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 <title>www.veillemag.com</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1996, le magazine Veille s'est imposé comme le 1er titre de presse entièrement consacré à la  maîtrise stratégique de l'information et des connaissances.]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-14T16:19:41+02:00</updated>
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   <title>Veille stratégique : comment l’humain reprend la main sur l’IA. Point de vue</title>
   <updated>2026-03-11T17:51:00+01:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Veille-strategique-comment-l-humain-reprend-la-main-sur-l-IA-Point-de-vue_a7185.html</id>
   <category term="Innovation et Connaissance" />
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   <published>2026-03-11T17:50:00+01:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Loin du fantasme du remplacement, le secteur de la veille stratégique vit une mutation subtile : celle d’un humain qui encadre la machine. À l’heure des incertitudes et de la bataille mondiale pour la donnée, l’IA n’efface pas le veilleur : elle le transforme     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/95252681-66666665.jpg?v=1773238301" alt="Veille stratégique : comment l’humain reprend la main sur l’IA. Point de vue" title="Veille stratégique : comment l’humain reprend la main sur l’IA. Point de vue" />
     </div>
     <div>
      <blockquote>Comment ne pas voir une telle évidence&nbsp;? Les apports de l’intelligence artificielle générative dans le champ de la veille stratégique sont incontestables. Synthèse automatisée, traduction instantanée, détection d’entités, exploration de corpus volumineux : l’outil permet d’absorber l’infobésité et d’accélérer considérablement le traitement de l’information. <br />  Mais traiter ne signifie pas comprendre. C’est précisément là que le secteur de la veille est en train de prendre la mesure de la révolution en cours. Loin d’abandonner le pilotage stratégique à l’algorithme, nous observons en effet que les organisations les plus matures renforcent aujourd’hui le contrôle humain, notamment autour d’un enjeu devenu central : la souveraineté des données.</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Souveraineté des données : la technologie RAG comme rempart stratégique</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Particulièrement incertain, le contexte international installe une nouvelle donne. L’information n’est plus seulement un levier économique&nbsp;: elle devient un actif stratégique, parfois même une arme. Stocker des données sensibles sur des infrastructures extra-européennes expose les entreprises à des risques majeurs. La maîtrise de la donnée oblige désormais à un hébergement souverain. <br />  &nbsp; <br />  C’est dans ce contexte qu’émerge une réponse technologique structurante : le&nbsp;RAG (<a class="link" href="https://en.wikipedia.org/wiki/Retrieval-augmented_generation"><em>Retrieval-Augmented Generation</em>)</a>. Contrairement aux modèles ouverts interrogeant librement le web, le RAG fonctionne en « vase clos ». L’IA ne génère des contenus qu’à partir d’un corpus documentaire validé, sécurisé et maîtrisé par l’organisation. Elle ne puise pas dans des sources externes incontrôlées, ni n’« hallucine » en inventant des faits. <br />  &nbsp; <br />  Cette architecture technologique change la nature du débat. L’IA n’est plus un agent autonome susceptible d’échapper au contrôle humain, mais devient au contraire un outil strictement paramétré, supervisé, audité. Dans des secteurs aussi divers que la banque, la défense, l’énergie, l’aéronautique ou la santé (liste non exhaustive), cette garantie est décisive. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Du veilleur isolé au veilleur « augmenté »</b></div>
     <div>
      <p style="margin-left: 40px;">L’autre transformation majeure que nous observons actuellement concerne le métier lui-même. Certains ont cru voir dans l’IA générative la fin des cellules de veille. Erreur&nbsp;! Une plongée dans les orientations qui sont celles des organisations privées et publiques démontre au contraire que nous assistons à une mutation plus fine. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Que voyons-nous ? Tout simplement que le véritable basculement ne se joue pas entre l’homme et la machine, mais entre deux figures professionnelles : le veilleur traditionnel et le veilleur « augmenté ».</strong> Le premier collectait, triait, synthétisait. Le second sait dialoguer avec l’IA, structurer des prompts, paramétrer un corpus, contrôler les sorties, vérifier la traçabilité et interpréter les résultats dans une perspective stratégique. Ce veilleur augmenté est plus rapide dans l’exécution de ses tâches et se situe en surplomb, articulant les signaux faibles avec la vision long terme de l’organisation. <br />  &nbsp; <br />  Il ne faut ainsi pas s’y tromper&nbsp;: le débat actuel porte moins sur la disparition du veilleur que sur sa mutation en professionnel capable d’orchestrer l’IA tout en maîtrisant les limites de ces nouvelles technologies. Dans ce nouveau schéma, la compétence stratégique s’élève. Le veilleur devient à la fois analyste, superviseur et garant de la fiabilité. Comme lors des grandes révolutions industrielles, la technologie reconfigure son métier sans abolir sa place centrale. <br />  &nbsp; <br />  <strong>C’est ainsi que, loin du fantasme d’un remplacement de l’homme par la machine, l’IA générative favorise l’émergence de nouvelles compétences. Dès lors, pour les organisations, l’enjeu est bien de considérer celle-ci comme un levier d’action, et non comme une fin en soi.</strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de ...</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/95252681-66666770.jpg?v=1773247847" alt="Veille stratégique : comment l’humain reprend la main sur l’IA. Point de vue" title="Veille stratégique : comment l’humain reprend la main sur l’IA. Point de vue" />
     </div>
     <div>
      <blockquote> <br />  <a class="link" href="https://www.kbcrawl.com/fr/blog-veille/un-jour-un-metier-arnaud/?utm_source=copilot.com" target="_blank">Arnaud Marquant </a>  est <strong>Directeur des opérations chez <a class="link" href="https://www.kbcrawl.com/fr/" target="_blank">KB Crawl SAS</a>  </strong>, qu’il a rejoint en 2018. Ingénieur de formation, il s’est spécialisé dans la <strong>veille stratégique</strong>, l’optimisation des processus d’analyse et l’intégration de l’IA dans les organisations. <br />   <br />  Il intervient régulièrement sur les enjeux de <strong>souveraineté des données</strong> et la transformation du métier de veilleur.</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.veillemag.com/Veille-strategique-comment-l-humain-reprend-la-main-sur-l-IA-Point-de-vue_a7185.html" />
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   <title>La Serbie, champ de bataille de la guerre économique énergétique</title>
   <updated>2025-10-20T16:51:00+02:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/La-Serbie-champ-de-bataille-de-la-guerre-economique-energetique_a6488.html</id>
   <category term="STRATEGIES" />
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/91883189-64487212.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-10-10T16:07:00+02:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La crise énergétique qui frappe la Serbie dépasse le cadre des sanctions ou du pétrole. Elle révèle une guerre économique structurée, où Washington cible les flux pour affaiblir Moscou, contraindre Belgrade et redessiner les équilibres régionaux. Dans ce jeu d’influence, l’énergie devient une arme, les oléoducs des leviers, et la souveraineté un champ de bataille silencieux.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/91883189-64487212.jpg?v=1760969741" alt="La Serbie, champ de bataille de la guerre économique énergétique" title="La Serbie, champ de bataille de la guerre économique énergétique" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Redéfinir les rapports de force économiques et politiques dans les Balkans.</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">La crise énergétique qui secoue aujourd'hui la Serbie ne se réduit pas à une simple affaire de pétrole ou de sanctions. Elle s'inscrit dans une dynamique plus large, celle de la <strong>guerre économique</strong>. Dans cette perspective, les sanctions américaines contre <strong> (<a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2025/10/09/en-serbie-l-approvisionnement-en-hydrocarbures-stoppe-par-les-sanctions-americaines-visant-le-petrole-russe_6645514_3234.html" target="_blank">NIS</a>)</strong> ne sont pas un acte isolé, mais une opération structurée visant à redéfinir les rapports de force économiques et politiques dans les Balkans.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les sanctions comme armes de guerre économique</b></div>
     <div>
      <p style="margin-left: 40px;">Le 9 octobre, les États-Unis ont déclenché une offensive silencieuse mais redoutable : en ciblant NIS, société à capitaux majoritairement russes, Washington frappe directement l'un des derniers bastions énergétiques de Moscou en Europe. Ce geste stratégique s'est immédiatement traduit par la coupure des livraisons via l'oléoduc JANAF (Jadranski Naftovod), aussi appelé oléoduc Adria, et il traverse la Croatie pour alimenter la raffinerie serbe de Pančevo.en Croatie, menaçant de paralyser la seule raffinerie serbe. <br />    <p style="margin-left: 40px;">Dans le vocabulaire de la guerre économique, il s'agit d'une <strong>attaque ciblée sur une ressource stratégique</strong> — en l'occurrence, l'énergie — dans le but d'affaiblir un maillon économique clé d'un adversaire ou d'un État partenaire jugé instable. Les États-Unis ne frappent pas seulement la Russie : ils exercent une pression directe sur Belgrade, l'obligeant à choisir entre dépendance énergétique et alignement politique <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Patriottisme économique et dépendance stratégique</b></div>
     <div>
      <p style="margin-left: 40px;">La crise met en lumière une asymétrie classique décrite par Christian Harbulot : lorsqu'un État n'a pas construit de <strong>patriotisme économique</strong> solide autour de ses infrastructures stratégiques, il devient vulnérable aux manœuvres extérieures. La Serbie dépend à 90 % de la Russie pour son approvisionnement en gaz et tire près de 12 % de ses recettes fiscales de <a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2025/10/09/en-serbie-l-approvisionnement-en-hydrocarbures-stoppe-par-les-sanctions-americaines-visant-le-petrole-russe_6645514_3234.html">NIS</a>. Cette dépendance n'est pas neutre : elle constitue un levier de puissance exploitable par d'autres acteurs, qu'il s'agisse de Moscou ou de Washington. <br />    <p style="margin-left: 40px;">En frappant cette dépendance, les États-Unis créent une brèche dans la souveraineté économique serbe. Ce type de manœuvre correspond à une <strong>guerre de position</strong> typique des stratégies économiques contemporaines : au lieu d'attaquer militairement, on coupe l'accès aux flux, on bloque les ressources, on rend le partenaire instable dépendant d'un choix forcé. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'Europe comme terrain d'influence économique</b></div>
     <div>
      <p style="margin-left: 40px;">La guerre économique moderne repose sur <strong>l'usage coordonné d'outils économiques, médiatiques et symboliques</strong>. Le cas serbe illustre parfaitement cette approche : <br />    <ul>  	<li style="margin-left: 40px;"><strong>Sanctions économiques</strong> : instrument principal de pression sur les ressources énergétiques.</li>  	<li style="margin-left: 40px;"><strong>Infrastructures stratégiques</strong> : transformation des oléoducs en leviers géopolitiques.</li>  	<li style="margin-left: 40px;"><strong>Pression diplomatique</strong> : forcer Belgrade à s'éloigner de Moscou sous couvert de choix économique.</li>  	<li style="margin-left: 40px;"><strong>Narratif politique</strong> : valoriser la "liberté énergétique" comme élément de sécurité nationale européenne.</li>  </ul>    <p style="margin-left: 40px;">Cette stratégie s'appuie sur des mécanismes bien connus dans la doctrine de guerre économique : privation ciblée, isolement stratégique, renforcement de dépendances alternatives et normalisation politique. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La bataille pour le contrôle des flux</b></div>
     <div>
      <p style="margin-left: 40px;"><strong>L'énergie est aujourd'hui au cœur des conflits géoéconomiques mondiaux. </strong> <br />   <br />  Les flux pétroliers et gaziers déterminent non seulement la prospérité d'un pays, mais aussi sa capacité à résister aux pressions extérieures. En coupant l'accès de la Serbie au brut russe, Washington ne cherche pas simplement à affaiblir Moscou : il redessine les routes énergétiques régionales et impose une <strong>hiérarchie des dépendances</strong>. <br />    <p style="margin-left: 40px;">Les alternatives évoquées par Belgrade — barges sur le Danube, transport ferroviaire ou routier — ne suffisent pas à compenser la perte de <a class="link" href="https://euractiv.fr/news/la-societe-croate-de-transport-de-petrole-janaf-signe-un-contrat-de-2-ans-avec-la-serbie/" target="_blank">JANAF</a>. L'offre croate de racheter NIS ajoute une dimension offensive à la manœuvre : elle vise à <strong>retirer une ressource stratégique à la sphère d'influence russe</strong> pour la replacer sous contrôle occidental. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une manœuvre typique de guerre économique</b></div>
     <div>
      <p style="margin-left: 40px;">Ce qui se joue ici relève moins de la logique du marché que d'une <strong>logique de puissance</strong>. Les sanctions ne sont pas une simple réaction juridique, mais une action planifiée dans une guerre économique structurée : <br />    <ul>  	<li style="margin-left: 40px;">Priver un acteur d'un actif stratégique.</li>  	<li style="margin-left: 40px;">L'obliger à réorganiser en urgence son modèle énergétique.</li>  	<li style="margin-left: 40px;">Forcer un réalignement politique sous contrainte économique.</li>  </ul>    <p style="margin-left: 40px;">Ce scénario correspond exactement à la notion de <strong>"guerre économique offensive"</strong> décrite par Christian Harbulot : l'usage de moyens économiques pour imposer des décisions politiques majeures à un État tiers. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une guerre sans canons mais pas sans vainqueurs</b></div>
     <div>
      <p style="margin-left: 40px;">Derrière la façade technique des sanctions, se cache un affrontement stratégique à haute intensité. La Russie risque de perdre l'un de ses derniers leviers énergétiques en Europe. Les États-Unis et leurs alliés consolident leur influence dans une zone historiquement sensible. Quant à la Serbie, elle se retrouve face à une <strong>décision existentielle</strong> : défendre une souveraineté économique déjà fragilisée ou s'aligner sur l'architecture énergétique occidentale. <br />    <p style="margin-left: 40px;">Dans le langage de la guerre économique, c'est une <strong>bataille de contrôle des dépendances</strong>, et non un simple différend commercial. Ce type de conflit silencieux mais déterminant dessine les contours des rapports de force de demain — bien au-delà de la seule question énergétique. <br />    <p style="margin-left: 40px;">&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de ...</b></div>
     <div>
      <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <blockquote>  <div class="photo shadow left"><span style="font-weight: 700">Giuseppe Gagliano&nbsp;</span>a fondé en 2011 le réseau international <a class="link" href="http://www.cestudec.com/missione.asp" target="_blank">Cestudec</a>  (Centre d'études stratégiques Carlo de Cristoforis), basé à Côme (Italie), dans le but d'étudier, dans une perspective réaliste, les dynamiques conflictuelles des relations internationales. Ce réseau met l'accent sur la dimension de l'intelligence et de la géopolitique, en s'inspirant des réflexions de Christian Harbulot, fondateur et directeur de l'École de Guerre Économique (EGE).&nbsp;Il collabore avec le Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R) (Lien),<a class="link" href="https://cf2r.org/le-cf2r/gouvernance-du-cf2r/" target="_blank">https://cf2r.org/le-cf2r/gouvernance-du-cf2r/</a>  et avec l'Université de Calabre dans le cadre du Master en Intelligence, et avec l'Iassp de Milan (Lien).<a class="link" href="https://www.iassp.org/team_master/giuseppe-gagliano/" target="_blank">https://www.iassp.org/team_master/giuseppe-gagliano/</a>  <br />  <span style="font-size: medium;"><strong>La responsabilité de la publication incombe exclusivement aux auteurs individuels</strong></span></div>  </blockquote>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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