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 <title>www.veillemag.com</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1996, le magazine Veille s'est imposé comme le 1er titre de presse entièrement consacré à la  maîtrise stratégique de l'information et des connaissances.]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-05T14:14:03+02:00</updated>
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   <title>De l’ombre aux signaux faibles : ce que la conférence révèle sur la complémentarité entre Big Data et HUMINT. Tribune libre d'Alexandre Lambert</title>
   <updated>2026-04-26T15:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/De-l-ombre-aux-signaux-faibles-ce-que-la-conference-revele-sur-la-complementarite-entre-Big-Data-et-HUMINT-Tribune-libre_a7459.html</id>
   <category term="Solutions &amp; Experts" />
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   <published>2026-04-25T16:28:00+02:00</published>
   <author><name>Alexandre Lambert</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La conférence organisée le 22 avril à l’École de Guerre Économique autour des flux, de la souveraineté, d’Ormuz et des hubs africains a rappelé une évidence trop souvent négligée : les données permettent de suivre, mais elles ne suffisent pas toujours à comprendre. Entre Big Data, GEOINT et HUMINT, la vraie valeur se joue dans leur articulation.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/96247788-67140213.jpg?v=1777128867" alt="De l’ombre aux signaux faibles : ce que la conférence révèle sur la complémentarité entre Big Data et HUMINT. Tribune libre d'Alexandre Lambert" title="De l’ombre aux signaux faibles : ce que la conférence révèle sur la complémentarité entre Big Data et HUMINT. Tribune libre d'Alexandre Lambert" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une conférence qui pose immédiatement le niveau stratégique</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">La <a class="link" href="https://www.aege.fr/agenda/guerre-des-flux-et-souverainete-d-ormuz-aux-hubs-africains-le-decryptage-de-l-ombre-entre-big-data-et-humint-863" target="_blank">soirée</a>  réunissait une audience de praticiens et d'experts, dans une atmosphère à la fois attentive, dense et très satisfaite de la qualité des échanges. Plusieurs participants occupaient ou avaient occupé des fonctions à l’étranger, notamment sur le continent africain, ce qui donnait aux discussions une portée concrète et internationale. Le sujet lui-même imposait d’emblée un niveau stratégique élevé : routes maritimes, souveraineté, surveillance numérique, renseignement humain, dépendances logistiques et nouvelles zones d’influence. La page de présentation annonçait d’ailleurs cette articulation entre militarisation des routes, donnée comme arme stratégique et recomposition des rapports de force entre acteurs publics et privés. <br />  Ce qui a aussi marqué la soirée, c’est la complémentarité des deux intervenants. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/antoine-p-bb929b8/" target="_blank">Antoine Pillet</a>, directeur des solutions maritimes chez Kpler et directeur des partenariats chez MarineTraffic, apportait une lecture extrêmement fine des flux, nourrie par une pratique quotidienne des outils de suivi maritime. <br />   <br />  A ses côtés, <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/mohamed-cissouma-0931b266/" target="_blank">Mohamed Cissouma</a>, Deputy Head of Marine Operations chez Bureau Veritas pour la zone IMEA et fondateur de l’IFEM, apportait une profondeur opérationnelle et géoéconomique très différente, ancrée dans l’expérience embarquée, le contrôle maritime et les enjeux de développement de l’intelligence économique maritime en Afrique. Cette complémentarité s’est ressentie dans le partage de la parole comme dans la qualité d’écoute mutuelle. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des flux visibles, mais pas toujours lisibles</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">La conférence rappelait d’abord une réalité simple : la mer reste un espace décisif du commerce mondial. <br />   <br />  Selon l’OMI, environ 90 % du volume du commerce international de marchandises est transporté par voie maritime. Autrement dit, suivre les routes maritimes, les passages sensibles et les points d’étranglement n’est pas un exercice périphérique. C’est une entrée directe dans la compréhension du rapport de force <br />  économique mondial. <br />   <br />  Le détroit d’Ormuz occupe à cet égard une place particulière. Veille Magazinee le présentait comme un laboratoire d’une guerre invisible, où tensions militaires, rivalités énergétiques et batailles informationnelles se superposent. Dans un tel espace, les cargaisons ne sont qu’une partie du sujet. Les signaux, les trajectoires, les comportements anormaux, les brouillages et les absences d’émission deviennent eux aussi des objets d’analyse. La conférence a bien montré que la maîtrise des flux ne se limite plus à la circulation physique des navires. Elle concerne aussi la maîtrise de leur lecture. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quand la donnée s’interrompt, le terrain redevient central</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">L’un des apports les plus intéressants de la soirée a justement été de ne pas opposer artificiellement les approches. Antoine Pillet, dont la familiarité avec MarineTraffic transparaissait naturellement dans sa manière de parler des flux, a rappelé que le HUMINT restait au même niveau d’importance que le GEOINT. C’est un point essentiel. Les outils open source, les plateformes de suivi, les systèmes comme l’AIS apportent une masse d’informations précieuse. Ils permettent de suivre, comparer, signaler, contextualiser. Mais ils ne disent pas tout. <br />   <br />  Et parfois, ils se taisent. Une absence d’activité, une coupure, une incohérence, un silence peuvent déjà être un signal. Mais ils ne prennent sens qu’à partir du moment où quelqu’un les interprète, les relie à un contexte, les confronte à d’autres remontées. C’est là que mon expérience personnelle rejoint très directement le sujet de la conférence. Aujourd’hui encore, même avec des outils numériques puissants, le renseignement humain reste une valeur sûre. Non pas contre la donnée, mais au moment précis où la donnée s’interrompt, se brouille ou devient incomplète. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’Afrique maritime comme espace de souveraineté</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">L’intervention de Mohamed Cissouma apportait une autre profondeur à cette réflexion. Ivoirien, ancien officier de marine marchande ayant principalement navigué en Méditerranée, aujourd’hui responsable chez Bureau Veritas et fondateur de l’Institut Francophone d’Économie Maritime, il a expliqué avoir créé l’IFEM pour contribuer au développement de l’intelligence économique maritime dans les pays africains, qu’il juge encore insuffisamment structurée. Cette démarche donnait à son propos une portée très concrète. Il parlait de la mer comme d’un espace de souveraineté, de réglementation, de circulation, de contrôle et d’influence. <br />   <br />  L’un des points marquants de son intervention concernait le droit maritime. Il a rappelé qu’en principe un détroit, en tant que passage naturel, n’obéit pas à la même logique qu’un canal artificiel. Or, dans un contexte de tensions géopolitiques, les pratiques observées peuvent s’éloigner de cette lecture théorique. Dit autrement, la norme ne suffit jamais à elle seule à décrire la réalité des rapports de force. Là encore, la donnée brute ne remplace pas l’intelligence de situation. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ce que cette conférence rappelle au fond sur le HUMINT</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Au fond, cette conférence disait quelque chose de très simple, mais de fondamental pour les praticiens de l’intelligence économique. Le Big Data sans lecture humaine reste incomplet. Les plateformes comme Kpler ou MarineTraffic donnent une puissance de suivi considérable. Les signaux techniques, les données ouvertes, les capacités de visualisation et de corrélation ont changé l’échelle de l’analyse. Mais elles ne suffisent pas à produire seules une compréhension stratégique complète. Il faut encore des femmes et des hommes capables de lire le terrain, d’interpréter une anomalie, de sentir un basculement, de faire remonter une information contextualisée. <br />   <br />  C’est probablement là que se situe aujourd’hui le point de jonction le plus intéressant entre les outils, la veille et le renseignement humain. Il ne s’agit plus de choisir entre capteurs numériques et observation humaine. Il s’agit de mieux articuler les deux. Car la collecte existe, les données existent, les signaux existent. La vraie difficulté commence au moment où il faut leur donner du sens, puis les transformer en compréhension exploitable. <br />  &nbsp; <br />  La conférence s’est achevée sur une formule de Mohamed Cissouma qui résumait à elle seule cette profondeur stratégique : <br />  <strong>« Celui qui tient la mer tient la terre. »</strong> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À propos de l’auteur</b></div>
     <div>
      <blockquote><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/alexandre-lambert-5b72b6120/" target="_blank">Alexandre Lambert</a>  est analyste en intelligence économique, spécialiste du renseignement terrain, de l’OSINT et de la veille stratégique. Ancien journaliste d’investigation de terrain, il travaille sur les liens entre collecte humaine, structuration de l’information et souveraineté. Il est le fondateur de <a class="link" href="https://www.linkedin.com/company/humint-solution/posts/?feedView=all" target="_blank">Humint</a>, une solution dédiée à la centralisation et à l’exploitation du renseignement terrain.</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
       <br />  #BigData #HUMINT #GEOINT #MaritimeSecurity #EconomicIntelligence #Geopolitics #SupplyChainSecurity #MaritimeSurveillance #StrategicIntelligence #DataAnalysis
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Organisé par ...</b></div>
     <div>
      <blockquote><span style="white-space: pre-wrap;"><a class="link" href="https://www.aege.fr/agenda/guerre-des-flux-et-souverainete-d-ormuz-aux-hubs-africains-le-decryptage-de-l-ombre-entre-big-data-et-humint-863?utm_source=copilot.com" target="_blank">L’AEGE</a>, réseau français d’experts en intelligence économique, et son <strong style="white-space: pre-wrap;">Club Afrique</strong>, structure dédiée aux enjeux géostratégiques du continent. Ensemble, ils conçoivent des rencontres mêlant analyse des flux, souveraineté et renseignement. Leur objectif : offrir un espace d’échanges entre professionnels, chercheurs et acteurs du maritime autour des mutations géopolitiques contemporaines. </span></blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>28 mars. Débat Africain de l'Intelligence Economique. Événement. Stéphane Mortier - PhD</title>
   <updated>2026-04-03T13:57:00+02:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/28-mars-Debat-Africain-de-l-Intelligence-Economique-Evenement-Stephane-Mortier-PhD_a7262.html</id>
   <category term="Agenda" />
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   <published>2026-03-23T17:38:00+01:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 28 mars, Paris accueille une nouvelle édition du Débat Africain de l’Intelligence Économique. Autour de la table, chercheurs, diplomates, entrepreneurs et spécialistes de l’influence vont confronter leurs analyses sur un thème brûlant : la souveraineté dans les pays du Sahel. Une édition marquée par des échanges denses et une volonté commune de dépasser les diagnostics pour proposer des voies d’action.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/95558721-66791603.jpg?v=1775217225" alt="28 mars. Débat Africain de l'Intelligence Economique. Événement. Stéphane Mortier - PhD" title="28 mars. Débat Africain de l'Intelligence Economique. Événement. Stéphane Mortier - PhD" />
     </div>
     <div>
      <div>  <div class="display-flex align-items-center pt2">  <div class="feed-shared-inline-show-more-text                                                                       break-words m0" data-artdeco-is-focused="true" tabindex="-1">  <p class="t-14 t-black" style="text-align: center;"><span class="t-14 t-black--light t-bold flex-shrink-zero">Lien de l’événement</span> <a class="link" href="https://my.weezevent.com/daie-paris-2026" target="_blank"> https://my.weezevent.com/daie-paris-2026 </a>  <br />    <p class="t-14 t-black" style="text-align: center;">81, Boulevard Gouvion-Saint-Cyr, Paris, Île-de-France, FR, 75017 <br />    <p class="t-14 t-black--light t-normal" style="margin-left: 40px; text-align: center;">Hôtel Méridien Arc de Triomphe, Salle Epinettes <br />  </div>  </div>  </div>    <div class="display-flex align-items-center pt2">&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Au cœur du Sahel, une souveraineté à reconstruire</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Après avoir voyagé du Maroc à la RDC puis à la Belgique, le <a class="link" href="https://my.weezevent.com/daie-paris-2026" target="_blank">Débat Africain de l’Intelligence Économique</a>  s’installera le 28 mars 2026 à l’Ambassade du Burkina Faso à Paris. Cette cinquième édition offrira un programme dense consacré aux enjeux de souveraineté qui bousculent entreprises et États africains. <br />   <br />  Porté par l’Institut Africain de la Réflexion Stratégique, le DAIE est un espace privilégié où décideurs, experts et dirigeants analyseront les défis stratégiques du continent.&nbsp;<span>&nbsp;Dès l’ouverture, </span><span>le </span><span>ton </span><span>sera </span><span>donné. </span><span>Les </span><span>intervenants </span><span>rappelleront </span><span>que </span><span>la </span><span>région </span><span>va connaître&nbsp;</span><span>une </span><span>transformation </span><span>géopolitique </span><span>sans </span><span>précédent, </span><span>marquée </span><span>par </span><span>l’effritement </span><span>des </span><span>alliances </span><span>traditionnelles </span><span>et </span><span>l’émergence </span><span>de </span><span>nouveaux </span><span>acteurs. </span> <br />   <br />  <span>Les </span><span>coups </span><span>d’État </span><span>successifs, </span><span>la </span><span>redéfinition </span><span>des </span><span>partenariats </span><span>sécuritaires </span><span>et </span><span>l’affirmation </span><span>de </span><span>nouvelles </span><span>ambitions </span><span>nationales </span><span>redessinent </span><span>un </span><span>paysage </span><span>instable </span><span>mais </span><span>porteur </span><span>d’opportunités.</span><span> </span><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/st%C3%A9phane-mortier/?originalSubdomain=fr" target="_blank"><span>Stéphane </span><span>Mortier, </span></a>  <span><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/st%C3%A9phane-mortier/?originalSubdomain=fr" target="_blank">PhD</a>, </span><span>figure </span><span>centrale </span><span>de </span><span>cette </span><span>édition, </span><span>soulignera </span><span>que </span><span>ces </span><span>mutations </span><span>devront </span><span>être </span><span>comprises </span><span>non </span><span>comme </span><span>une </span><span>rupture, </span><span>mais </span><span>comme </span><span>un </span><span>basculement </span><span>stratégique. </span> <br />  <span>Selon </span><span>lui, </span><span>la </span><span>souveraineté </span><span>ne </span><span>peut&nbsp;</span><span>plus </span><span>être </span><span>pensée </span><span>uniquement </span><span>sous </span><span>l’angle </span><span>militaire : </span><span>elle </span><span>intégrera </span><span>les </span><span>dimensions </span><span>informationnelle, </span><span>économique </span><span>et </span><span>technologique.</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’intelligence économique comme levier d’autonomie</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Le débat s’animera lorsque les experts aborderont la question de l’influence et de la maîtrise des données. <br />   <br />  Plusieurs intervenants mettront en lumière la vulnérabilité persistante des États sahéliens face aux dépendances numériques et aux narratifs extérieurs qui façonnent l’opinion publique. Stéphane Mortier rappellera que l’intelligence économique est une condition essentielle de survie pour des pays soumis à des pressions multiples. <br />   <br />  Cartographier les acteurs, anticiper les risques, structurer des écosystèmes de veille : autant de chantiers encore trop peu développés, mais essentiels pour bâtir une souveraineté durable.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des pistes concrètes pour un renouveau stratégique</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">Le temps fort de la journée résidera dans la présentation des recommandations qui nourriront un Livre Blanc à paraître. <br />   <br />  Les experts convergeront vers plusieurs priorités : renforcer les capacités locales d’analyse stratégique, développer des infrastructures numériques souveraines et encourager l’émergence d’une diplomatie économique plus offensive. <br />   <br />  L’idée d’un réseau panafricain de compétences en intelligence économique suscitera un vif intérêt. Pour les organisateurs, il s’agira de passer d’une logique de dépendance à une logique de coopération maîtrisée, où les États du Sahel deviendront acteurs de leur propre récit.</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Inscription</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/95558721-66791720.jpg?v=1774285063" alt="28 mars. Débat Africain de l'Intelligence Economique. Événement. Stéphane Mortier - PhD" title="28 mars. Débat Africain de l'Intelligence Economique. Événement. Stéphane Mortier - PhD" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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