<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>www.veillemag.com</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1996, le magazine Veille s'est imposé comme le 1er titre de presse entièrement consacré à la  maîtrise stratégique de l'information et des connaissances.]]></description>
  <link>https://www.veillemag.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-16T10:41:46+02:00</dc:date>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.veillemag.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.veillemag.com,2026:rss-93607057</guid>
   <title>28 janvier. Le chercheur et le droit d’auteur : auteur et utilisateur à l’ère de la science ouverte</title>
   <pubDate>Fri, 09 Jan 2026 10:13:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Innovation et Connaissance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une journée labellisée par la Commission Européenne organisée conjointement par le Gf2i, la FNPS, le SNE et le CFC pour améliorer la compréhension générale de la réglementation...     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93607057-65395712.jpg?v=1767951400" alt="28 janvier. Le chercheur et le droit d’auteur : auteur et utilisateur à l’ère de la science ouverte" title="28 janvier. Le chercheur et le droit d’auteur : auteur et utilisateur à l’ère de la science ouverte" />
     </div>
     <div>
      <div class="event-details__body">  <div class="event-details__label" style="text-align: center;">Le CNAM</div>    <div class="event-details__helper" style="text-align: center;">2 Rue Conté, 75003, Paris <br />  <a class="link" href="https://cecoforma.idloom.events/template-raising-awareness-on-copyright-fr-fr/register" target="_blank">Présentiel - Inscription</a>  &nbsp;gratuite mais obligatoire <br />  Organisateurs :&nbsp;<strong>Gf2i, la FNPS, le SNE et le CFC <br />   <br />  Signalé par <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/thomas-parisot-58a89033/?originalSubdomain=fr" target="_blank">Thomas Parisot</a>  &nbsp;et <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/philippe-masseron/?originalSubdomain=fr" target="_blank">Philippe Masseron</a>, <a class="link" href="https://www.linkedin.com/company/gf2i/posts/?feedView=all" target="_blank">gf2i</a>  </strong></div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comprendre, clarifier, anticiper : le monde de la recherche face à un cadre juridique en mutation</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">À l’heure où l’intelligence artificielle bouleverse les pratiques scientifiques, éditoriales et informationnelles, la maîtrise du droit d’auteur n’a jamais été aussi stratégique. <br />   <br />  <strong>C’est dans ce contexte que le gf2i, la FNPS, le SNE et le CFC ont uni leurs forces pour organiser une journée labellisée par la Commission européenne, entièrement dédiée à la compréhension du cadre juridique européen et de ses implications concrètes pour les chercheurs. </strong> <br />   <br />  Objectif affiché : renforcer la culture juridique des acteurs de la recherche et favoriser une application éclairée des règles, souvent perçues comme complexes ou mouvantes.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Chercheurs-auteurs, chercheurs-utilisateurs : un double rôle à assumer</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Première étape de la journée : revenir aux fondamentaux. <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/alexandra-bensamoun-b3964298/?originalSubdomain=fr" target="_blank">Alexandra Bensamoun</a>  rappelera que les chercheurs occupent une position singulière, à la fois créateurs d’œuvres protégées et utilisateurs d’œuvres tierces. Cette double casquette impose une vigilance accrue, notamment dans un environnement où la circulation des contenus s’accélère et où les frontières entre production et réutilisation deviennent plus poreuses.&nbsp; <br />  Comprendre les droits patrimoniaux, les exceptions applicables à la recherche ou encore les obligations liées à la diffusion des travaux constitue désormais un prérequis pour éviter les écueils juridiques et sécuriser les pratiques.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Science ouverte et droit d’auteur : un équilibre délicat</b></div>
     <div>
      <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;"><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/maxime-boutron-6a0601212/" target="_blank">Maxime Boutron</a>  a ensuite exploré la relation, parfois tendue, entre droit d’auteur et science ouverte. Si l’ouverture des données et des publications vise à fluidifier la recherche, elle ne peut s’affranchir du cadre juridique existant. La question n’est plus de choisir entre protection et ouverture, mais de trouver les mécanismes permettant de concilier les deux.</span> <br />    <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">Licences adaptées, gestion collective, modèles hybrides : les solutions existent, mais nécessitent une compréhension fine des enjeux pour être mises en œuvre sans fragiliser ni les auteurs ni les institutions.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le statut du chercheur-fonctionnaire : des droits… et des limites</b></div>
     <div>
      <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;"><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/christophe-alleaume-ba796541/" target="_blank">Christophe Alleaume</a>  soulignera que le statut de fonctionnaire ajoute une couche supplémentaire de complexité. Entre droits moraux inaliénables, obligations de service et régimes spécifiques de cession, les chercheurs doivent composer avec un cadre qui ne se superpose pas toujours parfaitement aux logiques académiques ou éditoriales.</span> <br />    <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">Cette clarification est d’autant plus nécessaire que les productions scientifiques sont de plus en plus sollicitées, réutilisées et parfois aspirées par des systèmes d’IA générative, soulevant des questions inédites.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ateliers, débats et IA : un besoin urgent de repères</b></div>
     <div>
      <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">La journée se terminera par une table ronde et plusieurs ateliers permettant aux participants d’échanger librement sur leurs pratiques, leurs inquiétudes et leurs besoins. <br />  L'essor fulgurant de l’IA crée un sentiment d’urgence. Les chercheurs veulent comprendre comment protéger leurs travaux, comment utiliser des contenus tiers en toute sécurité, et comment anticiper les évolutions réglementaires à venir.</span> <br />    <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><strong><span style="white-space: pre-wrap;">Cette journée offrira un espace de clarification et de dialogue. Une étape indispensable pour que la recherche européenne reste à la fois ouverte, innovante et juridiquement solide.</span></strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93607057-65395855.jpg?v=1767951088" alt="28 janvier. Le chercheur et le droit d’auteur : auteur et utilisateur à l’ère de la science ouverte" title="28 janvier. Le chercheur et le droit d’auteur : auteur et utilisateur à l’ère de la science ouverte" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/93607057-65395712.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.veillemag.com/28-janvier-Le-chercheur-et-le-droit-d-auteur-auteur-et-utilisateur-a-l-ere-de-la-science-ouverte_a6840.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.veillemag.com,2026:rss-93428446</guid>
   <title>26 au 30 janvier. EGC 2026 : dépasser la simple navigation dans la connaissance pour en révéler toute la valeur.</title>
   <pubDate>Tue, 30 Dec 2025 09:45:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Innovation et Connaissance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Lors d’EGC 2026 à Anglet, un focus particulier est consacré à la manière dont les organisations peuvent passer d’une consommation superficielle de l’information à une véritable exploration en profondeur de la connaissance. L’événement propose d’interroger les pratiques actuelles : trop souvent, les données sont « surfées » plutôt qu’analysées, accumulées plutôt que comprises, mobilisées sans être réellement maîtrisées.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93428446-65303970.jpg?v=1767082714" alt="26 au 30 janvier. EGC 2026 : dépasser la simple navigation dans la connaissance pour en révéler toute la valeur." title="26 au 30 janvier. EGC 2026 : dépasser la simple navigation dans la connaissance pour en révéler toute la valeur." />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ausculter les savoirs</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><a class="link" href="https://conferences.sigappfr.org/egc2026/programme-gen/" target="_blank">Cette rencontre</a>  met en lumière les enjeux contemporains de l’ingénierie de la connaissance : comment ausculter les savoirs, les structurer, les relier et les exploiter de manière fiable à l’heure où l’IA générative bouleverse les usages. Les intervenants y explorent les méthodes, outils et approches permettant de transformer des corpus complexes en ressources stratégiques, opérationnelles et durables.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><a class="link" href="https://www.veillemag.com/26-au-30-janvier-2026-26eme-edition-de-la-conference-EGC-Extraction-et-gestion-des-connaissances_a6618.html?" target="_blank">EGC 2026</a>  deviendra&nbsp; un espace de réflexion et de démonstration sur la manière de faire évoluer notre rapport à la connaissance : moins de navigation en surface, plus d’exploration, d’interprétation et de valorisation. Une invitation à repenser la connaissance comme un actif vivant, exigeant et profondément stratégique.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ardans à EGC 2026 : dépasser la simple connaissance pour entrer dans l’intelligence exploitable</b></div>
     <div>
      <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">Lors d’<a class="link" href="https://conferences.sigappfr.org/egc2026/programme-gen/" target="_blank">EGC 2026 à Anglet</a>  <a class="link" href="https://conferences.sigappfr.org/egc2026/?" target="_blank">,</a>  le 27 janvier, <a class="link" href="https://ardanssoftware.com/" target="_blank">Ardans</a>  proposera une intervention sous le titre <a class="link" href="https://ardanssoftware.com/news/Au_dela_de_surfer_sur_la_connaissance_l_ausculter_l_explorer_pour_mieux_l_exploiter_avec_Ardans_lors_d_EGC2026_a_Anglet" target="_blank"><strong style="white-space: pre-wrap;">« Au‑delà de surfer sur la connaissance, l’ausculter, l’explorer pour mieux l’exploiter »</strong></a>  avec pour objectif de montrer comment passer d’une accumulation d’informations à une véritable maîtrise de la connaissance. L’enjeu : transformer des corpus dispersés en actifs opérationnels, fiables et mobilisables, à l’heure où l’IA générative bouleverse les pratiques.</span> <br />    <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">Ardans y dévoilera ses méthodes et retours d’expérience pour structurer, qualifier et valoriser la connaissance métier, en combinant expertise humaine, ingénierie de la connaissance et technologies avancées. L’objectif est clair : aider les organisations à ne plus se contenter de « naviguer » dans l’information, mais à la comprendre en profondeur pour en tirer un avantage stratégique durable.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Organisation</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93428446-65304166.jpg?v=1767027717" alt="26 au 30 janvier. EGC 2026 : dépasser la simple navigation dans la connaissance pour en révéler toute la valeur." title="26 au 30 janvier. EGC 2026 : dépasser la simple navigation dans la connaissance pour en révéler toute la valeur." />
     </div>
     <div>
      <blockquote><a class="link" href="https://conferences.sigappfr.org/egc2026/?" target="_blank">La conférence EGC 2026,</a>  accueillie à Anglet du 26 au 30 janvier, est organisée par la <strong style="white-space: normal;">communauté francophone Extraction et Gestion des Connaissances</strong>, sous la coordination scientifique de la présidente du comité de programme, <strong style="white-space: normal;"><a class="link" href="https://www.lri.fr/~sais/?utm_source=copilot.com" target="_blank">Fatiha Sais</a>.</strong> <br />  L’événement est porté par la plateforme <a class="link" href="https://sigappfr.org/" target="_blank"><strong style="white-space: normal;">SIGAPP France</strong></a>, qui héberge et structure la conférence annuelle dédiée aux sciences des données et de la connaissance.</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/93428446-65303970.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.veillemag.com/26-au-30-janvier-EGC-2026-depasser-la-simple-navigation-dans-la-connaissance-pour-en-reveler-toute-la-valeur_a6795.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.veillemag.com,2026:rss-93357824</guid>
   <title>15 janvier 2026.  Demain s’écrit avec l’IA. Savoir IA©. Le rendez‑vous qui accélère la transformation des métiers de l’information</title>
   <pubDate>Wed, 24 Dec 2025 14:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Intelligence artificielle]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 15 janvier 2026, SavoirIA® organise la troisième édition de son événement national « Demain s’écrit avec l’IA ». Une journée gratuite, en présentiel partout en France, conçue pour montrer très concrètement comment l’intelligence artificielle peut transformer les pratiques professionnelles. Démonstrations, retours d’expérience, cas d’usage : un format pensé pour celles et ceux qui doivent comprendre, anticiper et maîtriser les nouveaux outils de production et d’analyse de l’information.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93357824-65276502.jpg?v=1766655474" alt="15 janvier 2026.  Demain s’écrit avec l’IA. Savoir IA©. Le rendez‑vous qui accélère la transformation des métiers de l’information" title="15 janvier 2026.  Demain s’écrit avec l’IA. Savoir IA©. Le rendez‑vous qui accélère la transformation des métiers de l’information" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><a class="link" href="https://www.savoiria.fr/" target="_blank">Source</a> </div>    <blockquote>  <div>Le cœur de la matinée sera consacré aux démonstrations. C’est la signature de SavoirIA® : montrer l’IA en action, sans artifices. On peut s’attendre à une série de séquences courtes et rythmées, où les formateurs manipulent des outils en temps réel. Automatiser une veille, structurer un brief, analyser un document complexe, produire une synthèse fiable, optimiser un flux d’information… Chaque démonstration vise à répondre à une question simple : <em style="white-space: normal;">comment l’IA peut-elle me faire gagner du temps et de la qualité dès demain</em> ? <br />   <br />  L’après‑midi devrait être consacrée à des ateliers thématiques, organisés en petits groupes. Leur vocation : permettre aux participants de manipuler des outils, de tester des cas d’usage et de repartir avec des méthodes immédiatement réutilisables. Les thématiques les plus probables concernent la productivité augmentée, la communication assistée, l’analyse stratégique, la gestion documentaire ou encore la création de workflows hybrides humains‑IA. Des formats courts, pratiques, conçus pour maximiser l’impact.</div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’IA, de la théorie aux usages : un événement pensé pour les professionnels</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Dans un paysage où l’IA s’impose comme un levier stratégique pour la veille, l’analyse, la rédaction ou la prise de décision, <a class="link" href="https://www.savoiria.fr/" target="_blank">SavoirIA®</a>  propose un rendez‑vous résolument opérationnel. Loin des discours technophiles ou anxiogènes, l’événement mise sur la démonstration directe : comment automatiser une partie de la veille, structurer un brief, accélérer une analyse, fiabiliser une synthèse ou optimiser un flux documentaire. <br />  Les participants découvrent l’IA en action, appliquée à des situations professionnelles réelles.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des témoignages pour comprendre l’impact sur les métiers de l’information</b></div>
     <div>
      <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">un des points forts de cette édition est la place donnée aux retours d’expérience. <br />   <br />  Les Professionnels formés par SavoirIA® viennent partager ce que l’IA a changé dans leur quotidien : gain de temps, montée en qualité, nouvelles méthodes de travail, mais aussi limites, précautions et bonnes pratiques. Une matière à ne pas négliger pour les métiers de l’information, où l’exigence de fiabilité, de traçabilité et de maîtrise des sources reste centrale.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un événement accessible, territorial et 100 % gratuit</b></div>
     <div>
      <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">Grâce à son réseau d’agences locales, SavoirIA® déploie l’événement partout en France, permettant à chacun d’y assister en présentiel, au plus près de son territoire. <br />  Cette dimension de proximité est particulièrement appréciée dans un secteur où les besoins de formation sont forts, mais où l’offre reste souvent concentrée dans les grandes métropoles. <br />  L’accès gratuit renforce encore l’ambition de démocratisation portée par l’initiative.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93357824-65276554.jpg?v=1766585564" alt="15 janvier 2026.  Demain s’écrit avec l’IA. Savoir IA©. Le rendez‑vous qui accélère la transformation des métiers de l’information" title="15 janvier 2026.  Demain s’écrit avec l’IA. Savoir IA©. Le rendez‑vous qui accélère la transformation des métiers de l’information" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/93357824-65276502.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.veillemag.com/15-janvier-2026-Demain-s-ecrit-avec-l-IA-Savoir-IA-Le-rendez‑vous-qui-accelere-la-transformation-des-metiers-de-l_a6779.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.veillemag.com,2026:rss-92810430</guid>
   <title>Décrypt’NORME NF EN ISO 56001 : quand l’innovation devient une norme. Editions AFNOR</title>
   <pubDate>Tue, 25 Nov 2025 15:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Innovation et Connaissance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec la parution de Décrypt’NORME NF EN ISO 56001 aux éditions AFNOR, l’innovation cesse d’être un concept flou pour se transformer en système structuré et pilotable. Ce guide clair et pédagogique dévoile les clés de la nouvelle norme internationale, offrant aux organisations de toutes tailles un cadre pour transformer la créativité en valeur durable et compétitive.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/92810430-64979907.jpg?v=1764063845" alt="Décrypt’NORME NF EN ISO 56001 : quand l’innovation devient une norme. Editions AFNOR" title="Décrypt’NORME NF EN ISO 56001 : quand l’innovation devient une norme. Editions AFNOR" />
     </div>
     <div>
      <blockquote><a class="link" href="https://nouveautes-editeurs.bnf.fr/accueil?id_declaration=10000001251940&amp;annonceCarrousel=true" target="_blank" title="https://www.boutique.afnor.org/fr-fr/norme/nf-en-iso-56001/systeme-de-management-de-linnovation-exigences/fa202377/425498">Source</a> <br />  Système de management de l'innovation - Exigences <br />  Décrypt’NORME NF EN ISO 56001, paru aux éditions AFNOR, est un ouvrage qui se préente comme une porte d’entrée accessible et éclairante vers la nouvelle norme internationale dédiée au management de l’innovation. <br />  Parution le 4 décembre 2025&nbsp;</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une lecture vivante et pédagogique de la norme NF EN ISO 56001</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Publié en novembre 2025, ce livre s’inscrit dans la collection Décrypt’NORME, conçue pour rendre intelligibles des textes normatifs souvent perçus comme austères. <br />  Ici, les auteurs – Antoine Dumont, Amélie Demanet, Sylvie Camacho, Séverine Herlin, Bruno Barthas et Danièle Huet-Kouo – proposent une lecture vivante et pédagogique de la norme NF EN ISO 56001, adoptée en septembre 2024. <br />  Cette norme définit les exigences qu’un organisme, quelle que soit sa taille ou son secteur, peut mettre en œuvre pour bâtir un système de management de l’innovation robuste, capable de stimuler la créativité, d’améliorer les performances et de générer de la valeur pour ses parties prenantes</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Enjeux, subtilités et applications concrètes</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/92810430-64980177.jpg?v=1764064302" alt="Décrypt’NORME NF EN ISO 56001 : quand l’innovation devient une norme. Editions AFNOR" title="Décrypt’NORME NF EN ISO 56001 : quand l’innovation devient une norme. Editions AFNOR" />
     </div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">L’ouvrage ne se contente pas de reproduire le texte normatif : il en déplie les enjeux, en explique les subtilités et en illustre les applications concrètes. Le lecteur y découvre comment transformer l’innovation en processus maîtrisé, loin de l’idée d’une inspiration ponctuelle ou d’un hasard heureux. <br />   <br />  Décrypt’NORME NF EN ISO 56001 met en lumière la dimension stratégique de l’innovation, en montrant qu’elle peut être pilotée comme un véritable système, avec ses objectifs, ses indicateurs et ses pratiques. <br />   <br />  Le livre insiste sur la portée de la norme, qui s’adresse aussi bien aux grandes entreprises qu’aux PME, aux institutions publiques qu’aux associations, et qui embrasse toutes les formes d’innovation, qu’elles soient incrémentales ou de rupture.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un guide d’accompagnement</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">En définitive, <em>Décrypt’NORME NF EN ISO 56001</em> réussit à rendre lisible une norme complexe et à en montrer la portée stratégique pour les organisations. <br />   <br />  <strong>Mais l’ouvrage, fidèle à l’esprit de la collection Décrypt’NORME, reste avant tout un guide d’accompagnement et non une réflexion théorique sur les limites du management de l’innovation. On pourra regretter qu’il n’interroge pas davantage les zones grises de la norme, comme la difficulté de mesurer réellement la créativité ou le risque d’une innovation trop encadrée qui perd de sa spontanéité.</strong> <br />   <br />  À force de vouloir transformer l’innovation en processus normé, ne court-on pas le danger de la réduire à une mécanique administrative, éloignée de l’élan créatif qui en est l’essence ? Le livre ouvre ainsi une porte, mais laisse au lecteur la responsabilité de questionner la norme et de trouver l’équilibre entre rigueur et imagination.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Travail collectif et expertises complémentaires</b></div>
     <div>
      <blockquote>  <h3 style="margin-left: 40px;"><em>Antoine Dumont <br />  <span>Consultant indépendant, il accompagne depuis plus de sept ans des projets d’innovation dans la structuration de leur fonction innovation. Il collabore avec l’AFNOR sur les normes ISO 5600x et a animé de nombreux ateliers et webinaires pour vulgariser la norme ISO 56001 auprès des entreprises</span></em> <br />  &nbsp;</h3>    <h3 style="margin-left: 40px;"><em>Amélie Demanet <br />  <span>Fondatrice de Melinea Innovation, elle est spécialisée dans la formation, le conseil et la facilitation en intelligence collective. Elle aide les organisations à mettre en place des systèmes de management de l’innovation, en insistant sur la mesure tangible de la création de valeur</span></em></h3>  &nbsp;    <h3 style="margin-left: 40px;"><em>Sylvie Camacho <br />  <span>Cofondatrice du cabinet Calvinnov, elle s’est spécialisée dans l’accompagnement de projets collaboratifs et le financement public de l’innovation. Elle intervient pour structurer les démarches d’innovation et mobiliser les talents autour de projets stratégiques</span></em></h3>  &nbsp;    <h3 style="margin-left: 40px;"><em>Séverine Herlin <br />  <span>Fondatrice et CEO de Vianeo, elle représente la France au sein du groupe de travail international chargé de la rédaction de la norme ISO 56001. Elle est reconnue pour son expertise sur les systèmes de management de l’innovation et intervient régulièrement lors de conférences internationales</span></em></h3>  &nbsp;    <h3 style="margin-left: 40px;"><em>Bruno Barthas <br />  <span>Auteur et consultant en stratégie d’entreprise, il contribue à la réflexion sur la structuration des démarches d’innovation. Son travail s’inscrit dans la logique de rendre les normes accessibles et opérationnelles pour les organisations</span></em></h3>  &nbsp;    <h3 style="margin-left: 40px;"><em>Danièle Huet-Kouo <br />  <span>Ingénieure en management des organisations, elle possède plus de trente ans d’expérience en R&amp;D et innovation dans les secteurs de l’électronique médicale et automobile. CEO de DHK-SIP, elle est consultante internationale et formatrice, engagée dans les comités AFNOR sur la qualité et l’innovation</span></em></h3>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sources</b></div>
     <div>
      <blockquote><span><strong>ISO 56001 est une norme stratégique qui transforme l’innovation en système certifiable, universel et pilotable</strong>, mais son efficacité dépendra de la manière dont chaque organisation saura l’adapter à sa culture et à ses ambitions.</span> <br />  <span>Sources : ISO <a class="link" href="https://www.iso.org/fr/standard/79278.html" target="_blank"><span aria-label="fiche officielle, vous serez amené(e) à www.iso.org" data-url="https://www.iso.org/fr/standard/79278.html" role="button" tabindex="0">fiche officielle</span></a>, <br />  AFNOR <a class="link" href="https://www.afnor.org/actualites/la-norme-un-levier-au-service-de-linnovation/" target="_blank"><span aria-label="présentation, vous serez amené(e) à www.afnor.org" data-url="https://www.afnor.org/actualites/la-norme-un-levier-au-service-de-linnovation/" role="button" tabindex="0">présentation</span></a>, <br />  Humanperf <a class="link" href="https://www.humanperf.com/fr/blog/innovation/articles/norme-iso-56001-certifier-management-innovation" target="_blank"><span aria-label="analyse, vous serez amené(e) à www.humanperf.com" data-url="https://www.humanperf.com/fr/blog/innovation/articles/norme-iso-56001-certifier-management-innovation" role="button" tabindex="0">analyse</span></a>.</span></blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/92810430-64979907.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.veillemag.com/Decrypt-NORME-NF-EN-ISO-56001-quand-l-innovation-devient-une-norme-Editions-AFNOR_a6633.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.veillemag.com,2026:rss-88474465</guid>
   <title>De la géopolitique de la connaissance à l'avènement de ChatGPT : l’IA un nouvel enseignant 3.0 ? Témoignage d'Inès Ramozzi</title>
   <pubDate>Tue, 13 May 2025 14:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Campus &amp; Métiers]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Comment les États mobilisent-ils la connaissance comme levier de puissance à l’ère du numérique ? Quels sont les enjeux éducatifs, économiques et géopolitiques liés à cette course au savoir ? Pour y répondre, il convient d’examiner dans un premier temps le rôle stratégique que joue la connaissance dans les politiques nationales, avant d’analyser comment l’éducation devient un des outils clés dans la compétition mondiale et enfin terminer par un regard éducatif sur l’utilisation des IA : que faire avec chatGPT qui envahit nos classes ?     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/88474465-62658268.jpg?v=1747058200" alt="De la géopolitique de la connaissance à l'avènement de ChatGPT : l’IA un nouvel enseignant 3.0 ? Témoignage d'Inès Ramozzi" title="De la géopolitique de la connaissance à l'avènement de ChatGPT : l’IA un nouvel enseignant 3.0 ? Témoignage d'Inès Ramozzi" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« La connaissance est l'unique ressource qui ait du sens aujourd'hui »</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Arrivée fraîchement dans le domaine de l’enseignement depuis 1 an et demi, la thématique de l’accès à la connaissance rythme mes jours et mes nuits. Pour comprendre son évolution et notre positionnement d’aujourd’hui, il faut évoquer l’Américain Peter Drucker qui affirmait en 1969 dans <em>The Age of Discontinuity</em> que « la connaissance est l'unique ressource qui ait du sens aujourd'hui ». Il introduit alors la notion de « société de la connaissance », un concept qui s’impose à la fin du XXe siècle pour désigner les sociétés où le savoir devient un enjeu central pour l’ensemble des acteurs. <br />  Si l’on devait définir le métier d’enseignant, ce serait sans doute par cette mission fondamentale de transmission du savoir que nous le ferions qui, par ailleurs, vise à favoriser l’épanouissement et l’autonomie des individus. <br />   <br />  Cette évolution soulève alors plusieurs interrogations majeures : comment les États mobilisent la connaissance comme levier de puissance à l’ère du numérique. Quels sont les enjeux éducatifs, économiques et géopolitiques liés à cette course au savoir ? Pour y répondre, il convient d’examiner dans un premier temps le rôle stratégique que joue la connaissance dans les politiques nationales, avant d’analyser comment l’éducation devient un des outils clés dans la compétition mondiale et enfin terminer par un regard éducatif sur l’utilisation des IA: que faire avec ChatGPT qui envahit nos classes.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">L’avènement du numérique, en particulier d’Internet, et l’accélération de la mondialisation ont profondément transformé cette société de la connaissance. Pour rappel, la Genèse d’Internet s’est construite comme un espace de liberté, fondé sur la libre circulation de l’information en dehors de toute emprise étatique. <br />   <br />  Cependant, au fil de ses évolutions, le Web s’est transformé en un environnement de plus en plus contrôlé, où les internautes ont progressivement perdu la maîtrise de leurs données personnelles. Aujourd’hui, ils sont non seulement surveillés par les États et les grandes entreprises du numérique, mais également exposés à diverses formes de cybercriminalité. Désormais, la maîtrise et le contrôle du savoir représentent des enjeux politiques et géopolitiques majeurs, notamment entre puissances concurrentes, puisqu’elles doivent faire face, elles aussi, à des cyber-attaques. <br />  Déjà, au temps de la guerre froide, les États avaient pris conscience de l’importance stratégique du renseignement et de la circulation des connaissances, comme en témoigne la création de la CIA en 1947.&nbsp; Aujourd’hui, dans un contexte de compétition mondiale, certains pays comme la Chine ou l’Union Indienne cherchent à se démarquer en investissant massivement dans les technologies de pointe. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Regardons du côté de l'Inde !</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Cela passe particulièrement par l’encouragement à la mobilité internationale des étudiants indiens et par des politiques de transfert de technologie soutenues par leurs gouvernements. À ce titre, l’Inde s’est donné pour ambition de bâtir une économie fondée sur la connaissance, en misant particulièrement sur le développement des industries de haute technologie. <br />   <br />  Cette stratégie repose sur plusieurs leviers complémentaires: elle vise d’abord à renforcer la formation des étudiants indiens, en favorisant leur mobilité internationale ou en améliorant la qualité des cursus proposés dans les établissements du pays, souvent en partenariat avec des institutions étrangères. Le retour de ces diplômés en Inde permet des transferts précieux de technologies, de capitaux et de savoirs, essentiellement, dans les secteurs liés aux nouvelles technologies de l’information et de la communication. Le programme « Make in India » s’inscrit pleinement dans cette dynamique : en augmentant la part de production nationale dans des domaines stratégiques, l’Etat cherche à faire monter en gamme l’économie indienne, tout en attirant les transferts de technologie et les investisseurs étrangers</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le smart power est né</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.veillemag.com/v/42008d49c59f18a685ea28a858fb28fd5dc0d788" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.veillemag.com/v/42008d49c59f18a685ea28a858fb28fd5dc0d788">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">À l’ère du numérique, la connaissance s’impose donc comme un levier central de la puissance étatique. Elle ne se réduit plus à un capital intellectuel ou académique, mais devient une ressource stratégique permettant d’agir dans les sphères économiques, technologiques et géopolitiques. Pour cela, les États investissent massivement dans la recherche et le développement (R&amp;D) pour stimuler l’innovation et conserver un avantage compétitif sur la scène mondiale: le smart power est donc né. <br />   <br />  Par exemple, les États-Unis consacrent chaque année plusieurs centaines de milliards de dollars à leur R&amp;D, en lien étroit avec les universités, les entreprises privées et l’appareil militaire. Cette politique d’innovation continue leur permet de dominer des secteurs clés comme les biotechnologies, l’intelligence artificielle ou l’aéronautique. <br />  De son côté, la Chine a lancé un plan ambitieux baptisé "Made in China 2025" pour devenir leader dans dix industries stratégiques, notamment dans la robotique, avec un objectif clair : réduire sa dépendance vis-à-vis des technologies occidentales. <br />  La maîtrise de la connaissance permet aussi de contrôler les flux d’informations et d'imposer ses standards techniques. Dans ce contexte, la puissance d’un État ne dépend plus uniquement de ses capacités militaires ou de ses ressources naturelles, mais bien de sa capacité à innover, à protéger et à valoriser la connaissance au service de ses intérêts. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’innovation conditionne la croissance économique</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Dès lors, dans un monde où l’innovation conditionne la croissance économique, les États ont fait de l’éducation et de la formation des piliers de leur stratégie de développement. L’émergence d’une économie de la connaissance repose en effet sur la qualité des compétences disponibles dans un pays et sur la capacité à produire du savoir utile. Cela suppose donc d’investir dans l’enseignement supérieur, de favoriser les échanges internationaux et de rapprocher les universités du tissu économique et industriel. <br />  Toutefois, cette dynamique s’accompagne de défis, comme la fuite des cerveaux, les inégalités d’accès à l’enseignement supérieur, ou encore les écarts entre zones urbaines et rurales. Ainsi, si la formation est une condition essentielle de la puissance économique, elle nécessite des politiques cohérentes et inclusives pour porter pleinement ses fruits. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une réduction des inégalités</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">D’ailleurs, l’aspect social de l’éducation prend une place de plus en plus dominante dans certains pays. Elle constitue également un outil de réduction des inégalités, notamment entre les sexes. L’accès équitable à l’éducation pour les filles et les femmes est reconnu comme un facteur clé de croissance durable. <br />  Plusieurs études montrent en effet que chaque année de scolarisation supplémentaire pour une fille augmente considérablement ses chances d’accéder à un emploi qualifié, et donc d’avoir un meilleur niveau de santé et d’investir dans l’éducation des générations futures. <br />   <br />  Des pays comme l’Inde ou le Bangladesh ont compris l’importance de cet enjeu : des programmes ciblés ont été mis en place pour encourager à la scolarisation des filles, grâce à des incitations financières, à la création d’écoles mixtes, et à la sensibilisation des familles. De plus, l’égalité des chances dans l’éducation contribue à la construction d’une société plus inclusive, où les femmes peuvent pleinement participer à la vie économique, scientifique et politique. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'exception française</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">En revanche, en mai 2025, la France a fait un constat des plus amers: les femmes françaises sont encore peu nombreuses à s’engager dans des filières puis des carrières scientifiques. À l’École, les parcours différenciés des filles et des garçons sont visibles en termes de réussite en mathématiques, dès les premiers mois de CP. Des leviers existent au sein de l’institution scolaire pour encourager des parcours de réussite pour tous les élèves et des choix d’orientation favorisant la mixité. <br />  Selon Edsucol : alors qu’en début de CP, il n’existe aucune différence entre les filles et les garçons, un écart de performance se creuse progressivement en faveur des garçons dans tous les domaines scientifiques pour arriver à une différence très marquée en début de CE1. La note de l’Institut de Politique Publique (IPP) publiée en janvier 2024, montre que le décrochage des filles en mathématiques se produit sur l’ensemble du territoire, dans tous les types d’écoles et dans tous les milieux familiaux. Les études menées par la direction statistique du ministère ont également montré, qu’à niveau de maîtrise égal, les filles sont moins confiantes que les garçons face aux évaluations, légèrement en français et très nettement en mathématiques. <br />  Je fais d’ailleurs partie de ces filles là. Pourquoi je m’épanouissais en français alors que les sciences étaient une véritable souffrance ? Pour autant, dans mon établissement actuel, nous brisons le prochain concept : la sous-représentation des filles dans les enseignements scientifiques est un exemple significatif des différences de choix d’orientation, entre les filles et les garçons. Dans mon établissement, une majorité de femme sont enseignantes dans les matières scientifiques. Mais dans les matières dites « littéraires » c’est là que le gouffre prend forme : seul un homme est présent dans l’équipe… <br />  Dès lors, malgré les différentes initiatives, comment pourrait-on corriger des déséquilibres historiques qui contribuent à un développement non inclusif dans certains secteurs ? Car oui, investir dans l’éducation des filles est bon pour l’avenir puisqu’il renforcerait le potentiel humain et économique de nos sociétés. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mais alors, que vient faire l’IA dans cette réflexion sur la connaissance.</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">En tant qu’enseignante de français, d’histoire et de géopolitique, je fais face, comme bon nombre de collègues, à une incursion maladive des IA dans mes cours. Comme une maladie bien purulente, elle contamine petit à petit mes classes, du secteur professionnel, au secteur général en passant par les filières post bac. D’ailleurs, tels des petits commerces dans des ruralités, les devoirs maisons sont supprimés quasiment chez tous mes collègues (toutes matières confondues) car le fameux « Internet fait tout » est passé à « aucune pensée réflexive sur un sujet n’est possible puisque l’IA réalise tout le travail»…</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des réformes à imaginer</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Pour autant, les devoirs maison ont selon moi une véritable valeur pédagogique, cela permet à l’élève de prendre le temps de la réflexion personnelle, potentiellement de réaliser des recherches complémentaires sur des questions auxquelles il n’aurait pas pensé et ainsi revenir à notre élément de base : agrémenter son savoir. <br />  Or, les générations actuelles n’ont « plus le temps » pour se consacrer à des devoirs et ce dernier n'est pas forcément comblé par une activité physique ou artistique. De plus, la quête de la bonne note motive particulièrement ce choix « au moins je sais que j’aurai une bonne note ». Mais quelle est la saveur de cette dernière sans le goût de l’effort ? Où est la place de la fierté de voir sa moyenne augmenter ? Si l’IA réalise à la place de l’élève cette progression pédagogique, il y a-t-il encore une place pour la solidarité entre camarades ? <br />   <br />  En y repensant, c’est aussi cela l’école : demander de l’aide à autrui et avoir une fierté commune lorsque la progression est remarquée par l’enseignant. Également, l’idée du système de notation français est aussi questionnable : certains le fustigent quand d’autres l’applaudissent. Depuis sa création, la note divise ! Considérée comme un repère indispensable pour les élèves d’un côté, ou comme une injuste évaluation de l’autre, la note scolaire s’expose au débat depuis des décennies au sein de l’éducation. Dans un entretien réalisé en 2014, la ministre de l’éducation de l’époque Najat Vallaud-Belkacem invoquait que <a class="link" href="https://www.sudouest.fr/politique/education/enseignement-la-notation-a-l-ecole-va-changer-de-note-8440197.php">&nbsp;"notre évaluation classante est assez décourageante, ne permet pas de développer la confiance en soi"</a>. <br />  10 ans plus tard, nous n’avons pas bougé d’un iota. Et ailleurs alors, comment font-ils? Chez nos amis suédois , les élèves ne sont pas notés avant 12 ans par exemple et le pays se réfère au système américain avec des notes allant de A à F, F signifiant que l’élève n’a pas assimilé les objectifs demandés. En Allemagne, on peut voir, dans certaines régions fédérales, un système de notation allant de 1 à 6. Enfin en Angleterre, les enseignants ont gardé un système traditionnel de notation mais en revanche, les encouragements sont mis en valeurs au travers de stickers (système que j’ai moi-même décidé d’adopter sur certaines classes afin de réaliser une phase de test.) A dire vrai, dès les premières copies corrigées certains élèves se plaignaient de ne pas avoir reçu leur tampon «Bravo» quand d’autres paradaient au milieu des rangées de chaises.&nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Et l’IA dans tout cela ?</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Lors d’une énième correction d’un devoir donné à une classe de seconde générale, pour introduire la méthodologie de la dissertation, je leur ai demandé de rédiger une introduction type. Et là, le drame…. Des dizaines de devoirs se ressemblaient… Des mots farfelus apparaissaient de toute part. Alors oui, je me suis énervée, je me suis arrachée les cheveux et puis j’ai eu le déclic. <br />  À quoi bon lutter… Devrais-je moi aussi céder à la tentation et accepter l’IA ? <br />   <br />  C’est un sujet qui revient fréquemment dans nos discussions entre collègues et d’ailleurs, il y a toujours ce regard un peu hésitant quand un enseignant avoue utiliser « parfois » une IA : « non mais c’est parce que je n’avais plus d’inspiration ! » .Alors oui, je l’avoue, moi jeune enseignante, j’ai péché… J’ai fait connaissance avec le fameux Chat GPT (que l’on ne présente plus) et Gemini (l’IA de Google). De façon très surprenante il y a du positif. À la seule condition de bien réaliser la demande initiale, l’IA peut devenir un excellent outil pédagogique pour l’enseignant. Il est très ludique et peut développer les réponses proposées comme un fil d’Ariane sans fin. Dès lors, moi qui ne pensais pas être aussi séduite, comment faire comprendre aux élèves que&nbsp; "J’AI le droit de l’utiliser MAIS je ne veux pas que EUX le fasse " … Dois-je leur apprendre à bien manipuler l’IA ? Car en mélangeant les idées de ChatGPT et de Gemini aux miennes, je dois dire que le résultat de l’introduction de dissertation que je proposerai en correction est très satisfaisant, voire même, épatant ! <br />   <br />  Par conséquent, après la joie vient forcément le temps de la réflexion. L’IA pourrait-elle, un jour, me remplacer ? Allons-nous voir des enseignants se référer seulement aux IA en leur demandant de corriger leurs copies et de fabriquer l’entièreté de leurs cours ? Évidemment que cela existe déjà, il ne faut pas se leurrer. Mais cette dernière peut nous permettre d’ajouter de l’information pertinente et déjà existante par nature sur Internet, auquel nous n’aurions pas pensé. Et d’ailleurs, pour revenir à notre introduction, moi aussi je m’enrichis et j’apprends. La boucle est bouclée. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une IA maîtrisée au service de l'enseignement</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><strong>En guise de conclusion, j’ai proposé à Chat GPT de répondre à la question suivante: Que penses-tu de l’IA dans l’enseignement ? <br />  Et voici sa réponse synthétisée: L’IA, bien utilisée, peut être un formidable outil au service de l’enseignement, mais elle ne doit pas être vue comme un substitut à l’enseignant ou à la relation pédagogique. Son intégration doit être réfléchie, encadrée, et toujours au service d’une éducation humaine, équitable et critique… <br />  Et maintenant, si je vous disais que certaines informations dans cet article étaient issues d’une IA, serait-il moins intéressant.</strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de l'auteur</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/88474465-62675288.jpg?v=1747058642" alt="De la géopolitique de la connaissance à l'avènement de ChatGPT : l’IA un nouvel enseignant 3.0 ? Témoignage d'Inès Ramozzi" title="De la géopolitique de la connaissance à l'avènement de ChatGPT : l’IA un nouvel enseignant 3.0 ? Témoignage d'Inès Ramozzi" />
     </div>
     <div>
      <blockquote>  <div><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/in%C3%A8s-ramozzi-6713171b8/" target="_blank">Inès Ramozzi </a>  est une analyste géopolitique spécialisée en défense et sécurité. Elle travaille notamment avec l'**Initiative pour la Paix et la Sécurité en Afrique (IPSA)**, où elle étudie des questions liées à l'extrémisme violent et aux conflits en Afrique. Elle a également écrit sur des sujets comme l'impact des médecines traditionnelles à Madagascar et leur rôle dans la société. <br />   <br />  Côté formation, elle a suivi un **Master 2 en Histoire, parcours Défense et Sécurité** à l'Université Paul Valéry à Montpellier, avec une spécialisation en géopolitique des armées et du renseignement militaire. Son objectif est d'apporter une meilleure compréhension des enjeux stratégiques pour éclairer la décision publique et politique. <br />   <br />  Si tu veux en savoir plus sur ses travaux, tu peux consulter ses publications sur des plateformes comme IPSA Afrique et InterGlobe Conseils. 😊 <br />   <br />  &nbsp;</div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Summary in English</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><em>This text explores the geopolitics of knowledge, starting with the notion of a “knowledge society” in which knowledge becomes central. It analyzes how States are using knowledge as a lever of power in the digital age, addressing the economic and geopolitical stakes of this “race for knowledge”. The author then examines the strategic role of education in global competition, including initiatives to promote gender equality in scientific fields. Finally, the text addresses the growing impact of artificial intelligence (AI), notably GPT Chat, in education, questioning its potential as a pedagogical tool in the face of the challenges it poses for student assessment and reflection.</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/88474465-62658268.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.veillemag.com/De-la-geopolitique-de-la-connaissance-a-l-avenement-de-ChatGPT-l-IA-un-nouvel-enseignant-3-0-Temoignage-d-Ines-Ramozzi_a5955.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
