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  <title>www.veillemag.com</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1996, le magazine Veille s'est imposé comme le 1er titre de presse entièrement consacré à la  maîtrise stratégique de l'information et des connaissances.]]></description>
  <link>https://www.veillemag.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-10T18:23:05+02:00</dc:date>
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   <title>Comment nos cerveaux s’emmêlent… et comment les chercheurs tentent de nous en sortir !</title>
   <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 10:28:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Communication &amp; Influence]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La thèse de Cecilie Steenbuch Traberg s’inscrit dans un champ de recherche en pleine expansion : comprendre pourquoi la désinformation parvient à s’ancrer dans nos esprits malgré les démentis, les preuves contraires et les dispositifs de vérification. Son approche, résolument analytique, combine psychologie sociale, cognition et sciences du comportement pour éclairer un phénomène souvent réduit à ses manifestations technologiques. Ce qu’elle montre, c’est que la désinformation n’est pas un accident de l’ère numérique, mais le produit d’interactions complexes entre nos biais mentaux, nos émotions et nos dynamiques sociales.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93707780-65447787.jpg?v=1768471653" alt="Comment nos cerveaux s’emmêlent… et comment les chercheurs tentent de nous en sortir !" title="Comment nos cerveaux s’emmêlent… et comment les chercheurs tentent de nous en sortir !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><a class="link" href="https://www.repository.cam.ac.uk/items/a86b249f-12f1-4a94-893d-6943c8f58a7b" target="_blank">Source</a>  <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.repository.cam.ac.uk/items/a86b249f-12f1-4a94-893d-6943c8f58a7b" target="_blank"><em style="white-space: normal;">The Social Cognition of Misinformation and Implications for Psychological Interventions</em></a>  <br />   <br />  <em style="white-space: normal;">A télécharger en fin d'article.</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une cognition sociale structurée par les biais</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <p style="white-space: normal;"><a class="link" href="https://www.cecilietraberg.com/" target="_blank">Cecilie Steenbuch&nbsp;</a>  <span style="white-space: pre-wrap;"><a class="link" href="https://www.cecilietraberg.com/" target="_blank">Traberg</a>  part d’un constat fondamental : notre cerveau n’est pas conçu pour rechercher la vérité objective, mais pour maintenir une cohérence interne et sociale. <br />   <br />  Elle analyse en détail plusieurs biais cognitifs qui favorisent l’adhésion à la désinformation. Le biais de confirmation, par exemple, renforce notre tendance à privilégier les informations compatibles avec nos croyances préexistantes. Le biais d’intuition, lui, nous pousse à accorder une valeur disproportionnée à ce qui « sonne juste », même en l’absence de preuves. La chercheuse insiste également sur la fragilité de la mémoire humaine : une fausse information peut s’y installer durablement, même après une correction explicite, en raison de la manière dont nous reconstruisons nos souvenirs.</span> <br />    <p style="white-space: normal;"><span style="white-space: pre-wrap;">Ce cadre théorique permet de comprendre pourquoi la désinformation ne se contente pas de tromper : elle s’intègre dans des schémas mentaux déjà présents, exploitant des mécanismes qui fonctionnent habituellement à notre avantage.</span> <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le rôle structurant des interactions sociales</b></div>
     <div>
      <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">L’un des apports majeurs de la thèse est de montrer que la désinformation ne circule pas dans un vide cognitif, mais dans un tissu social dense. <br />   <br />  Cette spécialiste de </span>la psychologie de l’influence sociale à l’ère du numérique<span style="white-space: pre-wrap;"> démontre que la confiance interpersonnelle joue un rôle déterminant : une information relayée par un proche ou un membre de notre groupe d’appartenance bénéficie d’un crédit immédiat, indépendamment de sa véracité. Cette dimension relationnelle explique pourquoi les corrections factuelles échouent souvent lorsqu’elles proviennent d’acteurs perçus comme extérieurs ou hostiles.</span> <br />    <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">La chercheuse analyse également la dimension identitaire du partage d’information. Diffuser un contenu, même douteux, peut renforcer un sentiment d’appartenance ou signaler une loyauté envers un groupe. Dans ce cadre, la désinformation devient un outil social autant qu’un vecteur de croyances erronées. Cette perspective permet de dépasser l’idée d’un public naïf ou manipulé : les individus agissent selon des logiques sociales cohérentes, même lorsque ces logiques produisent des effets délétères.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des interventions psychologiques fondées sur la prévention</b></div>
     <div>
      <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><a class="link" href="https://www.cecilietraberg.com/" target="_blank">Cecilie Steenbuch&nbsp;</a>  <span style="white-space: pre-wrap;"><a class="link" href="https://www.cecilietraberg.com/" target="_blank">Traberg</a>  ne se limite pas à un diagnostic : elle évalue des stratégies d’intervention destinées à réduire la vulnérabilité à la désinformation. <br />   <br />  L’inoculation cognitive occupe une place centrale dans son analyse. Cette méthode, qui consiste à exposer les individus à des versions affaiblies de techniques manipulatoires, vise à renforcer leur capacité à reconnaître et à rejeter les tentatives de désinformation. Les résultats présentés montrent que cette approche peut produire des effets durables, en modifiant non seulement les croyances mais aussi les processus cognitifs mobilisés lors de l’évaluation d’une information.</span> <br />    <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">La chercheuse souligne également l’importance d’interventions centrées sur l’identité. Plutôt que de confronter directement les croyances erronées, il s’agit de valoriser des traits identitaires compatibles avec la révision d’opinion, comme la curiosité ou l’ouverture. Enfin, elle met en avant l’efficacité des approches narratives, qui permettent de contourner les résistances psychologiques en mobilisant des récits plutôt que des arguments strictement factuels.</span> <br />    <div style="white-space: normal; margin-left: 40px;">&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une contribution qui dépasse le cadre académique</b></div>
     <div>
      <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">En articulant ces différentes dimensions, cette thèse propose une lecture systémique de la désinformation. Elle montre que les solutions purement techniques — modération algorithmique, labels de vérification, suppression de contenus — ne peuvent suffire si elles ne s’accompagnent pas d’une compréhension fine des mécanismes psychologiques en jeu. La désinformation apparaît ainsi comme un phénomène profondément humain, enraciné dans nos besoins cognitifs et sociaux.</span> <br />    <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">Cette perspective ouvre la voie à des stratégies plus nuancées, centrées sur la prévention, la pédagogie et la reconstruction de la confiance. Une approche qui, loin de se limiter au champ académique, éclaire l’un des défis majeurs de nos sociétés contemporaines.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A télécharger</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93707780-65448075.jpg?v=1768471063" alt="Comment nos cerveaux s’emmêlent… et comment les chercheurs tentent de nous en sortir !" title="Comment nos cerveaux s’emmêlent… et comment les chercheurs tentent de nous en sortir !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/93707780-65447787.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>L’IA, une intelligence très artificielle. Tribune libre par Jan-Cédric Hansen</title>
   <pubDate>Fri, 24 Oct 2025 11:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’intelligence artificielle, promue comme la panacée du XXIᵉ siècle, s’impose dans le discours stratégique des entreprises comme un levier d’efficacité, de compétitivité et d’innovation. Mais quel degré de confiance y accorder ?     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/92025825-64593954.jpg?v=1761319003" alt="L’IA, une intelligence très artificielle. Tribune libre par Jan-Cédric Hansen" title="L’IA, une intelligence très artificielle. Tribune libre par Jan-Cédric Hansen" />
     </div>
     <div>
      <blockquote>  <div>Derrière le halo technologique et les slogans marketing, se dessine une réalité plus nuancée : celle d’une « intelligence » très artificielle, c’est-à-dire une construction algorithmique qui mime certaines performances cognitives humaines sans en reproduire la profondeur, la plasticité ni la finalité.</div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’intelligence : raisonner et relier</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Le mot « intelligence » vient du latin <em>inter legere</em>, « lire entre ». Il renvoie à deux dimensions complémentaires. <br />   <br />  <strong>La première est cognitive</strong> : c’est la capacité à raisonner, à interpréter, à relier les informations pour produire du sens. Aristote y voit la <em>noèsis</em>, faculté de saisir les causes premières ; Kant en fait une fonction de synthèse des représentations ; Bergson, une adaptation orientée vers l’action. <br />   <br />  <strong>La seconde est relationnelle</strong> : « être en intelligence avec autrui », c’est comprendre les intentions, les émotions, les contextes ; c’est ajuster son comportement à celui des autres. Cette forme d’intelligence, que la psychologie sociale nomme <em>empathique</em> ou <em>intersubjective</em>, suppose la reconnaissance de l’autre comme sujet, pas seulement comme variable. <br />   <br />  Ces deux versants — raisonner et relier — coexistent chez l’humain et font de son intelligence une faculté profondément incarnée, affective et finalisée. Or, les systèmes d’IA actuels ne possèdent ni corps, ni affects, ni intention. <strong>Ils ne « comprennent » pas, ils calculent ; ils ne dialoguent pas, ils imitent ; ils ne s’ajustent pas, ils s’adaptent statistiquement. Ce que l’on nomme intelligence dans l’IA relève donc d’une métaphore, séduisante pour les décideurs, mais trompeuse sur le plan philosophique.</strong> <br />   <br />  De plus, en anglais, « intelligence » est un faux-ami. Le mot renvoie autant au « renseignement » (<em>intelligence service</em>) qu’à la capacité cognitive. Ce glissement sémantique n’est pas anodin. Il alimente un malentendu fondamental. Dans la culture anglo-saxonne technologique, « intelligence » évoque d’abord <strong>la collecte et le traitement de l’information</strong>, non pas la compréhension au sens humaniste. Ce décalage explique pourquoi les ingénieurs parlent de « machine intelligence » sans se soucier de conscience, de jugement ou d’intention à la différence des chefs d’entreprise, des journalistes ou du grand public.&nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La projection des dirigeants : entre fascination et croyance technicienne</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">La plupart des dirigeants d’entreprises abordent l’IA à travers le prisme d’une promesse : celle d’une rationalité supérieure, délivrée des biais humains. L’IA serait l’outil ultime pour décider « objectivement », automatiser les arbitrages complexes, anticiper les risques, repérer les opportunités invisibles à l’œil humain. <br />   <br />  Cette représentation relève d’une forme de <em>transfert cognitif</em> : le décideur projette sur la machine la capacité qu’il souhaiterait posséder lui-même, celle de traiter la complexité sans incertitude ni émotion. Mais la décision humaine, comme l’ont montré Crozier ou Bourdieu, reste traversée par des logiques de pouvoir, de statut et de reconnaissance symbolique. <br />  L’IA ne les efface pas : elle les prolonge dans un langage algorithmique où les biais deviennent invisibles, donc plus pernicieux. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les limites méthodologiques : biais, opacité et dépendance contextuelle</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Les modèles d’IA tirent leur puissance du traitement massif de données. Mais ces données sont le produit de pratiques humaines, donc chargées d’intentions implicites. Une IA d’évaluation de CV reproduira les discriminations de genre ou d’origine présentes dans les historiques de recrutement ; un modèle d’analyse de risque médical amplifie les angles morts des bases cliniques dont il est issu. <br />   <br />  La promesse d’objectivité se heurte donc à une <strong>reproductibilité des biais</strong>. Pire encore, l’opacité des algorithmes — ces « boîtes noires » — empêche de comprendre pourquoi une décision a été prise. Le <em>machine learning</em> n’est pas une science explicative mais une technique d’ajustement statistique : il apprend à reconnaître des régularités en lissant les données exceptionnelles ou hors normes, alors que justement, les signaux d’alerte ou les points d’entrée dans des raisonnements créatifs sont précisément dans cette frange des données atypiques. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’illusion d’une raison sans relation</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><strong>La psychologie cognitive éclaire ce paradoxe : face à la complexité, l’esprit humain cherche des repères. </strong> <br />   <br />  L’IA, par sa précision apparente, apaise l’anxiété décisionnelle. Mais cette <strong>délégation cognitive</strong> crée une nouvelle dépendance : celle à un outil dont on ne maîtrise ni les tenants, ni les aboutissants. <br />  Les travaux de <a class="link" href="https://www.linkedin.com/pulse/daniel-kahneman-lhomme-qui-tu%C3%A9-lhomo-economicus-et-r%C3%A9v%C3%A9l%C3%A9-mukadi-tw13e/" target="_blank">Daniel Kahneman</a>  sur les biais cognitifs trouvent ici une résonance inattendue : l’IA prétend corriger nos biais, mais elle en introduit de nouveaux, d’autant plus dangereux qu’ils sont invisibles. Le biais de confiance dans la machine (<em>automation bias</em>) conduit à la tentation de suivre ses recommandations même lorsqu’elles sont manifestement absurdes. Ici l’IA se substitue à la «&nbsp;blouse blanche&nbsp;» de l’expérience de Milgram. <br />   <br />  En somme, en nous laissant accroire qu’une intelligence «&nbsp;purement rationnelle&nbsp;» sans affect, serait supérieure, l’usage de l’IA nous expose au risque d’éroder notre <strong>intelligence relationnelle</strong>&nbsp;: notre capacité à douter, à écouter, à coopérer, à</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour une intelligence augmentée, pas suppléée</b></div>
     <div>
      <blockquote>  <p class="p1" style="margin-left: 40px;">L’enjeu n’est pas de rejeter l’usage de l’IA, mais de le <span class="s1"><b>recontextualiser</b></span>. L’IA peut devenir un auxiliaire précieux de l’intelligence humaine à condition que son usage reste conscient de ses limites. Les organisations les plus lucides développent des modèles d’IA explicables (<i>explainable AI</i>) et instituent des comités éthiques interdisciplinaires qui participent à la supervision éthique du développement et du déploiement des systèmes IA, veillant à ce que les technologies soient utilisées de manière responsable, en respectant des normes d'équité, de transparence, de protection des données et d'absence de biais. <br />  &nbsp; <br />    <p class="p1" style="margin-left: 40px;">Mais une question centrale demeure : que devient le <span class="s1">management</span> lorsque la perception de la réalité opérationnelle repose sur des analyses produites par une IA ? <br />    <p class="p1" style="margin-left: 40px;">Une matrice SWOT (forces, faiblesses, opportunités, menaces) élaborée par algorithme reflète nécessairement les biais de son corpus d’apprentissage et les hypothèses de ses concepteurs. Elle offre une <span class="s1"><b>illusion de rationalité</b></span>, mais sans la profondeur contextuelle, ni la sensibilité humaine aux dynamiques d’équipe, aux signaux faibles ou aux affects collectifs. <br />  &nbsp; <br />    <p class="p1" style="margin-left: 40px;">Dans le monde de l’entreprise, cette illusion de rationalité a un pouvoir immense. Les dirigeants, soumis à la pression de la complexité et de l’incertitude, voient dans l’IA un outil d’aide à la décision quasi oraculaire : le moyen de trancher « objectivement ». <br />  &nbsp; <br />    <p class="p1" style="margin-left: 40px;">Mais la délégation du discernement à une machine pose une question philosophique redoutable : <span class="s1"><b>qui décide vraiment ?</b></span> <br />    <p class="p1" style="margin-left: 40px;">La psychologie du leadership montre que plus la responsabilité d’un arbitrage est diluée, plus la propension à se défausser augmente. Derrière l’argument « c’est l’IA qui l’a dit », se profile un renoncement à la responsabilité morale. <br />    <p class="p1" style="margin-left: 40px;">Sociologiquement, cette tendance nourrit une dépendance technocratique : le manager cesse d’être stratège pour devenir simple exécutant d’un modèle prédictif. Le risque est alors d’installer une nouvelle forme d’hétéronomie : une gouvernance où la norme décisionnelle est dictée non par la raison humaine, mais par l’algorithme. <br />    <p class="p1" style="margin-left: 40px;">Le risque est alors celui d’un <span class="s1"><b>management par procuration</b></span>, où le cadre, rassuré par la sophistication apparente de l’analyse, abdique une part de son jugement propre. La responsabilité managériale se dilue derrière la machine, et la décision cesse d’être un acte de discernement pour devenir un acte de conformité. <br />    <div style="margin-left: 40px;">  <style type="text/css">@font-face  	{font-family:"Cambria Math";  	panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4;  	mso-font-charset:0;  	mso-generic-font-family:roman;  	mso-font-pitch:variable;  	mso-font-signature:-536870145 1107305727 0 0 415 0;}@font-face  	{font-family:Calibri;  	panose-1:2 15 5 2 2 2 4 3 2 4;  	mso-font-charset:0;  	mso-generic-font-family:swiss;  	mso-font-pitch:variable;  	mso-font-signature:-469750017 -1073732485 9 0 511 0;}p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal  	{mso-style-unhide:no;  	mso-style-qformat:yes;  	mso-style-parent:"";  	margin-top:0cm;  	margin-right:0cm;  	margin-bottom:6.0pt;  	margin-left:0cm;  	text-align:justify;  	mso-pagination:widow-orphan;  	font-size:12.0pt;  	font-family:"Calibri",sans-serif;  	mso-ascii-font-family:Calibri;  	mso-ascii-theme-font:minor-latin;  	mso-fareast-font-family:Calibri;  	mso-fareast-theme-font:minor-latin;  	mso-hansi-font-family:Calibri;  	mso-hansi-theme-font:minor-latin;  	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";  	mso-bidi-theme-font:minor-bidi;  	mso-font-kerning:1.0pt;  	mso-ligatures:standardcontextual;  	mso-fareast-language:EN-US;}p.MsoFooter, li.MsoFooter, div.MsoFooter  	{mso-style-priority:99;  	mso-style-qformat:yes;  	mso-style-link:"Pied de page Car";  	margin-top:0cm;  	margin-right:0cm;  	margin-bottom:6.0pt;  	margin-left:0cm;  	text-align:right;  	mso-pagination:widow-orphan;  	tab-stops:center 8.0cm right 16.0cm;  	font-size:10.0pt;  	mso-bidi-font-size:12.0pt;  	font-family:"Calibri",sans-serif;  	mso-ascii-font-family:Calibri;  	mso-ascii-theme-font:minor-latin;  	mso-fareast-font-family:Calibri;  	mso-fareast-theme-font:minor-latin;  	mso-hansi-font-family:Calibri;  	mso-hansi-theme-font:minor-latin;  	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";  	mso-bidi-theme-font:minor-bidi;  	mso-font-kerning:1.0pt;  	mso-ligatures:standardcontextual;  	mso-fareast-language:EN-US;}span.PieddepageCar  	{mso-style-name:"Pied de page Car";  	mso-style-priority:99;  	mso-style-unhide:no;  	mso-style-locked:yes;  	mso-style-link:"Pied de page";  	mso-ansi-font-size:10.0pt;}p.p1, li.p1, div.p1  	{mso-style-name:p1;  	mso-style-unhide:no;  	mso-margin-top-alt:auto;  	margin-right:0cm;  	mso-margin-bottom-alt:auto;  	margin-left:0cm;  	mso-pagination:widow-orphan;  	font-size:12.0pt;  	font-family:"Times New Roman",serif;  	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";}span.s1  	{mso-style-name:s1;  	mso-style-unhide:no;}.MsoChpDefault  	{mso-style-type:export-only;  	mso-default-props:yes;  	font-family:"Calibri",sans-serif;  	mso-ascii-font-family:Calibri;  	mso-ascii-theme-font:minor-latin;  	mso-fareast-font-family:Calibri;  	mso-fareast-theme-font:minor-latin;  	mso-hansi-font-family:Calibri;  	mso-hansi-theme-font:minor-latin;  	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";  	mso-bidi-theme-font:minor-bidi;  	mso-fareast-language:EN-US;}.MsoPapDefault  	{mso-style-type:export-only;  	text-align:justify;}div.WordSection1  	{page:WordSection1;}  </style>  </div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de ...</b></div>
     <div>
      <blockquote><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/jancedrichansen/?originalSubdomain=fr" target="_blank"><strong>Dr Jan-Cédric Hansen</strong></a>  <br />  Praticien hospitalier, expert en pilotage stratégique de crise, vice-président de GloHSA et de WADEM Europe, Administrateur de StratAdviser Ltd -&nbsp;http://www.stratadviser.com <br />  Lien :&nbsp;https://www.linkedin.com/in/jancedrichansen/?originalSubdomain=fr</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.veillemag.com/L-IA-une-intelligence-tres-artificielle-Tribune-libre-par-Jan-Cedric-Hansen_a6507.html</link>
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   <title>« L’IA peut-elle mentir ? » Entretien avec Jean-Claude Possin</title>
   <pubDate>Tue, 21 Jan 2025 09:22:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Intelligence artificielle]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Nous avons échangé avec Jean-Claude Possin a l'occasion de la parution de son ouvrage Intelligence Décisionnelle (ID) & Cognition » afin d'éclairer plusieurs problématiques soulevées par le concept d'Intelligence Décisionnelle.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/85486141-60923133.jpg?v=1737371246" alt="« L’IA peut-elle mentir ? » Entretien avec Jean-Claude Possin" title="« L’IA peut-elle mentir ? » Entretien avec Jean-Claude Possin" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Avant-propos</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/85486141-60923277.jpg?v=1736613716" alt="« L’IA peut-elle mentir ? » Entretien avec Jean-Claude Possin" title="« L’IA peut-elle mentir ? » Entretien avec Jean-Claude Possin" />
     </div>
     <div>
      <div style="margin-left: 120px;">Avant de traiter ces sujets il convient de définir ce que nous entendons p<em><strong>ar&nbsp; </strong></em><a name="_Hlk185235637"><strong><em>Intelligence Décisionnelle </em></strong><em>(ID)<strong> &amp; Cognition&nbsp;»</strong></em> </a>-, de délimiter le périmètre du concept d’ID - Intelligence Décisionnelle - , son contenu et la finalité précise de ce concept tant le sujet est vaste. <br />   <br />  <strong><em>Cet essai traite</em></strong>&nbsp;: &nbsp;<em>De l’Intelligence Économique à l’Intelligence Décisionnelle, du Cerveau biologique et artificiel aux décisions prédictives et prescriptives, du Neuro-management à la Neuro-intelligence Économique/Stratégique.</em> <br />  &nbsp; <br />  <strong><em>Il évoque les thèmes suivants </em></strong><em>&nbsp;: Sciences et Neurosciences Cognitives, - Intelligence Stratégique, Collective, Décisionnelle, Systémique, des Risques et Opportunités, Politique, Connective, Collaborative et Intelligence Artificielle générative.</em></div>    <div style="margin-left: 160px;">&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jean-Claude Possin, quels sont les concepts au coeur de votre ouvrage et pourquoi avez-vous ressenti le besoin de les développer ? En clair, de quoi parlons-nous ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/85486141-60923305.jpg?v=1736675254" alt="« L’IA peut-elle mentir ? » Entretien avec Jean-Claude Possin" title="« L’IA peut-elle mentir ? » Entretien avec Jean-Claude Possin" />
     </div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;"><strong>Je me concentre sur les domaines liés aux neurosciences , du cerveau biologique et artificiel ,</strong><em> &nbsp;&nbsp;</em>de l’ intérêt, du retentissement de ces connaissances et savoirs concernant <em>le management des entreprises par des connaissances </em>&nbsp;nécessaires pour améliorer la <strong><em>«&nbsp;gouvernance compétitive&nbsp;»</em></strong> de celles-ci. <br />  <strong>&nbsp;</strong> <br />  Nous évoquerons l’intérêt et l’utilité pratique pour les dirigeants et managers de connaÎtre et de s’investir dans la connaissance de ces nouvelles disciplines.<em>&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em> <br />   <br />  Pour ne pas rester ignorants , nous parlerons d’approches <em>Neuro-managériales</em> , de<em> Neuromanagement,</em> <em>de Neuroéconomie</em> et de <em>Neuro -IE/IS</em>, etc. Toutefois rassurez-vous nous n’allons pas <em>jouer les savants</em> car il convient de rester modestes tant les recherches et travaux scientifiques sont importants et particulièrement utiles pour aborder ces nouveaux types de management. Rester modeste est une évidence lorsqu’on découvre &nbsp;l’importance des tâches &nbsp;qui restent à accomplir,&nbsp; notamment celles concernant &nbsp;&nbsp;les <em>recherches fondamentales</em> et des travaux neuroscientifiques en cours . <br />   <br />  D’autres que nous, scientifiques et savants de <em>renommée nationale ou mondiale </em>, auteurs, étudiants, dirigeants… et experts de différentes disciplines &nbsp;viendront à, leur tour, enrichir et compléter scientifiquement ces premières ébauches dont la finalité est d’améliorer <em>sur le &nbsp;plan économique</em> &nbsp;et <em>managérial</em> &nbsp;la <strong><em>«&nbsp; gouvernance compétitive&nbsp;»</em></strong> de nos entreprises ou des organisations plus généralement . &nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/85486141-60923357.jpg?v=1736677225" alt="« L’IA peut-elle mentir ? » Entretien avec Jean-Claude Possin" title="« L’IA peut-elle mentir ? » Entretien avec Jean-Claude Possin" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Qu’entendons-nous par  « Intelligence Décisionnelle -ID-  » et que signifie le terme de « Cognition » ?</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><strong><em>Je vous proposerai une définition simple de l’Intelligence Décisionnelle.</em></strong></div>    <div style="margin-left: 80px;"> <br />  Le concept d’Intelligence décisionnelle (ID) issu directement de celui de l’IE/IS est né du management du processus de décision par l’information (conventionnelle et numérique de la blogosphère ), la <em>sociologie décisionnelle</em>, les <em>sciences et neurosciences cognitives</em>. Les informations « dépolluées&nbsp;» de leurs <em>scories</em>, <em>dissonances</em> et <em>biais cognitifs</em> conditionnent et irriguent les différentes étapes du <strong><em>cycle décisionnel</em></strong>. Parcours -<em>cyclique et rationnel</em>- il égrène les <strong><em>6 étapes</em></strong>- du <strong><em>cycle</em></strong> impliquant des informations documentées, actualisées, analysées et fiables. &nbsp; <br />   <br />  L’ensemble est <em><u>adossé à une fresque de savoirs avérés et un &nbsp;raisonnement</u></em> <em><u>logique et systémique </u></em>. L’ID/IS s’appuie sur une pédagogie <strong><em>« neurocognitive&nbsp;» et sur</em></strong> la<strong><em> «&nbsp;la cognition&nbsp;»</em></strong> -. &nbsp;<em>Il s’agit d’un aspect managérial nouveau et pour l’heure encore relativement inemployé </em>concernant l’l’IE/IS . &nbsp;Ce type d’approche managériale détecte, corrige et combat les aspects irrationnels et les fautes de raisonnement répertoriés et connus des neurosciences et liés principalement à des biais[[1]] et de nombreux &nbsp;«&nbsp;courts-circuits heuristiques&nbsp;» dont sont victimes tous les individus et nombre de décideurs. Ainsi la <strong><em>« carte mentale&nbsp;»</em></strong> de ces derniers s’agrandit pour devenir plus performante.</div>    <div>  <div style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>    <hr align="left" size="1" width="33%" />  <div id="ftn1" style="margin-left: 40px;">[[1]] On en détecte chaque jour de nouveaux&nbsp; et actuellement plus d’une centaine est recensée.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pouvez-vous nous présenter le concept de la "Neuroéconomie ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/85486141-60923384.jpg?v=1736679780" alt="« L’IA peut-elle mentir ? » Entretien avec Jean-Claude Possin" title="« L’IA peut-elle mentir ? » Entretien avec Jean-Claude Possin" />
     </div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;">Par ailleurs, par sérendipité, ce travail sur l’ID a donné naissance à un néologisme nouveau celui de <strong><em>«Neuro-IE/IS&nbsp;»</em></strong> proche de celui de la <strong>« <em>Neuroéconomie&nbsp;»</em></strong> du prix Nobel 2002 de <a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Kahneman" target="_blank"><strong><em>Daniel Kahneman</em></strong></a>  professeur israélo-américain qui a introduit les <em>théories psychologiques</em> dans les <em>sciences économiques</em> et selon nous applicables à l’Intelligence Économique ou Stratégique (IE/IS)[[1]] . <br />   <br />  À ce sujet n’oublions pas - chapitre 1 de l’essai – que pour Bernard Besson et pour &nbsp;l’auteur[[2]] , &nbsp;<em>le <a name="_Hlk182641825"><strong>Système d’Intelligence Économique </strong>ou<strong> Stratégique d’Entreprise</strong></a>[[3]]&nbsp; <a name="_Hlk184310449">-(SIEE ou SISE)-</a></em> est , pour <em>l’entreprise «&nbsp;un authentique</em>&nbsp;<strong><em> «&nbsp;cerveau de survie&nbsp;»</em></strong>, une sorte &nbsp;de &nbsp;«&nbsp;<strong><em>neuro-genèse &nbsp;artificielle et mémorielle&nbsp;»</em></strong> &nbsp;&nbsp;du fait&nbsp; des éléments fondamentaux&nbsp; qui composent le système &nbsp;d’ IE/IS &nbsp;à savoir : «&nbsp;<em>Mémoire, Réseaux, Analyse et Maitrise&nbsp;». <br />  Le tout est actionné par le «&nbsp;cycle des questions et des réponses&nbsp;», car &nbsp;dans le domaine de l’IE-IS <strong>la question est essentielle et stratégique </strong>&nbsp;&nbsp;car&nbsp;: «&nbsp;Le savant n’est pas l’homme qui fournit &nbsp;les vraies réponses&nbsp;; c’est celui qui pose les vraies questions&nbsp;» écrit <strong>Claude Lévi-Strauss</strong> . </em> <br />   <br />  &nbsp;Le concept d’un <strong><em>management cognitif</em></strong> axé sur la «&nbsp;réalité neurocognitive&nbsp;» du cerveau biologique &nbsp;et la connaissance des <strong><em>mécanismes</em></strong> <strong><em>neuroscientifiques </em></strong><em>&nbsp;&nbsp;joints au -(SIEE ou SISE)-</em> , <em>que j'ai décrits<u> </u></em>au chapitre I de l’essai<em> <strong>s’imposera</strong></em> de plus en plus à tous les décideurs car il ne s’arrête pas au <em>décisionnel d’entreprise</em> mais à tous les types d’organisations. <br />   <br />  <strong><em>Celui-ci est universel </em></strong><em>car</em>&nbsp;:&nbsp;</div>    <ul>  	<li style="margin-left: 80px;"><em>«&nbsp;L’observation des fonctionnements neurobiologiques offre une nouvelle visibilité sur des possibilités inexploitées des systèmes humains&nbsp;» </em>écrit<em> <strong>Robert Branche</strong></em>, Polytechnicien dans son ouvrage –<em> «&nbsp;<strong>Neuromanagment </strong></em>- <em>«&nbsp;<a class="link" href="https://www.cultura.com/p-neuromanagement-pour-tirer-parti-des-inconscients-de-l-entreprise-9782354490096.html" target="_blank">Pour tirer parti des inconscients de l’entreprise&nbsp;</a>  »-</em>&nbsp; Edition du Palio -2008-. <br />  	&nbsp;</li>  	<li style="margin-left: 80px;">De même , <strong><em>Bernadette Lecerf</em></strong>-<strong><em>Thomas </em></strong>spécialisée en coaching d’organisation auprès des directions de marketing et en conduite du changement auprès des directions générales et des systèmes d’information explique dans ses ouvrages &nbsp;<em>«&nbsp;Neurosciences et management&nbsp; - le pouvoir de changer - »</em> et <em>«&nbsp;Activer les talents avec les neurosciences&nbsp;»&nbsp;</em> comment utiliser &nbsp;celles-ci &nbsp;pour optimiser les talents des personnels&nbsp; avec &nbsp;les neurosciences afin , d’améliorer le <em>processus décisionnel</em> et <em>la gouvernance </em>&nbsp;des entreprises .</li>  </ul>    <div>  <div style="margin-left: 80px;">&nbsp;</div>    <hr align="left" size="1" width="33%" />  <div id="ftn1" style="margin-left: 80px;">[[1]] Cette définition est née d’une réflexion commune entre <em>Mr René Caltabellotta</em> et Jean<em>-Claude Possin</em> auteur des «&nbsp;cahiers de l’ID&nbsp;».</div>    <div id="ftn2" style="margin-left: 80px;">[[2] Cours Possin/Besson sur le concept d’IE chapitre 1</div>    <div id="ftn3" style="margin-left: 80px;">[[3]]&nbsp; <strong>Système d’Intelligence Économique </strong><em>ou</em><strong> Stratégique d’Entreprise -(SIEE ou SISE)</strong>-<strong> les termes sont synonymes.</strong></div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Que faut-il entendre par cognition ?</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;"><strong>Au sens neuroscientifique&nbsp;: </strong>la<strong> cognition</strong> peut être définie comme l’ensemble des processus par lequel le cerveau traite l’information, la comprend, l’utilise, pour orienter ses comportements. <br />  Cela inclut des fonctions telles que la perception, l’attention, la mémoire, le raisonnement, la résolution de problèmes, le langage et la prise de décision. <br />  Pour <strong>Daniel Kahneman</strong> psychologue et économiste américano-israélien <strong>«</strong><strong> La cognition est la clé de notre existence et de notre adaptation au monde</strong><strong> ».</strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quel est le rôle et importance de « l’intelligence cognitive » - (I Cogn ) dans le traitement de l’information ?</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;"><strong><em>Selon moi, l’intelligence cognitive - (I Cogn)-</em></strong> joue un rôle crucial dans le traitement des données car elle est responsable de <em>la capacité de l’être humain</em> à comprendre, analyser, mémoriser, raisonner, et résoudre des problèmes. Cette capacité est essentielle dans notre vie quotidienne, que ce soit dans nos relations sociales, familiales, professionnelles, au travail ou dans nos activités de loisirs. Elle permet à une personne de traiter efficacement les informations en utilisant plusieurs processus mentaux tels que la perception, l’attention, la mémoire, la compréhension, la résolution de problèmes et <strong><em>la prise de décision</em></strong>. <br />  &nbsp;</div>    <div style="margin-left: 80px;"><strong>L’intelligence cognitive - (I Cogn</strong>)- nous permet par exemple de comprendre les mots, les phrases, de retenir les informations importantes et de les organiser mentalement pour faciliter notre compréhension. Lorsque nous cherchons à résoudre &nbsp;un problème complexe, celle-ci nous aide à analyser les informations disponibles, à générer des idées et des solutions possibles, à évaluer les conséquences de chaque option et à choisir la meilleure possible. En résumé <strong>l’Intelligence cognitive (I Cogn)</strong> est importante dans le traitement de l’information car elle permet à chacun d’entre nous <u>de réaliser inconsciemment </u>des tâches cognitives complexes de manière efficace. <br />   <br />  J'aimerais formuler un voeu : l’ID est une nouvelle réflexion qui intègre pour la première fois dans nos cours sur l’IE/IS/IR/ID…, &nbsp;la <em>connaissance du cerveau</em> et <em>les neurosciences</em>. C’est la dernière-née des arborescences spécialisées de l’IE/IS. D’ailleurs l’auteur pense et souhaiterait que les enseignements concernant l’IE/IS débutent obligatoirement une bonne &nbsp;-( pour ne pas dire solide)- connaissance du cerveau et les neurosciences<strong><em>. </em></strong> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La finalité de l’ID est double</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/85486141-60932122.jpg?v=1736680616" alt="« L’IA peut-elle mentir ? » Entretien avec Jean-Claude Possin" title="« L’IA peut-elle mentir ? » Entretien avec Jean-Claude Possin" />
     </div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;"><strong><em>D'abord, il s'agit&nbsp; de rechercher&nbsp;: &nbsp;les meilleures et plus pertinentes &nbsp;pratiques décisionnelles du moment -(benchmarking)- </em></strong>comme<strong><em> celles de ses principaux concurrents/compétiteurs &nbsp;:</em></strong> <br />  &nbsp; <br />  <strong><em>Ensuite</em></strong> <strong><em>de rechercher , détecter et connaitre </em></strong><strong><em>-(</em></strong><em>décisions arrêtées ou en cours<strong>)</strong></em><strong><em> , </em></strong><u>avant les autres</u>, leurs projets , orientations futures,&nbsp; «&nbsp;desseins cachés et secrets&nbsp;» que ceux-ci envisagent de mettre en place afin de s’assurer un avantage concurrentiel décisif - Ex&nbsp;:&nbsp; nouveau produit innovant, changement de stratégie technologique, commerciale, conquêtes de nouveaux marchés, nouvelles alliances technologiques et commerciales, etc. de «&nbsp;ses&nbsp;» concurrents/compétiteurs directs . &nbsp; <br />   <br />  Ce second aspect des recherches vise à comprendre, connaitre , anticiper leur <em>gouvernance décisionnelle</em> en cours dans le but de les devancer . &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  Car il faut savoir que &nbsp;: &nbsp;<strong><em>« Les états-majors des multinationales , les grands patrons , ont des desseins qui, mêmes secrets , sont «&nbsp;lisibles&nbsp;pourvu qu’en s’en donne la peine et les moyens&nbsp;» </em></strong>écrivent <strong><em>Allain-Dupré et Nathalie Duhard</em> </strong>dans <strong><em>«&nbsp;Les armes secrètes de la décision&nbsp;». </em></strong> <br />   <br />  En effet leur <em>trajectoire décisionnelle</em> est <u>souvent </u>lisible, sinon visible dans les interviews que livrent ces grands patrons , articles de presse spécialisés , conférences, &nbsp;publicités et annonces diverses, commandes fournisseurs, clients habituels ou privilégiés , documentation sur les salons professionnels, etc. Ce qui est vrai pour les entreprises et organisations en général l’est aussi pour la <em>Gouvernance Politique des États stratèges</em>[<em><sup><strong><sup>[1]</sup></strong></sup></em> .</div>    <div>  <div style="margin-left: 80px;">&nbsp;</div>    <hr align="left" size="1" width="33%" />  <div id="ftn1" style="margin-left: 80px;">[[1]] Essai&nbsp; <strong><em>«&nbsp;Intelligence Politique et État stratège&nbsp;»</em></strong> B Besson &amp; J-C Possin - Amazon février 2022.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En quoi l’IE/IS se différencient-elles de l’ID ?</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;"><strong><em>L’Intelligence Économique (IE)</em></strong> comme l’Intelligence<strong><em> Stratégique</em></strong>&nbsp; <strong><em>(IS)</em></strong> , vocables synonymes pour un certain nombre d’auteurs et de spécialistes,&nbsp; sont&nbsp; issues d’un <em>concept </em><em>généraliste</em> tandis que celui d<strong><em>’Intelligence Décisionnelle (ID)</em></strong>&nbsp; est <em><u>spécialisée </u>dans</em> <strong><em>l’optimalisation du processus de prise de décision</em></strong> ( par la connaissance du cerveau biologique , <em><u>l’approche neurocognitive</u></em>, les travaux sur la &nbsp;sociologie décisionnelle, &nbsp;la recherche des meilleures pratiques managériales, &nbsp;&nbsp;l’anticipation, la recherche , <em><u>la connaissance des décisions et des projets discrets, en cours &nbsp;ou cachés de leurs concurrents</u></em>)-. <br />   <br />  L’atteinte de ce double objectif par <strong><em>l’ID</em></strong> permet de mettre en place un <strong><em>«&nbsp;management compétitif de différenciation&nbsp;» - spécifique à l’ID</em></strong> - niche d’efficience, de célérité décisionnelle , de profitabilité et de meilleur retour sur investissement -(ROI)- pour les organisations qui l’utilisent. &nbsp;C’est pour toutes ces raisons qu’a été <em>pensé</em> et conçu l’outil du «&nbsp;<strong><em>Management Décisionnel d’Entreprise&nbsp;» -(MDE)- </em></strong>qui a pour objet &nbsp;&nbsp;<em>d’améliorer le processus la prise de décision</em> et de multiplier les opportunités de réussite et de croissance pour les entreprises . <br />   <br />  L’ID y participe à travers «&nbsp;ses&nbsp;» techniques, modalités processuelles et outils - tout au long des 6 étapes du <strong><em>cycle </em></strong><strong><em>de prise de décision -</em></strong>. Cycle qui débute&nbsp; avec <strong><em>l’élément déclencheur</em></strong> puis celui <em>du discernement , du choix</em> qui précède la <em>prise de décision</em> proprement<em> dite</em> et s’achève par&nbsp; la <em>réalisation du projet, </em>celle du but à atteindre. (Se reporter à l’ouvrage)-. <br />  <strong><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  Le concept d’ID est universel</em></strong>&nbsp;; il peut être utilisé tant par les entreprises privées que par les administrations et services publics. Il est utile à toutes les formes de Gouvernance de Politique territoriale ou nationale et il est conçu pour apporter à ses utilisateurs une<em> réponse pratique, une méthodologie, des outils indispensables et </em>un <em><u>savoir-faire</u></em> utile qui permet une <em><u>fiabilité décisionnelle</u></em> encore inégalée. &nbsp; <br />  Cet ensemble&nbsp; comprend&nbsp;: une<em> boite à outils spécifiques, une veille stratégique -(VSD)- , &nbsp;une&nbsp;«&nbsp;liste guide, un groupe et un coordinateur décisionnel&nbsp;», un cockpit et un Vadémécum </em>complètent le dispositif<em> <strong>en &nbsp;favorisant &nbsp;une meilleure prise de conscience et analyse de l’information décisionnelle</strong></em>&nbsp;: - analyse&nbsp;: bénéfices/risques/opportunités , situation de stress, d’urgence et de crise - , de célérité &nbsp;, de prise de décision &nbsp;à un instant «&nbsp;T&nbsp;» de l’évolution &nbsp;des situations : &nbsp;politiques, géopolitiques ,financières , commerciales, &nbsp;économiques , technologiques, … Sans omettre &nbsp;&nbsp;celle des conséquences immédiates et futures de la forte irruption de l’IA dans nos univers personnels et professionnels .&nbsp; <br />   <br />  Ainsi, &nbsp;du fait de l’ID, &nbsp;le dirigeant pourra passer de la<strong><em> décision adaptative</em></strong> ou <strong><em>corrective </em></strong>à une prise de<strong><em> décision prédictive </em></strong>ou<strong><em> prescriptive&nbsp;.</em></strong> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Que faut-il entendre par décision « prédictive » et « prescriptive » ?</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;">Il s’agit de deux concepts qui s’insèrent dans celui d’Intelligence décisionnelle (ID). Ceux-ci sont utilisés dans des contextes <u>d’analyses de données</u> et de <u>technologies avancées</u> pour soutenir et étayer des processus décisionnels. Ils reposent pour l’un&nbsp;: <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; - <strong><em>les décisions prédictives</em></strong>- sur l’utilisation de <strong><em><u>données statistiques</u> et <u>d’analyses prédictives</u></em></strong> pour &nbsp;comprendre, &nbsp;analyser et &nbsp;traiter des évènements futurs. <br />   <br />  Pour l’autre&nbsp;: <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;– les<strong> <em>décisions prescriptives</em> </strong><strong>– </strong>il découle de <strong><em><u>l’utilisation de données historiques</u></em></strong> pour <strong><em><u>identifier des tendances</u></em></strong> afin de <strong><em><u>prédire ce qui pourrait advenir</u></em></strong><strong><em>.</em></strong> <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>    <div style="margin-left: 120px;">Les <strong><em>décisions prescriptives</em></strong> vont au-delà des simples prescriptions et s’appuient sur <em>l’optimisation</em> et <em>la modélisation</em> pour déterminer la meilleure décision à prendre en prenant en compte <em>les contraintes et les objectifs</em>. <br />  Il convient d’ajouter que l’IE, l’ID et l’IR… utilisent toutes les étapes du <em>cycle décisionnel</em> pour explorer, mettre en évidence et mesurer l’amplitude du <strong><em>«</em></strong><strong><em> -Risque sécuritaire global -RSG-</em></strong><strong><em> »</em></strong> dans une configuration de prise décision -se reporter au tome&nbsp;II de notre ouvrage sur <em>l’Intelligence des Risques – édition -2008-</em>. <br />  <em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  La modélisation de <strong>l’ID</strong>&nbsp; intègre</em> pour une large part, les <em>signes annonciateurs</em> des ruptures scientifiques, technologiques, sociétales, culturelles, politiques et géopolitiques… envisageables ou en cours, comme celles des évolutions informatiques et numériques, des recherches fondamentales ou scientifiques émergentes du moment - se reporter au chapitre&nbsp;II, aux Intelligences artificielles (AI), Big Data et algorithmes-. <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Décider de choses importantes ou graves de conséquences est toujours un défi.</em></strong> C’est un dépassement audacieux que nous devons intégrer à notre réflexion. Il permet de mieux mesurer les incertitudes, les contraintes, les bénéfices et les risques comme les limites temporelles qui subsistent pour atteindre un but éloigné, la réalisation d’un projet que le décideur pense utile, voire essentielle pour son entreprise.&nbsp;&nbsp; &nbsp; <br />   <br />  <em>Le décideur doit toujours être dans une logique d’écoute</em>. Rappelons-nous, que si décider <strong><em>exige un esprit de leader</em></strong>, c’est toujours un <em>acte risqué</em> du décisionnaire final. <strong><em>La vision du but à atteindre</em></strong> révèle <em>une manière implicite de «&nbsp;trancher et d’agir&nbsp;» à</em> un moment donné. Cela est vrai, tant pour les décisions personnelles que pour toutes celles qui dépendent d’organisations&nbsp;: humaines, scientifiques, politiques, économiques, sociales, syndicales, etc. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Synthèse d’éléments généraux indispensables à la compréhension d’une approche neuro-managériale </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/85486141-60933801.jpg?v=1736697999" alt="« L’IA peut-elle mentir ? » Entretien avec Jean-Claude Possin" title="« L’IA peut-elle mentir ? » Entretien avec Jean-Claude Possin" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Synthèse 1 – première partie- : Apports généraux des neurosciences dans les toutes les formes 1d’entreprises, de configurations et d’organisations,  structures publiques, privées et politiques </b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;"><em><strong>Il ne faut pas jouer les savants mais en toutes circonstances rester attentif et lucide.&nbsp; Les sciences cognitives existent et leurs enseignements sont précieux concernant la «&nbsp;gouvernance compétitive&nbsp;» des entreprises.</strong> <br />   <br />  Leurs connaissances ouvrent l’esprit et élargissent les «&nbsp;champs de vision&nbsp;» des univers qui nous encerclent et souvent nous enferment dans des attitudes, certitudes et comportements psychologiquement dépassés.&nbsp;&nbsp; En 2025 elles permettent aux dirigeants avisés et curieux d’opter sur le plan managérial pour des approches réalistes nouvelles et jusqu’alors méconnues ou délaissées&nbsp; telles que les&nbsp;&nbsp; «&nbsp;inconscients de l’entreprise&nbsp;» que nous fait découvrir de Robert Branche&nbsp; dans son ouvrage sur le «&nbsp;Neuromangement&nbsp;» . <br />   <br />  Il en est de de</em> même pour <em>Bernadette Lecerf</em>-<em>Thomas </em>spécialisée en <em>coaching d’organisation</em> auprès des directions de marketing et en <em>conduite du changement</em> auprès des directions générales et des systèmes d’information.&nbsp; Cette dernière <em>explique</em> dans ses ouvrages&nbsp; <em>«&nbsp;Neurosciences et management - le pouvoir de changer - »</em> et <em>«&nbsp;Activer les talents avec les neurosciences&nbsp;» comment</em> utiliser celles-ci pour «&nbsp;<em>optimiser les aptitudes et dynamiser les&nbsp;&nbsp; talents des personnels&nbsp;»</em> en utilisant les neurosciences.&nbsp;&nbsp; Le but étant d’améliorer tant le <em>processus décisionnel</em> et plus généralement&nbsp;&nbsp; <em>la gouvernance managériale des équipes </em>en&nbsp; entreprises . <br />  &nbsp; <br />  <strong><em>Les neurosciences permettent aussi,&nbsp; à chacun d’entre nous d’être plus attentif, de mieux détecter,&nbsp; contrôler et maitriser nos émotions et nos sentiments, mais aussi ceux des autres.&nbsp; En toutes circonstances les approches «&nbsp;neuro-managériales&nbsp;» humanisent nos relations et nos rapports aux autres en nous incitant à mieux saisir , communiquer et analyser nos ressentis comme ceux de nos entourages personnels,&nbsp; professionnels et sociaux .</em></strong> <br />   <br />  <em>Elles influent sur notre self-contrôle, nous aident à mieux accepter nos ressentiments , ceux des autres et leurs motivations profondes tout en développant nos aptitudes et compétences de gouvernance stratégique. Dans l’entreprise, elles sont profitables pour nous aider à mieux détecter et décrypter les failles et malveillances comportementales – ( bien utilisées, elles jouent un rôle d’antidote -Ch. de l’essai- .&nbsp; Elles facilitent l’adaptation , la gestion et dynamisent les performances de nos entreprises ou organisations .</em> <br />   <br />  <em>Les concernant, le débat se situe donc, comme cela est souvent le cas, au niveau de leur fiabilité et utilité d’emploi . Elles sont humanistes,&nbsp; sociales , sociétales et gestionnaires dans la constitution d’équipes pluridisciplinaires, éclairées, équilibrées et fiables . Elles augmentent la fidélité à l’entreprise et sont plus créatives et&nbsp; innovantes. Enfin elles sont plus performantes dans toutes les formes d’activités, informationnelles , technologiques, de Recherche et Développement comme en matière d’innovation et de de créativité,&nbsp; de détection et de gestion des risques et opportunités notamment. </em> <br />   <br />  <em>Couplées et complétées par la prise en compte des éléments de la&nbsp; &nbsp;«&nbsp;grille de Maslow&nbsp;» les deux approches conjuguées, individualiseront et personnaliseront la reconnaissance et la responsabilité individuelle de chaque salarié de l’entreprise. Personnels qui se sentiront enfin reconnus et considérés.&nbsp; </em> <br />  <em>&nbsp; <br />  Ainsi<strong> , </strong><ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-12-17T19:02">,</ins>en améliorant la Responsabilité Sociale d’Entreprise -RSE-</em> les managers mettront en place une <em>gouvernance humaine </em>plus <em>individualisée </em>et conforme aux attentes actuelles de tous les salariés. <br />   <br />  Par ailleurs n’oublions jamais que l’approche <em>neuro- managériale</em> et celle de la<em> grille de Maslow</em>&nbsp; <em>facilitent</em> et <em>humanisent</em> grandement les rapports et les relations sociales dans l’entreprise.&nbsp; N’oublions pas davantage et c’est l’enseignement que nous tirons des neurosciences , que&nbsp;&nbsp; le&nbsp; <em>cerveau humain</em> est d’abord et avant tout&nbsp; <em>«&nbsp;un cerveau social&nbsp;»</em> et qu’il a besoin de <em>l’intérêt</em> et de la<em> considération des autres </em>pour <em>fonctionner </em>normalement et&nbsp; «&nbsp;se sentir bien&nbsp;»&nbsp;! &nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Synthèse 2 - seconde partie : Apports généraux des neurosciences dans les toutes les formes d’entreprises, de configurations et d’organisations,  structures publiques, privées et politiques </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/85486141-60933841.jpg?v=1736698475" alt="« L’IA peut-elle mentir ? » Entretien avec Jean-Claude Possin" title="« L’IA peut-elle mentir ? » Entretien avec Jean-Claude Possin" />
     </div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;"><em>Il ne faut pas jouer les savants mais en toutes circonstances rester attentif et lucide.&nbsp; <br />  Les sciences cognitives existent et leurs enseignements sont précieux concernant la «&nbsp;gouvernance compétitive&nbsp;» des entreprises. Leurs connaissances ouvrent l’esprit et élargissent les «&nbsp;champs de vision&nbsp;» des univers qui nous encerclent et souvent nous enferment dans des attitudes, certitudes et comportements psychologiquement dépassés.&nbsp;&nbsp; <br />  En 2025 elles permettent aux dirigeants avisés et curieux d’opter sur le plan managérial pour des approches réalistes nouvelles et jusqu’alors méconnues ou délaissées telles que les&nbsp;&nbsp; «&nbsp;inconscients de l’entreprise&nbsp;» que nous fait découvrir de Robert Branche dans son ouvrage sur le «&nbsp;Neuromangement&nbsp;»&nbsp; .&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Il en est de de</em> même pour <a class="link" href="https://www.linkedin.com/pulse/faire-le-deuil-du-changement-une-r%C3%A9flexion-sur-la-qualit%C3%A9-brion-lvzde/" target="_blank"><em>Bernadette Lecerf</em>-</a>  <em><a class="link" href="https://www.linkedin.com/pulse/faire-le-deuil-du-changement-une-r%C3%A9flexion-sur-la-qualit%C3%A9-brion-lvzde/" target="_blank">Thomas</a>  </em>spécialisée en <em>coaching d’organisation</em> auprès des directions de marketing et en <em>conduite du changement</em> auprès des directions générales et des systèmes d’information.&nbsp; Cette dernière <em>explique</em> dans ses ouvrages&nbsp; <em>«&nbsp;<a class="link" href="https://www.amazon.fr/Neurosciences-management-changer-Bernadette-Lecerf-Thomas/dp/2212558694" target="_blank">Neurosciences et management - le pouvoir de changer</a>  - »</em> et <em>«&nbsp;Activer les talents avec les neurosciences&nbsp;» comment</em> utiliser celles-ci pour «&nbsp;<em>optimiser les aptitudes et dynamiser les talents des personnels&nbsp;»</em> en utilisant les neurosciences.&nbsp;&nbsp; Le but étant d’améliorer tant le <em>processus décisionnel</em> et plus généralement&nbsp;&nbsp; <em>la gouvernance managériale «&nbsp; neurocentrée&nbsp;» &nbsp;des équipes </em>en entreprises . <br />  &nbsp; <br />  <strong><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les neurosciences permettent aussi,&nbsp; à chacun d’entre nous d’être plus attentif, de mieux détecter,&nbsp; contrôler et maitriser nos émotions et nos sentiments, mais aussi ceux des autres.&nbsp; En toutes circonstances les approches «&nbsp;neuro-managériales&nbsp;» humanisent nos relations et nos rapports aux autres en nous incitant à mieux saisir , communiquer et analyser nos ressentis comme ceux de nos entourages personnels,&nbsp; professionnels et sociaux .</em></strong> <br />  <em>&nbsp;&nbsp; Elles influent sur notre self-contrôle, nous aident à mieux accepter nos ressentiments , ceux des autres et leurs motivations profondes tout en développant nos aptitudes et compétences de gouvernance stratégique. Dans l’entreprise, &nbsp;dotée&nbsp; d’un système d’intelligence économique ou stratégique -(SIEE ou SISE)-</em> &nbsp;<em>elles sont profitables pour nous aider à mieux détecter et décrypter les failles et malveillances comportementales – ( bien utilisées, elles jouent <u>un rôle d’antidote</u> -(Ch. I de l’essai)- .&nbsp; Elles facilitent l’adaptation , les apprentissages et les formations, fiabilisent les prises de décisions et la gestion en général. &nbsp;Grace à l’intelligence émotionnelle qu’elle maitrisent, &nbsp;elles «&nbsp;humanisent les rapports&nbsp;» et &nbsp;les «&nbsp;dynamisent&nbsp;»- grâce à une meilleure compréhension des ressources humaines &nbsp;les performances de nos entreprises ou organisations .</em> <br />  <em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les concernant, le débat se situe donc, comme cela est souvent le cas, au niveau de leur fiabilité et utilité d’emploi . Elles sont humanistes,&nbsp; sociales , sociétales et gestionnaires dans la constitution d’équipes pluridisciplinaires, éclairées, équilibrées et fiables . Elles augmentent la fidélité à l’entreprise et sont plus créatives et innovantes. Enfin elles sont plus performantes dans toutes les formes d’activités, informationnelles , technologiques, de Recherche et Développement comme en matière d’innovation et de de créativité,&nbsp; de détection et de gestion des risques et opportunités notamment. </em> <br />  <em>&nbsp;Couplées et complétées par la prise en compte des éléments de la&nbsp; <strong>&nbsp;«&nbsp;grille de Maslow&nbsp;»</strong> les deux approches conjuguées, individualiseront et personnaliseront la reconnaissance et la responsabilité individuelle de chaque salarié de l’entreprise. Personnels qui se sentiront enfin reconnus et considérés.&nbsp; </em> <br />  <em>&nbsp;Ainsi<strong> , </strong>en améliorant la Responsabilité Sociale d’Entreprise -RSE-</em> les managers mettront en place une <em>gouvernance humaine </em>plus <em>individualisée </em>et conforme aux attentes actuelles de tous les salariés. <br />  &nbsp;&nbsp; Par ailleurs n’oublions jamais que l’approche <em>neuro- managériale</em> et celle de la<em> grille de &nbsp;Maslow</em> facilitent et <em>humanisent</em> grandement les rapports et les relations sociales dans l’entreprise.&nbsp; N’oublions pas davantage et c’est l’enseignement que nous tirons des neurosciences , que&nbsp;&nbsp; le <em>cerveau humain</em> est d’abord et avant tout, par nature &nbsp;<strong><em>«&nbsp;un cerveau social&nbsp;»</em></strong> et qu’il a besoin de <em>l’intérêt</em> des autres pour <em>s’épanouir pleinement</em>, &nbsp;&nbsp;souhaite <em>la compréhension </em>et de<em> la considération des autres </em>pour <em>fonctionner </em>normalement et&nbsp; «&nbsp;se sentir bien et utile – se reporter à l’annexe VI et au chapitre III-&nbsp;»&nbsp;! &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Merci Jean-Claude Possin et rendez-vous d'ici quelques jours pour de nouveaux échanges.</b></div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de Jean-Claude Possin</b></div>
     <div>
      <blockquote><em>&nbsp;Conseil en Intelligence économique et management des risques, diplômé de l’ENSP, 25<sup>ème</sup> promotion , créateur du cabinet SIES Consultants&nbsp;; ancien auditeur , &nbsp;membre et vice-président du groupe Intelligence Économique (GIE) de l’Institut National des Hautes Études de la Sécurité (INHES-J). <br />  Il a participé et organisé des conférences, formations et colloques IEMA Alger et enseigné l’Intelligence économique, l’audit d’IE et l’Intelligence des risques dans différents masters&nbsp;: <strong>École Européenne d’Intelligence Économique </strong>(EEIE) Versailles, <strong>ISC </strong>Paris, <strong>CERAM Sophia Antipolis</strong> puis <strong>Skéma Business School</strong> , Pôle Universitaire Léonard de Vinci Paris, ESIEE, Institut<strong> Supérieur d’Électronique de Paris (ISEP</strong>), formations à <strong>l’IFIE</strong>, etc.&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  Co-auteur avec B.&nbsp; Besson de plusieurs ouvrages sur l’Intelligence économique. Jean-Claude Possin, &nbsp;seul ou avec Bernard Besson, &nbsp;signaient la rubrique «&nbsp;Méthodologie et bonnes pratiques&nbsp;» de <strong>Regards sur l’IE</strong> ainsi que de nombreux articles dans <strong>Veille Magazine </strong>et autres publications</em>.</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/85486141-60923133.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.veillemag.com/L-IA-peut-elle-mentir-Entretien-avec-Jean-Claude-Possin_a5612.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Actualisation par l’approche neuroscientifique de la prise de décision en entreprise. Jean-Claude Possin nous répond...</title>
   <pubDate>Mon, 13 Jan 2025 09:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers un management de différenciation , une compétence clé et un leadership nouveau </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/85522354-60942914.jpg?v=1736757799" alt="Actualisation par l’approche neuroscientifique de la prise de décision en entreprise. Jean-Claude Possin nous répond..." title="Actualisation par l’approche neuroscientifique de la prise de décision en entreprise. Jean-Claude Possin nous répond..." />
     </div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;">Selon les enseignements de la <strong><em>grille de Maslow</em></strong>, &nbsp;le test de <strong><em>Weston Agor</em></strong> et la stratégie <strong><em>d’Harold Jack. Leavitt</em></strong> psychologue américain , &nbsp;professeur de sociologie du travail et des organisations énoncés dans l’ouvrage, &nbsp;les décideurs sommitaux s’ouvriront aux réalités d’une nouvelle perspective de la <em>prise de décisions</em> [[1]] en entreprise, épure 2025 élargie <strong><em>aux réalités neuroscientifiques</em></strong> et à la <strong><em>«&nbsp;Neuro IE&nbsp;».</em></strong> &nbsp; <br />  Alors, un <strong><em>management de différenciation</em></strong> , une <strong><em>compétence clé</em></strong> et un <strong><em>leadership nouveau</em></strong> apparaitront dans l’entreprise pour son plus grand profit et celui de ses cadres et salariés.</div>    <div>  <div style="margin-left: 80px;">&nbsp;</div>    <hr align="left" size="1" width="33%" />  <div id="ftn1" style="margin-left: 80px;">[[1]] <strong><em>Harold Jack. Leavitt</em></strong> -psychologue américain , &nbsp;professeur de sociologie du travail et des organisations - 1922-2007-, auteur de «&nbsp;Psychologie et Management&nbsp;» et pour &nbsp;- les rectangles de Leavitt-&nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Optimisation de l’efficacité managériale</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;">Connaitre les avancées en neurosciences, comme la connaissance et la compréhension du cerveau biologique ouvrent des possibilités et des perspectives élargies – d’optimisation de l’efficacité managériale, &nbsp;de compréhension et d’élargissement &nbsp;intellectuel , de motivation, de &nbsp;gouvernance d’entreprise &nbsp;et de <em><u>bien-être au travail</u></em> pour tous les personnels de l’entreprise . <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp;<a name="_Hlk187335149">Le test de <strong><em>Weston Agor </em></strong></a>et la stratégie <strong><em>d’Harold Jack. Leavitt </em></strong>concernant <em>les spécificités et rôles respectifs</em> des<strong><em> « deux cerveaux&nbsp;</em></strong>» pour <u>constituer des équipes</u> pluridisciplinaires de travail plus équilibrées et performantes comme le <strong>Système d’Intelligence Économique </strong><em>ou</em><strong> Stratégique d’Entreprise <a name="_Hlk186213129">-(SIEE ou SISE)</a></strong> ou encore celui du <strong><em>« coordinateur et du groupe décisionnel&nbsp;»,</em></strong> etc. &nbsp;&nbsp;Ces avancées décrites dans l’ouvrage complètent le tableau des apports utiles <em>Neuro- managériaux</em> envisageables - ( se reporter au chapitre III et à l’annexe VI de l’ouvrage).</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Concernant les approches neuroscientifiques il faut savoir que :</b></div>
     <div>
      <blockquote><em>«&nbsp;<strong>Nous disposons de deux systèmes de pensée</strong>&nbsp;: l’un rapide, instinctif et l’autre délibératif. Comprendre leur interaction est essentiel pour prendre de meilleures décisions&nbsp;».</em> <br />  <em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;<strong>Daniel Kahneman</strong> </em>« dans<em> &nbsp;«&nbsp;Thiinking, fast an Slow&nbsp;».</em></blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Capacité adaptative du cerveau à récupérer et à se restructurer en permanence </b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;">Ainsi les entreprises peuvent <em>tirer parti</em> de ces systèmes <em>pour améliorer</em> leur processus décisionnel, le management, &nbsp;l’innovation et la créativité, etc. Les études démontrent que celles-ci découlent,&nbsp; grâce<em> aux cellules gliales,</em> &nbsp;d’une <em>collaboration harmonieuse</em> entre les deux hémisphères - <strong><em>cerveau droit</em></strong> et <strong><em>gauche &nbsp;</em></strong><em>&nbsp;qui mobilisent les réseaux neuronaux impliqués </em>dans<strong><em> la Mémoire et</em></strong> la<strong><em> Régulation</em> <em>émotionnelle</em>, </strong>aspects<strong> &nbsp;</strong>connus&nbsp; sous le terme de <strong><em>«&nbsp;Neuroplasticité&nbsp;»,</em></strong>&nbsp; qui est la capacité du cerveau à <em>réorganiser</em>&nbsp; en permanence, &nbsp;ses <strong><em>connexions neuronales</em></strong>&nbsp; en fonction de&nbsp;» ses&nbsp;» acquis, &nbsp;expériences&nbsp; et apprentissages vécus. <br />   <br />  C’est également <em>la <a class="link" href="https://www.cnfpt.fr/sites/default/files/ja_neurosciences_et_management.pdf" target="_blank"><u>capacité adaptative</u> </a>  du cerveau</em> <strong><em>à récupérer</em></strong> et à <strong><em>se restructurer en permanence</em></strong> -(après les traumas, lésions, agressions diverses qu’il subit … mais aussi pour réduire l’impact des maladies neurodégénératives par exemple . &nbsp;<strong><em>C’est ainsi que l’exposition à des environnements variés, agréables et stimulants améliorent les capacités créatives de chacun d’entre nous </em></strong><em>– ( EX&nbsp;: &nbsp;Ambiance et conditions de travail, respect et considérations des personnels, , ergonomie des postes de travail, &nbsp;&nbsp;conception architecturale des bâtiments chez Dyson<strong>, </strong>etc.)-. &nbsp;&nbsp;</em> <br />  <strong><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; -</em></strong></div>    <ul>  	<li style="margin-left: 80px;"><strong><em>La gestion des émotions,</em></strong> <br />  	&nbsp;</li>  	<li style="margin-left: 80px;"><strong><em>La&nbsp; «&nbsp;plasticité cérébrale&nbsp;» la formation, l’ apprentissage, une meilleure maitrise les biais cognitifs et de la «&nbsp;dissonance cognitive&nbsp;»,</em></strong></li>  </ul>    <div style="margin-left: 160px;"><em>- «&nbsp;Comprendre comment le cerveau traite les émotions peut limiter les «&nbsp;surcharges cognitives&nbsp;»,</em> <br />  <strong><em>&nbsp;</em></strong><strong><em>Matthew Lieberman</em></strong><em> –«&nbsp;The social Brain&nbsp;» écrit&nbsp;:</em> <br />  <em>- «&nbsp;Comprendre le cerveau, c’est se donner les moyens de développer des environnements favorables à l’innovation et à la collaboration&nbsp;». </em></div>    <div style="margin-left: 80px;"> <br />  <em>Lire également de<strong>&nbsp; &nbsp;<a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/pierre-marie-lledo-4b7726134/" target="_blank">Pierre-Marie Lledo </a>  &nbsp;&nbsp;</strong></em>chercheur en neurosciences au CNRS <em>« Le mangement par les neurosciences&nbsp;»<strong>.</strong></em></div>  <!--cke_bookmark_263S--><!--cke_bookmark_263E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> « Talents cachés de votre cerveau au travail » </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/85522354-60975979.jpg?v=1736934334" alt="Actualisation par l’approche neuroscientifique de la prise de décision en entreprise. Jean-Claude Possin nous répond..." title="Actualisation par l’approche neuroscientifique de la prise de décision en entreprise. Jean-Claude Possin nous répond..." />
     </div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;"><strong><em>Ce qu’il faut encore impérativement retenir </em></strong><em>c’est que</em> pour le <strong><em>Dr Bernard Anselem</em></strong> – neuropsychiatre - auteur des<em> &nbsp;«&nbsp;Talents cachés de votre cerveau au travail&nbsp;» Eyrolles</em> -2019<em>- « Le cerveau se nourrit du passé - [ des expériences vécues qu’il a mémorisées dans sa «&nbsp; carte mentale&nbsp;» ]&nbsp; pour <u>prédire et anticiper l’avenir&nbsp;</u>». &nbsp;</em>&nbsp;<strong><em>Ainsi celui-ci modélise- de lui-même- ce qui peut advenir. </em></strong>&nbsp;Il s’agit là d’une possibilité très importante - et scientifiquement démontrée)-en matière de prise de décision. <br />   <br />  Pour parfaire vos informations se reporter à l’article du <strong><em>journal les Échos</em></strong> &nbsp;<strong><em>«&nbsp;Neuro-leadership et management&nbsp;: </em></strong>&nbsp;<strong><em>méthode SCARF</em></strong> ou <strong><em>la puissance du cerveau en entreprise.&nbsp;»</em></strong> -2008- dont l’objectif est d’amener les managers <strong><em>à connaitre</em></strong> et utiliser l’ensemble des approches neuroscientifiques en prenant conscience du rôle éminent<strong><em> du cerveau</em></strong> chez leurs salariés en actionnant &nbsp;<strong><em>«&nbsp;5 leviers</em></strong>&nbsp;» dits&nbsp;: <strong><em>«&nbsp;activateurs de menaces&nbsp;»</em></strong> de <strong><em>David ROCK</em></strong> neuroscientifique, article mis à jour le 12 décembre 2023. <br />   <br />  &nbsp;Nous rejoignons ici, s’ajoutant à l’ approche neuroscientifique <a name="_Hlk187335530">, &nbsp;&nbsp;les <em>préoccupations et prescriptions majeures</em> décrites dans la <strong><em>grille de Maslow</em></strong> déjà </a>citée et dont nous préconisons la connaissance et l’emploi en matière de relations humaines car <em>«&nbsp;oublier que l’être humain n’est pas une machine et continuer de penser que les émotions n’ont pas leur place au bureau est une erreur&nbsp;».</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Rappels et conseils utiles pour les managers et chefs d’entreprises souhaitant utiliser l’approche neuro-managériale</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;"><strong><em>Le but des travaux neuroscientifiques</em></strong>, ceux&nbsp; du &nbsp;<strong><em>Neuromanagement</em></strong> comme de la<em> <strong>Neuro-intelligence Économique/Stratégique</strong> est</em> de <strong><em>rappeler &nbsp;l’importance des connaissances neuroscientifiques en matière de management &nbsp;&nbsp;</em></strong>afin&nbsp; de &nbsp;<strong><em>donner des clés &nbsp;nouvelles de gouvernances &nbsp;adaptées et efficaces &nbsp;aux managers</em></strong> &nbsp;<strong><em>et dirigeants d’entreprises</em></strong> &nbsp;afin &nbsp;qu’ils puissent &nbsp;les &nbsp;mettre en pratique &nbsp;en actionnant les <strong><em>leviers &nbsp;neuropsychologiques</em></strong> et <strong><em>émotionnels</em> </strong>&nbsp;&nbsp;propres à chacun d’entre nous. <br />   <br />  Exemple : &nbsp;liens de cause à effet entre les facteurs cognitifs, contextuels, affectifs, émotionnels, de bien-être au travail… et les comportements individuels. <br />   <br />  <strong><em>Ainsi, les managers mieux informés et formés aux neurosciences replacent l’humain et l’Intelligence émotionnelle au cœur de la gestion de leurs équipes</em></strong><em>. </em>Tous les DRH en 2025 devraient pouvoir être formés à ces pratiques.</div>    <ul>  	<li style="margin-left: 80px;"><strong><em>&nbsp;Concernant le cerveau ce que nous devons également savoir&nbsp; – </em></strong><em>pour l’essentiel se reporter&nbsp; au Chapitre III et l’annexe VI de l’essai. Cela </em>Concerne&nbsp;: <strong><em>la<u> neurogénèse[</u></em></strong><em><u><u>[1]</u>] </u></em>qui est le <em>- processus de formation des neurones à partir d’une cellule souche neuronale du système nerveux </em>et <em>qui</em> , comme<em> la <strong><u>plasticité cérébrale</u></strong> sont</em> très importantes<em> en</em> matière de<em> &nbsp;«&nbsp;<strong><u>stimulation cognitive&nbsp;»</u></strong> </em><u>pour maintenir et développer &nbsp;&nbsp;par exemple la<em> créativité</em> chez l’adulte.</u> <br />  	 <br />  	<strong><em>De même&nbsp;nous devons savoir</em></strong><em> que pour <strong>Pierre marie Lledo&nbsp; &nbsp;</strong></em>- déjà cité - <br />  	<strong><em>«&nbsp;Le cerveau est capable de se remodeler tout au long de sa vie. Plus nous l’exerçons , plus il développe des capacités nouvelles&nbsp;».&nbsp; </em></strong></li>  </ul>    <div style="margin-left: 120px;">Pour qu’il exerce pleinement ses talents il faut lui proposer <em>des&nbsp;«&nbsp;challenges cognitifs</em>&nbsp;», des formations continues et des environnements stimulants de travail<strong><em>.</em></strong> Les entreprises doivent encourager leurs équipes à explorer de nouveaux domaines pour développer une flexibilité mentale essentielle pour évoluer dans des environnements en perpétuel changements. Pour l’auteur<strong><em> Pierre Marie Lledo&nbsp;</em></strong>cité ci-dessus&nbsp;: <em>«&nbsp; La créativité est une gymnastique cérébrale qui nécessite des efforts constants et de la flexibilité mentale&nbsp;».</em> <br />   <br />  Il faut savoir également&nbsp;qu’ il s’agit là de<strong><em> connaissances neuroscientifiques aujourd’hui avérées</em></strong> et - qu’en matière de décision par exemple<em> <strong>«&nbsp;Notre cerveau est une machine à prédire l’avenir »</strong> . «&nbsp;L’ entrainement cognitif du cerveau en matière de prédiction se base sur des apprentissages-. &nbsp;<u>Il en tire des statistiques sur les possibilités que tel ou tel scenario se produise.</u> Le cerveau se nourrit du passé </em>[expériences mémorisées]<em> pour <u>prédire et anticiper l’avenir&nbsp;»</u></em> confirme&nbsp; <em>&nbsp;le <strong>Dr Bernard Anselem</strong>,- neuropsychologue -.</em> <br />   <br />  <strong><em>En matière de neurosciences et de neuromanagement &nbsp;&nbsp;</em></strong>il faut noter également &nbsp;&nbsp;que <em>« la <u>créativité n’est pas un don</u>, mais <u>une compétence</u> qui peut être cultivée [grâce ] à une gestion adaptée des processus créatifs&nbsp;» </em>écrit<strong><em> Jean-Christophe Seznec </em></strong>et que<strong><em> &nbsp;</em></strong><em>«&nbsp; Stimuler l’innovation nécessite de comprendre comment le cerveau réagit aux défis et aux stimuli externes, et d’adapter la gestion en conséquence&nbsp;» </em>poursuit <strong><em>David Rock. </em></strong> <br />   <br />  Nous rejoignons ici, s’ajoutant à l’ approche neuroscientifique <a name="_Hlk187335530">, &nbsp;&nbsp;les <em>préoccupations et prescriptions majeures</em> décrites dans la <strong><em>grille de Maslow</em></strong> déjà </a>citée et dont nous préconisons la connaissance et l’emploi en matière de relations humaines car <em>«&nbsp;oublier que l’être humain n’est pas une machine et continuer de penser que les émotions n’ont pas leur place au bureau est une erreur&nbsp;».</em><br type="_moz" />  &nbsp;</div>    <div>  <div style="margin-left: 80px;">&nbsp;</div>    <hr align="left" size="1" width="33%" />  <div id="ftn1" style="margin-left: 80px;">[[1]] Se reporter dans l’ouvrage à l’annexe III sur <strong><em>la mésange américaine</em></strong> «&nbsp;Parus Atracapilus.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Conclusion </b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;">Ainsi les différentes ressources, approches et connaissances sur le cerveau biologique humain &nbsp;fournissent aux managers d’entreprise qui maitrisent &nbsp;les neurosciences &nbsp;&nbsp;, &nbsp;&nbsp;des indications&nbsp; précieuses , un cadre utile &nbsp;et novateur pour intégrer celles-ci &nbsp;en <em>matière de gestion de l’innovation</em>, <em>de créativité</em> comme de <em>stratégie managériale&nbsp; des processus de décision..</em>. Grace à ces savoirs neuroscientifiques , &nbsp;aujourd’hui avérés, &nbsp;il ne s’agit plus d’adapter le cerveau au monde du travail mais l’inverse&nbsp;<em>: adapter le monde du travail au fonctionnement du cerveau afin d’optimiser toutes ses potentialités.</em> <br />   <br />  <strong><em>Exemples d’entreprises utilisant ces approches&nbsp;</em></strong> <br />  &nbsp; <br />  <strong><em>En France&nbsp;: </em></strong> <br />   <br />  <strong><em>Airbus&nbsp;</em></strong>: utilise les neurosciences pour les formations à la gestion du stress et en matière de leadership. Intégration des <em>outils d’imagerie cérébrale</em> pour optimiser les prises de décisions dans des environnements complexes. <br />   <br />  <strong><em>Orange&nbsp;</em></strong>: &nbsp;Collabore avec des laboratoires pour comprendre comment les <em>biais cognitifs</em> influencent les relations clients et concevoir des solutions plus adaptées. <br />  &nbsp; <br />  <strong><em>À l’étranger&nbsp;</em></strong>: &nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Google&nbsp;: </em></strong>utilise le programme<strong><em> -</em></strong><em>Search Insde Yourself- </em>sur&nbsp;<em>&nbsp;«&nbsp;la neuroscience et la pleine conscience&nbsp;» pour améliorer la</em> prise de décision et la performance<em>.</em> <br />   <br />  <strong><em>Procter &amp;Gamble&nbsp;: </em></strong>utilise les données neuroscientifiques pour comprendre les comportements d’achat et optimiser les décisions marketing -(Neuromarketing)-. <br />  <strong><em>Neuroleadership Institue&nbsp;:</em></strong> <em>&nbsp;Basé aux États-Unis , cet institut propose des formations pour les entreprises en intégrant les avancées neuroscientifiques, etc.</em></div>    <blockquote>  <div style="margin-left: 80px;"><em>But : en comprenant comment le cerveau traite l’information , les managers et les formateurs peuvent limiter les «&nbsp;surcharges cognitives&nbsp;»<ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03"> et prétendre à une meilleure gestion du stress.</ins></em></div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Adapter le monde du travail au fonctionnement du cerveau afin d’optimiser toutes ses potentialités.</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;">Ainsi les différentes ressources, approches et connaissances sur le cerveau biologique humain &nbsp;fournissent aux managers d’entreprise qui maitrisent &nbsp;les neurosciences, &nbsp;&nbsp;des indications&nbsp; précieuses , un cadre utile &nbsp;et novateur pour intégrer celles-ci &nbsp;en <em>matière de gestion de l’innovation</em>, <em>de créativité</em> comme de <em>stratégie managériale&nbsp; des processus de décision..</em>. <br />   <br />  Grâce à ces savoirs neuroscientifiques , &nbsp;aujourd’hui avérés, &nbsp;il ne s’agit plus d’adapter le cerveau au monde du travail mais l’inverse&nbsp;<em>: adapter le monde du travail au fonctionnement du cerveau afin d’optimiser toutes ses potentialités.</em> <br />  <strong><em>Exemples d’entreprises utilisant ces approches&nbsp;</em></strong> <br />  &nbsp; <br />  <strong><em>En France&nbsp;: </em></strong> <br />   <br />  <strong><em>Airbus&nbsp;</em></strong>: utilise les neurosciences pour les formations à la gestion du stress et en matière de leadership. Intégration des <em>outils d’imagerie cérébrale</em> pour optimiser les prises de décisions dans des environnements complexes. <br />   <br />  <strong><em>Orange&nbsp;</em></strong>: &nbsp;Collabore avec des laboratoires pour comprendre comment les <em>biais cognitifs</em> influencent les relations clients et concevoir des solutions plus adaptées. <br />  &nbsp; <br />  <strong><em>À l’étranger&nbsp;</em></strong>: &nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Google&nbsp;: </em></strong>utilise le programme<strong><em> -</em></strong><em>Search Insde Yourself- </em>sur&nbsp;<em>&nbsp;«&nbsp;la neuroscience et la pleine conscience&nbsp;» pour améliorer la</em> prise de décision et la performance<em>.</em> <br />   <br />  <strong><em>Procter &amp;Gamble&nbsp;: </em></strong>utilise les données neuroscientifiques pour comprendre les comportements d’achat et optimiser les décisions marketing -(Neuromarketing)-. <br />   <br />  <strong><em>Neuroleadership Institue&nbsp;:</em></strong> <em>&nbsp;Basé aux États-Unis , cet institut propose des formations pour les entreprises en intégrant les avancées neuroscientifiques, etc.</em> <br />   <br />  <em><strong>En comprenant comment le cerveau traite l’information , les managers et les formateurs peuvent limiter les «&nbsp;surcharges cognitives&nbsp;»<ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03"> et prétendre à une meilleure gestion du stress.</ins></strong></em></div>    <div style="margin-left: 80px;">&nbsp; <br />   <br />   <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><strong>Perspectives des travaux de recherches en cours…</strong> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les outils d’investigation  au service des scientifiques</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;">Les recherches et découvertes permanentes en cours &nbsp;comme &nbsp;les travaux sur le cerveau et les neurosciences &nbsp;progressent &nbsp;chaque jour un peu plus &nbsp;grâce à l’amélioration des techniques d’investigation du cerveau liées à<strong> l’IRMf – (</strong>imagerie par résonance magnétique fonctionnelle)-<strong> , &nbsp;au Scanner&nbsp; </strong>-( tomographie,&nbsp; tomodensitométrie, CT Scan) , &nbsp;à &nbsp;<strong>l’EEG </strong>( électroencéphalogramme) ,<strong> la TEP </strong>( Tomographie par émission de positons<strong> &nbsp;-(scintigraphie-&nbsp; le Pep scan) , &nbsp;La MEG –(Magnétoencéphalographie) &nbsp;</strong>qui permet de visualiser les structures profondes du cerveau de manière plus précise que l’IRMf – (se reporter au chapitre III et à l’annexe VI de l’ouvrage)- . <br />   <br />  <ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">Certaines de ces techniques d’imagerie ont vu récemment le jour , avec des <strong><em>échelles de résolutions</em></strong> de plus en </ins>plus précises<ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03"> qui sont utilisées pour la recherche fondamentale</ins>. Ces récentes avancées autorisent désormais le diagnostic des atteintes du système nerveux ( neurologique). <br />   <br />  Ainsi aujourd’hui, &nbsp;grâce aux neurosciences nous avons <strong><em>une compréhension approfondie des processus créatifs, décisionnels et innovants et nous savons</em></strong>,&nbsp; <strong><em>quels environnements mettre en place dans l’entreprise pour les stimuler </em></strong>–(espaces de travail&nbsp;: architecture, couleurs, ergonomie des postes et lieux de travail…)<strong><em>-.</em></strong> &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;De même , en s’inspirant des découvertes sur <strong><em>la neuroplasticité</em></strong> , les entreprises peuvent <strong><em>personnaliser et optimiser</em></strong> les formations de leurs personnels, les parcours professionnels et stimuler leur créativité.</div>    <div style="margin-left: 80px;"> <br />  Grâce aux connaissances révélées et acquises nous pouvons <ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">dès maintenant optimiser</ins> <strong><em>les processus de prise de décision</em></strong>. Les formations initiales et continues ,&nbsp; l’apprentissage, les méthodes d’enseignement , de <ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">mémorisation</ins>,&nbsp; de motivation – en utilisant les apports de la <em>neuropédagogie </em>par exemple , de la &nbsp;prise de décision, de l’innovation . <br />  <ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">Ceux-ci</ins> sont, &nbsp;en 2025, &nbsp;mieux analysés et compris. Les émotions ne sont plus considérées comme purement subjectives dorénavant leur rôle est mis en évidence dans des <strong><em>circuits neuronaux complexes</em></strong> et<ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03"> ainsi</ins> l’on peut déterminer <strong><em><ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">le </ins>rôle important</em></strong> <ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">qu’elles</ins> jouent en matière de prise de décision.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Intérêts accrus, actuels et avérés de la connaissance du cerveau par des approches neuro-managériales notamment celles concernant l’IE-IS </b></div>
     <div>
      <blockquote><em>Nos cerveaux sont câblés pour la sociabilité. Les décisions collectives efficaces nécessitent une connexion émotionnelle et cognitive&nbsp;»</em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong><em>David Rock - «&nbsp;</em></strong><em>Your Brain and Slow</em><em>&nbsp;»</em></blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Voici quelques aspects à titre d’exemples </b></div>
     <div>
      <ul>  	<li class="list">&nbsp;<strong><em>Développer <u>des algorithmes neuroscientifiques</u></em></strong> pour favoriser la prise de décision en temps réel,</li>  	<li class="list"><strong><em>Développer les liens entre neurosciences et IA générative </em></strong>pour améliorer la modélisation des systèmes experts d’aide à la décision <strong><em>en temps réel</em></strong>,</li>  	<li class="list"><strong><em>Utiliser de manière croissante les technologies comme l’EEG ou «&nbsp;de réalité virtuelle&nbsp;» pour les apprentissages et formation en entreprise,</em></strong></li>  	<li class="list"><strong><em>&nbsp;Comprendre l’importance d’une réelle prise de <u>conscience managériale</u> et l’intérêt grandissant</em></strong> concernant les apports liés à la connaissance du <em>cerveau biologique</em> et aux neurosciences en général&nbsp;;</li>  	<li class="list"><strong><em>&nbsp;&nbsp;Mieux détecter les «&nbsp;a<ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">lerte</ins>s de <ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">mise en garde</ins>&nbsp;» contre l’utilisation<ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03"> accrue</ins> et malveillante <ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">&nbsp;des biais cognitifs</ins>[<strong>[1]</strong>]url:#_ftn1 <ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03"> de </ins>déstabilisation qui entravent&nbsp; et influencent&nbsp;&nbsp; négativement la prise de décision&nbsp;: &nbsp;biais&nbsp;: «&nbsp;</em></strong><em><ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">d’ancrage</ins>&nbsp;», de conformité, de disponibilité, &nbsp;de représentabilité, d’optimisme , de statut quo, de cadrage , d’autorité, d’effet Dunning-Kruger &nbsp;-( surestimation de ses propres &nbsp;compétences)-<ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">…</ins> </em><ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">des décideurs sommitaux, des veilleurs du SIEE/SI</ins>SE<ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">&nbsp; par des</ins> «&nbsp;officines&nbsp;» ou concurrents<ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">/compétiteurs peu scrupuleux</ins> <ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">&nbsp;qui </ins>&nbsp;identifient&nbsp; et <ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">utilisent <em><u>toutes «&nbsp;le</u></em></ins><em><u>s fragilités psychologiques &nbsp;et <ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">&nbsp;faiblesses mentales&nbsp;»</ins></u>&nbsp;&nbsp; <ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">afin de tromper ces </ins>derniers<ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03"> ou de vicier </ins>et d’altérer <ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">leur dispositif</ins> <ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">&nbsp;de</ins>s<u> <ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">&nbsp;«&nbsp;centre</ins>s<ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03"> de décision</ins>&nbsp;»</u><ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">-&nbsp; par l’</ins>utilisation<ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">&nbsp; de </ins>systèmes<ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03"> tels que&nbsp;: –( le PM, la&nbsp; Programmation neuro-linguistique- (PNL</ins>…<ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">)-,</ins> la «&nbsp;palette&nbsp;» des biais et dissonances cognitives,&nbsp; &nbsp;etc.</em></li>  	<li class="list"><strong><em>Avènement </em></strong>et<strong><em><ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03"> utilisation croissante </ins>du «&nbsp;Neuromanagement&nbsp;»<ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">,</ins> </em></strong>de la<strong><em> &nbsp;«&nbsp; Neuroéconomie&nbsp;» </em></strong>du<strong><em> Neuromarketing</em></strong>, <strong><em>de la Neuro IE-IS</em></strong>, de la <strong><em>Neuropédagogie,</em></strong> du Neuro droit, de la Neuro justice, &nbsp;etc.</li>  	<li class="list"><strong><em>Meilleure prise de <ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">«&nbsp;</ins>conscience de soi et des autres</em></strong> <strong><em><ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">»</ins></em></strong><ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">,</ins> lucidité accrue et meilleures perceptions des environnements <em>humains, sociaux et sociétaux…</em> &nbsp;&nbsp;sans omettre d’ <strong><em><u>«&nbsp;apprendre à penser contre soi&nbsp;»,</u></em></strong> afin de corriger nos f<em>aiblesses</em>, <em>travers </em>et <em>défauts&nbsp;; </em></li>  	<li class="list"><strong><em>Amélioration <ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">de la </ins>Gouvernance et de la<ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03"> stratégie </ins>d’entreprise </em></strong>par la <strong><em>constitution &nbsp;«&nbsp;neuro-stratégique&nbsp;» <ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">d’</ins> équipes &nbsp;pluridisciplinaires</em></strong> de de travail comme&nbsp; de &nbsp;gouvernance <em>d’entreprise</em> –(stratégie)-, de <em>traitement de l’information &nbsp;par le -(SIEE/SISE</em>)- , de <em><u>la constitution</u></em> <ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">d’équipes <em>commerciales</em></ins> comme de <em>production</em>, de <em>communication</em> interne et externe à l’entreprise, &nbsp;<em><u>de «&nbsp;coordinateurs et de groupes décisionnels- had-ok- &nbsp;»</u></em>, de &nbsp;recherches&nbsp; et &nbsp;&nbsp;d’ apports de nouveaux équilibres au sein d’équipes managériale &nbsp;<em>( Test Weston Agor et stratégie d’Harold Leavitt ),</em></li>  	<li class="list"><strong><em>Amélioration de la productivité en général, &nbsp;de la célérité décisionnelle, de la détection précoce&nbsp; &nbsp;de signaux émergents et d’ alertes</em></strong><em> <strong>&nbsp;,&nbsp; d’analyse des risques et opportunités du ROI, </strong>etc.<strong> &nbsp;</strong></em></li>  	<li class="list"><strong><em>Reduction des erreurs de gouvernance et de jugement,-affectés par la méconnaissance du fonctionnement du cerveau biologique , &nbsp;<u>de son rôle prédictif</u>, des biais &nbsp;et dissonances cognitives, &nbsp;etc.</em></strong></li>  	<li class="list">&nbsp;&nbsp;<strong><em>La connaissance des neurosciences et du fonctionnement cerveau biologique </em></strong>permettent&nbsp;: une maitrise accrue , fiable et sérieuse du <em>management des</em> <em>situations de stress, d’urgences et de crises</em> en se dotant de moyens simples et pratiques pour y remédier, &nbsp;</li>  	<li class="list">&nbsp;<strong><em>La formation, l’acquisition et la maitrise de ses savoirs nouveaux stimulent et renforcent l’intérêt au travail , &nbsp;l’innovation, &nbsp;la créativité, l’adaptabilité, la motivation et l’engagement des personnels&nbsp;formés</em></strong> en faveur de &nbsp;leur entreprise -( fidélisation)- &nbsp;les neurosciences aident à mieux comprendre les leviers <em>neuropsychologiques</em> &nbsp;de la motivation ( dopamine, circuits de la récompense)…, les biais cognitifs, etc. – reporter au Ch.III , à l’annexe VI et à la bibliographie&nbsp; - .</li>  	<li class="list"><strong><em>Optimisation du processus de décision individuel et collectif,</em></strong> meilleure appréciation du rôle de <em>l’Intelligence émotionnelle</em>, &nbsp;des biais cognitifs, de l’importance du stress –(positive ou négative) – Cf se reporter au Ch. III de l’essai)- , du rôle de l’information notamment celui concernant &nbsp;«&nbsp;<strong><em>l’élément déclencheur&nbsp;»</em></strong>, &nbsp;etc.</li>  	<li class="list"><strong><em>Meilleure adaptation des formations initiales et continues</em></strong> dans les organisations, &nbsp;</li>  	<li class="list"><strong><em>Meilleure appréciation et acceptation par les personnels de l’entreprise des informations nouvelles , &nbsp;des contraintes et décisions managériales qui s’imposent pour assurer la pérennité de l’entreprise face à&nbsp; «&nbsp;ses&nbsp;» principaux concurrents/compétiteurs, </em></strong><em>etc. </em></li>  	<li class="list"><strong><em>Meilleure réceptivité, &nbsp;compréhension et acceptabilité des connaissances et de l’exploitation des liens entre&nbsp;: &nbsp;les neurosciences, l’intelligence systémique&nbsp;&nbsp; </em></strong><em>- ( écosystèmes professionnels…) -<strong> ,&nbsp; émotionnelle et &nbsp;le rôle déterminant des algorithmes, de &nbsp;l’intelligence artificielle générative &nbsp;comme &nbsp;des outils de prédiction des comportements décisionnels, </strong><ins cite="mailto:Microsoft%20Word" datetime="2024-11-18T09:03">etc.</ins></em></li>  </ul>  <strong><em>Observation&nbsp;: </em></strong><em>cette énumération est loin d’être limitative&nbsp;!</em>    <div>&nbsp;  <hr align="left" size="1" width="33%" />  <div id="ftn1">[[1]]&nbsp; Cf&nbsp;: Rapport McKinsey 2019 qui montre que ceux-ci peuvent coûter des millions aux entreprises mal informées.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Merci Jean-Claude Possin et rendez-vous très prochainement pour répondre  à  notre question : "Comment expliquez-vous le paradoxe entre des technologies et des sciences de plus en plus performantes, et une qualité de gouvernance des entreprises en constante dégradation comme le prouve la perte de confiance envers les instances représentatives  ?"</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/85522354-60997138.jpg?v=1737040582" alt="Actualisation par l’approche neuroscientifique de la prise de décision en entreprise. Jean-Claude Possin nous répond..." title="Actualisation par l’approche neuroscientifique de la prise de décision en entreprise. Jean-Claude Possin nous répond..." />
     </div>
     <div>
       <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de Jean-Claude Possin</b></div>
     <div>
      <blockquote>  <em>&nbsp;Conseil en Intelligence économique et management des risques, diplômé de l’ENSP, 25<sup>ème</sup> promotion , créateur du cabinet SIES Consultants&nbsp;; ancien auditeur , &nbsp;membre et vice-président du groupe Intelligence Économique (GIE) de l’Institut National des Hautes Études de la Sécurité (INHES-J). <br />  Il a participé et organisé des conférences, formations et colloques IEMA Alger et enseigné l’Intelligence économique, l’audit d’IE et l’Intelligence des risques dans différents masters&nbsp;: <strong>École Européenne d’Intelligence Économique </strong>(EEIE) Versailles, <strong>ISC </strong>Paris, <strong>CERAM Sophia Antipolis</strong> puis <strong>Skéma Business School</strong> , Pôle Universitaire Léonard de Vinci Paris, ESIEE, Institut<strong> Supérieur d’Électronique de Paris (ISEP</strong>), formations à <strong>l’IFIE</strong>, etc.&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  Co-auteur avec B.&nbsp; Besson de plusieurs ouvrages sur l’Intelligence économique. Jean-Claude Possin, &nbsp;seul ou avec Bernard Besson, &nbsp;signaient la rubrique «&nbsp;Méthodologie et bonnes pratiques&nbsp;» de <strong>Regards sur l’IE</strong> ainsi que de nombreux articles dans <strong>Veille Magazine </strong>et autres publications</em>. <br />  &nbsp; <br />  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/85522354-60942914.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.veillemag.com/Actualisation-par-l-approche-neuroscientifique-de-la-prise-de-decision-en-entreprise-Jean-Claude-Possin-nous-repond_a5613.html</link>
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