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 <title>www.veillemag.com</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1996, le magazine Veille s'est imposé comme le 1er titre de presse entièrement consacré à la  maîtrise stratégique de l'information et des connaissances.]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-16T21:02:45+02:00</updated>
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   <title>L'intelligence relationnelle comme avantage compétitif. Entretien avec Clément Toulemonde et Thomas Grandmougin</title>
   <updated>2026-06-03T12:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/L-intelligence-relationnelle-comme-avantage-competitif-Entretien-avec-Clement-Toulemonde-et-Thomas-Grandmougin_a7665.html</id>
   <category term="Intelligence Collective &amp; Management" />
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   <published>2026-06-03T12:06:00+02:00</published>
   <author><name>Claudine Bras</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À l’heure où les organisations évoluent dans des environnements instables, l’intelligence relationnelle s’impose comme une compétence clé. Deux experts croisent ici leurs regards : Clément Toulemonde, Directeur associé chez Interactifs, et Thomas Grandmougin, formateur au sein du même cabinet et senior advisor chez Mavence France, spécialisé en influence et en gouvernance. Rencontre     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/96778910-67464712.jpg?v=1780140491" alt="L'intelligence relationnelle comme avantage compétitif. Entretien avec Clément Toulemonde et Thomas Grandmougin" title="L'intelligence relationnelle comme avantage compétitif. Entretien avec Clément Toulemonde et Thomas Grandmougin" />
     </div>
     <div>
      <blockquote> <br />  L’intelligence relationnelle peut se définir comme l’art de conduire des échanges efficaces, clairs et respectueux, y compris dans des contextes exigeants ou incertains.</blockquote>  <!--cke_bookmark_784S--><!--cke_bookmark_784E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><span style="color:#FFF0F5;"><strong><span style="background-color:#B22222;">Les compétences du futur : un basculement vers le relationnel ?</span></strong></span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Forum Économique Mondial et l'OCDE placent le leadership et les compétences sociales parmi les priorités à horizon 2030. Les compétences relationnelles vont-elles devenir plus différenciantes que les compétences techniques ?</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><strong>Thomas — </strong>En tant que recruteur : entre deux candidats à niveau technique équivalent, le relationnel est déterminant. D'abord pour la capacité à influencer les parties prenantes externes — décideurs, cibles d'influence — mais aussi en interne, pour embarquer une organisation, qu'on soit en position hiérarchique ou non. Dans le secteur du lobbying en particulier, ceux qui construisent une relation durable — qui écoutent vraiment, qui s'intéressent à leurs interlocuteurs — obtiennent davantage que ceux qui se contentent de pousser un sujet à l'agenda. À compétences égales d'influence, la qualité relationnelle fait la différence. <br />   <br />  <strong>Clément —&nbsp; Les compétences techniques restent indispensables</strong> —personne ne monterait dans un avion piloté par quelqu'un qui ne sait pas faire voler un avion. <strong>Mais elles ne sont que le ticket d'entrée.</strong> Ce qui fait la différence, dans un monde où le client, le collaborateur, le partenaire a le choix, c'est l'envie que vous leur donnez de travailler avec vous. Le distanciel et la concurrence ne pardonnent pas la médiocrité relationnelle.&nbsp;<strong>La compétence relationnelle ne remplace pas la compétence technique : elle la transcende et lui fait produire des résultats</strong>.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><span style="color:#FFFFFF;"><strong><span style="background-color:#B22222;">Un angle mort stratégique ?</span></strong></span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les organisations investissent massivement dans la data, mais très peu dans la qualité des relations. Est-ce un angle mort stratégique ? Pourquoi ce sujet reste-t-il peu prioritaire ?</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><strong>Clément —</strong>La principale raison : ce qui ne se mesure pas se pilote mal. Une entreprise suit son chiffre d'affaires, son taux d'absentéisme, sa marge. <strong>Mais la qualité relationnelle est difficile à quantifier. </strong>Pourtant, si l'on calcule le temps que les gens passent en relation — souvent 70 à 90 % de leur journée — et qu'on y applique un pourcentage de non-qualité, le coût est considérable. Il existe bel et bien dans les chiffres, mais de façon diffuse, avec une corrélation difficile à tracer. Un commercial qui ne donne pas envie d'être écouté, ça se retrouve peut-être dans son taux de closing — mais entre la politique de prix, l'offre et le contexte concurrentiel, impossible de l'isoler. Deuxième raison : on manque d'un langage commun sur le sujet. On parle beaucoup des relations de façon informelle — autour d'un café, d'un repas — mais dès qu'il s'agit de le structurer, de préparer une interaction, d'identifier le bon interlocuteur, le bon sujet, la bonne position, on devient pauvres. Et enfin, certains ont été exposés à des formations trop abstraites ou perçues comme manipulatrices, et ont mis le sujet de côté. <br />   <br />  <strong>Thomas — </strong>Le parallèle avec le lobbying est frappant.<strong> La question du ROI de l'influence est l'une des plus débattues du secteur : comment évaluer ce qu'une action de représentation d'intérêts a rapporté ou évité de perdre ? </strong>C'est exactement la même difficulté. Et dans le recrutement, je rencontre constamment des candidats incapables d'expliquer ce qui fait leur efficacité relationnelle, alors que c'est précisément le cœur de leur métier. Un rendez-vous n'est pas une fin en soi : c'est un moyen d'atteindre un objectif d'influence. C'est la relation construite dans la durée qui permet d'y parvenir plus facilement. Pourtant, à la fin d'un rendez-vous d'affaires publiques — comme d'un entretien de recrutement — on demande rarement à l'autre ce qu'il a pensé de l'échange<strong>.&nbsp;Alors que ce sentiment final est sans doute l'information la plus précieuse qu'on laisse sur la table.</strong> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><span style="color:#FFF0F5;"><strong><span style="background-color:#B22222;">La crise du management : un problème relationnel ?</span></strong></span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Est-ce la dimension relationnelle — plus que la complexité métier — qui rend le management si difficile aujourd'hui ?</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><strong>Clément — </strong>Le constat est multifactoriel, mais il y a une constante : <strong>à peu près toutes les entreprises opèrent aujourd'hui dans des sables mouvants permanents</strong>. L'automobile, les banques, le conseil, le secteur public — tous sont bousculés par la concurrence, la digitalisation, l'IA... Ces organisations doivent se réinventer en continu, changer de stratégie ou de métier, dans un contexte d'incertitude maximale. En même temps, les centres de décision sont de plus en plus atomisés : plus personne ne sait vraiment qui décide de quoi, les réunions se multiplient, les interlocuteurs aussi. <strong>Dans ce contexte, le manager est la couche intermédiaire qui crée le lien dans l'organisation.</strong> Il doit naviguer dans des structures matricielles complexes, gérer des collaborateurs en lien direct et en lien fonctionnel, choisir à tout moment la bonne conversation avec le bon interlocuteur sur le bon sujet. Ce qui change tout, c'est de passer de spectateur passif à acteur proactif. Dès l'instant où l'on choisit son interaction plutôt qu'on la subit, où l'on choisit sa position plutôt qu'on la subit, ça va mieux. <strong>C'est cette liberté que l'intelligence relationnelle redonne aux gens.</strong> <br />   <br />  <strong>Thomas — </strong>J'ajouterais que dans la démultiplication des interlocuteurs, c'est tout le sens du passage des « relations institutionnelles » aux « affaires publiques ». On ne s'adresse plus seulement aux décideurs publics, mais à l'ensemble des parties prenantes : alliés potentiels, opposants, adversaires. Cette agilité relationnelle est devenue indispensable pour adapter son message à des interlocuteurs qui n'ont pas le même niveau de connaissance de l'organisation, ni la même sensibilité. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><span style="color:#FFF0F5;"><span style="background-color:#B22222;">Intelligence économique et intelligence relationnelle</span></span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'intelligence économique intègre les stratégies d'influence : quelle est la place de l'intelligence relationnelle dans cette capacité à influencer ?</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><strong>Thomas — </strong>L'intelligence relationnelle devient centrale dès lors qu'il y a un comportement à adopter vis-à-vis d'une cible — dès lors qu'il s'agit de donner envie d'être écouté. Cela ne concerne pas seulement le porte-parole ou le lobbyiste en chef qui dialogue avec un décideur politique. Si une organisation veut être réellement influente, c'est l'ensemble de ses acteurs qui doit partager une grammaire relationnelle commune. Chez un grand industriel, lorsqu'un sujet d'influence se joue sur un territoire, ce n'est pas le PDG ou le lobbyiste qui est en première ligne — c'est le directeur d'usine ou le directeur des achats locaux. <br />   <br />  Ce sont eux qui font face à la préfecture, à l'exécutif local. Il s'agit donc de mettre ces acteurs de terrain en capacité d'agir, pas seulement de leur dicter une réponse. <strong>Les organisations qui forment leurs équipes à adopter ce comportement relationnel sont bien plus influentes que celles qui se contentent de descendre des éléments de langage depuis le siège.</strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><span style="color:#FFF0F5;"><span style="background-color:#B22222;">Un avantage compétitif relationnel ?</span></span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Peut-on parler aujourd'hui d'un véritable avantage compétitif relationnel ? Quelles organisations sont en avance sur ce sujet ?</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><strong>Clément — </strong>La maturité est différente en fonction des secteurs. Les métiers du conseil et des services aux entreprises l'ont compris depuis longtemps : un senior manager qui passe les trois quarts de son temps face à un client sans avoir la capacité de donner envie d'être écouté, de bien écouter lui-même — c'est rédhibitoire. Les métiers très orientés commerce aussi. En revanche, les métiers plus techniques ou industriels — ces secteurs sont en train de réaliser l'importance du sujet. Donc il y a des niveaux de maturité différents d'un secteur à l'autre. <br />   <br />  Il faut nuancer toutefois : à une extrémité du spectre, il y a des organisations en position dominante que tout le monde écoute de toute façon — pour elles, l'enjeu est moins pressant. À l'autre extrémité, des entreprises en mode survie qui n'ont plus les moyens d'investir. Mais pour l'immense majorité, celles qui ont tout intérêt à donner envie d'être écoutées, c'est là que la compétence relationnelle devient un levier décisif. Ce que nous apportons avec Interactif, c'est précisément cette capacité : former les personnes qui sauront créer cet impact.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>LES INTERVENANTS</b></div>
     <div>
      <blockquote>  <div>  <div>  <ul>  	<li class="list"><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/clement-toulemonde-30bb171/?locale=fr" target="_blank"><strong>Clément Toulemonde </strong></a>  est directeur associé chez Interactifs*, cabinet qu'il a rejoint il y a 17 ans. <br />  	Il pilote le développement international de l'entreprise, qui intervient aujourd'hui en dix langues, et accompagne des clients dans le développement de leur intelligence relationnelle. <br />  	&nbsp;</li>  	<li class="list"><strong><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/thomas-grandmougin-20156531/" target="_blank">Thomas Grandmougin</a>  </strong>est à la fois formateur chez Interactifs* et senior advisor chez <a class="link" href="https://www.linkedin.com/company/mavence-france/?originalSubdomain=fr" target="_blank">Mavence France</a>. <br />  	Expert en affaires publiques pendant une quinzaine d'années, il applique aujourd'hui les principes de l'intelligence relationnelle dans le recrutement et le lobbying.</li>  </ul>  </div>  </div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <blockquote>*<a class="link" href="https://www.interactifs.fr/a_propos" target="_blank">Interactifs</a>  est un cabinet de formation et de coaching dédié à l’intelligence relationnelle. Il accompagne dirigeants et managers dans le renforcement de leur impact et de leur efficacité relationnelle. À travers une méthode propriétaire, le cabinet positionne la qualité des relations comme un levier majeur de performance durable.</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Propos recueillis par Claudine , fondatrice d’EtiNova</b></div>
     <div>
      <div class="photo shadow left"><a rel="https://www.veillemag.com/photo/art/grande/96487271-67273153.jpg?v=1778405937&amp;ibox" title="Où positionner des compétences en intelligence économique ? Claudine Bras"><img alt="Où positionner des compétences en intelligence économique ? Claudine Bras" class="not-responsive" src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/96487271-67273153.jpg?v=1778405937" title="Où positionner des compétences en intelligence économique ? Claudine Bras" /></a></div>    <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <blockquote>  <div><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/claudine-bras-9b994468/" target="_blank">Claudine Bras</a>  est consultante en intelligence stratégique, avec plus de quinze ans d’expérience en veille, prospective et analyse stratégique. Elle accompagne entreprises et territoires dans la compréhension des mutations économiques, technologiques et sociétales, et dans l’identification de leviers d’innovation. <br />   <br />  Après avoir piloté des dispositifs de veille collaborative, des études stratégiques et des programmes prospectifs, elle met aujourd’hui son expertise au service des organisations pour transformer l’information en décisions éclairées et renforcer leur capacité d’anticipation. <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/claudine-bras-9b994468/" target="_blank">Etinova Insights.</a> </div>  </blockquote>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
       <br />  #<strong><span data-url="ca://s?q=Relational_Intelligence" role="button" tabindex="0">RelationalIntelligence</span></strong> #<strong><span data-url="ca://s?q=Leadership_Skills" role="button" tabindex="0">LeadershipSkills</span></strong> #<strong><span data-url="ca://s?q=Influence_Strategy" role="button" tabindex="0">InfluenceStrategy</span></strong> #<strong><span data-url="ca://s?q=Future_of_work" role="button" tabindex="0">FutureOfWork</span></strong> #<strong><span data-url="ca://s?q=People_skills" role="button" tabindex="0">PeopleSkills</span></strong> #<strong><span data-url="ca://s?q=Stakeholder_engagement" role="button" tabindex="0">StakeholderEngagement</span></strong> #<strong><span data-url="ca://s?q=Public_affairs" role="button" tabindex="0">PublicAffairs</span></strong> #<strong><span data-url="ca://s?q=Emotional_intelligence" role="button" tabindex="0">EmotionalIntelligence</span></strong> #<strong><span data-url="ca://s?q=Management_excellence" role="button" tabindex="0">ManagementExcellence</span></strong> #<strong><span data-url="ca://s?q=Professional_development" role="button" tabindex="0">ProfessionalDevelopment</span></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Natalie Maroun rencontre Sebastien Ravut. A lire : Réseaux sociaux mon amour ! Editions Eyrolles</title>
   <updated>2024-06-15T10:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Natalie-Maroun-rencontre-Sebastien-Ravut-A-lire-Reseaux-sociaux-mon-amour--Editions-Eyrolles_a4924.html</id>
   <category term="Kiosque" />
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   <published>2024-06-09T10:06:00+02:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Qu'est-ce l’empathie digitale ? Une posture et des étapes pour se réaligner avec ce qu’on est vraiment, dans nos vies physiques et digitales, puis une sorte de défi de ne partager sur les réseaux que ce qu’on aime profondément. Sébastien Ravut vient de faire paraître un ouvrage courageux, intelligent, réconfortant. Il propose également une série de techniques de défenses pour affronter la violence des réseaux. Natalie Maroun l'a rencontré.     <div><b>Profitez du meilleur des médias sociaux sans qu'ils vous envahissent ou deviennent toxiques.</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/80867755-58301367.jpg?v=1717086504" alt="Natalie Maroun rencontre Sebastien Ravut. A lire : Réseaux sociaux mon amour ! Editions Eyrolles" title="Natalie Maroun rencontre Sebastien Ravut. A lire : Réseaux sociaux mon amour ! Editions Eyrolles" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Point de vue de Natalie Maroun "il faut beaucoup de courage pour prôner l’empathie digitale comme moyen de prévention et de réponse. "</b></div>
     <div>
      <p dir="ltr" id="docs-internal-guid-ab1be9e6-7fff-0839-c998-4ad6d699b739" style="line-height:1.38;text-align: justify;margin-top:0pt;margin-bottom:0pt;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial,sans-serif;color:#000000;background-color:transparent;font-weight:700;font-style:italic;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">Dans mes lectures de ce mois, un ouvrage a retenu mon attention par l’originalité de l’approche. Dans un monde marqué par les risques et les cybermenaces, il faut beaucoup de courage pour prôner l’empathie digitale comme moyen de prévention et de réponse.&nbsp;</span> <br />  &nbsp; <br />    <p dir="ltr" style="line-height:1.38;text-align: justify;margin-top:0pt;margin-bottom:0pt;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial,sans-serif;color:#000000;background-color:transparent;font-weight:700;font-style:italic;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">Dans Réseaux sociaux mon amour, Sébastien Ravut, auteur, expert en innovations digitales, sociales et environnementales et consultant spécialisé dans la stratégie de communication corporate, nous rappelle que, par volonté de nuire ou par simple maladresse, certains usages des médias sociaux peuvent avoir un impact préjudiciable aux individus ou aux organisations.&nbsp;</span> <br />  &nbsp; <br />    <p dir="ltr" style="line-height:1.38;text-align: justify;margin-top:0pt;margin-bottom:0pt;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial,sans-serif;color:#000000;background-color:transparent;font-weight:700;font-style:italic;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">A l’ère des campagnes d’influence offensive&nbsp; et de désinformation, cet ouvrage rappelle que les plateformes numériques sont avant tout des réseaux humains et que les vulnérabilités dans lesquelles s’immiscent les trolls, hackers ou professionnels de la désinformation peuvent être également les clés pour répondre à ces campagnes à travers la pensée critique et l’empathie digitale.&nbsp;</span> <br />  &nbsp; <br />    <p dir="ltr" style="line-height:1.38;text-align: justify;margin-top:0pt;margin-bottom:0pt;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial,sans-serif;color:#000000;background-color:transparent;font-weight:700;font-style:italic;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">Pour Veille Mag, j’ai rencontré cet expert geek empathique pour comprendre sa démarche et creuser les pistes qu’il propose. De la veille à la réponse, de l’intelligence émotionnelle à l’intelligence artificielle, un parcours qui n’est pas sans rappeler l’intelligence inventive chère à Bernard Besson. </span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Qu'est-ce que l'empathie digitale? En quoi est-elle différente de l'empathie dans les relations interpersonnelles ? </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/80867755-58301369.jpg?v=1717834705" alt="Natalie Maroun rencontre Sebastien Ravut. A lire : Réseaux sociaux mon amour ! Editions Eyrolles" title="Natalie Maroun rencontre Sebastien Ravut. A lire : Réseaux sociaux mon amour ! Editions Eyrolles" />
     </div>
     <div>
      <span id="docs-internal-guid-4cf39821-7fff-3711-9eee-804cdec912bc" style="font-size:11pt;font-family:'Trebuchet MS',sans-serif;color:#444444;background-color:transparent;font-weight:400;font-style:normal;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">Dans nos échanges digitaux, la plupart de nos sens nous manquent et il ne nous reste bien souvent que la vue, la lecture. En ayant étudié et pratiqué la Communication Non Violente (CNV) proposée par Marshall Rosenberg, je me suis demandé si elle était transposable en digital. <br />  En travaillant au départ avec <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/vincent-houba-3911176/?originalSubdomain=be" target="_blank">Vincent Houba</a>  </span><span style="font-size:11pt;font-family:'Trebuchet MS',sans-serif;color:#444444;background-color:transparent;font-weight:400;font-style:normal;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">, puis en développant seul un ensemble de propositions, de conseils et d’illustrations de ce process adapté à nos échanges en ligne, j’ai conçu et formalisé dans le livre <strong>l’empathie digitale. Une posture et des étapes pour se réaligner avec ce qu’on est vraiment, dans nos vies physiques et digitales, puis une sorte de défi de ne partager sur les réseaux que ce qu’on aime profondément</strong>. <br />  <strong>Egalement une série de techniques de défenses pour affronter la violence des réseaux et une proposition pour reprendre ensemble un pouvoir bien humain en s’appuyant même sur les intelligences artificielles. </strong></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Quels sont les défis qui rendent l'empathie digitale difficile à mettre en oeuvre? cette approche peut-elle s'appliquer dans les clash, parfois extrêmement violents entre deux points de vue, deux idéologies, deux causes défendues ?</b></div>
     <div>
      <span id="docs-internal-guid-5ee1af4b-7fff-f5eb-01c7-ff28754a9667" style="font-size:11pt;font-family:'Trebuchet MS',sans-serif;color:#444444;background-color:transparent;font-weight:400;font-style:normal;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">Tout comme la CNV, l’empathie digitale vise en premier lieu à se faire du bien à soi, à son organisation, dans nos échanges digitaux et notre à être “sympa”. La posture et la gymnastique que je propose nécessitent un travail sur soi et une intention de transformer, de construire une communication en ligne qui nous correspond. Et non une communication qu’on s’invente, et qui va parler à une partie de notre audience. <br />   <br />  Une communication qui va oser prendre des risques mesurés, mais qui va éviter les écueils de la colère ou de la surréaction face à des attaques. Cela s’applique à la fois à une personne ou à une organisation. Et elle va permettre d’éviter déjà une partie des tensions. <br />   <br />  Ensuite, lorsque les clashs arrivent, la cohérence définie au départ, va permettre de rallier plus facilement une communauté autour de soi, et d’affronter les trolls avec plus de rigueur et aussi plus d’empathie. Comme je l’explique à plusieurs reprises dans mon livre, les émotions qui sont partagées sur ses réseaux sociaux parlent aussi de ce que nous sommes en profondeur. Et les trolls, les vrais, sont les meilleurs pour révéler nos points sensibles et réveiller nos propres colères. <br />   <br />  En tant que personne, ils nous invitent à travailler ce point précis et en tant qu’organisation, ils mettent en lumière une faille dans nos produits ou services. Je parle bien sûr de ces trolls qui nous touchent vraiment, par des dingues ou des bandes organisées de haters qui eux doivent être gérés par le blocage ou la justice. </span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quels conseils donnerais-tu aux veilleurs, aux spécialistes de l'intelligence économique? Comment l'empathie digitale peut-elle les aider dans l'identification et la lutte contre la désinformation ? Les principes décrits s'appliquent-ils aussi aux organisations ? </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/80867755-58301371.jpg?v=1718355944" alt="Natalie Maroun rencontre Sebastien Ravut. A lire : Réseaux sociaux mon amour ! Editions Eyrolles" title="Natalie Maroun rencontre Sebastien Ravut. A lire : Réseaux sociaux mon amour ! Editions Eyrolles" />
     </div>
     <div>
      <p dir="ltr" style="line-height: 1.38; background-color: rgb(255, 255, 255); margin-top: 0pt; margin-bottom: 0pt;"><span style="font-size:11pt;font-family:'Trebuchet MS',sans-serif;color:#444444;background-color:transparent;font-weight:400;font-style:normal;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;"><strong>Quels que soient les publics qu’on accompagne (jeunes utilisateurs, patrons ou organisations), la clé reste la même: l’éducation à la compréhension et à la navigation dans l’ univers complexe et une sensibilisation au rôle de la justice.</strong>&nbsp; </span> <br />    <p dir="ltr" id="docs-internal-guid-9396a46b-7fff-ecdd-3c30-dcec6fe51ef1" style="line-height:1.38;background-color:#ffffff;margin-top:0pt;margin-bottom:0pt;"> <br />  <span style="font-size:11pt;font-family:'Trebuchet MS',sans-serif;color:#444444;background-color:transparent;font-weight:400;font-style:normal;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">On omet souvent un point qui me semble pourtant fondamental dans nos échanges digitaux :&nbsp; les émotions. <br />  C’est là que l’empathie digitale peut intervenir : <br />  - est-ce qu’une structure est déjà bien alignée entre ce qu’elle est et ce qu’elle dit être sur les réseaux ou son site ? Est-ce qu’elle prend bien soin de le partager sur les réseaux ?&nbsp; <br />  - Est-ce qu’en cas d’attaques, les équipes, en intelligence collective ont bien été informées et formées à réagir avec leurs émotions et en fonction de la stratégie co-construite donc bien compris dans l’organisation ? - Est-ce qu’avec la structure et les humains qui la composent portent une vision de leur présence actuelle et futur sur ces réseaux, ou sont ils là “parce qu’il faut bien y être”... ?</span> <br />    <p dir="ltr" style="line-height:1.38;background-color:#ffffff;margin-top:0pt;margin-bottom:0pt;"> <br />  <span style="font-size:11pt;font-family:'Trebuchet MS',sans-serif;color:#444444;background-color:transparent;font-weight:400;font-style:normal;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">Ce process va permettre de limiter les risques et de s’engager dans un travail de communication collective, qui permettra, je l’ai vu souvent, une bien meilleure réactivité aux désinformations, aux attaques de trolls. &nbsp; &nbsp; &nbsp; </span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Qu'as-tu découvert en écrivant cet ouvrage que tu ne savais pas encore ?</b></div>
     <div>
      <p dir="ltr" id="docs-internal-guid-3efa0653-7fff-b9a6-907c-2511b14c4f93" style="line-height:1.38;background-color:#ffffff;margin-top:0pt;margin-bottom:0pt;"><span style="font-size:11pt;font-family:'Trebuchet MS',sans-serif;color:#000000;background-color:transparent;font-weight:400;font-style:normal;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">J’ai d’abord découvert que nous sommes des milliards à être connectés sur ces réseaux à titre perso et pro, mais que nous sommes peu nombreux à trouver un espace pour analyser ce que nous y faisons vraiment. Chaque personne que je rencontre et avec laquelle je parle de mon livre se confie à moi comme à une sorte de psy des réseaux. Je ressens vraiment ce besoin d’en parler car en général les émotions débordent. On les déteste mais on est obligé par son travail, son entourage, on veut comprendre. On les adore et on sait qu’on va trop loin. On est à l’aise et on aspire à devenir l’influenceur de sa petite ou grande communauté. On a renoncé, tel un ermite, à tous les réseaux. Etc.&nbsp;</span> <br />  &nbsp; <br />    <p dir="ltr" style="line-height:1.38;background-color:#ffffff;margin-top:0pt;margin-bottom:0pt;"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:'Trebuchet MS',sans-serif;color:#000000;background-color:transparent;font-weight:400;font-style:normal;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">J’ai au fond découvert que ce qui manque à nos échanges digitaux est exactement ce qui manque à nos échanges en face à face : une capacité à nous remettre en relation, profonde, apaisée. Cela passe par l’expression respective de nos visions, nos ressentis, nos besoins et par des demandes précises. </span></strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sébastien Ravut, merci et rendez-vous avec votre livre paru aux Editions Eyrolles.</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/80867755-58301373.jpg?v=1717834686" alt="Natalie Maroun rencontre Sebastien Ravut. A lire : Réseaux sociaux mon amour ! Editions Eyrolles" title="Natalie Maroun rencontre Sebastien Ravut. A lire : Réseaux sociaux mon amour ! Editions Eyrolles" />
     </div>
     <div>
      <strong><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/sebravut/?locale=en_US" target="_blank">Gardez le lien avec Sébastien Ravut.</a>  </strong>  <div style="margin-left: 40px;"> <br />  <strong><em>Que vous soyez un commentateur-cliqueur compulsif, un créateur assidu, un observateur silencieux ou un simple utilisateur irrégulier des réseaux sociaux, ce livre vous est destiné. Quelle que soit notre manière de les consommer, notre défi commun n’est-il pas d’en profiter sereinement, sans les laisser nous envahir ni devenir toxiques ? Car si ces réseaux sont digitaux, les échanges qu’ils permettent sont, eux, bien humains. Il est important, plus que jamais, d’en faire aussi des espaces apaisés, placés sous le signe de la bienveillance – des espaces, en somme, où exercer son « empathie digitale » !</em></strong></div>    <div style="margin-left: 40px;"> <br />  <strong><em>Sébastien Ravut met en perspective notre façon d’interagir avec ces médias et trace des pistes concrètes et inspirantes pour tirer parti du meilleur de ce qu’ils ont à nous offrir. À l’heure de l’intensification de nos échanges en ligne, de la circulation accrue de fausses informations, parfois de clashs, et maintenant du développement des intelligences artificielles, une nouvelle révolution digitale, sociale, voire empathique, est en cours. Ce livre essentiel est une invitation à y prendre part.</em></strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Gardez le lien avec Natalie Maroun !</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/80867755-58301374.jpg?v=1718011062" alt="Natalie Maroun rencontre Sebastien Ravut. A lire : Réseaux sociaux mon amour ! Editions Eyrolles" title="Natalie Maroun rencontre Sebastien Ravut. A lire : Réseaux sociaux mon amour ! Editions Eyrolles" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/nataliemaroun/?originalSubdomain=fr" target="_blank">Contactez Natalie. C'est ici !</a>  <!--cke_bookmark_419S--><!--cke_bookmark_419E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.veillemag.com/Natalie-Maroun-rencontre-Sebastien-Ravut-A-lire-Reseaux-sociaux-mon-amour--Editions-Eyrolles_a4924.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Natalie Maroun rencontre Sebastien Ravut. A lire : Réseaux sociaux mon amour ! Editions Eyrolles</title>
   <updated>2024-08-07T10:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Natalie-Maroun-rencontre-Sebastien-Ravut-A-lire-Reseaux-sociaux-mon-amour--Editions-Eyrolles_a4920.html</id>
   <category term="Kiosque" />
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/80833657-58285645.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-06-08T10:06:00+02:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Qu'est-ce l’empathie digitale ? Une posture et des étapes pour se réaligner avec ce qu’on est vraiment, dans nos vies physiques et digitales, puis une sorte de défi de ne partager sur les réseaux que ce qu’on aime profondément. Sébastien Ravut vient de faire paraître un ouvrage courageux, intelligent, réconfortant. Il propose également une série de techniques de défenses pour affronter la violence des réseaux. Natalie Maroun l'a rencontré.     <div><b>Profitez du meilleur des médias sociaux sans qu'ils vous envahissent ou deviennent toxiques.</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/80833657-58285645.jpg?v=1717086504" alt="Natalie Maroun rencontre Sebastien Ravut. A lire : Réseaux sociaux mon amour ! Editions Eyrolles" title="Natalie Maroun rencontre Sebastien Ravut. A lire : Réseaux sociaux mon amour ! Editions Eyrolles" />
     </div>
     <div>
      <blockquote>  <span class="break-words            tvm-parent-container"><span dir="ltr">Je suis Créateur de direction, Geek empathique et j'accompagne les entreprises qui font du bien à ce monde dans leur stratégie de communication et de marketing, via une bonne dose d'intelligence collective et d'<a class="app-aware-link " data-test-app-aware-link="" href="https://www.linkedin.com/feed/hashtag/?keywords=empathiedigitale&amp;highlightedUpdateUrns=urn%3Ali%3Aactivity%3A7198312563548258305"><span><span aria-hidden="true">#</span>EmpathieDigitale</span></a>, au cœur de l'agence BROSTER. <br />  <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/sebravut/" target="_blank">Sébastien Ravut</a> </span></span> <br />  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Point de vue de Natalie Maroun "il faut beaucoup de courage pour prôner l’empathie digitale comme moyen de prévention et de réponse. "</b></div>
     <div>
      <p dir="ltr" id="docs-internal-guid-ab1be9e6-7fff-0839-c998-4ad6d699b739" style="line-height:1.38;text-align: justify;margin-top:0pt;margin-bottom:0pt;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial,sans-serif;color:#000000;background-color:transparent;font-weight:700;font-style:italic;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">Dans mes lectures de ce mois, un ouvrage a retenu mon attention par l’originalité de l’approche. Dans un monde marqué par les risques et les cybermenaces, il faut beaucoup de courage pour prôner l’empathie digitale comme moyen de prévention et de réponse.&nbsp;</span> <br />  &nbsp; <br />    <p dir="ltr" style="line-height:1.38;text-align: justify;margin-top:0pt;margin-bottom:0pt;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial,sans-serif;color:#000000;background-color:transparent;font-weight:700;font-style:italic;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">Dans Réseaux sociaux mon amour, Sébastien Ravut, auteur, expert en innovations digitales, sociales et environnementales et consultant spécialisé dans la stratégie de communication corporate, nous rappelle que, par volonté de nuire ou par simple maladresse, certains usages des médias sociaux peuvent avoir un impact préjudiciable aux individus ou aux organisations.&nbsp;</span> <br />  &nbsp; <br />    <p dir="ltr" style="line-height:1.38;text-align: justify;margin-top:0pt;margin-bottom:0pt;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial,sans-serif;color:#000000;background-color:transparent;font-weight:700;font-style:italic;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">A l’ère des campagnes d’influence offensive&nbsp; et de désinformation, cet ouvrage rappelle que les plateformes numériques sont avant tout des réseaux humains et que les vulnérabilités dans lesquelles s’immiscent les trolls, hackers ou professionnels de la désinformation peuvent être également les clés pour répondre à ces campagnes à travers la pensée critique et l’empathie digitale.&nbsp;</span> <br />  &nbsp; <br />    <p dir="ltr" style="line-height:1.38;text-align: justify;margin-top:0pt;margin-bottom:0pt;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial,sans-serif;color:#000000;background-color:transparent;font-weight:700;font-style:italic;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">Pour Veille Mag, j’ai rencontré cet expert geek empathique pour comprendre sa démarche et creuser les pistes qu’il propose. De la veille à la réponse, de l’intelligence émotionnelle à l’intelligence artificielle, un parcours qui n’est pas sans rappeler l’intelligence inventive chère à Bernard Besson. </span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Qu'est-ce que l'empathie digitale? En quoi est-elle différente de l'empathie dans les relations interpersonnelles ? </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/80833657-58285647.jpg?v=1717834705" alt="Natalie Maroun rencontre Sebastien Ravut. A lire : Réseaux sociaux mon amour ! Editions Eyrolles" title="Natalie Maroun rencontre Sebastien Ravut. A lire : Réseaux sociaux mon amour ! Editions Eyrolles" />
     </div>
     <div>
      <span id="docs-internal-guid-4cf39821-7fff-3711-9eee-804cdec912bc" style="font-size:11pt;font-family:'Trebuchet MS',sans-serif;color:#444444;background-color:transparent;font-weight:400;font-style:normal;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">Dans nos échanges digitaux, la plupart de nos sens nous manquent et il ne nous reste bien souvent que la vue, la lecture. En ayant étudié et pratiqué la Communication Non Violente (CNV) proposée par Marshall Rosenberg, je me suis demandé si elle était transposable en digital. <br />  En travaillant au départ avec <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/vincent-houba-3911176/?originalSubdomain=be" target="_blank">Vincent Houba</a>  </span><span style="font-size:11pt;font-family:'Trebuchet MS',sans-serif;color:#444444;background-color:transparent;font-weight:400;font-style:normal;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">, puis en développant seul un ensemble de propositions, de conseils et d’illustrations de ce process adapté à nos échanges en ligne, j’ai conçu et formalisé dans le livre <strong>l’empathie digitale. Une posture et des étapes pour se réaligner avec ce qu’on est vraiment, dans nos vies physiques et digitales, puis une sorte de défi de ne partager sur les réseaux que ce qu’on aime profondément</strong>. <br />  <strong>Egalement une série de techniques de défenses pour affronter la violence des réseaux et une proposition pour reprendre ensemble un pouvoir bien humain en s’appuyant même sur les intelligences artificielles. </strong></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Quels sont les défis qui rendent l'empathie digitale difficile à mettre en oeuvre? cette approche peut-elle s'appliquer dans les clash, parfois extrêmement violents entre deux points de vue, deux idéologies, deux causes défendues ?</b></div>
     <div>
      <span id="docs-internal-guid-5ee1af4b-7fff-f5eb-01c7-ff28754a9667" style="font-size:11pt;font-family:'Trebuchet MS',sans-serif;color:#444444;background-color:transparent;font-weight:400;font-style:normal;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">Tout comme la CNV, l’empathie digitale vise en premier lieu à se faire du bien à soi, à son organisation, dans nos échanges digitaux et notre à être “sympa”. La posture et la gymnastique que je propose nécessitent un travail sur soi et une intention de transformer, de construire une communication en ligne qui nous correspond. Et non une communication qu’on s’invente, et qui va parler à une partie de notre audience. <br />   <br />  Une communication qui va oser prendre des risques mesurés, mais qui va éviter les écueils de la colère ou de la surréaction face à des attaques. Cela s’applique à la fois à une personne ou à une organisation. Et elle va permettre d’éviter déjà une partie des tensions. <br />   <br />  Ensuite, lorsque les clashs arrivent, la cohérence définie au départ, va permettre de rallier plus facilement une communauté autour de soi, et d’affronter les trolls avec plus de rigueur et aussi plus d’empathie. Comme je l’explique à plusieurs reprises dans mon livre, les émotions qui sont partagées sur ses réseaux sociaux parlent aussi de ce que nous sommes en profondeur. Et les trolls, les vrais, sont les meilleurs pour révéler nos points sensibles et réveiller nos propres colères. <br />   <br />  En tant que personne, ils nous invitent à travailler ce point précis et en tant qu’organisation, ils mettent en lumière une faille dans nos produits ou services. Je parle bien sûr de ces trolls qui nous touchent vraiment, par des dingues ou des bandes organisées de haters qui eux doivent être gérés par le blocage ou la justice. </span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quels conseils donnerais-tu aux veilleurs, aux spécialistes de l'intelligence économique? Comment l'empathie digitale peut-elle les aider dans l'identification et la lutte contre la désinformation ? Les principes décrits s'appliquent-ils aussi aux organisations ? </b></div>
     <div>
      <p dir="ltr" style="line-height: 1.38; background-color: rgb(255, 255, 255); margin-top: 0pt; margin-bottom: 0pt; text-align: center;"><span style="font-size:11pt;font-family:'Trebuchet MS',sans-serif;color:#444444;background-color:transparent;font-weight:400;font-style:normal;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;"><strong>Quels que soient les publics qu’on accompagne (jeunes utilisateurs, patrons ou organisation), <br />  la clé reste la même: l’éducation à la compréhension et à la navigation dans l’ univers complexe <br />  et une sensibilisation au rôle de la justice.</strong>&nbsp; </span> <br />    <p dir="ltr" id="docs-internal-guid-9396a46b-7fff-ecdd-3c30-dcec6fe51ef1" style="line-height:1.38;background-color:#ffffff;margin-top:0pt;margin-bottom:0pt;"> <br />  <span style="font-size:11pt;font-family:'Trebuchet MS',sans-serif;color:#444444;background-color:transparent;font-weight:400;font-style:normal;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">On omet souvent un point qui me semble pourtant fondamental dans nos échanges digitaux :&nbsp; les émotions. <br />   <br />  C’est là que l’empathie digitale peut intervenir : <br />  - est-ce qu’une structure est déjà bien alignée entre ce qu’elle est et ce qu’elle dit être sur les réseaux ou son site ? Est-ce qu’elle prend bien soin de le partager sur les réseaux ?&nbsp; <br />  - Est-ce qu’en cas d’attaques, les équipes, en intelligence collective ont bien été informées et formées à réagir avec leurs émotions et en fonction de la stratégie co-construite donc bien compris dans l’organisation ? - Est-ce qu’avec la structure et les humains qui la composent portent une vision de leur présence actuelle et futur sur ces réseaux, ou sont ils là “parce qu’il faut bien y être”... ?</span> <br />    <p dir="ltr" style="line-height:1.38;background-color:#ffffff;margin-top:0pt;margin-bottom:0pt;"> <br />  <span style="font-size:11pt;font-family:'Trebuchet MS',sans-serif;color:#444444;background-color:transparent;font-weight:400;font-style:normal;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">Ce process va permettre de limiter les risques et de s’engager dans un travail de communication collective, qui permettra, je l’ai vu souvent, une bien meilleure réactivité aux désinformations, aux attaques de trolls. &nbsp; &nbsp; &nbsp; </span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Qu'as-tu découvert en écrivant cet ouvrage que tu ne savais pas encore ?</b></div>
     <div>
      <p dir="ltr" id="docs-internal-guid-3efa0653-7fff-b9a6-907c-2511b14c4f93" style="line-height:1.38;background-color:#ffffff;margin-top:0pt;margin-bottom:0pt;"><span style="font-size:11pt;font-family:'Trebuchet MS',sans-serif;color:#000000;background-color:transparent;font-weight:400;font-style:normal;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">J’ai d’abord découvert que nous sommes des milliards à être connectés sur ces réseaux à titre perso et pro, mais que nous sommes peu nombreux à trouver un espace pour analyser ce que nous y faisons vraiment. Chaque personne que je rencontre et avec laquelle je parle de mon livre se confie à moi comme à une sorte de psy des réseaux. Je ressens vraiment ce besoin d’en parler car en général les émotions débordent. On les déteste mais on est obligé par son travail, son entourage, on veut comprendre. On les adore et on sait qu’on va trop loin. On est à l’aise et on aspire à devenir l’influenceur de sa petite ou grande communauté. On a renoncé, tel un ermite, à tous les réseaux. Etc.&nbsp;</span> <br />  &nbsp; <br />    <p dir="ltr" style="line-height:1.38;background-color:#ffffff;margin-top:0pt;margin-bottom:0pt;"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:'Trebuchet MS',sans-serif;color:#000000;background-color:transparent;font-weight:400;font-style:normal;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">J’ai au fond découvert que ce qui manque à nos échanges digitaux est exactement ce qui manque à nos échanges en face à face : une capacité à nous remettre en relation, profonde, apaisée. Cela passe par l’expression respective de nos visions, nos ressentis, nos besoins et par des demandes précises. </span></strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sébastien Ravut, merci et rendez-vous avec votre livre paru aux Editions Eyrolles.</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/80833657-58285651.jpg?v=1717834686" alt="Natalie Maroun rencontre Sebastien Ravut. A lire : Réseaux sociaux mon amour ! Editions Eyrolles" title="Natalie Maroun rencontre Sebastien Ravut. A lire : Réseaux sociaux mon amour ! Editions Eyrolles" />
     </div>
     <div>
      <strong><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/sebravut/?locale=en_US" target="_blank">Gardez le lien avec Sébastien Ravut.</a>  </strong>  <div style="margin-left: 40px;"> <br />  <strong><em>Que vous soyez un commentateur-cliqueur compulsif, un créateur assidu, un observateur silencieux ou un simple utilisateur irrégulier des réseaux sociaux, ce livre vous est destiné. Quelle que soit notre manière de les consommer, notre défi commun n’est-il pas d’en profiter sereinement, sans les laisser nous envahir ni devenir toxiques ? Car si ces réseaux sont digitaux, les échanges qu’ils permettent sont, eux, bien humains. Il est important, plus que jamais, d’en faire aussi des espaces apaisés, placés sous le signe de la bienveillance – des espaces, en somme, où exercer son « empathie digitale » !</em></strong></div>    <div style="margin-left: 40px;"> <br />  <strong><em>Sébastien Ravut met en perspective notre façon d’interagir avec ces médias et trace des pistes concrètes et inspirantes pour tirer parti du meilleur de ce qu’ils ont à nous offrir. À l’heure de l’intensification de nos échanges en ligne, de la circulation accrue de fausses informations, parfois de clashs, et maintenant du développement des intelligences artificielles, une nouvelle révolution digitale, sociale, voire empathique, est en cours. Ce livre essentiel est une invitation à y prendre part.</em></strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Gardez le lien avec Natalie Maroun !</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/80833657-58285652.jpg?v=1718011062" alt="Natalie Maroun rencontre Sebastien Ravut. A lire : Réseaux sociaux mon amour ! Editions Eyrolles" title="Natalie Maroun rencontre Sebastien Ravut. A lire : Réseaux sociaux mon amour ! Editions Eyrolles" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/nataliemaroun/?originalSubdomain=fr" target="_blank">Contactez Natalie. C'est ici !</a>  <!--cke_bookmark_419S--><!--cke_bookmark_419E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <link rel="alternate" href="https://www.veillemag.com/Natalie-Maroun-rencontre-Sebastien-Ravut-A-lire-Reseaux-sociaux-mon-amour--Editions-Eyrolles_a4920.html" />
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