<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>www.veillemag.com</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1996, le magazine Veille s'est imposé comme le 1er titre de presse entièrement consacré à la  maîtrise stratégique de l'information et des connaissances.]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.veillemag.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.veillemag.com/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.veillemag.com/</id>
 <updated>2026-06-13T17:01:14+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <icon>https://www.veillemag.com/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>Regardez ! Cybersécurité : au‑delà du mythe du hacker, un secteur en quête de talents</title>
   <updated>2026-01-31T14:39:00+01:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Regardez--Cybersecurite-au‑dela-du-mythe-du-hacker-un-secteur-en-quete-de-talents_a6940.html</id>
   <category term="Cybersécurité" />
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/93925286-65557368.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-01-27T14:50:00+01:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En 2026, l’immense majorité des postes ne relèvent pas du piratage éthique, mais de la protection quotidienne des organisations. Un domaine vaste, exigeant, et pourtant largement accessible à celles et ceux qui osent dépasser le syndrome de l’imposteur.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93925286-65557368.jpg?v=1769524355" alt="Regardez ! Cybersécurité : au‑delà du mythe du hacker, un secteur en quête de talents" title="Regardez ! Cybersécurité : au‑delà du mythe du hacker, un secteur en quête de talents" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><a class="link" href="https://www.youtube.com/watch?v=5h3ltCfj7ZE" target="_blank">« 2026 Cybersecurity Roadmap with a Master Hacker » publiée par David Bombal</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le pentesting, une fraction minuscule d’un univers immense</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <p style="white-space: normal;"><span style="white-space: pre-wrap;">Dans les représentations populaires, le professionnel de la cybersécurité est souvent un hacker en sweat à capuche, plongé dans des lignes de code obscures. La réalité est bien plus nuancée. <br />   <br />  Les pentesters — ces experts chargés de tester les défenses des entreprises en simulant des attaques — ne représentent qu’une <strong style="white-space: pre-wrap;">infime minorité</strong> du secteur. Près de <strong style="white-space: pre-wrap;">80 % des emplois</strong> consistent au contraire à <strong style="white-space: pre-wrap;">protéger</strong> les organisations : surveiller les systèmes, analyser les incidents, renforcer les défenses, accompagner les équipes. Une mission moins romanesque, mais absolument vitale.</span> <br />    <p style="white-space: normal;"><span style="white-space: pre-wrap;">Cette disproportion surprend souvent les débutants, d’autant que beaucoup se sentent illégitimes avant même de commencer. Le <strong style="white-space: pre-wrap;">syndrome de l’imposteur</strong> frappe fort dans un domaine où la technicité impressionne. « Je ne veux pas faire ça parce que je n’en sais pas assez », entend‑on régulièrement. Pourtant, ce doute est universel. Même les experts chevronnés l’admettent : <strong style="white-space: pre-wrap;">tout le monde ressent cela</strong>. Et personne ne devrait laisser cette crainte freiner une vocation.</span> <br />    <div style="white-space: normal;">&nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>DFIR : l’un des métiers les plus stratégiques et recherchés</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <p style="white-space: normal;"><span style="white-space: pre-wrap;">S’il fallait choisir une spécialité en 2026, beaucoup d’experts recommanderaient le <strong style="white-space: pre-wrap;">DFIR</strong> — <em style="white-space: pre-wrap;">Digital Forensics and Incident Response</em>, autrement dit la <strong style="white-space: pre-wrap;">criminalistique numérique et la réponse aux incidents</strong>. <br />   <br />  Ces professionnels interviennent <strong style="white-space: pre-wrap;">après une attaque</strong> pour comprendre ce qui s’est passé, identifier les failles exploitées, reconstituer la chronologie des événements et aider l’entreprise à se relever. Leur rôle est crucial, leur expertise rare, et leur rémunération à la hauteur de leur responsabilité.</span> <br />    <p style="white-space: normal;"><span style="white-space: pre-wrap;">Dans un contexte où les cyberattaques se multiplient et se complexifient, le <a class="link" href="https://www.paloaltonetworks.fr/cyberpedia/digital-forensics-and-incident-response" target="_blank">DFIR </a>  s’impose comme un pilier stratégique. C’est aussi un domaine où la curiosité, la rigueur et la capacité d’analyse priment souvent sur la maîtrise exhaustive de tous les outils.</span> <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>2026 : l’année des bonnes résolutions cyber</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <p style="white-space: normal;"><span style="white-space: pre-wrap;">David Bombal rappelle que chaque début d’année voit affluer des résolutions ambitieuses, notamment celle de « se lancer dans la cybersécurité ». <br />   <br />  Pour celles et ceux qui souhaitent entrer dans le secteur, la feuille de route n’a rien d’un parcours initiatique réservé à une élite. Elle repose sur quelques fondamentaux qui, ensemble, forment un socle cohérent : assimiler le fonctionnement des systèmes, se familiariser avec les réseaux, développer une véritable culture générale cyber et pratiquer régulièrement pour ancrer les connaissances. Cette progression, loin d’être inaccessible, s’appuie sur une logique d’apprentissage continu plutôt que sur une accumulation de compétences instantanées.</span> <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un secteur exigeant, mais ouvert à celles et ceux qui persévèrent</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <p style="white-space: normal;"><span style="white-space: pre-wrap;">La cybersécurité est un domaine en constante évolution, traversé par des enjeux techniques, économiques et géopolitiques. Les opportunités y sont nombreuses, les carrières solides, et les perspectives enthousiasmantes pour qui s’y engage avec détermination.</span> <br />    <p style="white-space: normal;"><span style="white-space: pre-wrap;">Le message des experts est clair : <strong style="white-space: pre-wrap;">n’attendez pas de tout savoir pour commencer</strong>. Personne ne sait tout. Ce qui compte, c’est la curiosité, la persévérance et la volonté de progresser. Le reste vient avec le temps, l’expérience et l’envie de comprendre un monde numérique qui ne cesse de se transformer.</span> <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de Damien Bombal</b></div>
     <div>
      <blockquote>  <div>David Bombal est un expert reconnu de la cybersécurité et un pédagogue influent sur YouTube. Ancien ingénieur réseau, il s’est imposé comme l’une des voix majeures de la formation en sécurité informatique, en vulgarisant des sujets complexes et en interviewant des spécialistes du domaine. Ses contenus, suivis par une large communauté, accompagnent chaque année de nombreux débutants vers les métiers du cyber.</div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Voir la vidéo</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93925286-65557542.jpg?v=1769524099" alt="Regardez ! Cybersécurité : au‑delà du mythe du hacker, un secteur en quête de talents" title="Regardez ! Cybersécurité : au‑delà du mythe du hacker, un secteur en quête de talents" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A suivre : Cyber IA Expo – 3 février, Paris – Palais des Congrès</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Un nouveau rendez‑vous à noter dédié à la <strong>convergence IA – cybersécurité – géopolitique</strong>. L’événement aborde les <strong>ingérences, la gestion de crise cyber, les risques géopolitiques, la conformité (NIS2), la souveraineté numérique</strong> et les transformations induites par l’IA dans la sécurité des organisations. <br />   <br />  Lien :&nbsp;<a class="link" href="https://ia-cyber.com/">https://ia-cyber.com/</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.veillemag.com/Regardez--Cybersecurite-au‑dela-du-mythe-du-hacker-un-secteur-en-quete-de-talents_a6940.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Avec l’IA, quelle est la place de l’expertise dans une base de connaissance de l’entreprise. © Alain Berger</title>
   <updated>2026-01-26T09:57:00+01:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Avec-l-IA-quelle-est-la-place-de-l-expertise-dans-une-base-de-connaissance-de-l-entreprise-Alain-Berger_a6930.html</id>
   <category term="Innovation et Connaissance" />
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/93886490-65536973.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-01-26T09:57:00+01:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Cet article est proposé en marge de la 26ème conférence francophone sur l'extraction et la gestion des connaissances qui se tient à Anglet du 26 au 30 janvier 2026. Il évoque en quelques paragraphes toute l’évolution pour les organisations de l’apport potentiel de la technologie informatique depuis l’avènement de l’intelligence artificielle et sa déclinaison « Générative » sur sa facette management de la connaissance.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93886490-65536973.jpg?v=1769249518" alt="Avec l’IA, quelle est la place de l’expertise dans une base de connaissance de l’entreprise. © Alain Berger" title="Avec l’IA, quelle est la place de l’expertise dans une base de connaissance de l’entreprise. © Alain Berger" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des premiers calculateurs à l’IAG, l’expertise humaine stressée</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">« Avec les premiers calculateurs, au sortir de la guerre, était-il imaginable de gérer des factures ? » <br />  Cette remarque de <a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Pitrat" target="_blank">Jacques Pitrat </a>  lors d’un échange le 10 octobre 2018, repositionne bien les sauts extraordinaires et inattendus de l’usage de l’informatique. <br />  L’informatique qui effectue du traitement rationnel et automatique de l’information a suivi différents sauts technologiques qui correspondent à des paliers d’usages mis à la disposition des utilisateurs. <br />   <br />  Il est intéressant de relever ce qu’il est en train d’advenir concernant l’exploitation de l’expertise à partir de l’avènement de l’intelligence artificielle en 1955. <br />   <br />  L’idée de manipuler de la connaissance via le « système expert » ou le « système à base de connaissance » des années 1980-1995 a subi des mutations pour arriver au « système d’information et de connaissance » des années 2015-2025. L’idée fondatrice est dans ce cas de se fonder sur une expertise humaine recueillie avec soin lors d’entretiens et validée par un panel de sachants dûment habilités. <br />   <br />  L’arrivée de l’Intelligence Artificielle Générative succédant au connexionnisme du « Machine Learning » introduit des bouleversements dans l’exploitation de la connaissance. Comment automatiser de la connexité entre des contenus et comment générer automatiquement des textes « inédits » à partir de ces contenus selon des principes statistiques. <br />   <br />  Les organisations soucieuses de pérenniser leur mémoire d’entreprise fondant le cœur de leur savoir-faire, qui se confrontent à cette évolution technologique et à son implantation dans le quotidien de leurs collaborateurs, s’interrogent sur le retour sur investissement (ROI) comme sur le retour sur les attentes (ROE) de ces nouveaux dispositifs. Avec ces dispositifs, comment est stressée cette expertise humaine et va-t-elle se consolider dans le temps ? <br />   <br />  Une question s’impose : quelle est la place de l’expertise dans un tel patrimoine ?</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un retour sur quarante années de mise en œuvre dans l’industrie</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Vivre ce métier de l’ingénierie de la connaissance de la période du « système expert » au « système d’information et de connaissance » dans l’industrie est une expérience singulière. <br />  «Comment positionner l’expertise métier dans les opérations industrielles dont l’objectif est de la pérenniser dans un système numérique, de s’en servir en exploitation, dans la formation et le transfert de connaissances, dans les processus d’innovation et où se trouve l’expert dans tout cela ? » Cette question concerne à la fois le « métier » (technique voire scientifique), et comporte des facettes méthodologique (comment procéder), technologique (quels sont les bons outils algorithmiques), « sociologique » (quelle conduite du changement pour accompagner les équipes) et éthique (comment garantir une exploitation en phase avec des principes et valeurs conformes à la volonté des détenteurs initialement donateurs de cette connaissance). <br />   <br />  Il est notoire de constater qu’une journée thématique organisée par deux sociétés savantes <em>(1*) </em>intitulée «Connaissances, Décisions &amp; IA » s’est déjà penchée sur ces sujets. <br />  ______</div>    <blockquote>  <div>1 . L’organisation pour Association Française pour l’Intelligence Artificielle (AFIA), et la Société d’Automatique, de Génie Industriel et Productique (SAGIP) était réalisée par les Professeurs Nada Matta et Davy Monticolo.</div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Connaissances, Décisions, IA et Expert</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93886490-65536976.jpg?v=1769249628" alt="Avec l’IA, quelle est la place de l’expertise dans une base de connaissance de l’entreprise. © Alain Berger" title="Avec l’IA, quelle est la place de l’expertise dans une base de connaissance de l’entreprise. © Alain Berger" />
     </div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Afin de relayer cette réflexion, interrogeons-nous sur quelle acception donner à ces mots? <br />   <br />  — La « connaissance », « qui est une croyance vraie et justifiée » selon Platon (Théétète 369 av.J.-C.), « qui a pour origine notre perception » selon Léonard de Vinci, « qui est l’ensemble de ce que l’on sait» selon Montaigne, est aujourd’hui notoirement devenu un actif tangible de l’organisation. Cet actif est justifié, prouvé, démontré et ceci dans un contexte donné et pour une durée prévue, a un coût dans son élicitation, qui est celui du discernement comme de son explicitation, a une véritable valeur, sa découverte au-delà du premier fruit de son exploitation, nécessite d’une protection adaptée et d’une diffusion maîtrisée et contrôlée. La connaissance ne serait donc pas gratuite ! <br />   <br />  — La « décision » est un choix réfléchi de l’une des issues soumises au terme d’une délibération individuelle ou collective. On parle de « confiance » au sujet de l’adhésion et de l’appropriation du résultat par l’utilisateur. Cela n’est clairement pas étranger au processus ayant conduit à la décision via le système. <br />   <br />  — L’« IA » traduite de l’anglais « Artificial Intelligence » en « Intelligence Artificielle » est donc depuis novembre 2022 victime de l’irruption de l’IA Générative où le « G » relatif à l’aspect génératif est systématiquement supprimé à tort par les néophytes de cette discipline. La définition de Mc Carthy énoncée dans la conjecture de Dartmouth est toujours valide car la plus juste donc la meilleure. <br />   <br />  — L’«Expert», c’est l’humain reconnu par ses pairs. Il a consacré une partie de sa carrière à s’approprier au mieux les connaissances sur la discipline. Il l’a éprouvée, mise en œuvre. Il sait ce qu’il a expérimenté. Il sait dire quand il ne sait pas. Sa compétence impose l’écoute et quand il s’exprime, ceux qui connaissent la discipline apprécient chacun de ses mots qui sont rigoureusement choisis pour qualifier la situation.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’humain avenir du triptyque « Technologie-Usage-Connaissance »</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Pour conclure et pour mesurer toute la dimension humaine et incarnée d’une action d’ingénierie de la connaissance, je vous rapporte ces verbatims qui m’ont été confiés lors de telles opérations industrielles :</div>    <blockquote>  <div><em>* </em>M.Grundstein, Expert KM : « <em>Travailler sur la connaissance génère de la connaissance ! </em>» <br />  <em>* </em>J-Y.Prax, Verbatim d’expert métier : « <em>On ne sait pas ce qu’on sait ! </em>» <br />  <em>* </em>T.Cartié, Responsable Métier dans l’industrie : « <em>Ingénieur de la connaissance : c’est une capacité à comprendre et à restituer. Il faut s’intéresser au métier et être curieux ! </em>» <br />  <em>* </em>F.Vexler, Expert Ingénierie de la connaissance : « <em>La connaissance : cela se mérite ! </em>» <br />  <em>* </em>J-N.Nail, Expert métier dans l’industrie : « <em>Au début, je n’y croyais pas trop. Après, c’est très intéressant, cela permet de se questionner en permanence avec des retours dans le passé.&nbsp;</em>» <br />  <em>* </em>J-L.Merceron, Expert métier dans l’industrie: « <em>Tout seul, j’aurais mis 10 fois plus de temps et je ne pense pas que j’aurais pu atteindre ce niveau de connaissance formalisé.&nbsp;</em>» <br />  <em>* </em>I.Rongier, Responsable Métier dans l’industrie : «<em>Pourquoi n’ai-je pas lancé avant ce «Knowledge Transfer»&nbsp;?</em>» <br />  <em>* </em>O.Musseau, Responsable KM dans l’industrie : « <em>Lorsque j’ai visualisé le graphe de connaissance généré implicitement par la base de connaissance, j’ai perçu le squelette du jumeau numérique de l’expert. </em>»</div>  </blockquote>    <div style="margin-left: 40px;">Si la technologie a pour objectif de valoriser l’actif (<em>asset</em>) connaissance, l’exploitation de cet actif est un sujet stratégique. Il convient de ne pas l’abîmer, de ne pas de perdre alors que l’on cherche à capitaliser dessus. <br />   <br />  Il ressort de ce triptyque « <em>Technologie-Usage-Connaissance </em>» dont les axes d’intérêts ne convergent pas toujours, que la «<em>Connaissance</em>» reste un actif perpétuellement vivant et incarné. <br />   <br />  Si les systèmes d’information et de connaissance possèdent une mémoire considérable et sont animés par des algorithmes complexes voire imaginatifs, avec son discernement l’expert humain demeure le garant fiable et le propriétaire de l’expertise. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de l'auteur</b></div>
     <div>
      <blockquote><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/alain-berger-ardans/?originalSubdomain=fr" target="_blank">Alain Berger</a>, docteur en intelligence artificielle, <i>débute à la fin des années 1980 dans le nucléaire civil, où il développe et déploie le premier Systèmes d'Enseignement Par Intelligence Artificielle dans l'industrie</i>. Cofondateur d’<a class="link" href="https://www.ardans.fr/expertise/ingenierie-des-connaissances-et-information.html" target="_blank">Ardans</a>  dont il est le Directeur Général, il en fait un acteur clé de la gestion des connaissances, alliant conseil, méthode et solutions logicielles pour transformer l’information en levier stratégique. <br />  Retrouvez-le à l'occasion d’<a class="link" href="https://www.veillemag.com/26-au-30-janvier-EGC-2026-depasser-la-simple-navigation-dans-la-connaissance-pour-en-reveler-toute-la-valeur_a6795.html" target="_blank">EGC 2026 à Anglet</a>, où un focus particulier sera consacré à la manière dont les organisations peuvent passer d’une consommation superficielle de l’information à une véritable exploration en profondeur de la connaissance. <br />  <a class="link" href="https://conferences.sigappfr.org/egc2026/programme-gen/" target="_blank">Programme Site EGC 2026</a> </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos d'ARDANS</b></div>
     <div>
      <blockquote><a class="link" href="https://ardanssoftware.com/" target="_blank">ARDANS</a>, fondée en 1999, est une société française spécialisée dans le <strong style="white-space: normal;">knowledge management</strong> et le <strong style="white-space: normal;">conseil en systèmes d’information</strong>. Elle accompagne les organisations dans la structuration, la valorisation et le transfert de leurs connaissances, tout en développant des solutions logicielles dédiées. Reconnue pour son expertise, elle intervient auprès d’entreprises de secteurs variés pour optimiser leur capital informationnel<font color="#0f73ec"><i>&nbsp;</i></font><i>et enrichir leurs processus métier par la capitalisation sur leurs connaissances sensibles clés</i>. <br />  <sup>∗</sup>Ardans, 6 rue JP Timbaud, «Le Campus» Bât. B1, 78180 Montigny-le-Bretonneux <br />  aberger@ardans.fr, <br />  <a class="link" href="https://www.ardans.fr/">https://www.ardans.fr</a> </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.veillemag.com/Avec-l-IA-quelle-est-la-place-de-l-expertise-dans-une-base-de-connaissance-de-l-entreprise-Alain-Berger_a6930.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La désorientation informationnelle, nouveau risque pour les organisations. Dans un brouillard cognitif.</title>
   <updated>2026-01-24T10:58:00+01:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/La-desorientation-informationnelle-nouveau-risque-pour-les-organisations-Dans-un-brouillard-cognitif_a6920.html</id>
   <category term="Communication &amp; Influence" />
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/93865348-65529369.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-01-24T10:19:00+01:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Cette étude du CR451 et de l'Institut Norstat met en lumière une crise profonde de confiance dans l’information en France. Dans un environnement saturé de contenus, où la vitesse de circulation prime sur la vérification, les citoyens peinent à distinguer le fiable du douteux. Cette perte de repères ne relève plus seulement d’un enjeu médiatique : elle devient un facteur de risque pour les entreprises, les institutions et l’ensemble des acteurs engagés dans la compétition informationnelle.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93865348-65529369.jpg?v=1769248477" alt="La désorientation informationnelle, nouveau risque pour les organisations. Dans un brouillard cognitif." title="La désorientation informationnelle, nouveau risque pour les organisations. Dans un brouillard cognitif." />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><a class="link" href="https://www.ege.fr/actualites/etude-exclusive-information-fake-news-et-desinformation" target="_blank"><span class="break-words            tvm-parent-container"><span dir="ltr">Etude exclusive de l'</span></span></a>  <span class="break-words            tvm-parent-container"><span dir="ltr"><a class="link" href="https://www.ege.fr/actualites/etude-exclusive-information-fake-news-et-desinformation" target="_blank"><span><span>Ecole de Guerre Economique – EGE</span></span></a>  </span></span> <br />  <a class="link" href="https://www.ege.fr/actualites/etude-exclusive-information-fake-news-et-desinformation" target="_blank"><span class="break-words            tvm-parent-container"><span dir="ltr">"Information, fake news et désinformation : les Français face à la grande bifurcation du débat public."</span></span></a> </div>  <!--cke_bookmark_263S--><!--cke_bookmark_263E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un écosystème fragmenté où l’attention devient la première ressource</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <p style="white-space: normal;"><span style="white-space: pre-wrap;">L’étude vient confirmer ce que nous savions déjà et décrit un paysage où l’abondance d’informations ne produit plus de compréhension, mais un brouillard cognitif. <br />   <br />  Les Français expriment un sentiment de confusion face à un débat public perçu comme instable, polarisé et peu éclairant. La multiplication des sources, la coexistence de registres discursifs hétérogènes et la circulation rapide de contenus non vérifiés créent un environnement où l’expertise peine à s’imposer. Le savoir ne suffit plus à structurer la discussion : il se retrouve concurrencé par des récits émotionnels, plus simples, plus rapides, plus viraux.</span> <br />    <p style="white-space: normal;"><span style="white-space: pre-wrap;">Dans ce contexte, les réseaux sociaux jouent un rôle déterminant. Leur influence est massive, mais souvent invisible pour leurs propres utilisateurs, qui reconnaissent qu’ils façonnent les opinions de manière diffuse. Leur logique algorithmique valorise les contenus qui suscitent une réaction immédiate, au détriment de ceux qui exigent du temps ou de la nuance. Cette dynamique déplace les lignes d’autorité : ce n’est plus le statut institutionnel qui confère de l’influence, mais la capacité à capter l’attention dans un flux continu. L’économie de l’attention devient ainsi un champ de bataille stratégique, où la visibilité se substitue parfois à la légitimité.</span> <br />    <p style="white-space: normal;"><span style="white-space: pre-wrap;">Pour les acteurs de l’intelligence économique, cette recomposition est majeure. Elle signifie que les rapports de force informationnels ne se jouent plus seulement sur la maîtrise des faits, mais sur la capacité à émerger, à structurer un récit, à occuper l’espace mental des publics. La fragmentation du paysage médiatique ouvre la voie à des acteurs non institutionnels capables d’imposer des narratifs alternatifs, parfois au détriment de la cohérence collective.</span> <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La demande de preuves, dernier ancrage de la confiance</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <p style="white-space: normal;"><span style="white-space: pre-wrap;"><strong>Face à cette instabilité, les attentes des Français en matière de crédibilité apparaissent remarquablement rationnelles.</strong> <br />   <br />  Ils privilégient les preuves visibles, les faits vérifiables, la cohérence entre les discours et les actes. La confiance ne repose plus sur la réputation seule : elle se construit sur la démonstration. Ce glissement est essentiel pour les organisations, car il impose une exigence accrue de transparence et de traçabilité. La communication déclarative ne suffit plus ; elle doit être accompagnée d’éléments tangibles, vérifiables, auditables.</span> <br />    <p style="white-space: normal;"><span style="white-space: pre-wrap;"><strong>Cette évolution traduit une forme de résistance à la volatilité informationnelle.</strong> <br />  Malgré la puissance des réseaux sociaux et la tentation de l’émotion, les citoyens restent attachés à des repères factuels. Ils ne rejettent pas l’expertise, mais attendent qu’elle se manifeste par la preuve plutôt que par l’autorité. Dans un contexte où la crédibilité ne dépend plus de la visibilité, mais de la capacité à démontrer, les organisations doivent repenser leurs stratégies d’influence.</span> <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La capacité à produire du sens fiable devient un actif décisif.</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">Pour les décideurs et les professionnels de l’intelligence économique, cette étude confirme que la bataille de l’information se joue désormais sur deux fronts : celui de l’attention, où la concurrence est féroce, et celui de la confiance, où la rigueur factuelle devient un avantage compétitif. <br />   <br />  La désorientation informationnelle n’est pas seulement un symptôme social : c’est un risque qui impose de nouvelles méthodes de veille, de vérification et de communication. Dans un monde saturé de signaux contradictoires, la capacité à produire du sens fiable devient un actif décisif.</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Télécharger l'étude</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93865348-65529412.jpg?v=1769247535" alt="La désorientation informationnelle, nouveau risque pour les organisations. Dans un brouillard cognitif." title="La désorientation informationnelle, nouveau risque pour les organisations. Dans un brouillard cognitif." />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.veillemag.com/La-desorientation-informationnelle-nouveau-risque-pour-les-organisations-Dans-un-brouillard-cognitif_a6920.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Avec l’IA, quelle est la place de l’expertise dans une base de connaissance de l’entreprise. © Alain Berger</title>
   <updated>2026-01-25T16:27:00+01:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Avec-l-IA-quelle-est-la-place-de-l-expertise-dans-une-base-de-connaissance-de-l-entreprise-Alain-Berger_a6910.html</id>
   <category term="Innovation et Connaissance" />
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/93829445-65511514.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-01-22T11:22:00+01:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Cet article est proposé en marge de la 26ème conférence francophone sur l'extraction et la gestion des connaissances qui se tient à Anglet du 26 au 30 janvier 2026. Il évoque en quelques paragraphes toute l’évolution pour les organisations de l’apport potentiel de la technologie informatique depuis l’avènement de l’intelligence artificielle et sa déclinaison « Générative » sur sa facette management de la connaissance.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93829445-65511514.jpg?v=1769249518" alt="Avec l’IA, quelle est la place de l’expertise dans une base de connaissance de l’entreprise. © Alain Berger" title="Avec l’IA, quelle est la place de l’expertise dans une base de connaissance de l’entreprise. © Alain Berger" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des premiers calculateurs à l’IAG, l’expertise humaine stressée</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">« Avec les premiers calculateurs, au sortir de la guerre, était-il imaginable de gérer des factures ? » <br />  Cette remarque de <a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Pitrat" target="_blank">Jacques Pitrat </a>  lors d’un échange le 10 octobre 2018, repositionne bien les sauts extraordinaires et inattendus de l’usage de l’informatique. <br />  L’informatique qui effectue du traitement rationnel et automatique de l’information a suivi différents sauts technologiques qui correspondent à des paliers d’usages mis à la disposition des utilisateurs. <br />   <br />  Il est intéressant de relever ce qu’il est en train d’advenir concernant l’exploitation de l’expertise à partir de l’avènement de l’intelligence artificielle en 1955. <br />   <br />  L’idée de manipuler de la connaissance via le « système expert » ou le « système à base de connaissance » des années 1980-1995 a subi des mutations pour arriver au « système d’information et de connaissance » des années 2015-2025. L’idée fondatrice est dans ce cas de se fonder sur une expertise humaine recueillie avec soin lors d’entretiens et validée par un panel de sachants dûment habilités. <br />   <br />  L’arrivée de l’Intelligence Artificielle Générative succédant au connexionnisme du « Machine Learning » introduit des bouleversements dans l’exploitation de la connaissance. Comment automatiser de la connexité entre des contenus et comment générer automatiquement des textes « inédits » à partir de ces contenus selon des principes statistiques. <br />   <br />  Les organisations soucieuses de pérenniser leur mémoire d’entreprise fondant le cœur de leur savoir-faire, qui se confrontent à cette évolution technologique et à son implantation dans le quotidien de leurs collaborateurs, s’interrogent sur le retour sur investissement (ROI) comme sur le retour sur les attentes (ROE) de ces nouveaux dispositifs. Avec ces dispositifs, comment est stressée cette expertise humaine et va-t-elle se consolider dans le temps ? <br />   <br />  Une question s’impose : quelle est la place de l’expertise dans un tel patrimoine ?</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un retour sur quarante années de mise en œuvre dans l’industrie</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Vivre ce métier de l’ingénierie de la connaissance de la période du « système expert » au « système d’information et de connaissance » dans l’industrie est une expérience singulière. <br />  «Comment positionner l’expertise métier dans les opérations industrielles dont l’objectif est de la pérenniser dans un système numérique, de s’en servir en exploitation, dans la formation et le transfert de connaissances, dans les processus d’innovation et où se trouve l’expert dans tout cela ? » Cette question concerne à la fois le « métier » (technique voire scientifique), et comporte des facettes méthodologique (comment procéder), technologique (quels sont les bons outils algorithmiques), « sociologique » (quelle conduite du changement pour accompagner les équipes) et éthique (comment garantir une exploitation en phase avec des principes et valeurs conformes à la volonté des détenteurs initialement donateurs de cette connaissance). <br />   <br />  Il est notoire de constater qu’une journée thématique organisée par deux sociétés savantes <em>(1*) </em>intitulée «Connaissances, Décisions &amp; IA » s’est déjà penchée sur ces sujets. <br />  ______</div>    <blockquote>  <div>1 . L’organisation pour Association Française pour l’Intelligence Artificielle (AFIA), et la Société d’Automatique, de Génie Industriel et Productique (SAGIP) était réalisée par les Professeurs Nada Matta et Davy Monticolo.</div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Connaissances, Décisions, IA et Expert</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93829445-65511655.jpg?v=1769249628" alt="Avec l’IA, quelle est la place de l’expertise dans une base de connaissance de l’entreprise. © Alain Berger" title="Avec l’IA, quelle est la place de l’expertise dans une base de connaissance de l’entreprise. © Alain Berger" />
     </div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Afin de relayer cette réflexion, interrogeons-nous sur quelle acception donner à ces mots? <br />   <br />  — La « connaissance », « qui est une croyance vraie et justifiée » selon Platon (Théétète 369 av.J.-C.), « qui a pour origine notre perception » selon Léonard de Vinci, « qui est l’ensemble de ce que l’on sait» selon Montaigne, est aujourd’hui notoirement devenu un actif tangible de l’organisation. Cet actif est justifié, prouvé, démontré et ceci dans un contexte donné et pour une durée prévue, a un coût dans son élicitation, qui est celui du discernement comme de son explicitation, a une véritable valeur, sa découverte au-delà du premier fruit de son exploitation, nécessite d’une protection adaptée et d’une diffusion maîtrisée et contrôlée. La connaissance ne serait donc pas gratuite ! <br />   <br />  — La « décision » est un choix réfléchi de l’une des issues soumises au terme d’une délibération individuelle ou collective. On parle de « confiance » au sujet de l’adhésion et de l’appropriation du résultat par l’utilisateur. Cela n’est clairement pas étranger au processus ayant conduit à la décision via le système. <br />   <br />  — L’« IA » traduite de l’anglais « Artificial Intelligence » en « Intelligence Artificielle » est donc depuis novembre 2022 victime de l’irruption de l’IA Générative où le « G » relatif à l’aspect génératif est systématiquement supprimé à tort par les néophytes de cette discipline. La définition de Mc Carthy énoncée dans la conjecture de Dartmouth est toujours valide car la plus juste donc la meilleure. <br />   <br />  — L’«Expert», c’est l’humain reconnu par ses pairs. Il a consacré une partie de sa carrière à s’approprier au mieux les connaissances sur la discipline. Il l’a éprouvée, mise en œuvre. Il sait ce qu’il a expérimenté. Il sait dire quand il ne sait pas. Sa compétence impose l’écoute et quand il s’exprime, ceux qui connaissent la discipline apprécient chacun de ses mots qui sont rigoureusement choisis pour qualifier la situation.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’humain avenir du triptyque « Technologie-Usage-Connaissance »</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Pour conclure et pour mesurer toute la dimension humaine et incarnée d’une action d’ingénierie de la connaissance, je vous rapporte ces verbatims qui m’ont été confiés lors de telles opérations industrielles :</div>    <blockquote>  <div><em>* </em>M.Grundstein, Expert KM : « <em>Travailler sur la connaissance génère de la connaissance ! </em>» <br />  <em>* </em>J-Y.Prax, Verbatim d’expert métier : « <em>On ne sait pas ce qu’on sait ! </em>» <br />  <em>* </em>T.Cartié, Responsable Métier dans l’industrie : « <em>Ingénieur de la connaissance : c’est une capacité à comprendre et à restituer. Il faut s’intéresser au métier et être curieux ! </em>» <br />  <em>* </em>F.Vexler, Expert Ingénierie de la connaissance : « <em>La connaissance : cela se mérite ! </em>» <br />  <em>* </em>J-N.Nail, Expert métier dans l’industrie : « <em>Au début, je n’y croyais pas trop. Après, c’est très intéressant, cela permet de se questionner en permanence avec des retours dans le passé.&nbsp;</em>» <br />  <em>* </em>J-L.Merceron, Expert métier dans l’industrie: « <em>Tout seul, j’aurais mis 10 fois plus de temps et je ne pense pas que j’aurais pu atteindre ce niveau de connaissance formalisé.&nbsp;</em>» <br />  <em>* </em>I.Rongier, Responsable Métier dans l’industrie : «<em>Pourquoi n’ai-je pas lancé avant ce «Knowledge Transfer»&nbsp;?</em>» <br />  <em>* </em>O.Musseau, Responsable KM dans l’industrie : « <em>Lorsque j’ai visualisé le graphe de connaissance généré implicitement par la base de connaissance, j’ai perçu le squelette du jumeau numérique de l’expert. </em>»</div>  </blockquote>    <div style="margin-left: 40px;">Si la technologie a pour objectif de valoriser l’actif (<em>asset</em>) connaissance, l’exploitation de cet actif est un sujet stratégique. Il convient de ne pas l’abîmer, de ne pas de perdre alors que l’on cherche à capitaliser dessus. <br />   <br />  Il ressort de ce triptyque « <em>Technologie-Usage-Connaissance </em>» dont les axes d’intérêts ne convergent pas toujours, que la «<em>Connaissance</em>» reste un actif perpétuellement vivant et incarné. <br />   <br />  Si les systèmes d’information et de connaissance possèdent une mémoire considérable et sont animés par des algorithmes complexes voire imaginatifs, avec son discernement l’expert humain demeure le garant fiable et le propriétaire de l’expertise. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de l'auteur</b></div>
     <div>
      <blockquote><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/alain-berger-ardans/?originalSubdomain=fr" target="_blank">Alain Berger</a>, docteur en intelligence artificielle, <i>débute à la fin des années 1980 dans le nucléaire civil, où il développe et déploie le premier Systèmes d'Enseignement Par Intelligence Artificielle dans l'industrie</i>. Cofondateur d’<a class="link" href="https://www.ardans.fr/expertise/ingenierie-des-connaissances-et-information.html" target="_blank">Ardans</a>  dont il est le Directeur Général, il en fait un acteur clé de la gestion des connaissances, alliant conseil, méthode et solutions logicielles pour transformer l’information en levier stratégique. <br />  Retrouvez-le à l'occasion d’<a class="link" href="https://www.veillemag.com/26-au-30-janvier-EGC-2026-depasser-la-simple-navigation-dans-la-connaissance-pour-en-reveler-toute-la-valeur_a6795.html" target="_blank">EGC 2026 à Anglet</a>, où un focus particulier sera consacré à la manière dont les organisations peuvent passer d’une consommation superficielle de l’information à une véritable exploration en profondeur de la connaissance. <br />  <a class="link" href="https://conferences.sigappfr.org/egc2026/programme-gen/" target="_blank">Programme Site EGC 2026</a> </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos d'ARDANS</b></div>
     <div>
      <blockquote><a class="link" href="https://ardanssoftware.com/" target="_blank">ARDANS</a>, fondée en 1999, est une société française spécialisée dans le <strong style="white-space: normal;">knowledge management</strong> et le <strong style="white-space: normal;">conseil en systèmes d’information</strong>. Elle accompagne les organisations dans la structuration, la valorisation et le transfert de leurs connaissances, tout en développant des solutions logicielles dédiées. Reconnue pour son expertise, elle intervient auprès d’entreprises de secteurs variés pour optimiser leur capital informationnel<font color="#0f73ec"><i>&nbsp;</i></font><i>et enrichir leurs processus métier par la capitalisation sur leurs connaissances sensibles clés</i>. <br />  <sup>∗</sup>Ardans, 6 rue JP Timbaud, «Le Campus» Bât. B1, 78180 Montigny-le-Bretonneux <br />  aberger@ardans.fr, <br />  <a class="link" href="https://www.ardans.fr/">https://www.ardans.fr</a> </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.veillemag.com/Avec-l-IA-quelle-est-la-place-de-l-expertise-dans-une-base-de-connaissance-de-l-entreprise-Alain-Berger_a6910.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Crime organisé. Les organisations illégales : une contre‑société qui défie l’État. Jean Rivelois</title>
   <updated>2026-01-20T16:33:00+01:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Crime-organise-Les-organisations-illegales-une-contre‑societe-qui-defie-l-Etat-Jean-Rivelois_a6894.html</id>
   <category term="Intelligence des risques" />
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/93761342-65474878.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-01-19T14:24:00+01:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Des bandes de quartier aux mafias transnationales, une étude dévoile la mécanique interne des organisations criminelles et leur capacité à s’insérer dans les failles de l’État. En combinant violence, corruption et redistribution, ces groupes parviennent à contrôler des territoires, influencer l’économie légale et tisser des liens durables avec les institutions. Loin d’être en marge, le crime organisé apparaît comme un rouage discret mais central de certaines dynamiques politiques et économiques.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93761342-65474878.jpg?v=1768755309" alt="Crime organisé. Les organisations illégales : une contre‑société qui défie l’État. Jean Rivelois" title="Crime organisé. Les organisations illégales : une contre‑société qui défie l’État. Jean Rivelois" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/jean-michel-icard-26673764/" target="_blank">Signalé par Jean-Michel Icard, Cercle K2</a>  <br />   <br />  Télécharger l'étude en fin&nbsp;d'article  <div class="page" title="Page 1">  <div class="layoutArea">  <div class="column"><strong><span style="font-size: 14.000000pt; font-family: 'Arial'; font-weight: 800">Essai de caractérisation des différentes organisations illégales <br />  avec focalisation sur les mafias criminelles </span></strong> <br />  <span style="font-size: 12.000000pt; font-family: 'TimesNewRomanPS'; font-weight: 700; font-style: italic">Jean Rivelois </span></div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Normes, transgression et zones grises du pouvoir</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><a class="link" href="https://www.researchgate.net/profile/Jean-Rivelois/publication/304196370_Caracterisation_des_organisations_illegales/links/57693ebd08ae1a43d23a2e18/Caracterisation-des-organisations-illegales.pdf" target="_blank">L’étude</a>  montre que l’illégalité n’est jamais un simple écart à la règle : elle s’inscrit dans un jeu complexe entre normes légales, normes sociales et normes criminelles. <br />   <br />  La transgression peut être tolérée, négociée ou même devenir source de légitimité lorsqu’elle répond à des besoins que l’État ne satisfait plus. Cette dynamique, déjà analysée par Michel Foucault, révèle une fracture profonde entre illégalismes des élites — souvent traités avec indulgence — et illégalismes populaires, réprimés plus sévèrement.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des bandes aux mafias : le pouvoir criminel, palier par palier</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Trois niveaux structurent le paysage illégal. <br />   <br />  Les <strong style="white-space: normal;">bandes délinquantes</strong>, fruits de la marginalisation, assurent protection interne et nuisance externe, avec des formes variables selon les pays. <br />  Le <strong style="white-space: normal;">grand banditisme</strong> fonctionne comme une entreprise du crime, hiérarchisée, territorialisée et parfois sous‑traitante de mafias plus puissantes. Au sommet, les <strong style="white-space: normal;">mafias criminelles</strong> : des organisations politico‑économiques capables de coordonner des clans, d’infiltrer les institutions et de peser sur l’économie légale.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les sept piliers du pouvoir mafieux</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Les mafias se distinguent par sept attributs structurants : capacité à conclure des pactes criminels, organisation clanique, quête de légitimité sociale via un marché de la protection, adaptabilité politique, culture hybride mêlant tradition et opportunisme, contrôle communautaire et maîtrise des flux transnationaux. <br />   <br />  Cette combinaison leur permet de s’enraciner durablement dans les failles de l’État.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des architectures organisationnelles sophistiquées</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div style="white-space: normal;">  <div id="NQ3YJXyT6gVW1BCoY7Y5U-content-0" style="white-space: normal;">  <p style="white-space: normal;"><span style="white-space: pre-wrap;">Quatre modèles dominent : la pyramide centralisée, à la fois disciplinée et fragile ; la franchise libérale, caractérisée par sa souplesse et sa décentralisation ; la fédération, qui réunit de manière pragmatique des groupes autonomes ; et enfin l’État mafieux, où l’organisation criminelle en vient à remplacer totalement les institutions officielles. L’ensemble de ces structures s’appuie sur une logistique militaire, pratique, financière et juridique qui garantit leur capacité de survie.</span> <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Violence, corruption et redistribution : les outils d’un pouvoir parallèle</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <p style="white-space: normal;"><span style="white-space: pre-wrap;">La violence mafieuse suit cinq registres, du racket ciblé au terrorisme aveugle destiné à délégitimer l’État. La corruption, elle, irrigue les sphères politiques, institutionnelles et économiques, créant des zones de collusion où la frontière entre légal et illégal s’efface.</span> <br />    <p style="white-space: normal;"><span style="white-space: pre-wrap;">Les mafias justifient leur domination par une redistribution alternative : solidarité clanique, corruption négociée, prédation institutionnelle ou socio‑économique. Cette économie parallèle transforme le capitalisme en <strong style="white-space: pre-wrap;">capitalisme sauvage</strong>, où la force devient un avantage compétitif.</span> <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un risque systémique pour les États</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">L’analyse conclut à une menace majeure : l’émergence de <strong style="white-space: normal;">territoires mafieux</strong> où l’autorité publique perd sa légitimité. La lutte contre ces structures se heurte à une symbiose persistante entre crime organisé et élites politiques ou bureaucratiques, rendant la frontière entre centre et marge toujours plus floue.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de l'auteur</b></div>
     <div>
      <blockquote>  <div><a class="link" href="https://www.researchgate.net/profile/Jean-Rivelois" target="_blank">Jean Rivelois </a>  est sociologue et chercheur à l’<a class="link" href="https://www.ird.fr/" target="_blank">Institut de recherche pour le développement (IRD</a>). Membre du <a class="link" href="https://www.cessma.org/" target="_blank">CESSMA</a>, il étudie les liens entre criminalité organisée, informalité politique et transformations des systèmes étatiques, notamment en Amérique latine. Enseignant à Paris‑1 et Paris‑3, il est reconnu pour ses travaux sur les mafias, les illégalismes et les dynamiques de pouvoir.</div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Télécharger l'étude</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93761342-65475026.jpg?v=1768754820" alt="Crime organisé. Les organisations illégales : une contre‑société qui défie l’État. Jean Rivelois" title="Crime organisé. Les organisations illégales : une contre‑société qui défie l’État. Jean Rivelois" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.veillemag.com/Crime-organise-Les-organisations-illegales-une-contre‑societe-qui-defie-l-Etat-Jean-Rivelois_a6894.html" />
  </entry>
</feed>
