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  <title>www.veillemag.com</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1996, le magazine Veille s'est imposé comme le 1er titre de presse entièrement consacré à la  maîtrise stratégique de l'information et des connaissances.]]></description>
  <link>https://www.veillemag.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-19T17:29:48+02:00</dc:date>
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   <title>La gestion de crise à l'ère de la transparence. Par Johnny Maroun</title>
   <pubDate>Tue, 17 Sep 2024 17:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Johnny Maroun.</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Gestion et Communication de crise]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les crises récentes ayant affecté ORPEA, People & Baby, voire la Fondation Abbé Pierre, illustrent un principe incontournable de la communication en entreprise : tôt ou tard, toutes les informations finissent par être rendues publiques. Qu'il s'agisse de pratiques internes discutables ou de réponses mal ajustées, voire des propos de dirigeants, les organisations ne peuvent plus espérer garder leurs secrets à l'abri des regards.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/82861518-59385293.jpg?v=1726641673" alt="La gestion de crise à l'ère de la transparence. Par Johnny Maroun" title="La gestion de crise à l'ère de la transparence. Par Johnny Maroun" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>ORPEA : un exemple de gestion de crise mal maîtrisée</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">En janvier 2022, <a class="link" href="https://www.linkedin.com/company/orpea/?originalSubdomain=fr" target="_blank">ORPEA</a>, un des leaders du secteur des maisons de retraite privées, a vu sa valorisation boursière s'effondrer de manière spectaculaire à la suite de la publication d'articles critiques de <em>Médiapart</em> et du <em>Monde</em>. Ces articles faisaient état des révélations d'une enquête menée par le journaliste <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/victor-castanet-a847113a/?originalSubdomain=fr" target="_blank">Victor Castanet</a>, compilée dans le livre <a class="link" href="https://www.babelio.com/livres/Castanet-Les-Fossoyeurs/1392918" target="_blank"><em>Les Fossoyeurs</em></a>, qui décrivait des pratiques de gestion de l'entreprise centrées sur la réduction des coûts au détriment de la qualité des soins apportés aux résidents. <br />   <br />  Face à ces accusations, la réaction d'ORPEA a été marquée par des démentis répétés, accompagnés d'une minimisation des faits. Cette stratégie, désordonnée et tardive, s'est avérée contre-productive. Plutôt que de contenir la crise, la gestion maladroite de l'entreprise a contribué à renforcer la perception d'un manque de transparence, érodant davantage la confiance du public et des parties prenantes. <strong>ORPEA est ainsi devenue un cas d'école de ce qu'il ne faut pas faire en matière de gestion de crise : ignorer l'ampleur des accusations et sous-estimer la puissance des révélations publique</strong>s.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>People &amp; Baby : anticiper pour mieux maîtriser la crise ?</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Deux ans plus tard, Victor Castanet publiait une nouvelle enquête, <em>L<a class="link" href="https://editions.flammarion.com/web/index.php/les-ogres/9782080425621" target="_blank">es Ogres</a>  </em><a class="link" href="https://editions.flammarion.com/web/index.php/les-ogres/9782080425621" target="_blank">,</a>  mettant cette fois en cause le groupe <a class="link" href="https://www.people-and-baby.com/" target="_blank">People &amp; Baby</a>, acteur majeur du secteur des crèches privées. Cette fois-ci, le groupe a anticipé la crise potentielle en mettant en place un dispositif de gestion de crise avant même la parution du livre. En mandatant un cabinet de conseil, People &amp; Baby a tenté de structurer une réponse argumentée, consciente de la nécessité d'une réaction rapide et mesurée. <br />   <br />  Cependant, anticiper une crise ne suffit pas à en réduire l'impact. La réalité des faits révélés, notamment la focalisation de la direction sur les marges financières au détriment de la qualité de l'accueil des enfants, reste au cœur du débat. La gestion proactive de la communication ne peut occulter les problèmes de fond. La réaction de People &amp; Baby, bien que plus maîtrisée que celle d'ORPEA, sera jugée sur la capacité du groupe à mettre en place des mesures correctives tangibles et à restaurer la confiance.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> L'illusion d'une gestion passive de la crise</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Certaines entreprises ont parfois opté pour une gestion de crise passive, misant sur leurs capital sympathie, ou sur l'idée que l'attention publique finirait par se détourner. Plusieurs exemples montrent que, dans certains cas, un scandale peut en éclipser un autre. On pense notamment au Dieselgate, où Volkswagen et d'autres constructeurs ont tenté de diluer l'attention médiatique sur la durée (Toyota, Daihatsu). <br />   <br />  Toutefois, cette approche est risquée. Une crise non résolue peut resurgir à tout moment, souvent avec des répercussions plus sévères. La gestion passive ne garantit pas la disparition des problèmes sous-jacents et peut, en fin de compte, s'avérer plus onéreuse à l'entreprise que la prise de mesures correctives immédiates.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La transparence comme nouvelle norme</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Dans un contexte où l'accès à l'information est de plus en plus rapide et omniprésent : tout finit par être public. Les outils d'investigation modernes, les réseaux sociaux et la vigilance accrue des consommateurs et des médias rendent impossible toute dissimulation prolongée de pratiques douteuses. Les entreprises doivent opérer avec une anticipation permanente du risque de révélation et agir en conséquence. <br />   <br />  La meilleure prévention d'une crise repose sur des pratiques internes rigoureuses, une attention constante aux signaux faibles et la mise en place de plans de gestion de crise bien conçus. Il ne suffit plus d'espérer que la crise s'éteigne d'elle-même ou qu'un autre événement vienne occulter l'actualité. La transparence, l'intégrité et la réactivité sont devenues des standards indispensables pour répondre aux attentes des parties prenantes et des autorités.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'importance d'une gestion proactive et honnête</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Contrairement à une approche manipulative qui consisterait à dissimuler ou minimiser les faits, une gestion de crise efficace repose sur la reconnaissance et la correction des erreurs. Toute tentative de manipulation risque d'aggraver la situation et d'entraîner une perte durable de confiance. <br />   <br />  Les entreprises les plus résilientes face aux crises sont celles qui prennent des mesures préventives pour limiter les risques internes. Dans un environnement déjà marqué par des défis extérieurs (inflation, instabilité politique, conflits internationaux, etc.), il est essentiel aux organismes de se libérer des tensions supplémentaires causés par des dysfonctionnements internes évitables.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Merci Johnny Maroun pour cette analyse.</b></div>
     <div>
      <strong>Consultant senior en communication sensible et gestion de crise. <br />  <a class="link" href="https://www.veillemag.com" target="_blank">Veillemag</a>  Le Magazine des Professionnels de l'information stratégique. <br />  <a class="link" href="https://www.linkedin.com/company/element-eu/posts/?feedView=all" target="_blank">element</a>  - Management de l'incertitude, crise et enjeux sensibles, Management in times of uncertainty, crisis and issues </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Baromètre des usages numériques : Diffusion des équipements et pratiques numériques dans le quotidien des Françaistre du Numérique</title>
   <pubDate>Tue, 14 May 2024 15:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>David Commarmond</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Solutions &amp; Experts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’édition 2023 du Baromètre du Numérique, réalisée par l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep), le Conseil général de l’économie (CGE), l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) et l’Agence nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT), avec le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Credoc), a révélé des informations clés sur la diffusion des équipements et des usages numériques dans la société française.     <div><b>Diffusion des équipements numériques</b></div>
     <div>
      En 2023, les technologies les plus récentes se diffusent et le numérique s’installe toujours plus dans les usages de la vie quotidienne. Alors que la part de la population disposant d’ordinateurs ou de smartphones se stabilise à un niveau élevé (87%), les <a class="link" href="https://www.arcep.fr/cartes-et-donnees/nos-publications-chiffrees/barometre-du-numerique/le-barometre-du-numerique-edition-2023.html" target="_blank">équipements</a>  numériques plus récents comme les objets et les enceintes connectées continuent de se diffuser au sein de la population : 37% des répondants disposent d’au moins un objet connecté (domotique, électronique, santé, sécurité) et 29% d’une enceinte connectée.  <div>  <div>&nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/80261794-57966273.jpg?v=1715698918" alt="Baromètre des usages numériques : Diffusion des équipements et pratiques numériques dans le quotidien des Françaistre du Numérique" title="Baromètre des usages numériques : Diffusion des équipements et pratiques numériques dans le quotidien des Françaistre du Numérique" />
     </div>
     <div>
       <br />  <!--cke_bookmark_385S--><!--cke_bookmark_385E--><!--cke_bookmark_398S--><!--cke_bookmark_398E--><!--cke_bookmark_411S--><!--cke_bookmark_411E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pratiques numériques</b></div>
     <div>
      Conjointement, les usages se transforment : 80% de la population utilisent désormais des services de messagerie instantanée (+1 point en un an), et 60% lisent régulièrement la presse au format numérique. Si les jeunes ont massivement adopté ces services, ils se diffusent aussi massivement parmi les classes plus agées : près de 60% des plus de 70 ans naviguent sur internet à partir de leurs mobiles, contre moins de 20% en 2017.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Accès à la fibre optique</b></div>
     <div>
      La diffusion des services numériques est à mettre en regard de l’accès de plus en plus courant à la fibre optique : 67% des abonnés à internet fixe disposent d’un abonnement en fibre optique. <a class="link" href="https://www.arcep.fr/cartes-et-donnees/nos-publications-chiffrees/barometre-du-numerique/le-barometre-du-numerique-edition-2023.html">Cette part augmente en particulier dans les communes rurales, où, désormais, près d’un abonné internet sur deux dispose de cette technologie (48%, +14 points en un an)</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Impact environnemental du numérique</b></div>
     <div>
      En 2023, la moyenne par foyer est de 10 <a class="link" href="https://www.arcep.fr/cartes-et-donnees/nos-publications-chiffrees/barometre-du-numerique/le-barometre-du-numerique-edition-2023.html" target="_blank">équipements</a>  numériques, utilisés ou non. Le Baromètre du numérique interroge les utilisateurs sur les équipements numériques qu’ils possèdent. Les résultats de cette édition révèlent que chaque foyer dispose en 2023 en moyenne de 10 équipements numériques avec écrans, utilisés ou non utilisés, soit environ 300 millions d’équipements numériques en France métropolitaine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Conclusion</b></div>
     <div>
      Ces résultats ont été présentés en détail par Lucie Brice Mansecal, directrice d’étude et de recherche au CREDOC, Xavier Merlin, membre du Collège de l’Arcep, Luc Rousseau, vice-président du CGE, Benoît Loutrel, membre du Collège de l’Arcom, et Thomas Macaluso du programme société numérique de l’ANCT. Ils offrent une vision précise de l’évolution des usages numériques en France et soulignent l’importance de la régulation et de la diffusion des technologies numériques pour répondre aux besoins de la population.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/80261794-57966273.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.veillemag.com/Barometre-des-usages-numeriques-Diffusion-des-equipements-et-pratiques-numeriques-dans-le-quotidien-des-Francaistre-du_a4861.html</link>
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   <title>Veille en entreprise : Sindup conclut un accord inédit avec la Presse</title>
   <pubDate>Fri, 01 Jun 2018 16:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Solutions &amp; Experts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La plateforme de veille et d’analyse Sindup vient de signer un contrat avec le Centre Français d’exploitation du droit de Copie (CFC), représentant plus de 3500 titres de presse, pour encadrer les pratiques de veille sur les sites internet. Une première étape qui promet de révolutionner en profondeur le monde de la veille en entreprise.     <div>
      <div style="text-align: justify;">Pour Mickaël Réault, le dirigeant fondateur de Sindup, tout est parti d’un constat : « Depuis l’apparition des médias en ligne, la question de la lecture et de l’exploitation des contenus reste floue et n’est pas clairement encadrée. De plus en plus de médias en ligne se sont mis à déployer des outils de blocage pour contrer les méthodes de crawling utilisées par les moteurs de veille et de recherche afin de restreindre l’accès et l’indexation de leurs contenus. » <br />   <br />  Une situation compréhensible mais au final peu satisfaisante pour les entreprisesfrançaises encore sous-équipées en solutions de veille stratégique performantes pour rester compétitives, face à la surinformation, l’accélération des transformations et la complexité des marchés. <br />   <br />  <strong>Sindup première plateforme de veille sur internet à s’être emparée du sujet </strong> <br />   <br />  Voilà pourquoi, dès le lancement de sa plateforme Sindup en 2010 et après cinq années de R&amp;D, Mickaël Réault s’est efforcé d’aller à la rencontre de l’ensemble des acteurs en charge de la gestion des droits d’auteurs : syndicats de presse, groupes médias et CFC. Son objectif : aboutir à la mise en place d’un modèle économique viable pour chaque partie prenante et complémentaire de la veille, des éditeurs de presse aux entreprises en passant par les éditeurs de plateformes logicielles de veille. C’est aujourd’hui chose faite au travers d’un accord signé le 23 mai avec le CFC ! <br />   <br />  Pour 45 euros par mois, les entreprises utilisatrices de la plateforme Sindup pourront désormais effectuer leur veille web sur l’ensemble des médias répertoriés au CFC (soit l’immense majorité de la presse nationale française) dans le respect total des droits d’auteur. Cet accord apporte en effet la garantie aux entreprises d’utiliser des outils « 100% compliance ».</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.veillemag.com/Veille-en-entreprise-Sindup-conclut-un-accord-inedit-avec-la-Presse_a3487.html</link>
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