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  <title>www.veillemag.com</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1996, le magazine Veille s'est imposé comme le 1er titre de presse entièrement consacré à la  maîtrise stratégique de l'information et des connaissances.]]></description>
  <link>https://www.veillemag.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-14T20:04:56+02:00</dc:date>
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   <title>Souveraineté numérique : passer de l’impuissance relative à l’accroissement de puissance par l’économie. Arnaud de Morgny</title>
   <pubDate>Mon, 13 Apr 2026 12:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Enjeux majeurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un sondage Verian–École de guerre économique, réalisé fin mars 2026, révèle un basculement profond dans la perception collective du numérique. Longtemps considéré comme un simple moteur d’innovation, il est désormais appréhendé comme un enjeu de puissance, de souveraineté et de rapport de force. Les Français expriment une attente claire : dépasser l’impuissance relative pour construire une stratégie d’accroissement de puissance par l’économie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/95978670-66969111.jpg?v=1775895434" alt="Souveraineté numérique : passer de l’impuissance relative à l’accroissement de puissance par l’économie. Arnaud de Morgny" title="Souveraineté numérique : passer de l’impuissance relative à l’accroissement de puissance par l’économie. Arnaud de Morgny" />
     </div>
     <div>
      <blockquote>  <div>Source : télécharger l'étude en fin d'article <br />  <span class="break-words            tvm-parent-container"><span dir="ltr">Présentée 8 avril, à l’<a class="link" href="https://www.linkedin.com/company/alliance-fran-aise-de-paris-ile-de-france/"><span><span>Alliance Française de Paris</span></span></a>, <br />  Rencontre organisée par L’Hémicycle, en partenariat avec l’<a class="link" href="https://www.linkedin.com/company/ege/"><span><span>Ecole de Guerre Economique – EGE <br />  "</span></span></a>  <span><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/laure-salvaing-965a6437/">Laure Salvaing</a>  </span>, directrice générale de<span class="white-space-pre"> </span><a class="link" href="https://www.linkedin.com/company/veriangroup/"><span><span>Verian Group</span></span></a>  <span class="white-space-pre"> </span>et<span class="white-space-pre"> </span><span><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/arnaud-de-morgny-032a9226a/">Arnaud de Morgny</a>  </span>, directeur adjoint du Centre de Recherche Appliquée de l'École de Guerre Économique ont partagé les résultats d’une étude exclusive sur les Français et la souveraineté numérique."&nbsp;&nbsp;<a class="link" href="https://www.linkedin.com/company/l-h%C3%A9micycle/posts/?feedView=all">Lien</a>  </span></span></div>    <div style="text-align: center;"><span class="break-words            tvm-parent-container"><span dir="ltr">, </span></span></div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Le sondage réalisé du 29 au 31 mars 2026 par l’institut Verian et l’Ecole de guerre économique auprès d’un échantillon représentatif de 1003 répondants marque un changement de paradigme collectif. Le numérique n’est plus perçu comme un secteur classique d’innovation ou de modernisation. Il est entré dans le champ des rapports de force. Il est devenu, dans l’esprit public, une question de souveraineté, de dépendance, de classement et de capacité d’action. Au total des citations, les répondants le rattachent d’abord à la souveraineté et à la puissance de la France et de l’Europe (36%), puis à la croissance et aux opportunités économiques (34%), à la dépendance et à la vulnérabilité face à d’autres États (32%), enfin à la compétition et à la confrontation entre grandes puissances (29%). L’idée d’un sujet surexposé demeure, quant à elle, très minoritaire (10%). <br />   <br />  Le point mérite d’être souligné. Pendant des années, le débat français a oscillé entre deux lectures incomplètes : d’un côté, le numérique comme source de croissance sans limite ; de l’autre, le numérique comme objet de régulation et donc de limitation. Le sondage indique que cette ligne de partage apparaît désormais moins tranchée. En premier réflexe, les répondants associent le numérique à la croissance et à la compétitivité (24%), devant la dépendance (22%), la souveraineté et la puissance (19%), puis la confrontation entre puissances (17%). Mais cette hiérarchisation est plus apparente que réelle : les écarts sont faibles, et demeurent globalement contenus dans une zone proche de la marge d’erreur, située entre environ ±2,3 et ±2,6 points. Il serait donc excessif d’y voir des priorités nettement dissociées. Ces résultats traduisent plutôt un resserrement des représentations. En d’autres termes, un problème de plateformes, de données, de cloud ou d’intelligence artificielle n’est plus compris comme une seule question de marché. Il est désormais perçu, dans des proportions voisines, comme une question de dépendance, de souveraineté, de compétitivité et de position dans la hiérarchie des puissances. <br />   <br />  Autre analyse importante&nbsp;: la sévérité du diagnostic collectif est sans appel. La France n’est pas regardée comme une puissance numérique de premier rang : seule une minorité la considère comme capable de rivaliser avec les grands pôles du secteur (31%). Elle apparaît plutôt comme un pays disposant de certains atouts, mais demeurant dépendant des grandes puissances technologiques (86%), davantage actif sur les normes et les standards que sur l’innovation technologique (64%), et partiellement exposé au déclassement (54%). Cette représentation est essentielle. Elle ne renvoie ni à l’effacement pur et simple, ni à la maîtrise et à la supériorité. Elle décrit une position intermédiaire, presque un Janus bifrons : un acteur identifié, mais sous contrainte ; producteur de règles, mais insuffisamment en capacité de faire ou d’agir. <br />   <br />  C’est ici qu’il convient de réarticuler deux notions trop souvent dissociées : souveraineté et compétitivité. L’erreur serait de les opposer par principe, car la véritable question est celle de l’accroissement de puissance par l’économie. Il s’agit moins de choisir entre autonomie stratégique et performance économique que de comprendre comment la seconde peut nourrir la première, et réciproquement. Dès lors qu’une politique de compétitivité permet de consolider des filières, de maîtriser des infrastructures critiques, de capter de la valeur, de structurer des standards, de renforcer une base industrielle et technologique, elle cesse d’être un simple objectif de marché ; elle devient un instrument de puissance. Il est d’ailleurs significatif que les répondants estiment d’abord que la France est menacée par des enjeux de compétitivité économique plutôt que par les seuls risques tenant à sa souveraineté et à sa dépendance (79%). Inversement, une souveraineté qui ne s’appuierait ni sur des capacités productives, ni sur des positions dans les chaînes de valeur, ni sur des moyens d’exécution, demeurerait un discours vain et incantatoire. Si les répondants n’articulent pas encore ces deux aspects, ils y sont de plus en plus sensibles. <br />   <br />  Le sondage va précisément dans ce sens. La dépendance à l’égard des plateformes et acteurs étrangers y apparaît massive (86%). Le doute quant aux moyens réels de faire respecter la réglementation, d’encadrer les plateformes et de contenir les risques d’ingérence démocratique, informationnelle et culturelle y est tout aussi marqué (78%). À l’inverse, la proportion de ceux qui estiment la France plutôt protégée grâce à la réglementation européenne et à ses outils de contrôle demeure minoritaire (38%), tout comme celle de ceux qui considèrent qu’elle dispose d’assez d’outils pour encadrer les plateformes et les systèmes d’intelligence artificielle (35%). Le message implicite est clair : la norme ne se suffit pas à elle-même pour être appliquée. Cette réalité est ancienne. L’Antiquité savait déjà qu’une règle dépourvue de force, de contrainte et de moyens d’exécution demeure politiquement incomplète. Elle ne produit d’effet stratégique que si elle s’adosse à des capacités. C’est pourquoi la régulation ne devient un multiplicateur de puissance qu’à la condition d’être articulée à l’investissement, aux infrastructures, à l’industrie, à la commande publique et à une politique cohérente de diminution des dépendances critiques. <br />   <br />  Ce qui remonte alors du sondage n’est ni une tentation du laisser-faire ou du laisser-aller, ni une adhésion à une fuite en avant technologique sans pensée. C’est une attente plus exigeante : celle d’une ligne stratégique structurée. Sur le terrain doctrinal, les répondants privilégient une doctrine de puissance assumée (26%), devant une alliance européenne renforcée (24%), la souveraineté défensive (18%), la régulation offensive (17%) et l’accélération technologique fondée sur l’innovation, l’intelligence artificielle et les champions nationaux (15%). Pour autant, ces résultats ne dessinent pas encore une doctrine socialement cristallisée. Au regard de la marge d’erreur, ils indiquent plutôt que les Français convergent sur l’exigence de réarmement, tout en demeurant partagés sur les moyens d’y parvenir. Sur le terrain des choix concrets, ils font remonter en priorité une stratégie nationale claire, comparable à une doctrine de défense (35%), puis une alliance européenne coordonnée et l’émergence de champions européens (32%), les alliances internationales (27%) et l’investissement massif dans les technologies stratégiques (25%). Ici encore, il faut voir moins une hiérarchie rigide des instruments qu’un éventail de préférences encore en compétition. La dérégulation pure demeure, en revanche, marginale (11%). Il convient d’ajouter qu’une fraction non négligeable estime déjà que la France a perdu trop de terrain pour revenir dans la course (16%). Voilà l’un des signes avant-coureurs qu’il serait imprudent de négliger. <br />   <br />  Ainsi, la dépendance numérique n’est pas seulement une vulnérabilité technique. Elle engage la liberté d’action, la maîtrise des chaînes de valeur, la faculté de fixer des règles et de tenir son rang. Dès lors, la souveraineté numérique n’a de sens que si elle est pensée comme une politique d’accroissement de puissance par l’économie. C’est à cette condition que la compétitivité cesse d’être un discours d’impuissance publique, et que la souveraineté cesse d’être une invocation. L’une et l’autre relèvent d’une même bataille : celle de la puissance par la maîtrise des capacités réelles.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de ...</b></div>
     <div>
      <div class="photo shadow left"><a rel="https://www.veillemag.com/photo/art/grande/91564176-64336164.jpg?v=1759760834&amp;ibox" title="Création de l'Indicateur de désindustrialisation. Entretien avec Arnaud de Morgny. CR451"> <img alt="Création de l'Indicateur de désindustrialisation. Entretien avec Arnaud de Morgny. CR451" class="not-responsive" src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/91564176-64336164.jpg?v=1759760835" title="Création de l'Indicateur de désindustrialisation. Entretien avec Arnaud de Morgny. CR451" /></a></div>    <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <blockquote><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/arnaud-de-morgny-032a9226a/?originalSubdomain=fr" target="_blank">Arnaud de Morgny</a>  est chercheur-praticien et stratégiste en intelligence économique à l’École de Guerre Économique, où il est directeur-adjoint du Centre de recherche appliquée CR451. Spécialiste des stratégies cognitives, de la guerre économique et des déstabilisation informationnelles, il est l’inventeur de l’Indice de risque de désindustrialisation, premier outil français d’évaluation multicritère des vulnérabilités industrielles. Présenté au Sénat en 2025, cet indice vise à anticiper les signaux avant-coureurs d’affaiblissement industriel. Ses travaux portent sur les logiques d’accroissement de puissance par l’économie et l’usage stratégique de l’information dans l’économie.</blockquote>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/95978670-66969134.jpg?v=1775894909" alt="Souveraineté numérique : passer de l’impuissance relative à l’accroissement de puissance par l’économie. Arnaud de Morgny" title="Souveraineté numérique : passer de l’impuissance relative à l’accroissement de puissance par l’économie. Arnaud de Morgny" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><a class="link" href="https://www.veriangroup.com/hubfs/Avril2026%20-%20verian_lhemicycle.pdf" target="_blank">Suivez le lien...</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      souveraineténumérique #puissanceéconomique #dépendancetechnologique #compétitivitéFrance #plateformesnumériques #régulationeuropéenne #intelligenceartificielle #stratégienumérique #autonomiestratégique #économienumérique #EGE
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.veillemag.com/Souverainete-numerique-passer-de-l-impuissance-relative-a-l-accroissement-de-puissance-par-l-economie-Arnaud-de-Morgny_a7360.html</link>
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   <title>Réinventer la défense nationale par le droit.  L’ambition stratégique de l’EGE</title>
   <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 17:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Question de Droit]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En publiant un rapport dense et offensif sur les contre-mesures juridiques face aux ingérences économiques, la Promotion Olivier Marleix de l’École de Guerre Économique entend bousculer les habitudes françaises. Son ambition : faire du droit un instrument de puissance, et non plus seulement un cadre de conformité.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/95942439-66956309.jpg?v=1775749848" alt="Réinventer la défense nationale par le droit.  L’ambition stratégique de l’EGE" title="Réinventer la défense nationale par le droit.  L’ambition stratégique de l’EGE" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: center;">Source :&nbsp;Rapport "Contre-mesures juridiques et ingérences économiques" <br />  EGE - Ecole de Guerre Economique -&nbsp;Travail final, <a class="link" href="https://www.ege.fr/sites/ege.fr/files/media_files/20251103_SIJ-MSIJ_rapport-final.pdf" target="_blank">Promotion Olivier Marleix, SIJ-MSIJ 1</a>. <br />  Téléchargez le rapport en fin d'article</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un rapport qui assume la rupture</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Le document produit par la première promotion SIJ/MSIJ de l’EGE ne cherche pas la neutralité. <br />   <br />  En choisissant <a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_Marleix" target="_blank">Olivier Marleix </a>  comme parrain, les étudiants revendiquent une filiation politique et stratégique : celle d’une résistance aux prédations industrielles étrangères. Leur rapport s’affirme comme une réponse opérationnelle à ce qu’ils qualifient de « guerre hybride » économique. L’idée centrale est claire : la souveraineté n’est plus un slogan, mais une architecture juridique à reconstruire. Pour ces futurs experts, l’État doit se réarmer, non pas symboliquement, mais en transformant le droit en levier d’action directe.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’article L562-1, pivot d’une doctrine offensive</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Le cœur du rapport repose sur une relecture audacieuse de l’article L562-1 du Code monétaire et financier. Initialement conçu pour encadrer le gel des avoirs, il devient ici un outil de qualification de l’ingérence économique. Selon les auteurs, cette base légale permettrait de requalifier certaines pressions étrangères — sanctions extraterritoriales, opérations de marché suspectes, campagnes informationnelles — en atteintes aux intérêts fondamentaux de la Nation. <br />   <br />  Ce glissement doctrinal ouvre la voie à des mesures de défense et de rétorsion que l’État n’oserait pas activer autrement. Sans ce fondement, affirment-ils, toute riposte resterait fragile face aux recours pour entrave au commerce.  <h3>&nbsp;</h3>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Coercition, captation, dépendance : une cartographie des vulnérabilités</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">Le rapport distingue trois axes d’ingérence. <br />   <br />  Le premier, la coercition économique, pointe l’usage extraterritorial du droit anglo-saxon comme un instrument de conquête. Les auteurs appellent à passer d’une conformité subie à un Lawfare assumé, mobilisant notamment le règlement de blocage européen. <br />   <br />  Le deuxième axe, la captation informationnelle, rappelle que les actifs immatériels sont devenus des cibles privilégiées. La loi de blocage de 1968 et le secret des affaires de 2018 y sont présentés comme des remparts encore sous-exploités. L’affaire Laguiole illustre, selon eux, les conséquences d’une protection insuffisante. <br />   <br />  Enfin, la dépendance structurelle, qualifiée de « vincibilité », désigne la fragilité créée par l’usage massif de services cloud et forensic étrangers. Pour la promotion, cette dépendance revient à livrer des pans entiers de données sensibles à des acteurs non européens.</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une souveraineté juridique assumée</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">En articulant droit, renseignement et stratégie, la Promotion Olivier Marleix propose une doctrine qui dépasse la simple analyse académique. Elle dessine une feuille de route pour un contre-renseignement économique modernisé, fondé sur la maîtrise des flux d’information et la capacité de riposte normative. <br />   <br />  Le message final est sans ambiguïté : la souveraineté juridique ne se proclame pas, elle se pratique. Et dans un monde où les normes deviennent des armes, le droit serait désormais le premier champ de bataille.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Téléchargez le rapport</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/95942439-66956435.jpg?v=1775748589" alt="Réinventer la défense nationale par le droit.  L’ambition stratégique de l’EGE" title="Réinventer la défense nationale par le droit.  L’ambition stratégique de l’EGE" />
     </div>
     <div>
       <br />  <!--cke_bookmark_332S--><!--cke_bookmark_332E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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