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  <title>www.veillemag.com</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1996, le magazine Veille s'est imposé comme le 1er titre de presse entièrement consacré à la  maîtrise stratégique de l'information et des connaissances.]]></description>
  <link>https://www.veillemag.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-16T10:12:25+02:00</dc:date>
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   <title>8 &amp; 9 avril. Documation. Un salon au cœur des mutations informationnelles</title>
   <pubDate>Wed, 18 Mar 2026 15:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les organisations réévaluent leurs stratégies documentaires face aux avancées de l’IA et aux exigences croissantes de souveraineté numérique. Documation 2026 réunit à Paris les acteurs clés de l’information et de la data. L’ADBS y prendra une place de premier plan avec trois interventions consacrées aux infrastructures informationnelles, à la désinformation en santé et à l’intégrité des contenus.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/95433747-66744465.jpg?v=1773844399" alt="8 &amp; 9 avril. Documation. Un salon au cœur des mutations informationnelles" title="8 &amp; 9 avril. Documation. Un salon au cœur des mutations informationnelles" />
     </div>
     <div>
      <blockquote>  <div>Le salon <a class="link" href="https://salon-documation.com/" target="_blank"><strong>Documation</strong></a>, qui tiendra sa 31ᵉ édition les <strong>8 et 9 avril à Paris – Porte de Versailles</strong>&nbsp;se présente comme le rendez‑vous des professionnel·les du <strong>management de l’information</strong>, de la <strong>data</strong> et des <strong>processus documentaires</strong>. <br />   <br />  Dans un contexte où la dématérialisation, l’automatisation et l’IA transforment en profondeur les organisations, l’événement offre un espace pour comprendre les tendances, découvrir les innovations et échanger entre pairs — dirigeant·es, responsables documentaires, juristes, services généraux, experts data et acteurs de la transformation numérique.</div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’ADBS en première ligne sur les enjeux stratégiques</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Dans ce paysage en recomposition, l’<strong>ADBS</strong> occupe une place centrale avec trois interventions qui éclairent les défis actuels du secteur. <br />  Henri Stiller et Philippe Masseron ouvriront le débat sur les infrastructures informationnelles et la construction d’IA résilientes et souveraines, un sujet devenu incontournable pour les organisations soucieuses de maîtriser leurs données. <br />   <br />  Pour le <strong>GF2I,</strong> la question de la désinformation sera abordée sous l’angle de la santé lors d’un atelier animé par Thomas Parisot avec l’expert Hervé Maisonneuve, tandis que Denis Teyssou (AFP) se penchera sur l’intégrité informationnelle, la fiabilité et la traçabilité des contenus, un enjeu majeur à l’heure des deepfakes et des productions automatisées</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les autres rendez‑vous marquants du programme</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Au‑delà des interventions de l’ADBS, Documation propose plusieurs temps forts qui résonnent particulièrement avec les métiers de la veille et de l’analyse informationnelle. <br />   <br />  La conférence plénière consacrée aux fraudes documentaires et aux faux contenus ouvre le salon en posant la question de la confiance dans un environnement numérique fragilisé. <br />   <br />  La table ronde <em>Les métiers de l’information face aux défis actuels des IA génératives et agentiques</em> interroge quant à elle l’évolution des compétences, la place des analystes et documentalistes dans un écosystème où les outils automatisés redéfinissent les pratiques. <br />   <br />  D’autres sessions, comme celles dédiées à l’anticipation des usages de l’IA ou à la gouvernance documentaire, apportent un éclairage complémentaire sur les transformations qui touchent directement les professionnels de la veille.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Documation mesure l’écart persistant entre ambitions technologiques, contraintes réglementaires et exigences de qualité informationnelle. </b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;"><a class="link" href="https://salon-documation.com/infos-pratiques/" target="_blank">Documation </a>  se veut le lieu où l’on « comprend, teste et projette », mais le salon révèle surtout un secteur pris entre injonction à innover et réalité beaucoup plus contrastée. Les stands rivalisent de solutions « augmentées » et de promesses d’IA capables de transformer les processus documentaires, mais nombre d’outils peinent encore à dépasser le stade du prototype ou de la démonstration marketing. Les organisations, elles, naviguent entre la nécessité d’optimiser leurs workflows et la difficulté à distinguer ce qui relève d’un véritable progrès de ce qui n’est qu’un effet de vitrine.</span> <br />   <br />  <span style="white-space: pre-wrap;">Les pratiques de demain s’y esquissent, certes, mais dans un paysage où la prudence et l’esprit critique deviennent aussi indispensables que les innovations elles‑mêmes.</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les temps forts ADBS à ne pas manquer</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <ul>  	<li class="list"><span style="white-space: pre-wrap;"><strong style="white-space: pre-wrap;">8 avril – 15h30 à 16h40 : Infrastructures informationnelles : IA résilientes et souveraines</strong> Une conférence co‑animée par <strong style="white-space: pre-wrap;">Henri Stiller</strong>, président de l’ADBS, et <strong style="white-space: pre-wrap;">Philippe Masseron</strong>, directeur général du <strong style="white-space: pre-wrap;">gf2i</strong>. Elle explorera les conditions de développement d’IA robustes, maîtrisées et alignées avec les impératifs de souveraineté, un sujet central alors que les organisations cherchent à concilier innovation et contrôle de leurs données.</span> <br />  	&nbsp;</li>  	<li class="list"><span style="white-space: pre-wrap;"><strong style="white-space: pre-wrap;">8 avril – 12h30 à 13h30 : Désinformation en santé</strong> Un atelier animé par <strong style="white-space: pre-wrap;">Thomas Parisot</strong>, administrateur de l’ADBS, avec l’expert <strong style="white-space: pre-wrap;">Hervé Maisonneuve</strong>. Dans un secteur où la circulation d’informations erronées peut avoir des conséquences directes sur les pratiques et les décisions, cet échange apportera des clés pour détecter, comprendre et contrer les mécanismes de désinformation.</span> <br />  	&nbsp;</li>  	<li class="list"><span style="white-space: pre-wrap;"><strong style="white-space: pre-wrap;">9 avril – 15h30 à 16h15 : Intégrité informationnelle, fiabilité et traçabilité</strong> Un atelier conduit par <strong style="white-space: pre-wrap;">Denis Teyssou</strong> (AFP), formateur expert à l’ADBS. Il abordera les méthodes et outils permettant de garantir la qualité, la provenance et la vérifiabilité des contenus — un enjeu devenu critique à l’heure des deepfakes et de la production automatisée de documents.</span></li>  </ul>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.veillemag.com/8-9-avril-Documation-Un-salon-au-coeur-des-mutations-informationnelles_a7231.html</link>
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   <title>Perspectives parisiennes, quelle place pour Paris dans un marché de l’art mondialisé ?</title>
   <pubDate>Wed, 06 Mar 2019 21:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>David Commarmond</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Intelligence des Territoires, PME, ETI]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 23 janvier 2019, dans les locaux d’Axa (25, avenue Matignon, 75008), le monde de l’art a répondu présent pour se questionner sur l’avenir de la Place de Paris et le marché mondial de l’art. Plus de 300 inscrits et plus de 200 présents     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/31137384-29462052.jpg?v=1551884909" alt="Perspectives parisiennes, quelle place pour Paris dans un marché de l’art mondialisé ?" title="Perspectives parisiennes, quelle place pour Paris dans un marché de l’art mondialisé ?" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Organisée par FRÉDÉRIC DE CLERCQ référent AXA ART, membre du Comité consultatif pour les œuvres d’art de l’UNESCO et Clément Thibault qui fut le modérateur de la soirée, ce sont six professionnels reconnus dans leur domaine qui ont eut la difficile tâche de s’exercer à ce travail de prospective et de défendre leur point de vue. <br />  &nbsp; <br />  Un journaliste, deux représentants du secteur privé, (un collectionneur, une représentante des commissaires priseurs), deux représentants des institutions (une directrice générale de la Cité Internationale des Arts et une représentante du Ministère de la culture).</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une politique de l’offre maintenue</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Pendant soixante-dix ans le Ministère de la Culture a favorisé l’offre culturelle, la France en est très fière. Cette politique a permis à Paris de s’inscrire dans les capitales mondiales de l’Art les plus dynamiques du monde au même titre que New-York, Londres ou Tokyo. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;Fabrice Bousteau, Directeur de publication de la Revue Beaux Arts magazine partage son expérience «&nbsp;d’observateur de la vie culturelle&nbsp;» en constata les conséquences. «On ne compte plus le nombre d’expositions dans la capitale&nbsp;» et «&nbsp;difficile de suivre l’actualité et de parler de toutes les expositions&nbsp;» car en tant que journaliste nous devons faire des choix. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;Tandis que Philippe Bouchet souscripteur senior et délégué Artistique AXA Art, précisa le portrait de la ville. «&nbsp;Si les institutions publiques et privées sont des atouts, la complainte générale des commissaires d’expositions est&nbsp;: On ne parle pas de mon exposition&nbsp;». <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;Ce constat est symptomatique des limites atteintes par le modèle. Chacun étant insatisfait de la situation. <br />  &nbsp; <br />  Fabrice Bousteau remarqua d’une part le manque de relais et de communication au sein des communautés artistiques. «&nbsp;Les artistes se déplacent peu ou pas aux expositions de leurs confrères et ne relaient pas non plus l’information auprès du public&nbsp;».</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Grand Paris, élément clé</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">La mobilité dans Paris est la question qui cristallise les tensions. Les transports sont saturés au quotidien, ils limitent le marché de l’art ne permettent pas aux visiteurs et potentiels clients de voir plusieurs expositions dans un maximum de temps. Fabrice Bousteau fonde beaucoup d’espoirs sur le Grand Paris et se montre très optimiste. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;L’ouverture de la Collection Pinault à la Bourse du Commerce, un lieu qui sera trois fois plus grand que la Fondation Vuitton et deux fois plus grand que le Louvre des Antiquaires, ces lieux vont redessiner la carte de l’attractivité des lieux culturels. Cette course au gigantisme et aux lieux prestigieux, fait tomber l’argument «On manque de lieux à Paris». Les succès de fréquentation du Palais de Tokyo et du Louvre montrent que l’offre culturelle à Paris est unique au Monde. <br />  &nbsp;&nbsp; <br />  Les perspectives du Grand Paris donne un second souffle touristique à l’attractivité du territoire pour les artistes. Bénédicte Alliot, directrice générale de la Cité Internationale des Arts à Paris, parle en en toute connaissance de cause. «&nbsp;La vocation de la Cité est d’accueillir des artistes ». <br />  &nbsp; <br />  Pendant longtemps elle a bénéficié de l’aura d’un 20e siècle tourmenté, très ouvert aux artistes en exil (Picasso, Piccabia, Dali et bien d’autres).&nbsp;». Et cela s’est ressenti dans la géopolitique des demandes reçue jusque dans les années 1990. Une éclipse de 20 ans faisant entrer Paris dans une phase un plus sombre, jusqu’en 2015/2016 environ. <br />  &nbsp; <br />  Bénédicte Alliot, précise que la diversité des attentes jouent un rôle dans l’attractivité des candidatures, l’offre de lieux culturels, l’offre d’accompagnement publics ou privés sont des éléments de l’attractivité. Mais les demandes sont toujours bien supérieures aux capacités d’accueil. «&nbsp;Paris redevient une cité refuge pour les artistes en exil afin d’y vivre, travailler&nbsp;». Il s’agit notamment de Sud-africain, d’Américains, d’Iraniens. <br />  &nbsp; <br />  Philippe Bouchet ajoute que le marché immobilier est en bonne santé. De nombreux étrangers et clients du marché de l’art investissent dans la pierre pour en faire des pieds-à-terre. La durée des séjours peut varier de quelques jours, semaines ou mois par an. La qualité peut aller de l’appartement à l’hôtel particulier. Ces «&nbsp;étrangers&nbsp;», achètent pour vivre Paris, vivre sa culture, son art de vivre. <br />  &nbsp; <br />  Béatrice Salmon, directrice adjointe chargée des arts plastiques, Direction générale de la création artistique, Ministère de la Culture. <br />  &nbsp; <br />  A la question «Quelle stratégie le Ministère de la culture met ou va mettre en place pour favoriser les artistes français à l’international&nbsp;». La réponse ne tarde pas. Il faut parler d’importation et d’exportation. Une scène, comme le spectacle vivant se promeut, surtout si elle se veut accueillante. Il encourage la structuration de cette scène avec la mise en place de dispositifs comme le CNAP, qui va s’installer à Pantin en 2021. Pantin qui sera avec le Grand Paris, l’une des places importantes pour les collectionneurs, galeries, ateliers.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Cette politique ne fait toutefois pas l’unanimité.</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Franck Prazan, marchand de tableaux donna une vision moins idyllique de la situation. Si l’environnement culturel est foisonnant par les institutions, les fondations, les galeries, du point de vue des collectionneurs, Paris n’est pas une fête. Le «&nbsp;Second marché&nbsp;» est le grand oublié&nbsp;». <br />  &nbsp; <br />  Si la création est importante, les œuvres ont toutefois une seconde vie. Tôt ou tard elles sont revendues. Son argumentation repose la rivalité qui a toujours opposé Paris à Londres. Londres dans sa dynamique interne n’est pas connue pour son foisonnement d’institutions qui caractérise Paris. Pourtant le marché de l’Art londonien est bien plus dynamique et se place devant Paris. <br />  &nbsp; <br />  Paris à la fin de la Seconde Guerre Mondiale était la capitale de l’Art. Aujourd’hui, elle n’est plus que l’ombre d’elle-même, et ne représente que 4 à 7&nbsp;% selon les statistiques, quand Londres représente le quart du marché en ventes publiques et ventes privées. Franck Prazan, martèle que «&nbsp;L’important «&nbsp;est d’être au point de rencontre entre l’offre et la demande&nbsp;». Et aujourd’hui force est de constater que le rapport de force n’est pas en sa faveur, malgré tous ses atouts <br />  &nbsp; <br />  Deux éléments à ses yeux sont essentiels, trouver des acheteurs et trouver des vendeurs avec des collections de qualité à vendre, un défi majeur. En effet, si en Angleterre les collectionneurs ont intégré les actes d’achat et de revente dans la constitution de leur collection, les collectionneurs français n’ont pas cette culture et ce rapport à l’objet. Le collectionneur anglais se verra en investisseur tandis que le collectionneur français sera plus affectif et attaché à l’objet. <br />  &nbsp; <br />  Pour Géraldine Lenain, directrice internationale du département des arts asiatiques chez Christie’s et présidente de la société des amis du Musée Guimet temporise ses propos. Elle apporte sont point de vue de Maison de vente. «&nbsp;Nous partons de loin&nbsp;». <br />  Les relations étaient inexistantes et tendues entre institutions publiques et privées. Ces changements sont très positifs. <br />  &nbsp; <br />  Aujourd’hui le secteur public et privé semblent vouloir travailler ensemble. Ce qui est dans le marché de l’Art une petite révolution dans les relations entre les conservateurs et les maisons de ventes. L’image des maisons de ventes, le côté sulfureux du marché privé appartient au passé, l’ouverture des institutions invite à plus de collaborations. <br />  &nbsp; <br />  Fabrice Bousteau rappelle que le marché français est beaucoup plus résistant que nous le croyons «&nbsp;Lors de la crise de 2008, les galeries londoniennes ont licencié la moitié de leur personnel tandis qu’au même moment en France et dans les mois qui ont suivi, cela n’a eut aucun impact. L’argent sale, la spéculation, la fiscalité rend le marché de l’Art anglais artificiel et fragile sensible aux crises.&nbsp;»</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mais les faits et les chiffres sont têtus.</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Londres et New York représentent à elles deux 80&nbsp;% du marché haut de gamme (Chiffres ArtPrice). Sur les 107 ventes aux enchères supérieures à 10 m$ enregistrées sur le premier semestre 2018, 51 ont été frappées à New York, 37 à Londres, 8 à Pékin, 8 à Hong Kong, 2 en France et 1 à Tokyo. <br />  &nbsp; <br />  <strong>&nbsp;Des perspectives et des enjeux majeurs</strong> <br />  Georgina Adam, grand reporter au Financial Times, à The Art Newspaper et au Quotidien de l’Art revient sur le chiffre de 7&nbsp;% du marché de l’art mondial, qu’elle qualifie plus d’estimation qu’une statistique établie, mais elle fait consensus. Ce chiffre est cependant bien en progression. Paris est bien en 4e place, mais elle loin derrière les autres et à moins d’un miracle, il serait difficile pour Paris de ravir la place de Londres. <br />  &nbsp; <br />  Cette analyse est corroborée par les professionnels du tourisme, de la culture, de l’art et du luxe. Les prévisions de fréquentation sur les cinq prochaines années projettent une augmentation de 28&nbsp;%. Colossal.&nbsp;». Les événements comme les jeux olympiques de 2024 ou la coupe de Rugby en 2023 doperont le flux de visiteurs et d’acheteurs d’art. <br />  &nbsp; <br />  Conséquence en tant que temple du luxe, Paris devrait voir les marques de prestige confortées. <br />  &nbsp; <br />  Pour Georgina Adam, l’imbrication entre les produits de luxe et le monde de l’art est accéléré par ce phénomène. La mode en est le principal vecteur. Des marques comme Vuitton (mais pas que) avec ses techniques de marketing et leur présence internationale, notamment en Chine, ou il y a une confusion entre produit de luxe et œuvre d’art. <br />  &nbsp; <br />  A l’international toutefois cela n’est pas sans conséquence. Les visiteurs chinois, lors des exhibitions ou expositions (Show room) veulent toucher, prendre les œuvres d’art en main. Ils ne comprennent pas bien la différence entre produit de luxe et œuvre d’art. Le rapport à l’objet est faussé. Pessimiste sur ce point, elle regrette que cette association conforte cette confusion. «&nbsp;Si cette diffusion est vue comme du Soft Power, alors d’une certaine manière elle est regrettable&nbsp;».</div>    <p style="text-align: justify;">&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Conclusion : des gisements de croissance sont possibles</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Georgina Adam</strong> rappelle qu’à l’heure du Brexit, l’incertitude devrait bénéficier à Paris. Mais dans quelle mesure ? <br />  &nbsp; <br />  <strong>Béatrice Salmon</strong> confirme que le Ministère continuera de soutenir les galeries pour aller à l’étranger dans des foires internationales, de favoriser la collaboration avec d’autres galeries, de simplifier les systèmes d’aides aux artistes afin de les accompagner dans leurs projets. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Géraldine Lenain</strong> voit dans l’évolution des relations entre le secteur public une base essentielle pour gagner des parts de marchés sur le secteur des ventes volontaires. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Fabrice Bousteau</strong>, le plus optimiste développe beaucoup de pistes de croissance. Le savoir-faire d’ingénierie culturelle de la France et ses commissaires d’exposition sont mondialement reconnus, de nombreuses opportunités à l’international existent et qu’il faut savoir les saisir. <br />  &nbsp; <br />  Il faut que les Français soient présents à l’international et qu’ils travaillent ensemble. Déjà de nombreux artistes parlent une ou plusieurs langues étrangères et mènent hors de France de brillantes carrières. <br />  &nbsp; <br />  L’édition offre des pistes de développement à l’international. Beaux-Arts Magazine est diffusé à 60.000 exemplaires est lu et vu dans le monde entier par les collectionneurs. Les photographies peuvent être comprises par tous. Et un collectionneur chinois qui ne parle pas l’anglais peut très bien se faire comprendre. Beaux Arts Magazine a beaucoup de projets de partenariats dans le domaine. <br />  &nbsp; <br />  De nouveaux services sont encore à inventer dans le numérique en collaboration avec les institutions culturelles.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>A vos Agenda : Le 13 octobre  pour rencontrer Philippe Dallier</title>
   <pubDate>Thu, 09 Oct 2014 09:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>David Commarmond</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Philippe Dallier vous invite à réfléchir au Palais du Palais du Luxembourg le 13 Octobre avec lui sur la question du "Rôle pour l'entreprise dans le Grand Paris".     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/7061258-10808188.jpg?v=1412840903" alt="A vos Agenda : Le 13 octobre  pour rencontrer Philippe Dallier" title="A vos Agenda : Le 13 octobre  pour rencontrer Philippe Dallier" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Open Data et Hackathon IDF2030 : Interview Cédric Lavallart</title>
   <pubDate>Thu, 28 Mar 2013 17:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>David Commarmond</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Souveraineté]]></dc:subject>
   <description>
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      <p align="JUSTIFY">  	<font color="#500050"><font face="Arial, sans-serif"><font size="2"><b>VeilleMag </b>:<b> Cédric Lavallart, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?</b></font></font></font> <br />  <p align="JUSTIFY">  	<font color="#222222"><font face="Arial, sans-serif"><font size="2"><b>C.L</b> Je travaille à l'Institut d'aménagement et d'urbanisme d'Île-de-France (IAU) depuis une quinzaine d'années.&nbsp;Après une maîtrise de Géographie et un DESS d'informatique appliquée aux sciences humaines et sociales, j'ai rejoint cet organisme en qualité de géomaticien.&nbsp;Par la suite, j'ai&nbsp;intégré le service&nbsp;des systèmes d'information pour participer au développement de l'intranet et du site internet. Aujourd'hui, et ce depuis cinq ans,&nbsp;je suis en charge de la&nbsp;communication digitale au sein du département communication. À ce titre, j'occupe les fonctions de webmaster, de rédacteur en chef de la newsletter mensuelle et de Community Manager pour l'ensemble des médias sociaux mis en place depuis un an. <br />  	&nbsp;&nbsp;</font></font></font> <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm">  	<font color="#500050"><font face="Arial, sans-serif"><font size="2"><b>VeilleMag </b>: <b>Vous avez été très actif pendant cet événement, quel est votre retour d'expérience ?</b></font></font></font> <br />  <p align="JUSTIFY">  	<font color="#222222"><font face="Arial, sans-serif"><font size="2"><b>C.L</b> Face à une communauté de geeks, ce hackathon était l'événement idéal pour utiliser abondamment les réseaux sociaux. La quasi intégralité du week-end a été couverte en direct par l'intermédiaire du fil Twitter @hackidf2030 sur lequel nous avons posté plus de 350 tweets. Au final, nous avons mis en ligne&nbsp;270 photos et&nbsp;18 vidéos. Pas moins de 220 contributeurs ont utilisé le hashtag #hackidf2030 ce qui représente, à ce jour,&nbsp;près de 1 400 tweets. Et en ce&nbsp;début de semaine,&nbsp;les échanges continuent.&nbsp;Au-delà des chiffres, nous pouvons dire que ce rendez-vous a permis à des profils différents de se retrouver autour d'une thématique commune : l'aménagement futur de notre territoire. Il reste maintenant à rassembler, trier, classer l'ensemble des contenus accumulés pour valoriser cet événement qui fera date car il marque l'an zéro de l'ouverture des données régionales en Île-de-France.</font></font></font> <br />  <p align="JUSTIFY" style="margin-bottom: 0cm">  	<b style="font-size: small; color: rgb(80, 0, 80);">&nbsp; &nbsp; <br />  	VeilleMag :</b><span style="font-size: small; color: rgb(80, 0, 80);">&nbsp;La dimension temps réel semble être la prochaine évolution de l'Open Data ?. Qu'en pensez-vous ? Et qu'en est-il exactement ?</span> <br />  <p align="JUSTIFY">  	<font color="#222222"><font face="Arial, sans-serif"><font size="2"><b>C.L</b> Effectivement, les données&nbsp;"temps réel" peuvent apporter un véritable service aux citoyens, notamment en termes de mobilité&nbsp;: mon bus va-t-il passer à l'heure ?&nbsp;Vais-je rater mon train si je vais aux toilettes avant de quitter mon bureau ?&nbsp;Un Velib' est-il actuellement disponible pour&nbsp;me rendre à mon rendez-vous ?. Et c'est là que le bât blesse&nbsp;! Ces données sont&nbsp;rarement libérées par les opérateurs. Elles sont parfois proposées sur&nbsp;leurs propres applications, mais derrière, les données ne sont pas accessibles et exploitables. La principale&nbsp;limite est d'ordre technique et financière.&nbsp;En effet, ouvrir l'accès aux données "temps réel" nécessite des infrastructures performantes, fiables et par conséquent coûteuses pour des budgets "opendata"&nbsp;généralement serrés.&nbsp;Il y a donc là nécessité d’ une volonté politique. Parallèlement à ces considérations, je pense que l'heure de l'acte 2 de l'opendata&nbsp;a sonné. Les détenteurs de données,&nbsp;qu'ils soient publics ou en délégation de service public, après&nbsp;avoir démontré leur bonne volonté à libérer des données de toutes natures,&nbsp;doivent maintenant passer à l'étape suivante en libérant des données à forte valeur ajouté pour le public et aussi pour les développeurs. Rennes Métropole et&nbsp;la Cub ont déjà engagé cette transition en libérant l'info-trafic&nbsp;de ses&nbsp;transports publics pour l'une et l'info-trafic du réseau routier pour l'autre. Un exemple à suivre.</font></font></font> <br />  
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   <link>https://www.veillemag.com/Open-Data-et-Hackathon-IDF2030-Interview Cedric-Lavallart_a2077.html</link>
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