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  <title>www.veillemag.com</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1996, le magazine Veille s'est imposé comme le 1er titre de presse entièrement consacré à la  maîtrise stratégique de l'information et des connaissances.]]></description>
  <link>https://www.veillemag.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-16T09:39:49+02:00</dc:date>
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   <title>Bibliothèques : Cultiver l'Esprit Critique et la Confiance</title>
   <pubDate>Tue, 24 Jun 2025 19:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>David Commarmond</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Innovation et Connaissance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 70e congrès des bibliothécaires, qui s'est tenu du 11 au 13 juin 2025 à Montreuil, a mis l'accent sur le thème « Bibliothèques et esprit critique ». À l’heure où l’information est surabondante, se construit et circule librement, où la neutralité règlementaire des bibliothécaires peut être ébranlée par l’actualité, où la complexité croissante du monde rend impossible de le connaître sans intermédiaires à qui faire confiance,     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/89533173-63292404.jpg?v=1750794075" alt="Bibliothèques : Cultiver l'Esprit Critique et la Confiance" title="Bibliothèques : Cultiver l'Esprit Critique et la Confiance" />
     </div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><a class="link" href="https://abf.asso.fr/2/229/1103/ABF/70e-congres-11-13-juin-2025-montreuil" target="_blank">Le 70e congrès des bibliothécaires</a>, qui s'est tenu&nbsp; du 11 au 13 juin 2025 à Montreuil, a mis l'accent sur le thème «<strong> Bibliothèques et esprit critique</strong> ». À l’heure où l’information est surabondante, se construit et circule librement, où la neutralité règlementaire des bibliothécaires peut être ébranlée par l’actualité, où la complexité croissante du monde rend impossible de le connaître sans intermédiaires à qui faire confiance, il est important de refonder la légitimité des bibliothèques en tant que lieux de confiance pour accompagner le cheminement individuel des publics vers une autonomie éclairée. Le congrès a proposé une approche de l’esprit critique en bibliothèque où introspection et ouverture au monde se côtoient. <br />  &nbsp; <br />  Lors de la conférence de clôture du Congrès ABF 2025, <strong>Thomas Durand</strong>, créateur de la chaîne <a class="link" href="https://www.youtube.com/@TroncheEnBiais" target="_blank">"la tronche en biais</a>  ", il est aussi écrivain sur la pensée critique. Il a abordé la thématique de l'optimisme face à la pensée critique. Son objectif était de <strong>refonder la légitimité des bibliothèques comme lieux de confiance</strong> en cultivant l'esprit critique de leurs publics. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Thomas Durand</strong> a débuté sa conférence par un "petit test à la Marie Claire" invitant l'audience à évaluer si elle se considérait comme un "penseur critique". Les affirmations proposées incluaient la non-acceptation d'affirmations sans preuve satisfaisante, l'indépendance d'esprit, l'objectivité dans les jugements, la critique envers soi-même, le doute face aux décisions et la reconnaissance des erreurs. Il a ensuite révélé que ce test est un exemple de l'<strong>effet Barnum</strong>, également connu sous le nom de validation subjective. Cet effet, nommé d'après Phineas Taylor Barnum (homme d'affaires du spectacle), mais dont la désignation est attribuée à Bertram Forer, psychologue américain, illustre que des descriptions vagues et positives peuvent sembler s'appliquer spécifiquement à chacun. Forer a démontré cela en 1949, en distribuant le même texte général à des étudiants en psychologie qui l'ont évalué en moyenne à 4,2/5 comme les décrivant bien, alors qu'il était identique pour tous. Ce phénomène souligne que les informations floues et positives sont souvent acceptées car elles ne sont pas menaçantes. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Thomas Durand</strong> a souligné que la validation subjective n'est qu'un parmi des dizaines de <strong>biais cognitifs</strong> qui affectent notre cerveau. Reprenant une citation de Descartes sur le "bon sens", il a suggéré que l'esprit critique est perçu de la même manière : chacun pense en avoir suffisamment. Il a ensuite proposé une définition consensuelle de l'esprit critique par Robert Enis : une « <strong>pensée raisonnable, réflexive, dévolue à décider ce qu'il faut croire et ce qu'il faut faire</strong> ». Cette pensée doit être raisonnable (la raison est le meilleur critère du vrai), réflexive (impliquant la métacognition, c'est-à-dire une "pensée sur la pensée" : "comment je pense, pourquoi je crois ce que je crois, comment je sais ce que je sais") et avoir un but (aider à faire les bons choix). L'esprit critique comprend deux grandes dimensions : la <strong>pensée contre soi</strong> (l'introspection) et la défense intellectuelle contre les idées externes, la première étant la plus importante mais la moins visible, faisant écho à l'idée de Gaston Bachelard de "penser contre son cerveau". <br />  &nbsp; <br />  Il est important de distinguer l'optimisme souhaité de la <strong>pensée positive</strong>, que <strong>Thomas Durand</strong> qualifie d'envahissante et de potentiellement dangereuse. La pensée positive, en incitant les individus à "prendre sur eux" et à "sourire" malgré les difficultés, valide le système en place en blâmant les victimes et en inhibant la communication collective. L'exemple de la phrase "Il faut avoir le moral pour guérir" illustre cette critique : bien qu'elle parte d'une bonne intention, elle est fausse scientifiquement (le moral n'a pas d'effet sur la guérison physique) et rend les personnes malades coupables de leur état. <br />  &nbsp; <br />  Malgré les raisons d'être pessimiste (croyances étranges, médias négatifs, climat), <strong>Thomas Durand</strong> encourage l'optimisme. Il a mis en lumière que les "idées fausses" ne sont pas le signe d'une bêtise inhérente, car nous sommes tous sujets aux biais. Parmi eux : le <strong>biais d'internalité</strong> (attribuer nos actions à des motivations internes et celles des autres à la manipulation) et le <strong>biais de surconfiance</strong> (tendance à se croire meilleur que la moyenne). Un biais est une "déviation systématique dans le traitement cognitif de l'information", des raccourcis mentaux utiles à l'origine mais qui peuvent induire en erreur. Ces biais sont inéluctables et ancrés en nous, comme les illusions d'optique que l'on ne peut s'empêcher de voir. <br />  &nbsp; <br />  Plusieurs biais ont été détaillés :</div>    <ul>  	<li class="list">  	<div style="margin-left: 40px;">Le <strong>biais de disponibilité</strong> : Les événements marquants et médiatisés (ex: crash d'avion) augmentent notre perception de leur probabilité.</div>  	</li>  	<li class="list">  	<div style="margin-left: 40px;">Le <strong>biais de simple exposition</strong> : Plus on est exposé à un stimulus, plus il nous semble familier et positif.</div>  	</li>  	<li class="list">  	<div style="margin-left: 40px;">Le <strong>biais du survivant</strong> : Attribuer le succès à des traits visibles chez ceux qui ont réussi, en négligeant ceux qui ont échoué. L'exemple des avions anglais pendant la Seconde Guerre mondiale, qui devaient être blindés aux endroits où ils recevaient des impacts <em>mais revenaient</em>, illustre cette erreur de raisonnement basée sur des données incomplètes. Il fallait en réalité blinder les zones sans impacts, car les avions touchés là ne rentraient pas.</div>  	</li>  </ul>    <div style="margin-left: 40px;">&nbsp; <br />  La <strong>confiance</strong> est la notion clé de l'esprit critique : il s'agit de savoir à qui faire confiance, car il est impossible de vérifier toutes les connaissances par soi-même. Le mantra "pense par toi-même" est trompeur, car nous pensons collectivement et sommes influencés par notre groupe social. Croire penser seul nous rend plus vulnérable aux biais de groupe. La propagation des "croyances stupides" n'est pas due à un manque de compétence individuelle, mais à des "champs de force sociaux culturels" et à l'influence des réseaux sociaux. C'est une source d'optimisme, car cela signifie que des solutions peuvent être construites en créant des conditions culturelles propices au débat intelligent et à la coopération. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Thomas Durand</strong> a distingué l'<strong>intelligence</strong> (capacité à faire des opérations mentales rapides, largement biologique et difficile à modifier) de la <strong>rationalité</strong> (être logique, cohérent et aligner ses valeurs et actions). La rationalité est plus malléable. Le penseur critique est celui qui, tel une voiture avec des freins solides, sait ralentir ses inférences pour douter, vérifier ses sources et ses informations. C'est là que le <strong>rôle des bibliothécaires</strong> est essentiel, car ils sont "les experts des gens qui savent où est-ce qu'on trouve l'information, comment on remonte à l'info, comment je me documente, comment je peux recouper les différentes infos", comme l'a souligné <strong>Thomas Durand</strong>. <br />  &nbsp; <br />  Deux formes de rationalité ont été présentées par <strong>Thomas Durand</strong> :</div>    <ul>  	<li class="list">  	<div style="margin-left: 40px;">La <strong>rationalité épistémique</strong> : Vise à former des croyances vraies, cohérentes et justifiées, en accord avec la réalité.</div>  	</li>  	<li class="list">  	<div style="margin-left: 40px;">La <strong>rationalité instrumentale</strong> : Concerne la prise de décision pour atteindre des objectifs, même si elle repose sur des croyances fausses, notamment dans des contextes sociaux. Des exemples comme le pneumologue fumeur (irrationnel épistémiquement mais rationnel instrumentalement pour le plaisir) ou l'employé qui feint de croire à l'astrologie comme son patron (rationnel instrumentalement pour éviter des problèmes) ont été cités. <strong>Thomas Durand</strong> a également reconsidéré sa perception du loto : bien qu'il soit épistémiquement irrationnel (espérance de gain négative), le "petit plaisir" d'imaginer être riche justifie le coût pour le joueur, le rendant instrumentalement rationnel. Cela invite à l'humilité dans le jugement des autres.</div>  	</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Conclusion</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/89533173-63292419.jpg?v=1750858519" alt="Bibliothèques : Cultiver l'Esprit Critique et la Confiance" title="Bibliothèques : Cultiver l'Esprit Critique et la Confiance" />
     </div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">L'optimisme est essentiel pour créer les conditions d'une humanité plus rationnelle. Refuser le pessimisme ambiant est crucial pour stimuler les vocations chez les jeunes et trouver des solutions collectives (sociales, techniques, politiques, scientifiques) aux grands défis. <br />  &nbsp; <br />  Lors de la séance de questions-réponses, plusieurs points ont été abordés par <strong>Thomas Durand</strong> :</div>    <ul>  	<li class="list">  	<div style="margin-left: 40px;">Le discours selon lequel "la nature humaine est fondamentalement mauvaise" est une posture défensive ; la solution réside dans l'<strong>exemplarité et l'argumentation</strong>.</div>  	</li>  	<li class="list">  	<div style="margin-left: 40px;">La "maladie sociale de la confiance" est réelle et en partie justifiée par les agissements de certaines institutions, mais il faut reconnaître que le monde scientifique est plus exigeant que d'autres à son égard.</div>  	</li>  	<li class="list">  	<div style="margin-left: 40px;">Concernant le <strong>pluralisme des collections en bibliothèque</strong>, <strong>Thomas Durand</strong> a suggéré de ne pas bannir les ouvrages sur les croyances irrationnelles (paranormal, astrologie, New Age), mais de ne pas les mettre en avant et d'acquérir plutôt des ouvrages "méta" qui offrent une perspective critique pour aider les lecteurs à prendre du recul.</div>  	</li>  	<li class="list">  	<div style="margin-left: 40px;">Le débat sur le terme "biais" versus "limite cognitive" a été évoqué, <strong>Thomas Durand</strong> défendant "biais" pour son aspect visuel et sa capacité à nommer la prévisibilité de l'erreur de raisonnement, tout en acceptant d'autres vocabulaires.</div>  	</li>  	<li class="list">  	<div style="margin-left: 40px;">Enfin, la <strong>littératie scientifique</strong> est un défi majeur : le manque de connaissances scientifiques de base dans la population a un impact direct sur la capacité à évaluer les informations, ce qui souligne l'importance d'une culture scientifique plus solide. <br />  	 <br />  	<strong><strong>Le message final est clair</strong> : face à la complexité du monde et à la profusion d'informations, les bibliothèques, en cultivant l'esprit critique et en aidant à distinguer les différents types de rationalité, peuvent renforcer leur rôle de lieux de confiance et d'émancipation intellectuelle pour leurs publics.</strong></div>  	</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Congrès ABF 2025 - CONFÉRENCE DE CLÔTURE </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/mXRZ3DvGCzQ?si=bmW56x5UbQMhTGWF" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Signature du premier contrat pour la filière « Logiciels et Solutions Numériques de Confiance »</title>
   <pubDate>Tue, 22 Apr 2025 17:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>David Commarmond</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Innovation et Connaissance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le premier contrat stratégique de la filière « Logiciels et Solutions Numériques de Confiance » a été signé. Cet événement marque l'aboutissement d'un travail de concertation de près de deux ans, initié par la volonté gouvernementale du 12 septembre 2022 de créer un comité stratégique de filière sur le numérique de confiance.     <div>
      Paris, le 22/04/2025 - <strong>Le premier contrat stratégique de la filière « <a class="link" href="https://presse.economie.gouv.fr/signature-du-premier-contrat-de-la-filiere-logiciels-et-solutions-numeriques-de-confiance/" target="_blank">Logiciels et Solutions Numériques de Confiance</a>  » a été signé</strong>. Cet événement marque l'aboutissement d'un travail de concertation de près de deux ans, initié par la volonté gouvernementale du 12 septembre 2022 de créer un comité stratégique de filière sur le numérique de confiance. <br />  &nbsp; <br />  La signature a réuni <strong>Philippe Baptiste, Marc Ferracci, Clara Chappaz, Michel Paulin (Comité Stratégique de Filière) et l’Organisation Syndicale CFE-CGC</strong>. Cette démarche s'inscrit dans un contexte de <strong>compétition internationale exacerbée dans le domaine du numérique et marqué par d’importants bouleversements technologiques, au premier rang desquelles figure l’intelligence artificielle générative</strong>. Cette volonté s’inscrivait aussi dans le contexte de l’agenda d’<strong>autonomie stratégique porté par le président de la République depuis 2017 pour une Europe du numérique souveraine</strong>. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Michel Paulin</strong> a conduit un travail important de concertation sur près de deux ans qui aboutit aujourd’hui à la signature du premier contrat du 20e Comité Stratégique de Filière inscrit au Conseil National de l’Industrie. Avec <strong>23,7 milliards de chiffre d’affaires en 2023 et un taux de croissance de plus de 10% par an</strong>, la filière des logiciels et solutions numériques de confiance regroupe des secteurs à la maturité diverse, <strong>du cloud au quantique</strong>, et présente des opportunités importantes de développement et de consolidation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les 5 projets structurants du contrat de filière</b></div>
     <div>
      <ul>  	<li class="list"><strong>POURSUIVRE LE DÉVELOPPEMENT DE L’OFFRE ET DÉPLOYER LES INFRASTRUCTURES NÉCESSAIRES AUX INNOVATIONS À VENIR DANS LE NUMÉRIQUE DE CONFIANCE</strong>. La filière ambitionne notamment d’accélérer la construction d’offres cloud-data-IA de bout en bout. <br />  	&nbsp;</li>  	<li class="list"><strong>INTENSIFIER LA FORMATION ET L’INNOVATION DURABLE DANS LE NUMÉRIQUE DE CONFIANCE</strong> : la filière prévoit par exemple des actions de sensibilisation des étudiants en informatique dès leur formation initiale aux enjeux et solutions du numérique de confiance ou encore le développement de partenariats d’innovation public / privé en lien avec l’agence de programme Numérique portée par INRIA. <br />  	&nbsp;</li>  	<li class="list"><strong>POURSUIVRE LA DÉFINITION DES DONNÉES SENSIBLES ET L’HARMONISATION DES RÉGULATIONS ET CERTIFICATIONS</strong>. La filière ambitionne notamment d’établir un « guide d’accompagnement », à destination des entreprises de la filière, permettant à celles-ci d’identifier, traiter, classifier, suivre les données sensibles sur leur propre périmètre. <br />  	&nbsp;</li>  	<li class="list"><strong>FACILITER L’ACCÈS DES ACTEURS À LA COMMANDE PUBLIQUE ET PRIVÉE</strong> en travaillant avec l’ensemble des parties prenantes pour une meilleure visibilité des offres et le développement du marché du numérique de confiance. La filière vise également de produire une méthodologie de calcul des coûts liés au changement de fournisseur pour faciliter la migration d’un fournisseur à un autre. <br />  	&nbsp;</li>  	<li class="list"><strong>PROMOUVOIR LA CROISSANCE INTERNATIONALE DU SECTEUR</strong> en mettant en place des structures et outils de soutien à la filière pour le développement des offres à l’export. La filière va notamment s’inscrire aux côtés de la filière industries de sécurité dans la <strong>Team France Filière (TFF) « confiance numérique »</strong>. La TFF confiance numérique menée par Business France a pour ambition de constituer une communauté sectorielle unifiée et de promouvoir le développement de la filière grâce à des actions concrètes, telles que l’établissement de cartographies des forces en présence et des marchés prioritaires à l’export. <br />  	&nbsp;</li>  	<li class="list">Le CSF a exprimé à travers ce contrat, sa <strong>volonté forte à travailler à l’interconnexion des offres des différents acteurs : offres d’infrastructures, logiciels data, IA, cyber, applications métiers</strong>.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Déclarations</b></div>
     <div>
      <blockquote>POUR PHILIPPE BAPTISTE : <strong>« Plus que jamais, il est impératif de reconquérir notre autonomie stratégique dans le domaine des solutions numériques. La recherche et la formation aux compétences numériques sont des éléments cruciaux pour concevoir et développer des solutions de confiance à la pointe de la technologie. Le comité stratégique de filière logiciels et solutions numériques de confiance, qui rassemble l'ensemble des acteurs de la chaîne de valeur dans plusieurs domaines technologiques clés, constitue un excellent vecteur pour des partenariats entre les acteurs académiques et économiques, au service de notre souveraineté numérique. »</strong></blockquote>    <blockquote>POUR MARC FERRACCI : <strong>« La souveraineté c’est notre capacité en tant que Nation à choisir notre destin. La reconquête industrielle est un élément clé pour maintenir cette capacité essentielle. Ma collègue Clara Chappaz ne me contredira pas si j’indique que cette reconquête ne se fera pas sans le numérique ni sans un numérique de confiance. L’Etat sera donc là pour accompagner la filière logiciels et solutions numériques de confiance, parce qu’elle est un atout. Il en attendra bien sûr en échange la plus grande mobilisation. »</strong></blockquote>    <blockquote>POUR CLARA CHAPPAZ : <strong>« On ne le rappellera jamais assez, la mobilisation pour la souveraineté numérique doit être collective. C’est donc avec un immense plaisir que j’accueille le lancement du comité stratégique de filière logiciels et solutions numériques de confiance. C’est un collectif qui regroupe des acteurs innovants et avec une ambition industrielle. Il illustre le fait que des solutions européennes, innovantes et compétitives existent, y compris dans le cloud, l’IA, les technologies immersives et le quantique. Je sais que nous pourrons compter sur ce collectif pour renforcer l’Europe dans l’économie numérique en prenant la mesure de tous les défis auxquels nous faisons face, notamment l’urgence écologique. Il peut compter sur l’Etat pour l’accompagner. »</strong></blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Communiqué de presse</b></div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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