867945846931456"><span><span aria-hidden="true">#</span>crise</span></a>. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.linkedin.com/company/element-eu/posts/?feedView=all" target="_blank">Chaque semaine, redécouvrez un proverbe français sous un angle nouveau, extrayant des leçons et des conseils pouvant s’appliquer à la gestion de crise.</a>  </span></div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Osons l'offensif : Vendre ou mourir</title>
   <updated>2013-03-01T17:28:00+01:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Osons-l-offensif-Vendre-ou-mourir_a2038.html</id>
   <category term="Souveraineté" />
   <published>2013-02-25T19:18:00+01:00</published>
   <author><name>David Commarmond</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 29 janvier 2013, s'est tenu à l'Institut Goethe de Paris dans le 16, lors d'une matinée, un petit déjeuner organisé par Ludovic Emanuely intitulé  «Vendre ou mourir, il faut choisir », en présence de Marc German, Bruno Racouchot, Edith Pierre et Lionel Falcoz.     <div>
      <p align="JUSTIFY" class="western" style="widows: 2; orphans: 2;">  	<strong>Le contexte :</strong> revenant sur la dernière mésaventure d'Alsthom, publiée par le Canard Enchaîné du 8 novembre dernier, le journal révélait pourquoi Alstom avait récemment perdu un appel d'offres, pour la vente du TGV à l'Arabie Saoudite. La raison est simple : les représentants d'Alstom se sont entêtés à vendre un TGV à deux étages quand les Saoudiens exigeaient des wagons séparés hommes-femmes, pour ne pas se croiser. Au final, c'est l'AVE espagnol qui a remporté le marché.&nbsp; <br />  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Cet exemple serait passé inaperçu et resterai totalement anecdotique si de nombreux exemples similaires pouvant être cités: le Rafale, l'avion de chasse que Dassault n'a jamais été en mesure d'exporter, l'échec retentissant de quatre EPR à Abou Dhabi en 2010, les constructeurs automobiles tricolores qui perdent des parts de marché dans l'hexagone et dans le monde ; autant d’exemples accentuant la dégradation continue du solde commercial.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Devons-nous nous atermoyer encore sur ce constat, battre notre coulpe, ou devons-nous modifier nos comportements et engager les réformes nécessaires. Ce sont ces questions que Ludovic Emanuely pose et tente de répondre au cours de cette matinée.</div>  <div>  	&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;</div>  <div>  	<strong>1. Savoir vendre et se vendre à tout moment : rencontres fortuites</strong></div>  <div>  	Marc GERMAN, Président de la Fondation pour l’Analyse Stratégique et Tactique fut le premier intervenant a donné plusieurs arguments, des clés de lectures historique, politique et géographique pour comprendre notre situation actuelle. Il revient sur les idées et préjugés relatifs à la vente, l’adaptabilité, les différences entre créativité et innovation, la dévalorisation du commercial, et l’enseignement que nous pouvons en tirer.&nbsp;</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	<strong>Les origines du succès, les causes de l'échec</strong></div>  <div>  	C'est au sortir de la guerre que nous devons trouver les racines de notre réussite passée et de nos échecs actuels. Le Général de Gaulle en proposant une alternative aux deux géants, et à leur politique de blocs, était pour les pays non alignés une réelle option économique et stratégique. Cette option était d'autant plus crédible que la France avait refusé d'intégrer l'OTAN.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	La France pour montrer son indépendance avait alors investit massivement dans des secteurs jugés stratégiques, l'énergie (charbon, électricité, et pétrole), le nucléaire, et enfin l'aviation. On y a ainsi créé dans le domaine des géants, EDF, le CEA et EADS et des actions politiques ont été menées afin de soutenir ses secteurs d'activités.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Or les principaux acteurs, entreprises et gouvernement, se sont durablement reposés sur ces acquis historiques. Oubliant d'investir, d'innover dans leurs secteurs et plus encore de trouver de nouveaux secteurs porteurs de croissance.&nbsp;</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Entre temps, l'URSS a disparu de l'échiquier, les Etats-Unis ont abandonné leur hégémonie et leur rôle de « gendarme du monde », de nouveaux acteurs sont montés en puissance, la Chine, l'Inde et le Moyen-Orient, ceci dessinant une nouvelle carte stratégique, plus multipolaire.&nbsp;</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Les Géants de l'industrie nés de l'après-guerre ont rempli leur mission avec succès. Ils ont remis à flot l'économie, ont notamment permis d'avoir une énergie à bon marché pendant de nombreuses décennies. Mais petit à petit, le profil des dirigeants a changé, de visionnaires, de chefs d'entreprises, ceux-ci sont devenus des gestionnaires interchangeables chargés de préserver le capital acquis, d'innover en marge (superpheonix, les centrales de 3ème et 4ème générations). Mais malheureusement depuis trente ans, aucun acteur majeur n'a émergé dans d'autres secteurs autres que ceux précédemment cités. Le minitel, précurseur d'internet était avant tout le projet et la vision d'un homme, Xavier Niel et non le projet d'une entreprise et d'un secteur, alors que nous avions 20 ans d'avance sur le reste du monde.&nbsp;</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Enfin, la mondialisation et l'interdépendance entre les acteurs ont particulièrement modifié les règles du jeu et les ont rendues plus complexes, plus subtiles. Ainsi par exemple, le Rafale, produit par Dassault, comprend près de 75 % de ses pièces produites par des sous-traitants basés aux USA et en Asie. Aux USA une règle de droit donne un droit de regard sur la diffusion des technologies intéressant la défense nationale, permettant au Congrès la décision d’interdiction d’exportation de pièces à des pays pouvant menacer les intérêts américains. Indirectement les Etats-Unis ont donc la possibilité de s'insinuer dans une négociation sur un produit et d'agir sur la capacité de l'entreprise à répondre à un Appel d'offre.&nbsp;</div>  <div>  	Enfin pour terminer, la relation d'amour-haine entre la France et l'Allemagne entretien une dynamique. Malheureusement si les économies sont de tailles comparables, la structure de leurs économies en est très différente. L’Allemagne exporte massivement, avec le soutient de 15.000 ETI, contre 400 pour la France. La France consomme plus, exporte moins, mais quand elle exporte ce sont ses fleurons, ses TGV, ses centrales, ses avions. Le souci, c'est que lorsqu'elle rate une vente, c'est toute la machine qui se grippe et la balance extérieure qui « trinque ».</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	<strong>Une France d'ingénieurs mais pas de vendeurs</strong></div>  <div>  	Or les raisons de la perte d’une vente sont multiples. Certaines raisons sont indépendantes de notre volonté, d'autres par contre trouvent leur racine dans des causes dont nous sommes parfaitement responsables. Les principales raisons résident souvent dans notre incapacité à écouter et à répondre à la demande du client ; et non à proposer ce que nous souhaiterions leur vendre, ainsi que dans la mauvaise image des fonctions commerciales, dans notre &nbsp;« notre arrogance », notion qui achève un tableau peu reluisant.</div>  <div>  	&nbsp;&nbsp;</div>  <div>  	<strong>2. L'elevator pitch, savoir se vendre, créer son réseau</strong></div>  <div>  	Ludovic EMANUELY, expert en réseaux relationnels prend ensuite la parole et évoque la problématique d'entrer et d'effectuer une mise en relation.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Pour vendre, il faut toucher la bonne personne. Que ce soit dans une rencontre formelle ou informelle. Or pour faciliter la prise de contact, il est plus simple de le faire sur un mode ludique dans un contexte agréable et dans l'émotionnel, dans un événement de type cocktail.&nbsp;</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	<strong>Faire simple et être direct.</strong></div>  <div>  	Mais il faut rester sur le non professionnel. Surtout savoir dès le début quels sont les objectifs que l'on souhaite atteindre. Toucher des clients, mener des actions de lobbying, ou fixer un autre objectif et donc mettre en place une véritable stratégie en formalisant les centres d'intérêts et les enjeux..</div>  <div>  	&nbsp; &nbsp;&nbsp;</div>  <div>  	Dans le cadre des relations informelles, mettre en contact les personnes permet de créer du réseau, et donc de trouver des passions périphériques.&nbsp;</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	<strong>La passion est un élément essentiel</strong></div>  <div>  	Car l'homme est un animal social, qui a besoin de contacts, et nous avons occulté massivement dans nos entreprises les vies personnelles, les éléments familiaux et les goûts personnels, les centres d'intérêts.</div>  <div>  	&nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;</div>  <div>  	<strong>3. Le lobbying et l'influence, d'autres manières de vendre, comment les utiliser ?</strong></div>  <div>  	Ludovic passa ensuite la parole à Bruno RACOUCHOT, directeur de Comes Communication spécialiste de la Communication et de l’Influence. Pour commencer, celui-ci évoqua son activité et un bref aperçu de son parcours. Il poursuivit ensuite ses propos et donna la définition du lobbying et de ses applications dans la vente à l'international, détaillant plus particulièrement les bonnes pratiques.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Toute structure a des faiblesses et des limites. Une fois ces limites connues et acceptées, l'entreprise doit accepter de faire appel à une compétence extérieure. Or le lobbying et la communication d'influence sont très difficiles à évaluer dans un ROI (Retour sur investissement).</div>  <div>  	&nbsp; &nbsp;</div>  <div>  	Le lobbying a mauvaise presse, assimilé à la manipulation ou aux spin-doctors, le lobbying pouvant se définir comme la confrontation des idées et des visions du monde. Le lobbying à pour vocation de toucher le libre arbitre.</div>  <div>  	&nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;</div>  <div>  	<strong>La notion de pouvoir à changer :</strong></div>  <ul style="">  	<li class="list">  		1er constat : de pyramidal, il est devenu fractal, il est aujourd'hui constitué de micro-pouvoirs.</li>  	<li class="list">  		2ème constat : le lobbying demande un travail en amont, de mise en place de stratégies transverses entre différentes parties prenantes.</li>  </ul>  <div>  	<strong>Conséquence </strong>: Il faut alors cibler ceux qui font l'opinion, les relais d'opinions (presse), les décideurs (publics et privés), les clients et prospects.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	<strong>Un impératif : sortir de la logique ingénieur.</strong></div>  <div>  	Ce qui implique de passer du savoir-faire technique à un savoir-faire stratégique, qui se manifeste par l'irrigation des cibles avec des messages réguliers. De trouver des porte-paroles extérieurs et des messages positifs valorisant vos actions.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Les ROI observés peuvent alors impacter différemment votre entreprise, par divers canaux, votre service commercial en notant une amélioration de votre chiffre d'affaires, votre service communication en facilitant vos prises de contacts, vos ressources humaines en recrutant plus facilement des hauts potentiels, en conservant vos « cerveaux » et vos revenus financiers par voie de conséquences.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	<strong>Comment faire :</strong></div>  <ul>  	<li class="list">  		Passer une phase d'études,</li>  	<li class="list">  		Etablir un plan de stratégie.</li>  	<li class="list">  		Créer et alimenter une cellule de veille.</li>  	<li class="list">  		Il faut aussi penser l'information sur le long terme, réhabiliter la stratégie et combler le vide stratégique. Avoir une intelligence des situations. Donner du sens à l'information.&nbsp;</li>  </ul>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Deux intervenants n'ayant pu se libérer à temps. C’est Edith Pierre, Médecin à la Gendarmerie, chargée de la gestion du stress qui prit le relais et qui fut questionnée.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Elle expliqua comment appliquer et adapter des méthodologies de gestion du stress et des protocoles militaires au monde de l'entreprise. Elle évoqua ainsi des éléments faisant le socle de son activité, comme la définition du stress et les problématiques liées à cette définition. Elle poursuivit ses propos par la difficulté d'auto-évaluer son propre stress, justifiant ainsi la mise en place du travail en binôme.</div>  <div>  	&nbsp;&nbsp;</div>  <div>  	<strong>4. La conquête du marché indien :</strong></div>  <div>  	Lionel Falcoz, de la société Luxe Corp, prit ensuite la parole pour évoquer son expérience en Inde, des opportunités de développement qu'offraient ce pays pour les années 2020-2050 et des ressemblances et différences que ce pays avait avec la Chine et l'Europe. Comme la Chine, ce pays est gigantesque, avec plus d'un milliard d'habitants, mais contrairement à la Chine, 60 % de sa population a moins de 20 ans. Comme la Chine, l'Inde à une classe moyenne, mais contrairement à elle, le niveau de vie de celle-ci est beaucoup plus élevé (750$ contre 250$). Comme l'Europe, l'Inde est une fédération de 27 pays, avec des langues, des droits et des lois différentes, nécessitant une adaptation permanente. « Le terrain commande ». C'est pour cette raison, qu'il croit en ce pays continent. Et pour cela aussi qu'il regrette le peu d'intérêt porté par les instances diplomatiques et commerciales.&nbsp; <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	Ainsi, sur ses trois premières années de présence en Inde, il dût recommencer son business plan deux fois, et jeter dix huit mois de travail préparatoire afin de recalibrer son offre de services à la demande locale. Il dût même oublier son plan B, qui consistait à vendre aux expatriés des produits français après avoir constaté qu'après un an de séjour, les expatriés eux-mêmes réagissaient comme des locaux.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Il dût donc prendre en compte les particularités des comportements locaux. « Les indiens se mêlant de tout, donnant leur avis sur tout, même quand on leur demande pas ». Ainsi pour la petite histoire, si au bord de la route, vous crevez un pneu de voiture, ne vous étonnez pas de voir venir un attroupement de personnes promptes à donner des conseils, à disserter longuement sur votre cric, votre art de déboulonner, pendant de longues minutes ou de longues heures, sans même avoir cherché à retenir leur attention ou sollicitation d'une quelconque manière.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Ils sont tout aussi prompts à réagir sur les réseaux sociaux, les forums de discussion, même s'ils ne savent pas de quoi ils parlent, commander ou utiliser vos services. La réputation est donc un élément essentiel qui doit être travaillé en amont par une communication soutenue auprès de son auditoire pour éviter l'afflux de commentaires négatifs salissant votre réputation. La corruption quant à elle gangrène près de 45 % du PIB. C'est une donnée avec laquelle il faut tenir compte et ne pas éluder.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	L'exposé fut suivi par des questions de l'assistance, tournant autour du management interculturel, dans ses différentes expressions, notamment le rapport au temps et aux castes. Mêmes, si elles ne sont plus présentes officiellement, elles sont encore très prégnantes dans la société et soulève pour les occidentaux de nombreuses interrogations.</div>  <div>  	&nbsp;&nbsp;</div>  <div>  	<strong>5. Les réseaux sociaux :</strong></div>  <div>  	Catherine SAUTAI MARINIER, Chargée Événementiel et relations entreprises, de la société Right Management SAS, exposa ensuite son expérience sur les réseaux sociaux professionnels de type viadéo et linkedin. Elle développa des arguments sur le pourquoi, le comment, les bénéfices que l'on pouvait en attendre, mais aussi ceux qui étaient illusoires. Pour enfin terminer par les risques réels et fantasmés. Nombre d'auditeurs avaient déjà un profil et une certaine expérience des réseaux sociaux, de viadeo et de linkedin, ils étaient donc sensibles à ces problématiques.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	La matinée se termina par des échanges entre les participants, échanges verbaux et échanges de cartes. Ludovic Emanuely annonça ensuite la prochaine réunion* du Think tank Osons l'Offensif, fixée au vendredi 15 février de 8h30 à 10h00 au Press Club (Hotel Pullman).</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	&nbsp;*places limitées et soumises à conditions</div>  <div>  	http://www.reseauosonsloffensif.com/</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Cercle Kondratieff : Intelligence économique et Russie</title>
   <updated>2013-03-03T17:50:00+01:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Cercle-Kondratieff-Intelligence-economique-et-Russie_a2037.html</id>
   <category term="Souveraineté" />
   <published>2013-02-25T16:19:00+01:00</published>
   <author><name>David Commarmond</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 22 janvier 2013, de 18h30 à 22H, s'est tenu dans les locaux de la Maison du Barreau 75001 PARIS, une conférence de deux heures intitulée «Intelligence Economique et Russie» organisée par le Cercle Kondratieff, en présence de son président Gérard Lutique. Plusieurs orateurs se sont succédé pour présenter leur expérience de la Russie, quatre sujets ont été développés au cours de la soirée :     <div>
      <ul>  	<li class="list">  		L'intelligence économique, une démarche professionnelle, développée par &nbsp;Anne-Marie Libmann de FLA Consultants &nbsp;(<a class="link" href="https://www.veillemag.com/www.fla-consultants.com " target="_blank">www.fla-consultants.com </a>)</li>  	<li class="list">  		Sources ouvertes liées à la zone russophone et outils d'analyses, par &nbsp;Elian Carsenat de RussoScopie &nbsp;(<a class="link" href="https://www.veillemag.com/www.russoscopie.fr" target="_blank">www.russoscopie.fr</a>  )</li>  	<li class="list">  		Un cas concret russe de conseils opérationnels par Romain Bory de Informacorp</li>  	<li class="list">  		Les limites fixées par la déontologie de l'intelligence économique en France et en Russie, par Valéry Kojevnikov &nbsp;du Cabinet AK Avocats &nbsp;(<a class="link" href="https://www.veillemag.com/www.ak-avocats.fr " target="_blank">www.ak-avocats.fr </a>)</li>  </ul>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	<strong>Le contexte</strong> : L’intelligence économique suscite bien des fantasmes qui nous entraînent loin d’une réalité autrement concrète et pragmatique. Pourtant l'intelligence économique peut se résumer à l’acquisition et au traitement d’une information professionnelle, capable de soutenir la stratégie et le développement de l’entreprise.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Cette définition appliquée à la Russie, ne change pas la finalité : aider les entreprises françaises à se développer de façon pérenne dans un pays étranger, lui aussi victime d'une image bien déformée.</div>  <div>  	 <br />  	Lors de ce rendez-vous, ce sont des spécialistes du métier, du droit et des affaires, russophones, qui ont démontré la nécessité d'avoir une expertise fine en la matière et ont exposé une diversité des pratiques, en les qualifiant à l'aide de cas concrets, témoignant d'enjeux stratégiques d'entreprises en Russie.</div>  <div>  	 <br />  	&nbsp;Un cocktail fut servi à l'issue des interventions et permit de prolonger les échanges.</div>   <br />   <br />  <div>  	<strong>Thème (1) - Intervention de FLA Consultants</strong></div>  <div>  	 <br />  	<div>  		L'intelligence économique, une démarche professionnelle : Anne-Marie Libmann de FLA Consultants, où elle dirige le pôle russe est revenue sur sa conception de l’intelligence économique (IE). Elle commença son intervention par fixer le cadre, les fondements et les références bibliographiques de l'intelligence économique, se référant ainsi au rapport Martre, et à la norme Afnor. Citant au passage quelques références comme Christian Harbulot et Alain Juillet. Elle revint sur la démarche du cycle de renseignement d'affaires, des éléments clés du processus (cycle de veille). Elle insista sur le fait que l'IE avait pour objectif d'être une aide à la prise de décision dans la stratégie de l'entreprise.</div>  	<div>  		&nbsp;</div>  	<div>  		Elle donna différentes applications de l'IE dans la vie de l'entreprise. Concurrence, Technique, Influence, Lobbying. <br />  		&nbsp;</div>  	<div>  		Elle précisa aussi les limites de l'exercice et revint sur le fait que l'information recueillie se voulait blanche avant tout. Elle fit un focus sur les différentes distinctions qualifiant l'information (blanche, grise, noire) afin de démystifier un peu plus l'action d'intelligence économique.</div>  	<div>  		Sur ce point, elle fit un petit historique. Rappelant ainsi que la distinction qui avait un sens dans un monde ou les ressources et l'information étaient rares, difficiles d'accès et difficilement reproductibles. Mais cela c'était avant, avant qu'apparaisse internet, avant que les nouvelles technologies créent de nouvelles richesses rendant ainsi l'information plus accessible, créant aussi de nouvelles raretés de cette matière première, mais pour autant disponible.&nbsp; <br />  		&nbsp;</div>  	<div>  		Internet donnant ainsi l'illusion que toute la connaissance est accessible à portée de la souris, il n'en est cependant rien. De nombreuses sources d'informations échappent encore aux moteurs de recherches et les barrières de la langue et de la culture ne doivent pas être sous estimées, tout comme l’importance du terrain.</div>  	<div>  		De nombreux obstacles techniques ne permettent pas aux moteurs de recherche d'accéder directement à l'information. <br />  		&nbsp;</div>  	<div>  		D'autre part la Russie et plus largement les pays de l'ex-URSS se distinguent par une constellation de Républiques, de droits, de langues, difficilement compréhensibles pour les non russophones, un intermédiaire pouvant se révéler vite nécessaire pour s'adresser à la bonne personne, dans la bonne formulation, pour que celle-ci soit comprise et bienveillante à votre égard.</div>  	<div>  		&nbsp;</div>  	<div>  		Pour réaliser des recherches efficaces et dans des délais raisonnables, il est impératif d'avoir une bonne méthodologie pour que les découvertes soient fructueuses. Il est clair toutefois que l'information n'est pas gratuite. Tout a un coût, l’intelligence et les données aussi, car elles ont une grande valeur.</div>  	<div>  		Enfin la maîtrise du russe est impérative, les sources et les ressources locales sont très puissantes. N’oublions pas enfin que le secteur informatique russe est tout aussi dynamique et développé que le nôtre.</div>  </div>   <br />   <br />  <div>  	<strong>Thème (2) - Intervention de RussoScopie : Sources ouvertes liées à la zone russophone et fouille de données</strong></div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Elian Carsenat de RussoScopie &nbsp;(www.russoscopie.fr ) fut chargé de donner quelques clés de compréhension.</div>  <div>  	 <br />  	<strong>Elian lança deux phrases chocs</strong> : (1) la France n'a pas de pétrole, mais elle a des idées: elle a inventé l'Intelligence Economique. Est-ce un outil efficace de développement international ? (2) s'il s'avère que les données sont le pétrole du XXIe siècle, la France manque cruellement de données. Il cite Stéphane Grumbach de l'INRIA : "Google connaît mieux la France que l'INSEE" puis encourage à la modestie lorsqu'il s'agit de «comprendre la Russie ». Et enfin, la presse française couvre peu la Russie ou présente une image stéréotypée qui décourage les entreprises, en particulier les PMEs.</div>  <div>  	 <br />  	Contrairement aux PMEs et au grand-public, les grands groupes et l'Etat ont les moyens de s'informer en dehors de la presse française et de l'Internet gratuit : elles ont accès à des sources ouvertes professionnelles et font leur propre veille sur les sujets qui les intéressent.</div>  <div>  	 <br />  	Tout comme la France, la Grande Bretagne, les Etats Unis, la Russie dispose de bases de données ouvertes mises en lignes par des administrations (greffe, tribunaux, instituts), de bases payantes éditées par des fournisseurs (journaux, spécialistes) ou intégrées par des professionnels de l'agrégation de données, comme Integrum.</div>  <div>  	 <br />  	A partir de ces énormes bases de données (9000+ sources agrégées dans Integrum), il est possible de suivre les signaux forts et de détecter des signaux faibles. Il est aussi possible d'extraire des noms de personnes, d'organisations et d'obtenir des indications sur l'évolution des réseaux d'influence dans tel ou tel secteur.</div>  <div>  	 <br />  	Il présenta ensuite une application de représentation des réseaux d'affaires internationaux (Inde, Chine, Russie, Japon) sur une carte géographique.</div>   <br />   <br />  <div>  	<strong>Thème (3) - Intervention de Informacorp : Cas concret russe de conseils opérationnels.</strong></div>  <div>  	<div>  		 <br />  		Consulter les bases de données est une étape, opérer une prise de contact terrain est l'étape suivante. Sur ce thème, Romain Bory de la Société Informacorp souligne l'importance du respect ou « yvajenie » de ses interlocuteurs, illustrant ses propos par un cas client et les bonnes pratiques que celui-ci avait mises en œuvre tout au long de son installation en Russie. <br />  		&nbsp;</div>  	<div>  		Selon lui, même en disposant de la meilleure des informations, il faut prouver à ses partenaires russes son respect. Pour appuyer cette démonstration, il a illustré ses propos par un cas d'entreprise concret. Et de citer une entreprise désireuse de s'implanter durablement en Russie, sur le marché de la construction d'infrastructures dans le secteur de l’énergie, disposant de partenaires locaux, et fournissant du matériel lourd spécifique à ce secteur. <br />  		&nbsp;</div>  	<div>  		La demande de l’industriel était d'avoir une vraie connaissance de la réalité locale sur deux nouveaux projets de constructions d’infrastructures énergétiques en Russie portant sur l’état d’avancement de ces infrastructures, ainsi que des éléments plus opérationnels comme le nom des responsables de la construction, des délais, des méthodes et moyens de financements, ainsi que les sociétés concurrentes.&nbsp; <br />  		&nbsp;</div>  	<div>  		Les réponses données du groupe d’intelligence économique ont été précises. Le maître d’œuvre russe disposait bien d’un budget établi, d’un délai fixé et précis, les équipements et les installations faisaient l'objet d'un descriptif précis et enfin un concurrent était déjà positionné sur le projet. <br />  		&nbsp;</div>  	<div>  		La question de l’identification du décideur final, chargé de délivrer l’appel d’offre, fut la question la plus difficile. Une cartographie des acteurs se dessina petit à petit tout au long du processus. Au niveau central de la prise de décision, étaient impliqués le client final, suivi par le donneur d’ordre et le maître d’œuvre, tous deux situés à Moscou ainsi que les filiales locales. En périphérie, se positionnaient les institutions russes et les organismes de sûreté, suivies des administrations locales (oblast et district). <br />  		&nbsp;</div>  	<div>  		Afin identifier la personne clé, la cartographie a été un élément important pour identifier l'acteur prenant la décision finale. <br />  		&nbsp;</div>  	<div>  		Cette cartographie comprenait le profil détaillé et très poussé de chaque acteur : l'âge approximatif de la personne, sa formation (technique, commerciale, politique), ses fonctions précédentes, sa reconnaissance, sa fonction actuelle, tout cela afin de placer, face à cet acteur, un homologue capable de discuter et de convaincre.</div>  	<div>  		La réalité s'est trouvée être plus complexe que prévue, deux structures étant chargées de prendre la décision finale ont en effet émergé :</div>  	<ul>  		<li class="list">  			une structure technique, un collectif de huit opérationnels de la direction des travaux</li>  		<li class="list">  			une structure politique, collectif de coordination régional : un représentant du maître d’œuvre, un représentant du donneur d’ordre, une représentation de la région et de l’oblast décidant du choix des travaux .&nbsp;</li>  	</ul>  	<div>  		Enfin pour complexifier encore un peu la chose, tous les personnels avaient été rencontrés par le groupe européen concurrent déjà présent sur le territoire, positionné sur le projet, et ayant déjà remporté un premier appel d'offre. <br />  		&nbsp;</div>  	<div>  		Malgré tous ces handicaps, sur les deux appels d'offres lancés, le client en obtint un.</div>  </div>   <br />  <div>  	<strong>Thème (4) - Intervention de Informacorp</strong></div>  <div>  	 <br />  	<div>  		Georgi Akopov, Président de l’Association des juristes franco-russes, et avocat associé co-fondateur du cabinet AK Avocats, créé il y a 6 ans, a exposé les possibilités de recueil d’informations indispensables à la conclusion d’un contrat, les modalités de négociations, ou les possibilités d’actions d’opposition à un débiteur.&nbsp;</div>  	<div>  		Pour collecter des preuves lors d’un procès, la protection du patrimoine informationnel et la protection des brevets sont essentielles. Avoir une bonne information est essentiel pour se développer, mais il faut savoir identifier la bonne personne pour signer les contrats. Car de nombreuses sociétés font écran, pour plusieurs raisons juridiques internes à la société russe, rendant ainsi difficilement compréhensibles pour les étrangers, de tels schémas organisationnels. <br />  		&nbsp;</div>  	<div>  		Il est donc nécessaire, pour faire valoir ses droits devant une juridiction judiciaire, de démontrer sa bonne foi et ce dès la signature du contrat. En effet, en cas de malentendu, de conflits, il sera important de prouver par tous les moyens et tous les éléments possibles les éléments constitutifs de cette bonne foi. <br />  		&nbsp;</div>  	<div>  		C'est pourquoi, l'entreprise doit être scrupuleuse et protéger son patrimoine informationnel, que cela soit ses brevets ou son savoir-faire, il est important de signer des accords de confidentialité encadrant le partenariat.</div>  	<div>  		Les premières sources de publications légales sont rassemblées par Egrul, l’équivalent de notre Kbis. Ce document comporte des informations relatives aux représentants légaux, au capital social, aux procédures collectives et tous les bilans annuels. A noter que Kommersant fournit les informations relatives aux procédures collectives et à la publication des délais de déclaration de créances.&nbsp; <br />  		&nbsp;</div>  	<div>  		Sur demande d’avocat ou sur ordonnance d’un juge plusieurs autres informations peuvent être demandées obligeant l'entreprise ou les institutions à vous les fournir. <br />  		&nbsp;</div>  	<div>  		Il est aussi possible de se tourner vers les centres d'impôts, qui disposent d'informations en accès libre comme l’historique des modifications (boite postale, domiciliation), des fusions-acquisitions, les contrats de fusion y étant également répertoriés.&nbsp; <br />  		&nbsp;</div>  	<div>  		Ne doivent pas être non plus négligées les banques qui peuvent vous fournir la tenue des comptes, les virements et les effets de commerce. Quant aux douanes, elles pourront vous fournir l'accès à tous les dédouanements (produits, prix, quantités, entités déclarantes, vendeurs, certificats) ainsi que les autorisations d’instructions sur le marché russe.&nbsp; <br />  		&nbsp;</div>  	<div>  		Les tribunaux de commerce sont aussi une source d'information à ne pas négliger, les litiges en cours peuvent y être consultés, et recherchés par nom. Si votre débiteur est en délicatesse avec d'autres partenaires, le tribunal de commerce pourra vous avertir de toute procédure en court. Il sera même possible de demander la mise en place d’une veille auprès des tribunaux et dans la presse aussi, lorsqu’un nom apparaît. Pour ce qui concerne la protection des informations, le système des brevets russe est équivalent aux normes européennes et offre une protection similaire. <br />  		&nbsp;</div>  	<div>  		Le know-how est protégé par le code civil (art 1465) avec une définition très large – données techniques économiques et organisationnelles - il y a une possibilité d’interdire l’utilisation et de sanctionner la violation. Les accords de confidentialité sont reconnus et appliqués par les tribunaux.</div>  </div>  <div>  	&nbsp;</div>   <br />  <strong>Conclusion</strong> : Les quatre intervenants ont décrit et démystifié les actions de trouver de l’information utile en Russie, que cela soit dans la presse ou auprès des institutions russes. La maîtrise de la langue russe est toutefois un pré requis indispensable pour mener une démarche d’intelligence économique en Russie. <br />  <div>  	 <br />  	L’intelligence économique doit aussi, être associée, et c’est ce qu’a révélé Romain Bory, au respect dû aux partenaires russes, garantie pour la compréhension et le travail en bonne intelligence.</div>   <br />  <strong>Pour en savoir plus</strong> <br />  Bien communiquer avec vos interlocuteurs russes <br />   <br />  <strong>Interview de Anne Marie Libmann</strong> <br />  <a class="link" href="http://russie.aujourdhuilemonde.com/l%E2%80%99intelligence-economique-alliee-des-russes-en-quete-de-marches" target="_blank">http://russie.aujourdhuilemonde.com/l%E2%80%99intelligence-economique-alliee-des-russes-en-quete-de-marches</a>  <br />  Le fil Twitter de <a class="link" href=" https://twitter.com/RussoScopie" target="_blank">RussoScopie</a>
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