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  <title>www.veillemag.com</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1996, le magazine Veille s'est imposé comme le 1er titre de presse entièrement consacré à la  maîtrise stratégique de l'information et des connaissances.]]></description>
  <link>https://www.veillemag.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-29T23:55:44+02:00</dc:date>
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   <title>Bab el-Mandeb, l'autre détroit où peut se jouer la guerre</title>
   <pubDate>Wed, 15 Apr 2026 14:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Giuseppe Gagliano</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Géopolitique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors que l’attention internationale reste braquée sur le détroit d’Hormuz, un autre passage stratégique pourrait devenir l’épicentre de la confrontation entre Washington et Téhéran. À Bab el-Mandeb, l’Iran dispose d’un levier discret mais potentiellement déstabilisateur, capable de transformer une crise régionale en choc global pour les routes énergétiques et commerciales.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/96056767-67017489.jpg?v=1776256920" alt="Bab el-Mandeb, l'autre détroit où peut se jouer la guerre" title="Bab el-Mandeb, l'autre détroit où peut se jouer la guerre" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Bab el-Mandeb, l’autre détroit où pourrait basculer la crise</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">À force de regarder Hormuz, on risque de ne pas voir l'autre verrou. Pourtant, si la confrontation entre Washington et Téhéran devait franchir un nouveau seuil, c'est peut-être moins dans le Golfe persique que sur la route de la mer Rouge que se jouerait la prochaine phase de la crise. <br />   <br />  <a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bab-el-Mandeb" target="_blank">Bab el-Mandeb</a>  n'a ni la célébrité stratégique d'Hormuz ni sa charge symbolique, mais il possède un avantage décisif dans la logique iranienne : il permettrait à Téhéran de frapper indirectement ses adversaires, en élargissant le conflit sans s'exposer tout de suite à un affrontement frontal total.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une négociation devenue champ de bataille symbolique</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">La crise est arrivée à un point où les deux camps veulent sortir non pas avec un compromis, mais avec une image de victoire. C'est là que réside le danger. Quand une négociation n'est plus pensée comme une médiation entre intérêts opposés, mais comme l'instrument d'une reddition de l'adversaire, elle cesse d'être un chemin de désescalade et devient un simple intervalle entre deux poussées de violence. <br />   <br />  <strong>C'est exactement ce que suggère l'attitude américaine : exiger non pas presque tout, mais tout. Une telle ligne place l'Iran devant une alternative brutale : céder ou déplacer le champ de bataille.</strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’axe yéménite, profondeur stratégique de Téhéran</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">Sous cet angle, Bab el-Mandeb devient une carte plausible. Après les affrontements des dernières semaines, Téhéran a vu se réduire une partie de ses options. Il lui reste surtout deux leviers majeurs : menacer les installations énergétiques des monarchies du Golfe et utiliser l'axe yéménite pour perturber le trafic dans le détroit reliant la mer Rouge au golfe d'Aden. Ce n'est pas un détail technique. Depuis la crise du Golfe persique, cette route a pris une importance croissante pour les exportations saoudiennes. Cela signifie qu'une fermeture, même partielle, ne toucherait pas seulement Riyad : elle frapperait les chaînes logistiques, les assurances maritimes, les coûts énergétiques et l'ensemble du commerce passant par Suez.</span> <br />   <br />  <span style="white-space: pre-wrap;">L'aspect le plus intéressant est que cette menace serait asymétrique. L'Iran n'aurait pas besoin d'apparaître en première ligne. Il lui suffirait d'activer une pression par intermédiaires, en utilisant l'espace yéménite comme profondeur stratégique. De cette manière, Téhéran pourrait envoyer un message clair : si les États-Unis cherchent à l'étrangler à Hormuz, eux peuvent étendre l'instabilité jusqu'à la mer Rouge. C'est une logique de compensation géopolitique. À chaque tentative d'encerclement répond une extension du théâtre de crise.</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’Europe, victime collatérale d’un bras de fer qui la dépasse</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">Le paradoxe est que cette spirale naît d'une question que Washington présente comme strictement nucléaire. Or c'est précisément là que l'argument américain perd en crédibilité. L'Iran avait déjà accepté par le passé des limitations sévères sur l'enrichissement de l'uranium et les inspections internationales avaient reconnu le respect des engagements pendant plusieurs années. <br />   <br />  En se retirant de cet équilibre, les États-Unis ont rouvert un dossier qu'ils affirment aujourd'hui vouloir fermer à tout prix. Le problème n'est donc pas seulement la prolifération. Le problème est le type d'ordre régional que Washington veut imposer et le refus iranien d'accepter une capitulation stratégique déguisée en accord diplomatique.</span> <br />   <br />  <span style="white-space: pre-wrap;"><strong>Dans ce contexte, l'Europe apparaît comme la grande perdante. Elle subit les conséquences de décisions qu'elle n'a pas prises, paie l'énergie plus cher, redécouvre sa dépendance et voit se réduire sa marge de manœuvre sur tous les autres fronts, y compris l'Ukraine.</strong> <br />   <br />  Plus la crise s'allonge, plus le continent s'affaiblit. Pendant ce temps, la Russie gagne du temps, consolide ses positions et bénéficie d'un environnement international devenu plus défavorable aux intérêts européens. Il y a là une ironie sévère de l'histoire : en cherchant à isoler l'Iran et à contenir Moscou, l'Occident risque de renforcer indirectement les deux dynamiques qu'il voulait briser.</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quatre scénarios, du compromis fragile à la rupture systémique</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">Les scénarios possibles sont désormais au nombre de quatre. <br />   <br />  Le premier est celui d'un compromis provisoire : suspension partielle de l'enrichissement, langage diplomatique dur pour sauver les apparences, et reprise d'un dialogue fragile. <br />   <br />  Le deuxième est celui d'un maintien de la pression sur Hormuz, avec une réponse iranienne calibrée mais sans explosion générale. <br />   <br />  Le troisième, plus dangereux, verrait l'axe yéménite entrer pleinement en scène et Bab el-Mandeb devenir la nouvelle ligne de fracture de la guerre énergétique mondiale. <br />   <br />  Le quatrième, le plus redoutable, serait une attaque élargie contre les infrastructures pétrolières du Golfe, ce qui propulserait immédiatement le conflit à un niveau systémique.</span> <br />   <br />  <span style="white-space: pre-wrap;">Ce qui se joue, en réalité, dépasse l'Iran, Trump ou même la question nucléaire. Il s'agit de savoir si le système international peut encore absorber des crises régionales sans qu'elles ne se transforment en guerre des détroits, des flux commerciaux et des approvisionnements énergétiques. <br />   <br />  <strong>Bab el-Mandeb n'est pas seulement un passage maritime. C'est l'un des points où l'on mesure la fragilité d'un monde qui croyait pouvoir dominer les routes du commerce sans payer le prix de la fragmentation géopolitique.</strong></span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sources </b></div>
     <div>
      <blockquote>  <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.iaea.org/newscenter/news/jcpoa-implementation-day-ushers-new-phase-iaea-iran-director-general-amano" target="_blank">https://www.iaea.org/newscenter/news/jcpoa-implementation-day-ushers-new-phase-iaea-iran-director-general-amano</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.iaea.org/newscenter/news/iran-is-implementing-nuclear-related-jcpoa-commitments-director-general-amano-tells-iaea-board" target="_blank">https://www.iaea.org/newscenter/news/iran-is-implementing-nuclear-related-jcpoa-commitments-director-general-amano-tells-iaea-board</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.iaea.org/sites/default/files/documents/gov2018-47.pdf" target="_blank">https://www.iaea.org/sites/default/files/documents/gov2018-47.pdf</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.iaea.org/newscenter/focus/iran/iaea-and-iran-iaea-board-reports" target="_blank">https://www.iaea.org/newscenter/focus/iran/iaea-and-iran-iaea-board-reports</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de l'auteur</b></div>
     <div>
      <blockquote><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/giuseppe-gagliano-60785235/?originalSubdomain=it" target="_blank"><span style="font-weight: 700">Giuseppe Gagliano&nbsp;</span></a>  a fondé en 2011 le réseau international <a class="link" href="http://www.cestudec.com/missione.asp" target="_blank">Cestudec</a>  (Centre d'études stratégiques Carlo de Cristoforis). Ce réseau met l'accent sur la dimension de l'intelligence et de la géopolitique, en s'inspirant des réflexions de <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/christian-harbulot-a56b2912/?originalSubdomain=fr" target="_blank">Christian Harbulot</a>, (EGE). <br />  Il collabore avec l'Université de Calabre dans le cadre du Master en Intelligence, et avec l'<a class="link" href="https://www.iassp.org/team_master/giuseppe-gagliano/" target="_blank">Iassp de Milan</a>. <br />  <span style="font-size: medium;"><strong>La responsabilité de la publication incombe exclusivement aux auteurs individuels.</strong></span></blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
       <br />  #géopolitique #Iran #ÉtatsUnis #BabElMandeb #détroitsstratégiques #merRouge #crisenucléaire #MoyenOrient #commerceMaritime #tensionsinternationales
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.veillemag.com/Bab-el-Mandeb-l-autre-detroit-ou-peut-se-jouer-la-guerre_a7396.html</link>
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   <title>Ormuz, le baril et l'escalade: quand une guerre régionale menace l'économie mondiale</title>
   <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 09:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Géopolitique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une éventuelle frappe américaine contre l'Iran ne se lit pas seulement en termes d'aviation, de missiles ou de diplomatie. Elle se lit dans les prix, dans les cargaisons, dans la nervosité des marchés. Le Golfe persique concentre un point de fragilité majeur: près de 18 millions de barils par jour y circulent, soit une part décisive de l'approvisionnement planétaire. À partir de là, une crise localisée peut devenir un choc global, avec un effet domino sur l'inflation, la croissance et la stabilité politique des pays importateurs.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/94683898-66160345.jpg?v=1771576962" alt="Ormuz, le baril et l'escalade: quand une guerre régionale menace l'économie mondiale" title="Ormuz, le baril et l'escalade: quand une guerre régionale menace l'économie mondiale" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La mécanique des marchés: la peur compte autant que la pénurie</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div dir="auto">Dans l'énergie, la psychologie pèse lourd. Une interruption, même limitée, déclenche des anticipations, des surcoûts d'assurance, des arbitrages de cargaisons. Il suffit parfois de quelques jours de tension pour que le marché intègre un risque durable. Les quatre scénarios ci-dessous correspondent à des niveaux différents d'escalade, mais tous ont un point commun: ils déplacent la bataille vers l'économie.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Scénario 1: couper le brut iranien, une pression forte mais réversible</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div dir="auto">Première hypothèse: empêcher l'Iran d'exporter, par un blocus, des saisies de pétroliers ou la neutralisation de Kharg, principal point de chargement. Environ 1,6 million de barils par jour seraient concernés, et ces volumes vont essentiellement vers la Chine.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">L'effet principal serait un choc de prix par déplacement de la demande. Pékin chercherait des barils de substitution sur d'autres marchés, faisant monter les enchères et donc les cours mondiaux. On peut s'attendre à une hausse à deux chiffres par baril. L'opération resterait cependant modulable: si la pression politique change, la contrainte peut être levée, et le flux peut repartir sans destruction structurelle. Mais le signal serait puissant: la mer devient un instrument de sanction.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Scénario 2: l'Iran vise la circulation à Ormuz, le goulot d'étranglement devient l'arme</b></div>
     <div>
      <div dir="auto" style="margin-left: 40px;">Deuxième hypothèse: Téhéran riposte en perturbant la navigation dans le détroit d'Ormuz, avec drones, missiles anti-navires, mines, vedettes rapides ou actions de harcèlement. Ici, la cible ne se limite plus au pétrole iranien: ce sont les exportations des monarchies du Golfe et de l'Irak qui passent par ce couloir étroit.</div>    <div dir="auto" style="margin-left: 40px;">&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="margin-left: 40px;">Le marché réagit alors violemment. Les primes de risque explosent, certains armateurs se retirent, la capacité de transport se contracte. Le baril peut franchir rapidement des seuils élevés, non seulement par manque de volumes, mais par raréfaction des navires disponibles et par flambée des coûts de couverture. Militairement, c'est la logique asymétrique: l'Iran n'a pas besoin de dominer la mer, il lui suffit d'y installer l'incertitude.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Scénario 3: frapper les installations iraniennes, transformer une crise en rupture longue</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div dir="auto">Troisième hypothèse: des attaques directes contre l'appareil pétrolier iranien, en priorité Kharg, ses lignes d'alimentation, certaines plateformes offshore et, éventuellement, des capacités de raffinage. La différence clé tient à la durée. Détruire une infrastructure, ce n'est pas suspendre un flux: c'est enlever une capacité du marché pour des mois, parfois davantage.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Au-delà des exportations, le risque porte aussi sur la production et sur l'équilibre interne iranien, notamment si des raffineries ou des sites logistiques sont touchés. Les marchés, eux, anticiperaient une spirale : si l'Iran est frappé, l'Iran cherchera une riposte plus coûteuse. Cette perspective suffit à pousser les cours au-delà de la barre psychologique des 100 dollars.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Scénario 4: attaquer les actifs du Golfe, la crise devient mondial</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div dir="auto">Quatrième hypothèse: l'Iran s'en prend directement aux infrastructures pétrolières des voisins du Golfe: champs, centres de traitement, terminaux, et surtout installations offshore qui servent de goulots d'exportation. Ici, on passe à l'échelle systémique. Selon les cibles et l'ampleur des dégâts, une fraction massive des 18 millions de barils par jour pourrait disparaître du marché.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Dans un tel cas, le baril pourrait connaître une flambée historique. Le point le plus inquiétant réside dans la réparabilité. Les installations à terre se réparent parfois relativement vite si la sécurité le permet, mais l'offshore est une autre histoire: logistique complexe, interventions délicates, délais longs. Et dans une crise, la sécurité n'est jamais acquise.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le gaz liquéfié: l'angle mort qui peut faire exploser les factures</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">On parle beaucoup du pétrole, mais le gaz naturel liquéfié est tout aussi sensible. Le détroit d'Ormuz est une route essentielle pour les expéditions du Qatar, qui représentent des volumes considérables. Mines, attaques de méthaniers ou sabotage de terminaux suffiraient à désorganiser les livraisons. Effet immédiat: hausse du prix du gaz, donc de l'électricité, donc des coûts industriels et du pouvoir d'achat, y compris loin du Golfe.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les routes de contournement: des soupapes trop étroites</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div dir="auto">On pourrait imaginer contourner Ormuz. Dans la réalité, les capacités alternatives absorbent seulement une part limitée des exportations. L'Arabie saoudite dispose d'un axe vers la mer Rouge, les Émirats d'un débouché vers Fujaïrah. Mais ces options ne remplacent pas l'artère principale, et plusieurs exportateurs n'ont quasiment aucune solution de repli. Pour le gaz qatari, la dépendance à Ormuz est encore plus nette.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une dissuasion par le marché: l'énergie comme champ de bataille</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div dir="auto"><strong>Ces scénarios révèlent une vérité brute: l'énergie n'est pas un secteur parmi d'autres, c'est une dimension stratégique. Washington peut frapper l'Iran, mais l'Iran peut rendre l'addition insupportable pour l'économie mondiale. C'est une dissuasion par les prix, par les assurances, par la peur.</strong></div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><strong>Au final, la ligne de front n'est pas seulement sur les cartes militaires: elle est sur les écrans des traders, dans les budgets des ménages, dans les calculs des gouvernements. Une crise au Golfe se mesure en barils, mais elle se paie en inflation, en croissance perdue et en tensions sociales.</strong></div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sources</b></div>
     <div>
      <blockquote>  <div><a class="link" href="https://www.eia.gov/international/analysis/special-topics/World_Oil_Transit_Chokepoints" target="_blank">https://www.eia.gov/international/analysis/special-topics/World_Oil_Transit_Chokepoints</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.csis.org/analysis/implications-closure-strait-hormuz" target="_blank">https://www.csis.org/analysis/implications-closure-strait-hormuz</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.iea.org/reports/oil-market-report" target="_blank">https://www.iea.org/reports/oil-market-report</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.reuters.com/world/middle-east/what-happens-if-strait-hormuz-is-blocked-2024-01-12/" target="_blank">https://www.reuters.com/world/middle-east/what-happens-if-strait-hormuz-is-blocked-2024-01-12/</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.bakerinstitute.org/research/geopolitics-strait-hormuz" target="_blank">https://www.bakerinstitute.org/research/geopolitics-strait-hormuz</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.cfr.org/backgrounder/strait-hormuz" target="_blank">https://www.cfr.org/backgrounder/strait-hormuz</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.rand.org/pubs/research_reports/RR422.html" target="_blank">https://www.rand.org/pubs/research_reports/RR422.html</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.maritime-executive.com/editorials/the-strait-of-hormuz-the-world-s-most-important-oil-chokepoint" target="_blank">https://www.maritime-executive.com/editorials/the-strait-of-hormuz-the-world-s-most-important-oil-chokepoint</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.energy.gov/articles/importance-strait-hormuz-global-energy-security" target="_blank">https://www.energy.gov/articles/importance-strait-hormuz-global-energy-security</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.atlanticcouncil.org/blogs/energysource/the-global-impact-of-a-hormuz-disruption/" target="_blank">https://www.atlanticcouncil.org/blogs/energysource/the-global-impact-of-a-hormuz-disruption/</a> </div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de...</b></div>
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     <br style="clear:both;"/>
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