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  <title>www.veillemag.com</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1996, le magazine Veille s'est imposé comme le 1er titre de presse entièrement consacré à la  maîtrise stratégique de l'information et des connaissances.]]></description>
  <link>https://www.veillemag.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-12T21:53:28+02:00</dc:date>
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   <title>Europe-Inde : de l'externalisation à la co-souveraineté technologique</title>
   <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 14:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Géopolitique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pendant des années, l'Inde a été lue en Europe comme une « fabrique de code » et un réservoir de services. Aujourd'hui, cette grille est dépassée : la relation change de nature et d'objectif. Il ne s'agit plus d'externaliser, mais de co-produire des technologies, en partageant dès le départ la vision, la gouvernance, les responsabilités stratégiques et l'accès aux marchés. En filigrane, un mot pèse de plus en plus à Bruxelles et dans les capitales : autonomie. Autonomie industrielle, autonomie numérique, autonomie de sécurité.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/94688685-66163203.jpg?v=1771592880" alt="Europe-Inde : de l'externalisation à la co-souveraineté technologique" title="Europe-Inde : de l'externalisation à la co-souveraineté technologique" />
     </div>
     <div>
      <blockquote>  <div dir="auto">'Europe, en effet, cherche à passer d'une puissance normative à une puissance industrielle de l'intelligence artificielle. Après l'adoption de l'AI Act et la longue saison où l'Union a « donné les règles au monde », la priorité devient plus concrète : infrastructures, calcul, données et filières. Sans supercalcul et sans capacité d'entraînement, la souveraineté reste un discours de colloque. D'où l'importance des programmes européens sur le supercalcul et l'idée de pôles d'entraînement et d'expérimentation : des lieux où convergent puissance de calcul, ensembles de données fiables, recherche et industrie.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Dans ce contexte, l'Inde devient un partenaire idéal pour une Europe qui veut diversifier et réduire ses dépendances : par l'échelle, les talents, la vitesse d'exécution, la capacité produit et, surtout, la possibilité de bâtir des écosystèmes conjoints qui ne soient ni une « Europe satellite des États-Unis », ni une « Europe cliente de la Chine ».</div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>France-Inde : la diplomatie de l'IA comme politique étrangère</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div dir="auto"><strong>Le saut politique est déjà clair : l'Année de l'innovation France-Inde et la logique de partenariat stratégique renforcé ne sont pas seulement des symboles, mais une architecture diplomatique. </strong>La France utilise l'IA comme levier de politique étrangère : attirer les talents, créer des ponts industriels, consolider un réseau d'alliances technologiques qui donne à Paris un rôle de chef d'orchestre européen.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">C'est là que se voit la spécificité française : l'objectif n'est pas seulement de « réguler », mais de tenir ensemble recherche, industrie et État. En France, l'IA est liée à des secteurs structurellement stratégiques : défense, aérospatial, santé, énergie. Et cette dimension duale compte, parce qu'en Europe grandit l'idée que l'IA est aussi une affaire de sécurité : cyberdéfense, renseignement, lutte contre les menaces hybrides, résilience des infrastructures critiques.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">C'est la raison pour laquelle les grands événements de Paris à New Delhi, ne sont pas de simples vitrines : ce sont des tables de pouvoir où l'on tente d'écrire un équilibre entre innovation et contrôle, entre compétition et gouvernance multilatérale.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Données, calcul et règles : le vrai nœud de la convergence</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div dir="auto">La coopération Europe-Inde se joue sur trois ressources décisives.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><strong>Données </strong>: l'Europe tente de transformer la discipline de la data, protection de la vie privée, traçabilité, fiabilité, en avantage compétitif. L'Inde apporte l'échelle, la complexité linguistique et des ensembles de données utiles à des modèles réellement multilingues et « de masse ».</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><strong>Calcul</strong> : l'Union investit dans le super-calcul et les infrastructures ; l'Inde pousse des modèles et des clouds locaux, avec l'objectif de devenir une puissance souveraine de l'IA. La rencontre de ces deux mondes peut produire un co-développement réel, pas seulement un échange de services.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><strong>Règles</strong> : c'est le point de friction. L'Europe est plus rigide et prescriptive ; l'Inde privilégie une approche plus pragmatique et techno-juridique. Mais la direction est nette : dialogues et instruments communs cherchent à rendre compatibles les systèmes, car sans interopérabilité normative il n'existe pas de chaîne de valeur partagée.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De la coopération « de projet » à la coopération « de filière »</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <div dir="auto">Les initiatives, centres conjoints, programmes en santé, formation, recherche appliquée, pavillons nationaux, incubation réciproque, signalent une phase nouvelle : la coopération n'est plus épisodique ni seulement académique, elle tend à devenir une coopération de filière.</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto">Et le point politique est simple : pour l'Europe, l'Inde est une stratégie de diversification ; pour l'Inde, l'Europe est un accès à un marché, à des standards, à des infrastructures scientifiques et à une crédibilité internationale sur une « IA fiable ». <br />   <br />  Si cela tient, l'axe peut produire des résultats tangibles : modèles conjoints, chaînes d'approvisionnement technologiques, standards partagés, et surtout une alternative géopolitique crédible entre les deux pôles dominants, États-Unis et Chine.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le sens stratégique : un pacte de résilience au temps des dépendances</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Présentée ainsi, l'évolution n'est pas une mode diplomatique : c'est une tentative de construire une résilience technologique. L'Europe cherche l'autonomie sans l'isolement ; l'Inde vise la souveraineté sans la fermeture. Le co-développement devient le terrain commun : pas un mariage d'amour, mais un pacte d'intérêt lucide.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sources</b></div>
     <div>
      <blockquote>  <div><a class="link" href="https://digital-strategy.ec.europa.eu/en/policies/regulatory-framework-ai" target="_blank">https://digital-strategy.ec.europa.eu/en/policies/regulatory-framework-ai</a>  &nbsp;</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/1689/oj/eng" target="_blank">https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/1689/oj/eng</a>  &nbsp;</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://artificialintelligenceact.eu/the-act/" target="_blank">https://artificialintelligenceact.eu/the-act/</a>  &nbsp;</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.aiact-info.eu/full-text-and-pdf-download/" target="_blank">https://www.aiact-info.eu/full-text-and-pdf-download/</a>  &nbsp;</div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://ai-act-service-desk.ec.europa.eu/en" target="_blank">https://ai-act-service-desk.ec.europa.eu/en</a>  &nbsp;</div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de...</b></div>
     <div>
      <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <div class="texte">  <div class="access firstletter">  <blockquote><span style="font-weight: 700">Giuseppe Gagliano&nbsp;</span>a fondé en 2011 le réseau international <a class="link" href="http://www.cestudec.com/missione.asp" target="_blank">Cestudec</a>  (Centre d'études stratégiques Carlo de Cristoforis), basé à Côme (Italie), dans le but d'étudier, dans une perspective réaliste, les dynamiques conflictuelles des relations internationales. Ce réseau met l'accent sur la dimension de l'intelligence et de la géopolitique, en s'inspirant des réflexions de Christian Harbulot, fondateur et directeur de l'École de Guerre Économique (EGE). <br />  Il collabore avec le Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R) (Lien),<a class="link" href="https://cf2r.org/le-cf2r/gouvernance-du-cf2r/" target="_blank">https://cf2r.org/le-cf2r/gouvernance-du-cf2r/</a>  et avec l'Université de Calabre dans le cadre du Master en Intelligence, et avec l'Iassp de Milan (Lien).<a class="link" href="https://www.iassp.org/team_master/giuseppe-gagliano/" target="_blank">https://www.iassp.org/team_master/giuseppe-gagliano/</a>  <br />  <span style="font-size: medium;"><strong>La responsabilité de la publication incombe exclusivement aux auteurs individuels.</strong></span></blockquote>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/94688685-66163203.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>30 janvier. Comment trouver de nouveaux clients ? Webinaire</title>
   <pubDate>Mon, 26 Jan 2026 12:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Solutions &amp; Experts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Face à une concurrence toujours plus vive, les entreprises cherchent à tirer parti des masses de données qu’elles accumulent. TKM met en lumière les méthodes qui permettent de transformer ces informations en leviers commerciaux : repérer de nouveaux clients, affiner la connaissance prospects et bâtir des offres réellement adaptées aux attentes de chaque segment.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93900903-65543023.jpg?v=1769426622" alt="30 janvier. Comment trouver de nouveaux clients ? Webinaire" title="30 janvier. Comment trouver de nouveaux clients ? Webinaire" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><a class="link" href="https://events.teams.microsoft.com/event/012edb85-9e6f-4d3c-aaa0-d7390cb646aa@a837735d-d629-4a8f-b067-6d16b5852866?ct=AAAAAhQFEQFzFAIGABEFZW1haWwGAQYQEQFlBhARAnN0ERY2OTc3NDA2MDA0ZjE2MzIxOTc0MDgwEQFsEQQzNTI1EQFjFAEOAgYQ" target="_blank">Inscription ici !</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <p style="margin-bottom: 0px; margin-left: 40px;"><span class="fui-Text ___dlwtst0 fk6fouc fod5ikn faaz57k figsok6 fpgzoln f1w7gpdv f6juhto f1gl81tg f2jf649"><span class="___123018q ftyhbck f1nt3iuv"><span style="background-color:#FFFFFF;font-size:inherit;"><strong>Dans un contexte concurrentiel, l’exploitation intelligente des données massives devient un levier clé de développement commercial.</strong></span></span></span> <br />   <br />  <span class="fui-Text ___dlwtst0 fk6fouc fod5ikn faaz57k figsok6 fpgzoln f1w7gpdv f6juhto f1gl81tg f2jf649"><span class="___123018q ftyhbck f1nt3iuv"><span style="font-size:inherit;">Découvrez comment exploiter les données massives pour détecter de nouveaux clients, approfondir la connaissance de vos prospects et proposer des offres différenciantes, parfaitement alignées avec les attentes de chaque segment de marché.</span></span></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de </b></div>
     <div>
      <blockquote><a class="link" href="https://tkminnovation.io/" target="_blank">TKM</a>  développe des solutions de veille conçues pour collecter, structurer et analyser de larges volumes de données issues du web. Sa plateforme met à disposition des modules dédiés à la détection d’opportunités, à la surveillance concurrentielle et à la segmentation de marché, permettant aux organisations d’appuyer leurs décisions sur des informations actualisées et exploitables.</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/93900903-65543023.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.veillemag.com/30-janvier-Comment-trouver-de-nouveaux-clients-Webinaire_a6932.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Avec l’IA, quelle est la place de l’expertise dans une base de connaissance de l’entreprise. © Alain Berger</title>
   <pubDate>Mon, 26 Jan 2026 09:57:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Innovation et Connaissance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Cet article est proposé en marge de la 26ème conférence francophone sur l'extraction et la gestion des connaissances qui se tient à Anglet du 26 au 30 janvier 2026. Il évoque en quelques paragraphes toute l’évolution pour les organisations de l’apport potentiel de la technologie informatique depuis l’avènement de l’intelligence artificielle et sa déclinaison « Générative » sur sa facette management de la connaissance.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93886490-65536973.jpg?v=1769249518" alt="Avec l’IA, quelle est la place de l’expertise dans une base de connaissance de l’entreprise. © Alain Berger" title="Avec l’IA, quelle est la place de l’expertise dans une base de connaissance de l’entreprise. © Alain Berger" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des premiers calculateurs à l’IAG, l’expertise humaine stressée</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">« Avec les premiers calculateurs, au sortir de la guerre, était-il imaginable de gérer des factures ? » <br />  Cette remarque de <a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Pitrat" target="_blank">Jacques Pitrat </a>  lors d’un échange le 10 octobre 2018, repositionne bien les sauts extraordinaires et inattendus de l’usage de l’informatique. <br />  L’informatique qui effectue du traitement rationnel et automatique de l’information a suivi différents sauts technologiques qui correspondent à des paliers d’usages mis à la disposition des utilisateurs. <br />   <br />  Il est intéressant de relever ce qu’il est en train d’advenir concernant l’exploitation de l’expertise à partir de l’avènement de l’intelligence artificielle en 1955. <br />   <br />  L’idée de manipuler de la connaissance via le « système expert » ou le « système à base de connaissance » des années 1980-1995 a subi des mutations pour arriver au « système d’information et de connaissance » des années 2015-2025. L’idée fondatrice est dans ce cas de se fonder sur une expertise humaine recueillie avec soin lors d’entretiens et validée par un panel de sachants dûment habilités. <br />   <br />  L’arrivée de l’Intelligence Artificielle Générative succédant au connexionnisme du « Machine Learning » introduit des bouleversements dans l’exploitation de la connaissance. Comment automatiser de la connexité entre des contenus et comment générer automatiquement des textes « inédits » à partir de ces contenus selon des principes statistiques. <br />   <br />  Les organisations soucieuses de pérenniser leur mémoire d’entreprise fondant le cœur de leur savoir-faire, qui se confrontent à cette évolution technologique et à son implantation dans le quotidien de leurs collaborateurs, s’interrogent sur le retour sur investissement (ROI) comme sur le retour sur les attentes (ROE) de ces nouveaux dispositifs. Avec ces dispositifs, comment est stressée cette expertise humaine et va-t-elle se consolider dans le temps ? <br />   <br />  Une question s’impose : quelle est la place de l’expertise dans un tel patrimoine ?</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un retour sur quarante années de mise en œuvre dans l’industrie</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Vivre ce métier de l’ingénierie de la connaissance de la période du « système expert » au « système d’information et de connaissance » dans l’industrie est une expérience singulière. <br />  «Comment positionner l’expertise métier dans les opérations industrielles dont l’objectif est de la pérenniser dans un système numérique, de s’en servir en exploitation, dans la formation et le transfert de connaissances, dans les processus d’innovation et où se trouve l’expert dans tout cela ? » Cette question concerne à la fois le « métier » (technique voire scientifique), et comporte des facettes méthodologique (comment procéder), technologique (quels sont les bons outils algorithmiques), « sociologique » (quelle conduite du changement pour accompagner les équipes) et éthique (comment garantir une exploitation en phase avec des principes et valeurs conformes à la volonté des détenteurs initialement donateurs de cette connaissance). <br />   <br />  Il est notoire de constater qu’une journée thématique organisée par deux sociétés savantes <em>(1*) </em>intitulée «Connaissances, Décisions &amp; IA » s’est déjà penchée sur ces sujets. <br />  ______</div>    <blockquote>  <div>1 . L’organisation pour Association Française pour l’Intelligence Artificielle (AFIA), et la Société d’Automatique, de Génie Industriel et Productique (SAGIP) était réalisée par les Professeurs Nada Matta et Davy Monticolo.</div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Connaissances, Décisions, IA et Expert</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93886490-65536976.jpg?v=1769249628" alt="Avec l’IA, quelle est la place de l’expertise dans une base de connaissance de l’entreprise. © Alain Berger" title="Avec l’IA, quelle est la place de l’expertise dans une base de connaissance de l’entreprise. © Alain Berger" />
     </div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Afin de relayer cette réflexion, interrogeons-nous sur quelle acception donner à ces mots? <br />   <br />  — La « connaissance », « qui est une croyance vraie et justifiée » selon Platon (Théétète 369 av.J.-C.), « qui a pour origine notre perception » selon Léonard de Vinci, « qui est l’ensemble de ce que l’on sait» selon Montaigne, est aujourd’hui notoirement devenu un actif tangible de l’organisation. Cet actif est justifié, prouvé, démontré et ceci dans un contexte donné et pour une durée prévue, a un coût dans son élicitation, qui est celui du discernement comme de son explicitation, a une véritable valeur, sa découverte au-delà du premier fruit de son exploitation, nécessite d’une protection adaptée et d’une diffusion maîtrisée et contrôlée. La connaissance ne serait donc pas gratuite ! <br />   <br />  — La « décision » est un choix réfléchi de l’une des issues soumises au terme d’une délibération individuelle ou collective. On parle de « confiance » au sujet de l’adhésion et de l’appropriation du résultat par l’utilisateur. Cela n’est clairement pas étranger au processus ayant conduit à la décision via le système. <br />   <br />  — L’« IA » traduite de l’anglais « Artificial Intelligence » en « Intelligence Artificielle » est donc depuis novembre 2022 victime de l’irruption de l’IA Générative où le « G » relatif à l’aspect génératif est systématiquement supprimé à tort par les néophytes de cette discipline. La définition de Mc Carthy énoncée dans la conjecture de Dartmouth est toujours valide car la plus juste donc la meilleure. <br />   <br />  — L’«Expert», c’est l’humain reconnu par ses pairs. Il a consacré une partie de sa carrière à s’approprier au mieux les connaissances sur la discipline. Il l’a éprouvée, mise en œuvre. Il sait ce qu’il a expérimenté. Il sait dire quand il ne sait pas. Sa compétence impose l’écoute et quand il s’exprime, ceux qui connaissent la discipline apprécient chacun de ses mots qui sont rigoureusement choisis pour qualifier la situation.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’humain avenir du triptyque « Technologie-Usage-Connaissance »</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Pour conclure et pour mesurer toute la dimension humaine et incarnée d’une action d’ingénierie de la connaissance, je vous rapporte ces verbatims qui m’ont été confiés lors de telles opérations industrielles :</div>    <blockquote>  <div><em>* </em>M.Grundstein, Expert KM : « <em>Travailler sur la connaissance génère de la connaissance ! </em>» <br />  <em>* </em>J-Y.Prax, Verbatim d’expert métier : « <em>On ne sait pas ce qu’on sait ! </em>» <br />  <em>* </em>T.Cartié, Responsable Métier dans l’industrie : « <em>Ingénieur de la connaissance : c’est une capacité à comprendre et à restituer. Il faut s’intéresser au métier et être curieux ! </em>» <br />  <em>* </em>F.Vexler, Expert Ingénierie de la connaissance : « <em>La connaissance : cela se mérite ! </em>» <br />  <em>* </em>J-N.Nail, Expert métier dans l’industrie : « <em>Au début, je n’y croyais pas trop. Après, c’est très intéressant, cela permet de se questionner en permanence avec des retours dans le passé.&nbsp;</em>» <br />  <em>* </em>J-L.Merceron, Expert métier dans l’industrie: « <em>Tout seul, j’aurais mis 10 fois plus de temps et je ne pense pas que j’aurais pu atteindre ce niveau de connaissance formalisé.&nbsp;</em>» <br />  <em>* </em>I.Rongier, Responsable Métier dans l’industrie : «<em>Pourquoi n’ai-je pas lancé avant ce «Knowledge Transfer»&nbsp;?</em>» <br />  <em>* </em>O.Musseau, Responsable KM dans l’industrie : « <em>Lorsque j’ai visualisé le graphe de connaissance généré implicitement par la base de connaissance, j’ai perçu le squelette du jumeau numérique de l’expert. </em>»</div>  </blockquote>    <div style="margin-left: 40px;">Si la technologie a pour objectif de valoriser l’actif (<em>asset</em>) connaissance, l’exploitation de cet actif est un sujet stratégique. Il convient de ne pas l’abîmer, de ne pas de perdre alors que l’on cherche à capitaliser dessus. <br />   <br />  Il ressort de ce triptyque « <em>Technologie-Usage-Connaissance </em>» dont les axes d’intérêts ne convergent pas toujours, que la «<em>Connaissance</em>» reste un actif perpétuellement vivant et incarné. <br />   <br />  Si les systèmes d’information et de connaissance possèdent une mémoire considérable et sont animés par des algorithmes complexes voire imaginatifs, avec son discernement l’expert humain demeure le garant fiable et le propriétaire de l’expertise. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de l'auteur</b></div>
     <div>
      <blockquote><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/alain-berger-ardans/?originalSubdomain=fr" target="_blank">Alain Berger</a>, docteur en intelligence artificielle, <i>débute à la fin des années 1980 dans le nucléaire civil, où il développe et déploie le premier Systèmes d'Enseignement Par Intelligence Artificielle dans l'industrie</i>. Cofondateur d’<a class="link" href="https://www.ardans.fr/expertise/ingenierie-des-connaissances-et-information.html" target="_blank">Ardans</a>  dont il est le Directeur Général, il en fait un acteur clé de la gestion des connaissances, alliant conseil, méthode et solutions logicielles pour transformer l’information en levier stratégique. <br />  Retrouvez-le à l'occasion d’<a class="link" href="https://www.veillemag.com/26-au-30-janvier-EGC-2026-depasser-la-simple-navigation-dans-la-connaissance-pour-en-reveler-toute-la-valeur_a6795.html" target="_blank">EGC 2026 à Anglet</a>, où un focus particulier sera consacré à la manière dont les organisations peuvent passer d’une consommation superficielle de l’information à une véritable exploration en profondeur de la connaissance. <br />  <a class="link" href="https://conferences.sigappfr.org/egc2026/programme-gen/" target="_blank">Programme Site EGC 2026</a> </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos d'ARDANS</b></div>
     <div>
      <blockquote><a class="link" href="https://ardanssoftware.com/" target="_blank">ARDANS</a>, fondée en 1999, est une société française spécialisée dans le <strong style="white-space: normal;">knowledge management</strong> et le <strong style="white-space: normal;">conseil en systèmes d’information</strong>. Elle accompagne les organisations dans la structuration, la valorisation et le transfert de leurs connaissances, tout en développant des solutions logicielles dédiées. Reconnue pour son expertise, elle intervient auprès d’entreprises de secteurs variés pour optimiser leur capital informationnel<font color="#0f73ec"><i>&nbsp;</i></font><i>et enrichir leurs processus métier par la capitalisation sur leurs connaissances sensibles clés</i>. <br />  <sup>∗</sup>Ardans, 6 rue JP Timbaud, «Le Campus» Bât. B1, 78180 Montigny-le-Bretonneux <br />  aberger@ardans.fr, <br />  <a class="link" href="https://www.ardans.fr/">https://www.ardans.fr</a> </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/93886490-65536973.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.veillemag.com/Avec-l-IA-quelle-est-la-place-de-l-expertise-dans-une-base-de-connaissance-de-l-entreprise-Alain-Berger_a6930.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Avec l’IA, quelle est la place de l’expertise dans une base de connaissance de l’entreprise. © Alain Berger</title>
   <pubDate>Thu, 22 Jan 2026 11:22:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Innovation et Connaissance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Cet article est proposé en marge de la 26ème conférence francophone sur l'extraction et la gestion des connaissances qui se tient à Anglet du 26 au 30 janvier 2026. Il évoque en quelques paragraphes toute l’évolution pour les organisations de l’apport potentiel de la technologie informatique depuis l’avènement de l’intelligence artificielle et sa déclinaison « Générative » sur sa facette management de la connaissance.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93829445-65511514.jpg?v=1769249518" alt="Avec l’IA, quelle est la place de l’expertise dans une base de connaissance de l’entreprise. © Alain Berger" title="Avec l’IA, quelle est la place de l’expertise dans une base de connaissance de l’entreprise. © Alain Berger" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des premiers calculateurs à l’IAG, l’expertise humaine stressée</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">« Avec les premiers calculateurs, au sortir de la guerre, était-il imaginable de gérer des factures ? » <br />  Cette remarque de <a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Pitrat" target="_blank">Jacques Pitrat </a>  lors d’un échange le 10 octobre 2018, repositionne bien les sauts extraordinaires et inattendus de l’usage de l’informatique. <br />  L’informatique qui effectue du traitement rationnel et automatique de l’information a suivi différents sauts technologiques qui correspondent à des paliers d’usages mis à la disposition des utilisateurs. <br />   <br />  Il est intéressant de relever ce qu’il est en train d’advenir concernant l’exploitation de l’expertise à partir de l’avènement de l’intelligence artificielle en 1955. <br />   <br />  L’idée de manipuler de la connaissance via le « système expert » ou le « système à base de connaissance » des années 1980-1995 a subi des mutations pour arriver au « système d’information et de connaissance » des années 2015-2025. L’idée fondatrice est dans ce cas de se fonder sur une expertise humaine recueillie avec soin lors d’entretiens et validée par un panel de sachants dûment habilités. <br />   <br />  L’arrivée de l’Intelligence Artificielle Générative succédant au connexionnisme du « Machine Learning » introduit des bouleversements dans l’exploitation de la connaissance. Comment automatiser de la connexité entre des contenus et comment générer automatiquement des textes « inédits » à partir de ces contenus selon des principes statistiques. <br />   <br />  Les organisations soucieuses de pérenniser leur mémoire d’entreprise fondant le cœur de leur savoir-faire, qui se confrontent à cette évolution technologique et à son implantation dans le quotidien de leurs collaborateurs, s’interrogent sur le retour sur investissement (ROI) comme sur le retour sur les attentes (ROE) de ces nouveaux dispositifs. Avec ces dispositifs, comment est stressée cette expertise humaine et va-t-elle se consolider dans le temps ? <br />   <br />  Une question s’impose : quelle est la place de l’expertise dans un tel patrimoine ?</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un retour sur quarante années de mise en œuvre dans l’industrie</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Vivre ce métier de l’ingénierie de la connaissance de la période du « système expert » au « système d’information et de connaissance » dans l’industrie est une expérience singulière. <br />  «Comment positionner l’expertise métier dans les opérations industrielles dont l’objectif est de la pérenniser dans un système numérique, de s’en servir en exploitation, dans la formation et le transfert de connaissances, dans les processus d’innovation et où se trouve l’expert dans tout cela ? » Cette question concerne à la fois le « métier » (technique voire scientifique), et comporte des facettes méthodologique (comment procéder), technologique (quels sont les bons outils algorithmiques), « sociologique » (quelle conduite du changement pour accompagner les équipes) et éthique (comment garantir une exploitation en phase avec des principes et valeurs conformes à la volonté des détenteurs initialement donateurs de cette connaissance). <br />   <br />  Il est notoire de constater qu’une journée thématique organisée par deux sociétés savantes <em>(1*) </em>intitulée «Connaissances, Décisions &amp; IA » s’est déjà penchée sur ces sujets. <br />  ______</div>    <blockquote>  <div>1 . L’organisation pour Association Française pour l’Intelligence Artificielle (AFIA), et la Société d’Automatique, de Génie Industriel et Productique (SAGIP) était réalisée par les Professeurs Nada Matta et Davy Monticolo.</div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Connaissances, Décisions, IA et Expert</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93829445-65511655.jpg?v=1769249628" alt="Avec l’IA, quelle est la place de l’expertise dans une base de connaissance de l’entreprise. © Alain Berger" title="Avec l’IA, quelle est la place de l’expertise dans une base de connaissance de l’entreprise. © Alain Berger" />
     </div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Afin de relayer cette réflexion, interrogeons-nous sur quelle acception donner à ces mots? <br />   <br />  — La « connaissance », « qui est une croyance vraie et justifiée » selon Platon (Théétète 369 av.J.-C.), « qui a pour origine notre perception » selon Léonard de Vinci, « qui est l’ensemble de ce que l’on sait» selon Montaigne, est aujourd’hui notoirement devenu un actif tangible de l’organisation. Cet actif est justifié, prouvé, démontré et ceci dans un contexte donné et pour une durée prévue, a un coût dans son élicitation, qui est celui du discernement comme de son explicitation, a une véritable valeur, sa découverte au-delà du premier fruit de son exploitation, nécessite d’une protection adaptée et d’une diffusion maîtrisée et contrôlée. La connaissance ne serait donc pas gratuite ! <br />   <br />  — La « décision » est un choix réfléchi de l’une des issues soumises au terme d’une délibération individuelle ou collective. On parle de « confiance » au sujet de l’adhésion et de l’appropriation du résultat par l’utilisateur. Cela n’est clairement pas étranger au processus ayant conduit à la décision via le système. <br />   <br />  — L’« IA » traduite de l’anglais « Artificial Intelligence » en « Intelligence Artificielle » est donc depuis novembre 2022 victime de l’irruption de l’IA Générative où le « G » relatif à l’aspect génératif est systématiquement supprimé à tort par les néophytes de cette discipline. La définition de Mc Carthy énoncée dans la conjecture de Dartmouth est toujours valide car la plus juste donc la meilleure. <br />   <br />  — L’«Expert», c’est l’humain reconnu par ses pairs. Il a consacré une partie de sa carrière à s’approprier au mieux les connaissances sur la discipline. Il l’a éprouvée, mise en œuvre. Il sait ce qu’il a expérimenté. Il sait dire quand il ne sait pas. Sa compétence impose l’écoute et quand il s’exprime, ceux qui connaissent la discipline apprécient chacun de ses mots qui sont rigoureusement choisis pour qualifier la situation.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’humain avenir du triptyque « Technologie-Usage-Connaissance »</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Pour conclure et pour mesurer toute la dimension humaine et incarnée d’une action d’ingénierie de la connaissance, je vous rapporte ces verbatims qui m’ont été confiés lors de telles opérations industrielles :</div>    <blockquote>  <div><em>* </em>M.Grundstein, Expert KM : « <em>Travailler sur la connaissance génère de la connaissance ! </em>» <br />  <em>* </em>J-Y.Prax, Verbatim d’expert métier : « <em>On ne sait pas ce qu’on sait ! </em>» <br />  <em>* </em>T.Cartié, Responsable Métier dans l’industrie : « <em>Ingénieur de la connaissance : c’est une capacité à comprendre et à restituer. Il faut s’intéresser au métier et être curieux ! </em>» <br />  <em>* </em>F.Vexler, Expert Ingénierie de la connaissance : « <em>La connaissance : cela se mérite ! </em>» <br />  <em>* </em>J-N.Nail, Expert métier dans l’industrie : « <em>Au début, je n’y croyais pas trop. Après, c’est très intéressant, cela permet de se questionner en permanence avec des retours dans le passé.&nbsp;</em>» <br />  <em>* </em>J-L.Merceron, Expert métier dans l’industrie: « <em>Tout seul, j’aurais mis 10 fois plus de temps et je ne pense pas que j’aurais pu atteindre ce niveau de connaissance formalisé.&nbsp;</em>» <br />  <em>* </em>I.Rongier, Responsable Métier dans l’industrie : «<em>Pourquoi n’ai-je pas lancé avant ce «Knowledge Transfer»&nbsp;?</em>» <br />  <em>* </em>O.Musseau, Responsable KM dans l’industrie : « <em>Lorsque j’ai visualisé le graphe de connaissance généré implicitement par la base de connaissance, j’ai perçu le squelette du jumeau numérique de l’expert. </em>»</div>  </blockquote>    <div style="margin-left: 40px;">Si la technologie a pour objectif de valoriser l’actif (<em>asset</em>) connaissance, l’exploitation de cet actif est un sujet stratégique. Il convient de ne pas l’abîmer, de ne pas de perdre alors que l’on cherche à capitaliser dessus. <br />   <br />  Il ressort de ce triptyque « <em>Technologie-Usage-Connaissance </em>» dont les axes d’intérêts ne convergent pas toujours, que la «<em>Connaissance</em>» reste un actif perpétuellement vivant et incarné. <br />   <br />  Si les systèmes d’information et de connaissance possèdent une mémoire considérable et sont animés par des algorithmes complexes voire imaginatifs, avec son discernement l’expert humain demeure le garant fiable et le propriétaire de l’expertise. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de l'auteur</b></div>
     <div>
      <blockquote><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/alain-berger-ardans/?originalSubdomain=fr" target="_blank">Alain Berger</a>, docteur en intelligence artificielle, <i>débute à la fin des années 1980 dans le nucléaire civil, où il développe et déploie le premier Systèmes d'Enseignement Par Intelligence Artificielle dans l'industrie</i>. Cofondateur d’<a class="link" href="https://www.ardans.fr/expertise/ingenierie-des-connaissances-et-information.html" target="_blank">Ardans</a>  dont il est le Directeur Général, il en fait un acteur clé de la gestion des connaissances, alliant conseil, méthode et solutions logicielles pour transformer l’information en levier stratégique. <br />  Retrouvez-le à l'occasion d’<a class="link" href="https://www.veillemag.com/26-au-30-janvier-EGC-2026-depasser-la-simple-navigation-dans-la-connaissance-pour-en-reveler-toute-la-valeur_a6795.html" target="_blank">EGC 2026 à Anglet</a>, où un focus particulier sera consacré à la manière dont les organisations peuvent passer d’une consommation superficielle de l’information à une véritable exploration en profondeur de la connaissance. <br />  <a class="link" href="https://conferences.sigappfr.org/egc2026/programme-gen/" target="_blank">Programme Site EGC 2026</a> </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos d'ARDANS</b></div>
     <div>
      <blockquote><a class="link" href="https://ardanssoftware.com/" target="_blank">ARDANS</a>, fondée en 1999, est une société française spécialisée dans le <strong style="white-space: normal;">knowledge management</strong> et le <strong style="white-space: normal;">conseil en systèmes d’information</strong>. Elle accompagne les organisations dans la structuration, la valorisation et le transfert de leurs connaissances, tout en développant des solutions logicielles dédiées. Reconnue pour son expertise, elle intervient auprès d’entreprises de secteurs variés pour optimiser leur capital informationnel<font color="#0f73ec"><i>&nbsp;</i></font><i>et enrichir leurs processus métier par la capitalisation sur leurs connaissances sensibles clés</i>. <br />  <sup>∗</sup>Ardans, 6 rue JP Timbaud, «Le Campus» Bât. B1, 78180 Montigny-le-Bretonneux <br />  aberger@ardans.fr, <br />  <a class="link" href="https://www.ardans.fr/">https://www.ardans.fr</a> </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/93829445-65511514.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.veillemag.com/Avec-l-IA-quelle-est-la-place-de-l-expertise-dans-une-base-de-connaissance-de-l-entreprise-Alain-Berger_a6910.html</link>
  </item>

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   <title>L’Intelligence Décisionnelle pour la Stratégie et la Souveraineté. Par Christophe Bisson</title>
   <pubDate>Sun, 18 Jan 2026 10:31:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Intelligence Décisionnelle]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Face à l'explosion du volume des données, à l’accélération technologique et à l’instabilité géopolitique, les systèmes traditionnels d’aide à la décision montrent leurs limites. Pour éviter le « vide stratégique » et préserver la souveraineté, une nouvelle approche émerge : l’Intelligence Décisionnelle (ID), qui combine IA, modélisation stratégique et expertise humaine pour éclairer, accélérer et sécuriser les choix des organisations publiques et privées.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93712166-65451251.jpg?v=1769349864" alt="L’Intelligence Décisionnelle pour la Stratégie et la Souveraineté. Par Christophe Bisson" title="L’Intelligence Décisionnelle pour la Stratégie et la Souveraineté. Par Christophe Bisson" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les limites des systèmes décisionnels hérités des années 90</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">De Nombreuses organisations privées et publiques ont construit un système d’aide à la décision basé sur le cycle de collecte de données/informations, analyse, diffusion, décision (créé dans les années 80-90). Ce sont des organisations qui sont centrées sur les données, les informations. Or, les données/informations peuvent potentiellement apporter des réponses, mais cela ne garantit pas que les bonnes décisions soient prises ni les bonnes actions. <br />  De plus, le pourcentage de données issues de l’environnement utile à la prise de décision stratégique se réduit fortement. Force est donc de constater que ce type de système utilisé tel quel pour faire face à l’essor fulgurant de l’IA, à des environnements de plus en plus incertains, changeants et féroces, alimente le plus souvent des silos, l’infobésité et apparaît de moins en moins adapté.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’IA, un impératif stratégique et souverain</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Face à la croissance exponentielle des données, à l’accélération technologique, à l’instabilité géopolitique et aux contraintes planétaires, les systèmes de décision dynamiques augmentés par l’IA deviennent indispensables pour la Stratégie et la Souveraineté. L’IA constitue une prise de décision automatisée à grande échelle, essentielle pour éviter le « vide stratégique » (Baumard, 2012). <br />  Si le modèle d’affaires est l’exécution de la stratégie, il ne peut se faire au détriment de la souveraineté : la protection des espaces critiques est incompatible avec la recherche systématique du profit à court terme (Bisson et Dou, 2024).</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les fondations d’un système d’Intelligence Décisionnelle</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <p style="white-space: normal;">Afin de faire face aux défis des organisations publiques et privées, un système d'Intelligence Décisionnelle (ID) pour la Stratégie et la Souveraineté est proposé qui nécessite de construire le système en amont de la collecte d’informations, création de connaissances. Ce système sollicite l’IA à toutes les étapes, et est basé sur 3 piliers qui sont : la Décision, l'Action et les Résultats. L’ID est multidisciplinaire, ancrée dans les sciences des données, sciences de la décision et de gestion. Ainsi, les processus de décision sont modélisés, représentés qui seront ensuite alimentés en flux d’informations et en connaissances. <br />    <div style="white-space: normal;">&nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Modélisation Homme-Machine de l'environnement et l'organisation</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">  <p style="white-space: normal;"><span style="white-space: pre-wrap;">Les décisions qui correspondent à des choix stratégiques doivent être effectuées à partir de la compréhension de l’extérieur et de l’intérieur de l’organisation. Par là même, l’environnement de l’organisation va être modélisé en mobilisant l’IA « traditionnelle », telle que celle permettant d’expliquer les causalités entre variables, mais aussi via l’expertise humaine, car si certains sujets aboutissent à de bons résultats par l’IA, d’autres nécessitent d’être expliqués par l’humain. Tout sujet impactant doit être considéré pour avoir une vision à 360 degrés afin d’éviter toute cécité stratégique. De même, concernant l’intérieur de l’organisation, les forces et faiblesses de l’entreprise, d’une armée (Welferiner et Bisson, 2022) peuvent être modélisées par les mêmes moyens.</span> <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’intelligence augmentée : former, comprendre, agir</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Le but est l’intelligence/cognition augmentée et non le remplacement de l’humain. Il est ainsi vital que tous les salariés soient formés et qu’ils aient un minimum de connaissances de l’IA à l’instar de la transformation impulsée dans les cabinets de conseil. Et à l’échelle d’une nation, depuis septembre 2025 par exemple, l’IA est devenue obligatoire dans toutes les écoles chinoises dès l’âge de 6 ans. C’est un enjeu de puissance ! L'IA générative qui est performante pour la synthèse d’informations, la génération d’idées peut être intégrée aussi au processus d’ID. L’humain intervient tout au long de la chaîne décisionnelle, pour déduire les actions et affiner les résultats projetés selon des indicateurs de performance liés au modèle d’affaires, mais aussi à la souveraineté. De plus, l'émergence de l'IA agentique facilite l'automatisation de tâches, de décisions et de fonctions de surveillance spécifiques.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Décider dans un monde accéléré et hypercomplexe</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">La stratégie étant caractérisée par les temps longs et l’hypercomplexité, car il faut considérer tous les facteurs impactant, les décisions doivent donc être établies selon les futurs possibles. De plus, ces futurs sont en interaction permanente et le temps s’accélère sous l’effet notamment de l’IA. De plus en plus, ce qui était le long terme hier est le court terme aujourd’hui, ce qui oblige à avoir un système de décision dynamique, agile qui est mis à jour rapidement. <br />   <br />  Le système d’ID pour la Stratégie et la Souveraineté doit donc être enrichi continuellement grâce aux renseignements d’affaires obtenus par des outils de surveillance du web et aussi par le renseignement humain. Ainsi, souvent l’ID aboutit au renforcement du renseignement d’affaires pour par exemple acheter de nouveaux outils digitaux, former ses collaborateurs,… Et, l’ID va permettre de mieux guider le renseignement d’affaires, de limiter « le bruit ». L’ID orchestre ainsi le changement pour maximiser la compétitivité tout en générant des effets positifs pour la société et la souveraineté. La convergence des capacités humaines et technologiques, l'intégration de divers domaines et la prise en compte des perspectives passées, présentes et futures nourrissent collectivement les trois piliers, Décision, Action et Résultats.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>AI.Stratbrain : une plateforme dédiée à l’Intelligence Décisionnelle</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Une plateforme dédiée à l’ID est <a class="link" href="https://www.stratbrain.tech/ai/" target="_blank">AI.Stratbrain</a>  (voir stratbrain.tech). Elle comporte 4 modules ; est accessible en SaaS ou intégrée en interne.&nbsp;C'est une plateforme qui ne nécessite pas de coder, pédagogique et accessible à des non-ingénieurs.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Figure 1. Page d’accueil de la plateforme</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93712166-65451614.jpg?v=1768493745" alt="L’Intelligence Décisionnelle pour la Stratégie et la Souveraineté. Par Christophe Bisson" title="L’Intelligence Décisionnelle pour la Stratégie et la Souveraineté. Par Christophe Bisson" />
     </div>
     <div>
      <blockquote>  <div>Une documentation explique en détail le fonctionnement de la plateforme, comprenant une partie IA, les modèles mathématiques utilisés,…(voir figure 1).</div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Figure 2. Module 1</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93712166-65451624.jpg?v=1768667242" alt="L’Intelligence Décisionnelle pour la Stratégie et la Souveraineté. Par Christophe Bisson" title="L’Intelligence Décisionnelle pour la Stratégie et la Souveraineté. Par Christophe Bisson" />
     </div>
     <div>
      <blockquote>  <div>Le premier module permet de faire des analyses qualitatives de son environnement stratégique soit par l’utilisateur, soit en sollicitant un grand nombre d’experts via un questionnaire. Les résultats sont visualisables via des diagrammes, des radars, entre autres (voir figure 2).</div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Figure 3. Module 2</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93712166-65451631.jpg?v=1768493513" alt="L’Intelligence Décisionnelle pour la Stratégie et la Souveraineté. Par Christophe Bisson" title="L’Intelligence Décisionnelle pour la Stratégie et la Souveraineté. Par Christophe Bisson" />
     </div>
     <div>
      <blockquote>  <div>Le deuxième module permet de gérer ses études, de faire des statistiques descriptives des réponses obtenues et des graphes liés (voir figure 3).</div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Figure 4. Utilisation d’IA </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93712166-65451636.jpg?v=1768493003" alt="L’Intelligence Décisionnelle pour la Stratégie et la Souveraineté. Par Christophe Bisson" title="L’Intelligence Décisionnelle pour la Stratégie et la Souveraineté. Par Christophe Bisson" />
     </div>
     <div>
      <blockquote>  <div>Le quatrième module permet de voir dans quelle mesure on peut évaluer l’impact des variables à l’aide de l’IA sur une organisation, un marché, d’autres variables via des indicateurs, des mesures, des représentations graphiques. La figure 4, par exemple, montre la projection d’une courbe de valeurs (en bleu) et dans quelle mesure deux modèles différents choisis (en rouge et vert) épousent ou non cette courbe. <br />  Certains autres calculs permettent aussi d’appréhender le poids des variables et d’obtenir des inputs qui seront utilisés dans le module 3 et dans le modèle de représentation de l’extérieur ou de l’intérieur de l’organisation.</div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Figure 5. Visualisation des scénarios pour le marché du nucléaire.</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93712166-65451642.jpg?v=1768667340" alt="L’Intelligence Décisionnelle pour la Stratégie et la Souveraineté. Par Christophe Bisson" title="L’Intelligence Décisionnelle pour la Stratégie et la Souveraineté. Par Christophe Bisson" />
     </div>
     <div>
      <blockquote>  <div>L’ensemble des valeurs obtenues par l’alliance de l’IA et de l’humain sont ensuite intégrées dans le module 3 de la plateforme. Après, un calculateur de scénarios innovant permet de créer, sélectionner et visualiser ceux-ci selon l’impact et la probabilité d’occurrence de tous les futurs possibles (voir figure 5).</div>  </blockquote>    <div style="margin-left: 40px;">&nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Figure 6. Interprétation stratégique par IA générative pour le marché du nucléaire</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93712166-65451651.jpg?v=1768667403" alt="L’Intelligence Décisionnelle pour la Stratégie et la Souveraineté. Par Christophe Bisson" title="L’Intelligence Décisionnelle pour la Stratégie et la Souveraineté. Par Christophe Bisson" />
     </div>
     <div>
      <blockquote>Le but est d’agir plus rapidement. Grâce à cette plateforme, nous pouvons d’abord éclairer la décision à l’aide de la sélection d’une IA générative&nbsp;: après sélection d’un modèle, celle-ci va nommer le scénario, le décrire et structurer la stratégie via une analyse des données internes, en s’appuyant sur tous les constituants du scénario (voir figure 6).</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers un renouvellement profond des systèmes décisionnels</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">L’ID pour la Stratégie et la Souveraineté peut être utilisée de façon ponctuelle pour de grandes questions comme un choix technologique, une stratégie export, et quels que soient la taille et le secteur de l’entreprise. <br />  Pour l’implémentation du système dans une entreprise ou organisation publique, après que l’architecture organisationnelle a été faite, grâce au renseignement d’affaires, les organisations vont pouvoir voir en quasi-temps réel l’évolution des scénarios et voir lesquels sont en passe de se réaliser. Cela permet de détecter plus efficacement les signaux de transformation, interpréter leur signification, d’anticiper et affiner la vision stratégique au regard des enjeux de souveraineté. La prise de décision est augmentée et les protocoles d'action liés sont accélérés et optimaux, tout en les reliant aux résultats anticipés. <br />   <br />  Comme le mentionnait Albert Einstein, nous ne pourrons pas résoudre les problèmes actuels avec les solutions du passé. Ce travail s’inscrit pleinement dans le renouvellement des systèmes pour les enjeux stratégiques afin d’aider à anticiper et à mieux décider. <br />   <br />  À la lumière de mon expérience, des résultats obtenus lors de stages d’étudiants (entre autres…), l’ID pour la Stratégie et la Souveraineté, appliquée avec force, permettrait sans aucun doute des résultats redoutables&nbsp;! <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de Christophe Bisson</b></div>
     <div>
      <blockquote>  <div>Directeur scientifique du MSc BCDI Paris, SKEMA. Il enseigne à Paris, Raleigh (US), Dubai et Suzhou (Chine) dans des masters et le GEMBA. Il a reçu des fonds de recherche de la NSF américaine, de l'UE, du Ministère français de la recherche, de la Turquie et d'Arabie saoudite. Son travail a reçu des prix internationaux et nationaux. Via ses recherches pluridisciplinaires, il a construit plusieurs logiciels de modélisation et de prédiction/simulation stratégique qu’il utilise pour ses cours, formations et recherches. Christophe a formé des cadres dirigeants en Europe, aux USA, en Chine et au Moyen-Orient.</div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Références</b></div>
     <div>
      <blockquote>Baumard, P. (2012).&nbsp;<em>Le vide stratégique</em>. Paris, France: CNRS Éditions. <br />   <br />  Bisson, C. et Dou, H. (2024). <em>Le renseignement au service de l’économie : les 30 ans de retard de la France. </em>The Conversation, France. <br />   <br />  <span lang="FR">Welferinger et Bisson, 2022</span>. <em>Vaincre la surprise stratégique pour l'économie de la Défense via le système stratégique de signaux précoces</em>. Vie &amp; Sciences de l'entreprise, 2-3(214-215), pp. 288-306</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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