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 <title>www.veillemag.com</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1996, le magazine Veille s'est imposé comme le 1er titre de presse entièrement consacré à la  maîtrise stratégique de l'information et des connaissances.]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-21T22:52:36+02:00</updated>
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   <title>Synthèse des Enjeux de Souveraineté Numérique et de Cyber-Résilience à l'ère de l'Intelligence Artificielle</title>
   <updated>2026-01-29T12:15:00+01:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Synthese-des-Enjeux-de-Souverainete-Numerique-et-de-Cyber-Resilience-a-l-ere-de-l-Intelligence-Artificielle_a6904.html</id>
   <category term="Souveraineté" />
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   <published>2026-01-29T12:14:00+01:00</published>
   <author><name>David Commarmond</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les discussions récentes autour de la souveraineté numérique, de la résilience des systèmes d'information et de l'encadrement de l'intelligence artificielle (IA) soulignent une prise de conscience stratégique majeure face aux défis posés par la numérisation croissante des infrastructures critiques et de l'économie. Cette synthèse, tirée des analyses et présentations de la communauté sécuritaire et économique, met en lumière les écarts de performance européens et les réponses à apporter en matière d'investissement, de régulation et de défense opérationnelle.     <div><b>Le Décrochage Technologique Européen et la Course à l'IA</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93800996-65496739.jpg?v=1769682286" alt="Synthèse des Enjeux de Souveraineté Numérique et de Cyber-Résilience à l'ère de l'Intelligence Artificielle" title="Synthèse des Enjeux de Souveraineté Numérique et de Cyber-Résilience à l'ère de l'Intelligence Artificielle" />
     </div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <style type="text/css">p { line-height: 115%; margin-bottom: 0.25cm; background: transparent }strong { font-weight: bold }  </style>  L'un des constats alarmants est le décrochage persistant du niveau de productivité de l'Europe par rapport aux États-Unis, dont le déterminant majeur est la faiblesse de la productivité globale des facteurs (TFP). Cet écart, accentué depuis les années 1990, est attribué à une insertion manquée dans la révolution numérique (NTIC),. <br />  <strong>Les entreprises américaines à fort potentiel d'adoption des NTIC ont vu leur productivité du travail multipliée par 2,3 entre 1995 et 2019, contre seulement 1,3 en Europe.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Ce retard s'explique par un sous-investissement chronique du secteur privé européen dans la R&amp;D des technologies de pointe (high-tech), telles que l'informatique, les logiciels, les ordinateurs (NTIC) et les biotechnologies,. Alors que 30 % des dépenses de R&amp;D privées sont consacrées aux NTIC aux États-Unis, ce chiffre n'atteint que 8 % en Europe. Les entreprises européennes restent concentrées sur les "middle techs" (automobile, chimie, transports),,. De plus, malgré une recherche fondamentale de haute qualité qui alimente l'innovation commercialisée dans le reste du monde, l'Europe échoue à convertir ses découvertes en innovations commercialisées. <br />  &nbsp; <br />  Face à ce déficit, notamment dans le domaine de l'IA (où l'Europe dépose trois fois moins de brevets que les États-Unis et bénéficie de 67 milliards de dollars d'investissements américains contre 11 milliards pour toute l'Europe),,des initiatives émergent pour rétablir la souveraineté en matière de puissance de calcul et de plateforme d'innovation. Scaleway, filiale d'Iliad, a investi 200 millions d'euros pour acquérir un supercalculateur DGX SuperPOD de NVIDIA, positionné comme la plus grande plateforme de Cloud IA en Europe. L'objectif est de mettre cette puissance de calcul à disposition des entreprises européennes pour entraîner leurs modèles, dans une démarche de responsabilité incluant la souveraineté des données et l'écologie,.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Encadrement Réglementaire et Cybersécurité Opérationnelle</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <style type="text/css">h4 { margin-top: 0.21cm; margin-bottom: 0.21cm; background: transparent; page-break-after: avoid }h4.western { font-family: "Liberation Serif", serif; font-size: 12pt; font-weight: bold }h4.cjk { font-family: "Noto Serif CJK SC"; font-size: 12pt; font-weight: bold }h4.ctl { font-family: "Lohit Devanagari"; font-size: 12pt; font-weight: bold }p { line-height: 115%; margin-bottom: 0.25cm; background: transparent }strong { font-weight: bold }  </style>  La régulation et la résilience opérationnelle sont perçues comme essentielles pour protéger les intérêts européens dans le cyberespace. <br />  &nbsp;</div>    <h4 style="margin-left: 40px;">La double approche de la régulation de l'IA</h4>    <div style="margin-left: 40px;">L'Europe et la Californie incarnent deux philosophies réglementaires distinctes face à l'IA de pointe. <br />  Le Règlement européen sur l'IA (AI Act), adopté en mars 2024, instaure un cadre prescriptif et rigide, basé sur une classification stricte des risques (inacceptable, élevé, limité, minimal). Les systèmes jugés à risque élevé sont soumis à des exigences strictes de qualité, de transparence, de supervision humaine et de sécurité. <br />  &nbsp; <br />  En contraste, la Californie propose une approche pragmatique et adaptative (<a class="link" href="https://www.gov.ca.gov/wp-content/uploads/2025/06/June-17-2025-%E2%80%93-The-California-Report-on-Frontier-AI-Policy.pdf" target="_blank">California Report on Frontier AI Policy, juin 2025</a>),. Cette approche met l'accent sur la transparence (publication détaillée des protocoles de sécurité) et la vérification indépendante par des entités tierces,. Elle préconise également la création d'un système structuré de signalement des incidents (adverse event reporting) pour l'apprentissage collectif, une notion moins détaillée dans l'AI Act,.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Cyber‑résilience : l’urgence d’un nouveau paradigme de sécurité</b></div>
     <div>
      <div>  <p style="margin-left: 40px;">La cyber‑résilience repose sur une idée simple mais exigeante : un système numérique doit être capable de poursuivre sa mission malgré une attaque et de retrouver un fonctionnement normal une fois le choc passé. Cette approche suppose d’admettre que l’agression, qu’elle soit accidentelle ou volontaire, finira par survenir et qu’il faut donc s’y préparer avec lucidité. <br />    <p style="margin-left: 40px;">Dans ce contexte, les Plans de Continuité d’Activité montrent leurs limites. Conçus pour garantir la disponibilité, ils ne prennent pas suffisamment en compte la perte de confiance qui accompagne une intrusion. Leur architecture, souvent trop proche du système nominal, expose les environnements de secours aux mêmes risques de contamination, notamment lorsque les infrastructures reposent sur des réseaux étendus ou des mécanismes de réplication à chaud. <br />    <p style="margin-left: 40px;">La sécurisation des systèmes critiques impose désormais de rapprocher deux mondes longtemps séparés : la sûreté de fonctionnement, centrée sur les risques accidentels, et la supervision de sécurité, tournée vers les menaces malveillantes. La surveillance ne peut plus se limiter aux performances techniques ; elle doit intégrer l’analyse des comportements anormaux pour anticiper aussi bien les pannes que les attaques. L’enjeu est de corréler les alertes issues de ces deux univers afin de remonter plus rapidement à la cause réelle d’un dysfonctionnement. <br />    <p style="margin-left: 40px;">L’essor du cloud ajoute une autre dimension. Pour les données sensibles, le recours à des services externalisés nécessite des mécanismes de chiffrement ou de tokenisation via une passerelle de sécurité, afin de préserver la confidentialité face aux risques liés à l’hébergeur ou aux législations extra‑territoriales. Mais cette passerelle devient elle‑même un point de fragilité, susceptible d’affecter la disponibilité et la résilience des applications. Des initiatives comme PREMI3NS, portée par S3NS, cherchent à concilier les avantages technologiques des hyperscalers avec une souveraineté opérationnelle et juridique renforcée, dans la perspective d’une qualification SecNumCloud. <br />    <p style="margin-left: 40px;">Le domaine militaire illustre de manière concrète cette exigence de résilience. Avec le programme SCORPION, la vétronique embarquée connecte l’ensemble des fonctions numérisées des véhicules, augmentant mécaniquement l’exposition aux risques cyber. La cybersécurité y est intégrée dès la conception, et la résilience se mesure en termes de survivabilité : la capacité d’un groupement tactique à poursuivre sa mission malgré des agressions intentionnelles. Pour garantir les fonctions essentielles, des modes mécaniques manuels demeurent systématiquement disponibles, assurant mobilité et capacité d’action même en cas de défaillance informatique. <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Souveraineté numérique : investir, réguler, défendre, survivre</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">La souveraineté numérique est donc une capacité multidimensionnelle qui repose à la fois sur l'investissement technologique de pointe, une régulation adaptée, une défense active contre la malveillance (qui nécessite une convergence SOC/NOC) et l'assurance que les systèmes critiques, qu'ils soient tertiaires, industriels ou militaires, sont conçus pour survivre aux chocs imprévus.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Source</b></div>
     <div>
      <h3 class="date-container date-container" style="text-align: center;"><a class="link" href="https://community.ima-dt.org/sommet-souverainete-tech-autonomie-strategique" target="_blank"><span class="date-start date-start"><span class="fieldval"><span class="fieldtext">20 janvier</span></span></span><span class="date-year date-year"><span class="fieldval"><span class="fieldtext">&nbsp;2026</span></span></span></a> </h3>    <div style="text-align: center;"><a class="link" href="https://community.ima-dt.org/sommet-souverainete-tech-autonomie-strategique" target="_blank">Sommet de la Souveraineté Technologique et de l'Autonomie Stratégique du Numérique en France et en Europe - 2nde édition</a> </div>    <h1 class="title title">&nbsp;</h1>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.veillemag.com/Synthese-des-Enjeux-de-Souverainete-Numerique-et-de-Cyber-Resilience-a-l-ere-de-l-Intelligence-Artificielle_a6904.html" />
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   <title>L'Ouvertarisme : Comment l'ouverture devient l'arme stratégique de la souveraineté numérique européenne</title>
   <updated>2026-01-21T11:49:00+01:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/L-Ouvertarisme-Comment-l-ouverture-devient-l-arme-strategique-de-la-souverainete-numerique-europeenne_a6902.html</id>
   <category term="Innovation et Connaissance" />
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   <published>2026-01-20T20:06:00+01:00</published>
   <author><name>David Commarmond</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que la dépendance technologique fragilise la souveraineté des États comme des entreprises, l’Ouvertarisme avance une alternative ambitieuse  : faire de l’ouverture — des standards, des logiciels, des données ou des gouvernances — un levier stratégique. À rebours des modèles d’enfermement imposés par les géants du numérique, cette doctrine défend un « capitalisme ouvert » où l’innovation et l’intérêt général se renforcent mutuellement, offrant aux acteurs européens une voie pour reprendre l’initiative.     <div><b>Le Diagnostic : L'Illusion de la Souveraineté</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93800713-65496616.jpg?v=1768936202" alt="L'Ouvertarisme : Comment l'ouverture devient l'arme stratégique de la souveraineté numérique européenne" title="L'Ouvertarisme : Comment l'ouverture devient l'arme stratégique de la souveraineté numérique européenne" />
     </div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <style type="text/css">p { line-height: 115%; margin-bottom: 0.25cm; background: transparent }a:link { color: #000080; text-decoration: underline }em { font-style: italic }strong { font-weight: bold }  </style>  Le 10 décembre dernier, lors du Futur of Software Technology (FOST) au CNIT, Yann Lechelle a tenu une séance de dédicaces pour son livre-manifeste, Ouvertarisme. Cet ouvrage arrive à point nommé pour proposer une stratégie industrielle et politique visant à contrer l’actuelle dépendance technologique de l’Europe. <br />   <br />  Le débat sur la souveraineté numérique européenne est omniprésent, mais l'analyse du terrain révèle une vérité brutale. Yann Lechelle, entrepreneur engagé, estime que cette souveraineté, souvent « fantasmée », est en réalité « proche de zéro » . La dépendance de l'Europe est structurelle : la quantité d’achats en technologies endogènes ne représente qu'un pour cent des besoins en France, ce qui signifie que 99 % de notre numérique est importé . Cette dynamique nous enfonce davantage chaque année , car le numérique européen est construit sur des couches que l’Europe ne possède pas . <br />  &nbsp; <br />  Cette vulnérabilité s'observe notamment au niveau du « sol numérique » . La majorité des systèmes d’information repose sur des couches sous-jacentes — frameworks, API, services de sécurité, bases de données, cloud IaaS ou PaaS — qui proviennent « massivement de fournisseurs américains : AWS, Microsoft Azure, Google Cloud, mais aussi GitHub, Datadog ou Okta » . <br />  En effet, 80 % du cloud européen est opéré par seulement trois géants américains . <br />  &nbsp; <br />  Le risque n'est pas seulement technique, il est aussi juridique. Même lorsque les données sont stockées en Europe, le Cloud Act américain permet au gouvernement de Washington d’exiger l’accès à toute donnée gérée par une entreprise américaine, car l'Europe ne possède pas le cadre juridique de son numérique . <br />   <br />  Cette dépendance est un « angle mort stratégique » qui expose les entreprises à des risques systémiques tels que l'espionnage, le verrouillage des systèmes, ou le chantage économique . Pour l'Ouvertarisme, la vraie souveraineté ne réside pas dans l'adresse IP des serveurs, mais dans la capacité à choisir, modifier, auditer et sécuriser l'architecture numérique .</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Concept : L'Ouverture comme Force Stratégique</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <style type="text/css">p { line-height: 115%; margin-bottom: 0.25cm; background: transparent }a:link { color: #000080; text-decoration: underline }strong { font-weight: bold }  </style>  Face à ce constat de dépendance, l'<a class="link" href="Alors que la dépendance technologique fragilise la souveraineté des États comme des entreprises, l’Ouvertarisme avance une alternative ambitieuse : faire de l’ouverture — des standards, des logiciels, des données ou des gouvernances — un levier stratégique. À rebours des modèles d’enfermement imposés par les géants du numérique, cette doctrine défend un « capitalisme ouvert » où l’innovation et l’intérêt général se renforcent mutuellement, offrant aux acteurs européens une voie pour reprendre l’initiative." target="_blank">Ouvertarisme</a>&nbsp; de <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/ylechelle/" target="_blank">Yann Lechelle</a>  propose une stratégie industrielle et politique fondée sur l'ouverture délibérée des standards, des logiciels, des données, des matériels et des gouvernances .</div>    <div style="margin-left: 40px;">&nbsp; <br />  L'objectif de cette approche est clair : « renforcer souveraineté, résilience et innovation » . À rebours des logiques de captation et d'enfermement imposées par les acteurs dominants, l'Ouvertarisme défend une vision où l'ouverture n'est « pas une faiblesse, c'est une force stratégique »&nbsp; . Pour les pays et entreprises challengers, c'est l'« arme des challengers » et la condition d'un numérique éclairé&nbsp; . <br />  &nbsp; <br />  L'idée est d'utiliser l'ouverture de manière « intelligemment, tactiquement, stratégiquement » pour contrer la posture oligopolistique ou monopolistique en créant des communs numériques . L'Ouvertarisme trace ainsi les contours d'un « capitalisme ouvert » où l'excellence européenne se conjugue avec l'intérêt général&nbsp; .</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Outils : L'Action Concrète pour la Résilience</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93800713-65496621.jpg?v=1768936377" alt="L'Ouvertarisme : Comment l'ouverture devient l'arme stratégique de la souveraineté numérique européenne" title="L'Ouvertarisme : Comment l'ouverture devient l'arme stratégique de la souveraineté numérique européenne" />
     </div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <style type="text/css">p { line-height: 115%; margin-bottom: 0.25cm; background: transparent }a:link { color: #000080; text-decoration: underline }em { font-style: italic }strong { font-weight: bold  </style>  <span style="white-space: pre-wrap;">La mise en œuvre de l’Ouvertarisme suppose de faire de l’ouverture non plus un simple principe, mais une véritable politique industrielle de résilience. Cette ambition repose d’abord sur un outil central : l’Indice de Résilience Numérique. Conçu comme l’instrument de mesure de cette doctrine, il doit offrir aux dirigeants une vision claire de leur exposition technologique, révéler les dépendances critiques et permettre de piloter des scénarios d’atténuation. L’objectif est de doter les organisations d’un tableau de bord stratégique pour renforcer leur autonomie.</span> <br />   <br />  <span style="white-space: pre-wrap;">À ce repère analytique s’ajoute une dimension plus opérationnelle : l’EuroStack. Cette infrastructure vise à fédérer un écosystème européen d’acteurs du cloud, de la sécurité, des données et de l’intelligence artificielle, tous engagés dans une logique open source. Aujourd’hui encore trop fragmenté face aux offres intégrées des géants américains, cet ensemble doit devenir un socle cohérent capable de soutenir une stratégie industrielle européenne.</span> <br />   <br />  <span style="white-space: pre-wrap;">L’Ouvertarisme s’appuie enfin sur la dynamique déjà éprouvée de l’open science et de l’open source. L’exemple de Probabl, spin‑off de l’Inria qui opère Scikit‑learn — la bibliothèque de machine learning la plus utilisée au monde, téléchargée 2,5 milliards de fois — illustre la capacité de l’ouverture à faire émerger des champions technologiques sans concurrence directe. Cette réussite française montre que l’open source peut devenir un moteur industriel à part entière, capable de conjuguer innovation, souveraineté et intérêt général.</span></div>    <div class="list">  <div aria-hidden="false" aria-labelledby="ui-id-3" class="tabs-content caracteristics ui-tabs-panel ui-corner-bottom ui-widget-content" id="tabs-2" role="tabpanel" style="display: block;" tabindex="0">  <div class="columns">&nbsp;</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Source </b></div>
     <div>
      <div class="list">  <div aria-hidden="false" aria-labelledby="ui-id-3" class="tabs-content caracteristics ui-tabs-panel ui-corner-bottom ui-widget-content" id="tabs-2" role="tabpanel" style="display: block;" tabindex="0">  <div class="columns">  <blockquote>  <div class="column" style="margin-left: 40px;"><a class="link" href="https://www.fnac.com/a22392845/Yann-Lechelle-Ouvertarisme" target="_blank">Titre : Ouvertarisme</a>  <br />  <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/ylechelle/" target="_blank">Auteur : Yann Lechelle</a>  <br />  EAN : 9782322670031 <br />  Éditeur : BoD - Books on Demand</div>    <div class="column" style="margin-left: 40px;">Date de parution : 30/12/2025 <br />  Format : ePub / papier <br />  Poids du fichier : 1.62 mb <br />  Protection : Filigrane numérique</div>  </blockquote>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de l'auteur</b></div>
     <div>
      <blockquote><strong style="white-space: normal;">Yann Lechelle est un entrepreneur et stratège du numérique, reconnu pour son engagement en faveur de l’ouverture technologique. Ancien dirigeant de plusieurs entreprises innovantes, il milite pour une souveraineté numérique européenne fondée sur les communs et l’open source. Avec </strong><em style="white-space: normal;"><strong style="white-space: normal;">Ouvertarisme</strong></em><strong style="white-space: normal;">, il propose une doctrine articulant résilience, innovation et intérêt général.</strong></blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.veillemag.com/L-Ouvertarisme-Comment-l-ouverture-devient-l-arme-strategique-de-la-souverainete-numerique-europeenne_a6902.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Accord UE‑Mercosur : l’Italie rejoint la France et fragilise Bruxelles.</title>
   <updated>2026-01-02T11:58:00+01:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Accord-UE‑Mercosur-l-Italie-rejoint-la-France-et-fragilise-Bruxelles_a6765.html</id>
   <category term="Géopolitique" />
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   <published>2025-12-19T11:36:00+01:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que la Commission européenne espérait conclure l’accord de libre‑échange avec le Mercosur avant la fin de l’année, l’Italie s’est rangée aux côtés de la France pour en bloquer la signature. Une alliance qui crée une minorité de blocage et révèle les fractures profondes de l’Union européenne face aux enjeux agricoles et géopolitiques.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93307726-65251316.jpg?v=1766141699" alt="Accord UE‑Mercosur : l’Italie rejoint la France et fragilise Bruxelles." title="Accord UE‑Mercosur : l’Italie rejoint la France et fragilise Bruxelles." />
     </div>
     <div>
      <blockquote><span>La Commission européenne, soutenue par plusieurs États membres favorables à l’accord (notamment l’Allemagne, l’Espagne, les pays nordiques et une partie de l’Europe de l’Est), estime que repousser la signature affaiblit la crédibilité de l’Union. Pour eux, l’accord est le fruit de <strong>25 ans de négociations</strong> et représente une opportunité économique et géopolitique qu’il serait dangereux de laisser s’échapper. Reporter encore une fois, c’est envoyer le signal que l’Europe est incapable de tenir ses engagements et de parler d’une seule voix.</span> <br />   <br />  <span><strong>Cependant, l’accord UE‑Mercosur est contesté principalement pour trois raisons majeures : la concurrence agricole jugée déloyale, les risques environnementaux liés à la déforestation et aux pratiques interdites en Europe, et la faiblesse des garanties sociales et sanitaires.&nbsp;</strong></span><span><strong>Les agriculteurs français ont accueilli le report de l’accord UE‑Mercosur comme une victoire provisoire, mais ils restent farouchement opposés au traité et exigent son abandon pur et simple.</strong></span>  <div>&nbsp;</div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un accord attendu depuis 25 ans</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Négocié depuis un quart de siècle, l’accord UE‑Mercosur devait sceller un partenariat stratégique entre l’Europe et l’Amérique du Sud. Il promettait d’ouvrir les marchés sud‑américains aux exportations européennes tout en offrant aux pays du Mercosur un accès privilégié aux consommateurs européens. <br />  Mais derrière les promesses économiques, les résistances nationales n’ont jamais disparu. <br />   <br />  Pour les éleveurs européens, l’accord ouvre la porte à une concurrence jugée déloyale. Les quotas de viande bovine sud‑américaine, produits selon des normes sanitaires et environnementales moins strictes, menacent directement les filières locales. En France et en Italie, les syndicats agricoles dénoncent une mise en danger de la souveraineté alimentaire et une pression accrue sur des exploitations déjà fragilisées.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La coalition franco‑italienne</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">En décembre 2025, Emmanuel Macron a jugé l’accord “prématuré”, invoquant la protection des filières agricoles françaises. Giorgia Meloni a rapidement apporté son soutien, transformant l’opposition française en une coalition capable de bloquer le texte. Avec la Pologne et la Hongrie également réticentes, une minorité de blocage s’est formée, empêchant la Commission de faire avancer le dossier.  <div>  <div id="kStvxohecktkdQ1BmBcWG-content-0"><span>Le ralliement de l’Italie à la France dans le dossier UE‑Mercosur marque un tournant politique majeur. Jusque‑là isolée, la France voit sa position renforcée par une autre grande puissance agricole et fondatrice de l’Union, ce qui confère une légitimité accrue à son opposition. Ensemble, Paris et Rome représentent une part significative de la population européenne et créent une minorité de blocage capable de paralyser la ratification de l’accord. <br />   <br />  Ce rapprochement traduit aussi la colère des filières agricoles des deux pays, qui dénoncent une concurrence jugée déloyale et des garanties environnementales insuffisantes. Au‑delà des enjeux économiques, cette alliance fragilise la Commission européenne et révèle les fractures internes de l’Union, incapable de parler d’une seule voix face au Mercosur.</span></div>  </div>    <div>&nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des tensions au cœur de l’Europe</b></div>
     <div>
      <p style="margin-left: 40px;"><span>Pour Bruxelles, l’accord est un instrument de <em>realpolitik</em> : il vise à renforcer la présence européenne en Amérique latine face à la Chine et aux États‑Unis. Mais pour les opposants, il menace la souveraineté agricole et ne garantit pas assez de clauses environnementales. Les manifestations massives d’agriculteurs à Bruxelles, avec des milliers de participants et des centaines de tracteurs, ont donné une dimension sociale et politique à ce bras de fer. <br />   <br />  Les risques existent et ne doivent pas être sous-estimés<strong>. </strong>D'abord, la<strong>&nbsp;Perte d’influence en Amérique du Sud</strong>. Le Brésil et les autres pays du Mercosur pourraient se tourner davantage vers la Chine ou les États‑Unis, qui multiplient les accords bilatéraux et investissent massivement dans la région. L'&nbsp;</span><span><strong>Affaiblissement de l’UE sur la scène internationale </strong>est un argument récurrent : en apparaissant divisée et hésitante, l’Union risque d’être marginalisée dans la compétition mondiale pour l’accès aux marchés et aux ressources stratégiques. <br />  L’accord UE‑Mercosur est vu comme un test de la capacité européenne à conjuguer ses ambitions normatives avec une stratégie de puissance.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Entre realpolitik et souveraineté agricole, l’Union se retrouve face à un dilemme qui pourrait redéfinir sa place dans le monde.</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Le report de la signature à janvier ne résout rien : il illustre au contraire la difficulté de l’Union européenne à concilier ses ambitions globales avec les intérêts nationaux. <br />  L’accord UE‑Mercosur, censé incarner une ouverture stratégique, devient le symbole des fractures internes de l’Europe. <br />   <br />  <strong>Entre <em>realpolitik</em> et souveraineté agricole, l’Union se retrouve face à un dilemme qui pourrait redéfinir sa place dans le monde.</strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.veillemag.com/Accord-UE‑Mercosur-l-Italie-rejoint-la-France-et-fragilise-Bruxelles_a6765.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Accord UE‑Mercosur : l’Italie rejoint la France et fragilise Bruxelles.</title>
   <updated>2026-01-02T11:59:00+01:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Accord-UE‑Mercosur-l-Italie-rejoint-la-France-et-fragilise-Bruxelles_a6752.html</id>
   <category term="Géopolitique" />
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   <published>2025-12-19T11:36:00+01:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que la Commission européenne espérait conclure l’accord de libre‑échange avec le Mercosur avant la fin de l’année, l’Italie s’est rangée aux côtés de la France pour en bloquer la signature. Une alliance qui crée une minorité de blocage et révèle les fractures profondes de l’Union européenne face aux enjeux agricoles et géopolitiques.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93280172-65239669.jpg?v=1766141699" alt="Accord UE‑Mercosur : l’Italie rejoint la France et fragilise Bruxelles." title="Accord UE‑Mercosur : l’Italie rejoint la France et fragilise Bruxelles." />
     </div>
     <div>
      <blockquote><span>La Commission européenne, soutenue par plusieurs États membres favorables à l’accord (notamment l’Allemagne, l’Espagne, les pays nordiques et une partie de l’Europe de l’Est), estime que repousser la signature affaiblit la crédibilité de l’Union. Pour eux, l’accord est le fruit de <strong>25 ans de négociations</strong> et représente une opportunité économique et géopolitique qu’il serait dangereux de laisser s’échapper. Reporter encore une fois, c’est envoyer le signal que l’Europe est incapable de tenir ses engagements et de parler d’une seule voix.</span> <br />   <br />  <span><strong>Cependant, l’accord UE‑Mercosur est contesté principalement pour trois raisons majeures : la concurrence agricole jugée déloyale, les risques environnementaux liés à la déforestation et aux pratiques interdites en Europe, et la faiblesse des garanties sociales et sanitaires.&nbsp;</strong></span><span><strong>Les agriculteurs français ont accueilli le report de l’accord UE‑Mercosur comme une victoire provisoire, mais ils restent farouchement opposés au traité et exigent son abandon pur et simple.</strong></span>  <div>&nbsp;</div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un accord attendu depuis 25 ans</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Négocié depuis un quart de siècle, l’accord UE‑Mercosur devait sceller un partenariat stratégique entre l’Europe et l’Amérique du Sud. Il promettait d’ouvrir les marchés sud‑américains aux exportations européennes tout en offrant aux pays du Mercosur un accès privilégié aux consommateurs européens. <br />  Mais derrière les promesses économiques, les résistances nationales n’ont jamais disparu. <br />   <br />  Pour les éleveurs européens, l’accord ouvre la porte à une concurrence jugée déloyale. Les quotas de viande bovine sud‑américaine, produits selon des normes sanitaires et environnementales moins strictes, menacent directement les filières locales. En France et en Italie, les syndicats agricoles dénoncent une mise en danger de la souveraineté alimentaire et une pression accrue sur des exploitations déjà fragilisées.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La coalition franco‑italienne</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">En décembre 2025, Emmanuel Macron a jugé l’accord “prématuré”, invoquant la protection des filières agricoles françaises. Giorgia Meloni a rapidement apporté son soutien, transformant l’opposition française en une coalition capable de bloquer le texte. Avec la Pologne et la Hongrie également réticentes, une minorité de blocage s’est formée, empêchant la Commission de faire avancer le dossier.  <div>  <div id="kStvxohecktkdQ1BmBcWG-content-0"><span>Le ralliement de l’Italie à la France dans le dossier UE‑Mercosur marque un tournant politique majeur. Jusque‑là isolée, la France voit sa position renforcée par une autre grande puissance agricole et fondatrice de l’Union, ce qui confère une légitimité accrue à son opposition. Ensemble, Paris et Rome représentent une part significative de la population européenne et créent une minorité de blocage capable de paralyser la ratification de l’accord. <br />   <br />  Ce rapprochement traduit aussi la colère des filières agricoles des deux pays, qui dénoncent une concurrence jugée déloyale et des garanties environnementales insuffisantes. Au‑delà des enjeux économiques, cette alliance fragilise la Commission européenne et révèle les fractures internes de l’Union, incapable de parler d’une seule voix face au Mercosur.</span></div>  </div>    <div>&nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des tensions au cœur de l’Europe</b></div>
     <div>
      <p style="margin-left: 40px;"><span>Pour Bruxelles, l’accord est un instrument de <em>realpolitik</em> : il vise à renforcer la présence européenne en Amérique latine face à la Chine et aux États‑Unis. Mais pour les opposants, il menace la souveraineté agricole et ne garantit pas assez de clauses environnementales. Les manifestations massives d’agriculteurs à Bruxelles, avec des milliers de participants et des centaines de tracteurs, ont donné une dimension sociale et politique à ce bras de fer. <br />   <br />  Les risques existent et ne doivent pas être sous-estimés<strong>. </strong>D'abord, la<strong>&nbsp;Perte d’influence en Amérique du Sud</strong>. Le Brésil et les autres pays du Mercosur pourraient se tourner davantage vers la Chine ou les États‑Unis, qui multiplient les accords bilatéraux et investissent massivement dans la région. L'&nbsp;</span><span><strong>Affaiblissement de l’UE sur la scène internationale </strong>est un argument récurrent : en apparaissant divisée et hésitante, l’Union risque d’être marginalisée dans la compétition mondiale pour l’accès aux marchés et aux ressources stratégiques. <br />  L’accord UE‑Mercosur est vu comme un test de la capacité européenne à conjuguer ses ambitions normatives avec une stratégie de puissance.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Entre realpolitik et souveraineté agricole, l’Union se retrouve face à un dilemme qui pourrait redéfinir sa place dans le monde.</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Le report de la signature à janvier ne résout rien : il illustre au contraire la difficulté de l’Union européenne à concilier ses ambitions globales avec les intérêts nationaux. <br />  L’accord UE‑Mercosur, censé incarner une ouverture stratégique, devient le symbole des fractures internes de l’Europe. <br />   <br />  <strong>Entre <em>realpolitik</em> et souveraineté agricole, l’Union se retrouve face à un dilemme qui pourrait redéfinir sa place dans le monde.</strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>European Cyber Cup. 1-2 Avril. Lille. In Cyber</title>
   <updated>2025-02-23T09:17:00+01:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/European-Cyber-Cup-1-2-Avril-Lille-In-Cyber_a5722.html</id>
   <category term="Cybersécurité" />
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/86722773-61642418.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-02-23T09:03:00+01:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Cet événement fait partie du Forum InCyber, le premier forum européen de cybersécurité rassemblant tous les acteurs du secteur.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/86722773-61642418.jpg?v=1740299862" alt="European Cyber Cup. 1-2 Avril. Lille. In Cyber" title="European Cyber Cup. 1-2 Avril. Lille. In Cyber" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'European Cyber Cup (EC2) est une compétition européenne de cybersécurité qui se tiendra les 1er et 2 avril 2025 à Lille</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;">Cet événement fait partie du Forum InCyber, le premier forum européen de cybersécurité rassemblant tous les acteurs du secteur. <br />   <br />  L'EC2 est une compétition de hacking éthique qui reprend les codes de l'eSport. Elle couvre tous les aspects de la cybersécurité avec des épreuves sur mesure telles que le Capture The Flag (CTF), l'OSINT, le Forensic, l'IoT, la récupération des données, la Battle Royale, et bien d'autres. <br />   <br />  C'est une excellente occasion pour renforcer le team building en matière de sécurité, valoriser la marque employeur et communiquer avec l'écosystème cybersécurité franco-européen. <br />   <br />  <a class="link" href="https://european-cybercup.com/" target="_blank">Pour vous inscrire sur le site officiel de l'European Cyber Cup.</a>  <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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