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  <title>www.veillemag.com</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1996, le magazine Veille s'est imposé comme le 1er titre de presse entièrement consacré à la  maîtrise stratégique de l'information et des connaissances.]]></description>
  <link>https://www.veillemag.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-13T04:37:27+02:00</dc:date>
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   <title>La Fabrique du Souvenir : quand le patrimoine français s’écrit ailleurs</title>
   <pubDate>Sat, 14 Feb 2026 11:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Souveraineté]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Porté par l’École de Guerre Économique avec les promotions SIE27 et SIE28, et soutenu par le SYNFIE et ARTEM IS, le rapport La Fabrique du Souvenir met en lumière un paradoxe frappant : dans une France leader mondial du tourisme, les souvenirs vendus sur les sites patrimoniaux restent largement importés. En s’appuyant sur enquêtes, entretiens et expérimentations menées avec artisans, TPE, PME et gestionnaires de sites, Patrick Cansell interroge les incohérences du secteur et esquisse de nouvelles pistes pour reconnecter patrimoine et économie locale     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/94378101-65800890.jpg?v=1771068757" alt="La Fabrique du Souvenir : quand le patrimoine français s’écrit ailleurs" title="La Fabrique du Souvenir : quand le patrimoine français s’écrit ailleurs" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><a class="link" href="https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7428387940084518912/" target="_blank">Source</a>  <br />  &nbsp;</div>    <blockquote>  <div><strong style="white-space: normal;">Le rapport </strong><em style="white-space: normal;"><strong style="white-space: normal;">La Fabrique du Souvenir. Patrimoine français, production étrangère : anatomie d’une incohérence économique et stratégique</strong></em><strong style="white-space: normal;"> met en lumière une contradiction devenue criante : alors que la France inspire massivement les productions internationales, une part croissante de celles-ci choisit de tourner hors de ses frontières. Une délocalisation paradoxale qui interroge autant l’économie du secteur que l’influence culturelle du pays. <br />  "</strong><span class="break-words            tvm-parent-container"><span dir="ltr">Ce travail est le résultat d’un engagement de l’Ecole de Guerre économique inscrit dans la durée, ayant mobilisé 11 élèves (SIE 27 et SIE28) sur 2023-2025."</span></span></div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un imaginaire français tourné à l’étranger</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Le constat est sans détour : le patrimoine français n’a jamais été aussi présent dans les récits audiovisuels mondiaux, mais il est de moins en moins filmé en France. Des rues parisiennes reconstituées en Europe centrale aux châteaux « français » recréés en studio, l’industrie internationale préfère souvent imiter l’Hexagone plutôt que de s’y installer. Cette tendance, loin d’être anecdotique, révèle un décalage entre l’attractivité symbolique du pays et sa capacité à accueillir les tournages qui s’en inspirent.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une incohérence économique persistante</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Le rapport souligne que cette situation ne relève pas d’un manque d’atouts. La France dispose d’un patrimoine architectural exceptionnel, de techniciens hautement qualifiés et d’un crédit d’impôt international conçu pour séduire les productions étrangères. <br />   <br />  Pourtant, ces avantages peinent à compenser des obstacles bien identifiés : procédures administratives lourdes, délais d’autorisation trop longs, manque de coordination entre acteurs locaux et concurrence fiscale agressive de pays qui ont fait de l’accueil des tournages un pilier de leur stratégie économique. Résultat : une perte d’activité, de retombées financières et d’emplois qualifiés, alors même que la demande mondiale pour des décors français ne faiblit pas.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un enjeu stratégique pour le rayonnement culturel</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Au-delà des chiffres, c’est la maîtrise du récit qui se joue. Lorsque des œuvres internationales façonnent l’image de la France sans jamais y poser leurs caméras, le pays perd une part de contrôle sur la manière dont son histoire, ses lieux et son identité sont représentés. Le rapport appelle ainsi à une prise de conscience collective et à une stratégie plus cohérente, capable de conjuguer attractivité économique, valorisation du patrimoine et souveraineté culturelle. <br />   <br />  Il plaide pour une mobilisation renforcée des institutions, une simplification des démarches et une vision unifiée de l’accueil des tournages, afin que la France redevienne le lieu naturel où se fabrique son propre imaginaire.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Parmi les partenaires</b></div>
     <div>
      <blockquote>L’<a class="link" href="https://www.ege.fr/" target="_blank">EGE</a>, école spécialisée dans l’intelligence économique, apporte son expertise en analyse stratégique et en compréhension des enjeux géopolitiques. <br />  Le <a class="link" href="https://synfie.fr/" target="_blank">SYNFIE</a>, syndicat professionnel du secteur, contribue par sa connaissance fine des métiers et des pratiques de l’intelligence économique. <br />  <a class="link" href="https://www.linkedin.com/company/artem-information-strategies/?originalSubdomain=fr" target="_blank">ARTEMIS</a>, réseau dédié à la recherche et à la formation, renforce l’approche méthodologique et la diffusion des savoirs. Ensemble, ils structurent un écosystème cohérent au service de la maîtrise de l’information.</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de Patrick Cansell</b></div>
     <div>
      <blockquote><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/patrick-cansell/" target="_blank">Patrick Cansell</a>  est consultant et enseignant‑chercheur associé au sein d’ARTEM IS, où il explore les liens entre intelligence stratégique, industries culturelles et politiques publiques. Spécialiste des dynamiques économiques de l’audiovisuel, il accompagne institutions et organisations dans l’analyse des transformations du secteur. Auteur de plusieurs études de référence, il s’attache à décrypter les enjeux de souveraineté, de patrimoine et de compétitivité qui traversent la fabrique contemporaine des images.</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Ne nous racontons pas d’histoires, bâtissons-la ! Le rôle du narratif dans l’influence. Par Thierry Fusalba</title>
   <pubDate>Thu, 24 Oct 2024 14:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Gestion et Communication de crise]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   « Toute stratégie d'influence s'appuie avant tout sur un narratif, que l'on peut considérer comme le critère discriminant d'une organisation ou d'un individu. Chargé de graver dans le temps et l'espace, une perception propre de l'environnement et de véhiculer les messages correspondants, le narratif protège en outre le centre de gravité (ou talon d'Achille) de celui qui le construit. Dans un monde en perpétuelle évolution où l'affrontement semble être devenu la norme, la bataille des histoires prend tout son sens. Preuve en est la polémique récente sur le nom de la brigade ukrainienne (Anne de Kiev ou Kviv) formée actuellement par l'armée française sur le camp de Mourmelon. »     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/83772059-59905227.jpg?v=1729777915" alt="Ne nous racontons pas d’histoires, bâtissons-la ! Le rôle du narratif dans l’influence. Par Thierry Fusalba" title="Ne nous racontons pas d’histoires, bâtissons-la ! Le rôle du narratif dans l’influence. Par Thierry Fusalba" />
     </div>
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       <br />  <!--cke_bookmark_471S--><!--cke_bookmark_471E-->
     </div>
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     <div>
      <div style="margin-left: 80px;">Voilà bien longtemps que je voulais écrire sur le narratif, élément constitutif de l’influence. Mais je repoussais sans cesse la tâche, persuadé que ni mon agenda ni mon expertise ne me permettraient de produire quelque chose de censé. Je me faisais un monde de ce que nous faisons tous les jours : raconter une histoire. <br />   <br />  Pourtant, la construction d’un narratif n’est pas chose récente dans l’évolution de notre espèce. Depuis toujours, l’Homme a voulu écrire son histoire, même dans ses débuts les plus primitifs. On sait depuis peu d’ailleurs qu’Homo sapiens n’a pas été le premier à raconter des histoires. Ainsi, pour laisser une trace de son passage terrestre et construire les premières règles de vie en groupe, Néandertal a dessiné les animaux qui partageaient son quotidien, sur les parois de la grotte de Pasiega près de Bilbao -*1 il y a déjà plus de 64000 années. <br />  En faisant cela, nos lointains ancêtres ont voulu bâtir une histoire commune avec leurs semblables et, au-delà de leur existence, laisser leur compréhension des aventures vécues, des émotions ressenties et des interactions avec l’environnement. En influence, on n’est jamais si bien écrit que par soi-même ! <br />   <br />  &nbsp;*1 - <a class="link" href="https://www.hominides.com/datation-grotte-espagne/">https://www.hominides.com/datation-grotte-espagne/</a> </div>    <div>  <hr align="left" size="1" width="33%" /></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De l’Egypte ancienne à la Résistance </b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;">Plus tard, d’autres meneurs d’Hommes laisseront une interprétation personnelle de ce qu’ils ont vécu, de ce qu’ils ont réalisé. De Ramsès II qui fait de son échec lors de la bataille de Qadesh (1225 AC) un succès -*1 , jusqu’à Charles de Gaulle et son appel du 18 juin enregistré quelques jours plus tard, en passant par César qui se met en scène dans la Guerre des Gaules, les exemples sont légion (romaine). <br />   <br />  L’histoire se répète donc bien, en ce que le narratif est utilisé depuis toujours comme un outil d’influence, au service des intérêts de gouvernants ou de puissances politiques. Les nouveaux moyens de communication comme la radio ou la télévision ne sont venus que faciliter la diffusion des récits, en démultipliant le nombre d’audiences potentielles et en s’affranchissant des barrières terrestres. <br />   <br />  En effet, rien n’arrête les histoires qui se diffusent désormais au-delà du temps, dans les champs immatériels. Les premiers à avoir perçu tout l’intérêt de propager un discours normé ont été les représentants officiels de la foi qui, pour des raisons plus ou moins philanthropiques, ont érigé le narratif en dogme. Il s’agissait d’abord de dépasser les limites d’une espèce humaine dont le volume d’écriture devenait de plus en plus succinct, au regard de son histoire millénaire. <br />  Il s’agissait ensuite de rassurer des audiences, conscientes d’être confrontées à une mort inéluctable, qui plus est mise en scène. Il s’agissait enfin, au mieux de contrôler, au moins de canaliser, la soif inextinguible de pouvoir et la violence comme outil de domination qui s’y rattachait. Il fallait donc le récit d’un enfer post-mortem pour envisager un paradis terrestre -*2 .&nbsp; <br />  Qu’est-ce d’autre que cela sinon de l’influence ?</div>    <div>  <div style="margin-left: 80px;">&nbsp;</div>    <hr align="left" size="1" width="33%" />  <div id="ftn1" style="margin-left: 80px;"><em>*1 -&nbsp; La bataille de Qadesh est la première bataille documentée par des sources antiques, des textes et des images gravés sur les murs de temples égyptiens</em> <br />  &nbsp;</div>    <div id="ftn2" style="margin-left: 80px;"><em>*2 «&nbsp;La catéchèse valorise tous les langages qui l’aident à mener à bien ses tâches ; en particulier, elle prête attention au langage narratif et autobiographique.&nbsp;» Père François Campagnac, «&nbsp;La narrativité en catéchèse : du récit à la rencontre&nbsp;». Consultable sur&nbsp;: <a class="link" href="https://catechese.catholique.fr/outils/conference-contribution/321107-la-narrativite-en-catechese-du-recit-a-la-rencontre/">https://catechese.catholique.fr/outils/conference-contribution/321107-la-narrativite-en-catechese-du-recit-a-la-rencontre/</a>  </em> <br />  &nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Évolution technologique vs. évolution du narratif </b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;">En ces temps bénis, les sociétés, pourtant en conflit perpétuel, se développaient de façon relativement harmonieuse. Le monde inconnu était encore vaste et les empires succédaient les uns aux autres, avec leur propre narratif, souvent inspiré du prédécesseur. Les rois succédaient aux rois et les conquérants étaient conquis à leur tour. Un premier événement vint rompre cet équilibre précaire et chasser une partie de l’Humanité de son jardin privé d’Eden : l’imprimerie. <br />   <br />  Désormais, les groupes possédant cette «&nbsp;technologie révolutionnaire&nbsp;» allaient pouvoir diffuser leur narratif au plus grand nombre et s’assurer ainsi une prééminence sur la construction de l’Histoire -*1 . Qui tient les mots tient les bras&nbsp;! C’est la raison pour laquelle, la maitrise des techniques d’imprimerie fut jalousement défendue, comme l’avaient été les routes commerciales, du phénomène des alizés au détroit de Magellan. C’est également la raison pour laquelle, les groupes ne maîtrisant pas cette nouvelle technique, la dénoncèrent, au nom de préceptes idéologiques et adaptèrent leur narratif pour en refuser l’apport -*2 . <br />   <br />  L’Humanité évoluait malgré tout et, dans la sphère de l’irrationnel et du mystique, l’influence allait pouvoir donner le meilleur (et le pire) d’elle-même. Elle édicterait des règles dogmatiques aux principes immuables, afin de s’assurer un contrôle sur le temps et dénoncerait dans le même temps les comportements jugés non conformes au récit officiel : hérésies et persécutions allaient s’abattre sur les contradicteurs afin, pour les détenteurs de la Vérité, de s’assurer un contrôle sur l’espace. <br />  Il aura fallu que les Lumières soient, en Europe, pour qu’une autre approche de l’histoire, rationaliste et scientifique, voie enfin le jour. Certains précurseurs avaient bien essayé de battre en brèche un narratif basé sur «&nbsp;l’homocentrisme&nbsp;», comme Galilée ou Descarte -*3 . Ils avaient dû composer avec ou s’étaient heurtés à une doxa religieuse qui avait intelligemment fait son lit au sein des sphères du pouvoir royal. <br />  Darwin porta un second coup à cette construction intellectuelle qui avait fait de l’Homme une créature finie dès l’origine et façonnée par un être supérieur à la fois omnipotent et miséricordieux. L’image brutale d’un singe, possiblement notre ancêtre, venait rebattre les cartes d’un paradis perdu, pas si exotique que cela. <br />  Dès lors, loin de disparaître, le narratif officiel s’adaptait, se diversifiait, parfois même, se radicalisait. Plus fort encore, il s’institutionnalisait et devenait le marqueur d’un État, d’une communauté ou d’une entreprise, aidé en cela par un long et chaotique processus de désacralisation, de démocratisation et de décolonisation. <br />   <br />  L’Histoire s’écrivait dans la douleur, au creux d’un ensemble géopolitique certes universel, mais fractionné où rien ne semblait devoir remettre en question le récit officiel. Vérité en deçà des Pyrénées, mensonge au-delà. Cette herméticité permettait surtout de stabiliser les États naissants, de pérenniser les règnes et, accessoirement, d’aller guerroyer contre un voisin qui avait un narratif dissonant. <strong>Tout semblait devoir aller pour le pire dans le meilleur des mondes.</strong> <br />   <br />  Mais au début du 19<sup>e</sup> siècle, une révolution technologique vint bouleverser l’ordre écrit en Europe et aux États-Unis&nbsp;: l’électricité. Il est amusant de noter que même pour établir la paternité de cette invention, les narratifs opposent encore Nicolas Tesla à Thomas Edison, en passant par l’anglais Michael Faraday ou Benjamin Franklin. Cette révolution fut perceptible non seulement dans le quotidien des citoyens, par l’apport d’un confort supplémentaire, mais également et surtout dans l’émergence de nouveaux modes de communication, à côté d’une presse écrite jusque-là toute puissante. La radio dispersait largement le son du narratif ambiant et la télévision y ajoutait des images. On peut même dire que les deux phénomènes sont indissociables dans leur développement. Libéré d’un grand nombre de tâches chronophages grâce à des appareils électriques de plus en plus performants, l’esprit humain pouvait consacrer ce nouveau temps libre à absorber des informations de plus en plus nombreuses. Dès le début du 20<sup>e</sup> siècle, les médias cherchèrent donc à acquérir du «&nbsp;temps de cerveau disponible&nbsp;» pour reprendre les propos de l’ancien PDG de TF1 Patrick LE LAY. -*4 <br />  &nbsp;</div>    <div>  <hr align="left" size="1" width="33%" />  <div id="ftn1" style="margin-left: 80px;"><em>* 1 &nbsp;&nbsp; «&nbsp;L’imprimerie, une révolution pour l’Europe&nbsp;» par Mélisande Bizoirre. <br />  À consulter sur&nbsp;: <a class="link" href="https://essentiels.bnf.fr/fr/enseignants/f0804068-1913-4494-996d-3049f5b9a60b-imprimerie-une-revolution-pour-europe">https://essentiels.bnf.fr/fr/enseignants/f0804068-1913-4494-996d-3049f5b9a60b-imprimerie-une-revolution-pour-europe</a>  </em></div>    <div id="ftn2" style="margin-left: 80px;"><em>* 2 «&nbsp;Pourquoi l'Empire ottoman a-t-il négligé l'imprimerie?&nbsp;» par François CHEVALLIER. À consulter sur&nbsp;: <a class="link" href="https://fr.quora.com/Pourquoi-lEmpire-ottoman-a-t-il-n%C3%A9glig%C3%A9-limprimerie">https://fr.quora.com/Pourquoi-lEmpire-ottoman-a-t-il-n%C3%A9glig%C3%A9-limprimerie</a>  </em></div>    <div id="ftn3" style="margin-left: 80px;"><em>* 3 Lire à ce sujet&nbsp;: « Dieu chez Descartes et Kant&nbsp;: idée pure ou attitude intellectuelle cohérente&nbsp;?&nbsp;» par Euloge Franck AKODJETIN et Roland TECHOU. Revue Internationale de Linguistique Appliquée, de Littérature et d’Education. Volume 1 Numéro 1. Décembre 2018. <br />  *4 « A la base, le métier de TF1, c'est d'aider Coca -Cola, par exemple, à vendre son produit. Or pour qu'un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c'est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible. » P. LE LAY cité par C. POUGET, journaliste à l’AFP</em>.</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le récit à l’heure du digital </b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;">L’apparition puis la généralisation des réseaux sociaux vinrent à nouveau modifier le narratif institutionnalisé, sous l’effet combiné de la parole rendue au plus grand nombre et de la fin des frontières virtuelles après celle des frontières administratives avec le phénomène de mondialisation *1. <br />   <br />  Jusque-là, les leaders d’opinion *2 avaient pris soin de s’assurer le contrôle du narratif, soit en contrôlant les canaux de diffusion, soit en les limitant. Mais l’arrivée des réseaux sociaux, d’abord saluée comme une avancée dans la promotion des libertés individuelles, s’est rapidement heurtée à la réalité de leur emploi. Manipulation, distorsion ou exploitation tronquée des narratifs officiels ont brouillé la belle image initiale, faisant de la toile un brouillard incertain, royaume de tous les excès avec une impunité garantie par l’anonymat, des théories complotistes les plus folles et des fake news. <br />   <br />  Il convient de préciser que si les réseaux sociaux sont parfois accusés de tous les maux, ils ne sont qu’un outil de diffusion du narratif et non un certificat d’authenticité. Ici, comme ailleurs, c’est l’expertise de l’ouvrier qui conditionne la qualité du produit et non les capacités technologiques. En deuxième lieu, il faut bien reconnaître que les errements constatés sur les réseaux sociaux ont été favorisés par un terrain propice&nbsp;? <br />  En effet, les utilisateurs ont vu leurs capacités de jugement soigneusement rognées par les gouvernants depuis un siècle, souvent involontairement. Pourquoi&nbsp;? Parce qu’il est plus facile de faire adhérer des ignorants que des savants à une histoire commune, par nature subjective et parcellaire. Les médias, quant à eux, ont souvent été considérés comme les assistants – pour ne pas dire les complices - de cette stratégie de façonnage de l’opinion publique. Ils s’en défendent et affirment être un contre-pouvoir, garant des libertés individuelles. On peut même lire en première page d’un journal français que «&nbsp;L’ignorance est la forteresse des tyrans&nbsp;». <br />   <br />  Mais qui a construit cette forteresse si ce n’est ceux qui subissent désormais le joug des tyrans, aidés par ceux qui ont relayé les ordres&nbsp;? Il y a donc bien une interaction d’influence entre les leaders d’opinion et les médias, mais elle est plus compliquée qu’une simple fonction de relais. <br />   <br />  C’est sans doute la théorie de l'agenda-setting de Maxwell McCombs et Donald Lewis Shaw développée dans une étude sur l'élection présidentielle de 1968 appelée « l'étude de Chapel Hill» qui définit le mieux le lien intime entre les deux. Selon cette théorie qui se définit comme la hiérarchisation des priorités, les médias ne peuvent pas vous persuader qu’une table verte est de couleur rouge. En revanche, ils peuvent vous «&nbsp;contraindre&nbsp;»&nbsp;à vous faire une opinion sur la couleur de cette table, quand bien même cela ne vous intéresserait pas. Le pouvoir des médias traditionnels et sociaux dans l’élaboration et la diffusion d’un narratif n’est donc pas à négliger. <br />  Le choix dans la couverture médiatique de tel ou tel événement nous le confirme quotidiennement. Cette faculté à choisir – selon quels critères&nbsp;et avec quelle légitimité ? – l’actualité susceptible d’être portée à la connaissance des audiences est d’ailleurs un sujet, au regard de l’organisation actuelle de la presse en France, devenue une industrie de l’information écartelée entre des contraintes modernes de rentabilité et sa mission historique d’éveiller les consciences. <br />  &nbsp;</div>    <div>  <div style="margin-left: 80px;">&nbsp;</div>    <hr align="left" size="1" width="33%" />  <div id="ftn1" style="margin-left: 80px;"><em>*1 - L mondialisation : Vers la fin des frontières ? de Philippe MOREAU DEFARGES, éditions DUNOD, 1993</em></div>    <div id="ftn2" style="margin-left: 80px;"><em><sup>*2 -</sup>Selon la terminologie utilisée par Lazarsfeld dans les années 1940 dont les études ont montré que les messages émis par les médias ne se diffusent pas de façon directe vers les récepteurs, mais qu’ils transitent par les leaders d’opinion&nbsp;selon le principe de two-step-flow of communication.</em></div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Influence et narratif : deux rêves pour un seul lit </b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;">La même volonté de faire coller le narratif à des ambitions de souveraineté et de puissance se retrouve partout où s’exercent les mécanismes d’influence. Dans le sport, devenu une des composantes du soft Power pour des États qui utilisent ses propriétés de cohésion sociale, mais aussi d’affirmation d’une supériorité (au moins physique). <br />   <br />  Depuis l’origine des Jeux olympiques, il y a 3000 ans dans le Péloponnèse jusqu’à aujourd’hui, en passant bien sûr par les JO de Berlin en 1936, les leaders d’opinion se sont toujours adossés sur cet événement devenu mondial pour étayer leur narratif. Les sportifs modernes, comme ceux des premiers Jeux, sont devenus des héros populaires, avec leur narratif propre et toutes les conséquences qui s’y rattachent. Mais on pourrait également citer l’invention du cinéma parlant<sup> *1 </sup>dont les États-Unis ont su tirer profit dès les années 30. Après la victoire de 1945 sur l’Allemagne nazie et le Japon, les productions américaines s’enchaînèrent, vantant le rôle quasi exclusif des USA dans la victoire en Europe et reléguant celui de l’URSS, devenue l’ennemi communiste, au rang de figurant. Le débarquement des alliés en Normandie est célébré en France, alors qu’aucune des troupes du Général de Gaulle n’y a participé.&nbsp; Celui de Provence est néglig *2. <br />   <br />  <strong>À partir ce moment, on passe brutalement de l’histoire des guerres à la guerre des histoires</strong> *3. Le narratif devient un instrument de géopolitique permettant tout à la fois de consolider un récit national, mais aussi de disposer d’une arme de dissuasion visuelle. <br />  Les guerres jadis coloniales deviennent des guerres de libération, dont l’objectif officiel est de libérer des peuples opprimés pour leur offrir les standards démocratiques (de la puissance dominante). Les crimes de guerre deviennent, dans le narratif des vainqueurs, des dommages collatéraux. Tous les mouvements d’opposition, quels que soient leurs modes d’action, des terroristes à abattre. La France avait connu cela en 1940 – 1944, lorsque nos résistants étaient accusés de terrorisme par les nazis.</div>    <div>  <div style="margin-left: 80px;">&nbsp;</div>    <hr align="left" size="1" width="33%" />  <div id="ftn1" style="margin-left: 80px;"><sup>*1 - </sup>6 octobre 1927, Jazz singer (Le chanteur de jazz), réalisé par Alan Crosland est le premier film parlant, chantant et musical, avec en vedette le comédien Al Jolson. <br />  *2 - De Gaule, octobre 1963. « La France a été traitée comme un paillasson. […] Il faut commémorer la France, et non les Anglo-Saxons ! » Extrait de C’était De Gaulle - édition Fallois Fayard-1997. <br />  *3 - Lire à ce sujet&nbsp;: «&nbsp;Frank Capra et le cinéma de propagande&nbsp;» par Samuel Petit – Cinémathèque - 17 janvier 2017. Consultable sur&nbsp;: <a class="link" href="https://www.cinematheque.fr/article/980.html">https://www.cinematheque.fr/article/980.html</a>  &nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un narratif français qui se cherche ?</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;">Et pourtant, malgré les expériences douloureuses qu’elle a vécues sur son sol ou à l’étranger, on ne peut être que surpris par la pauvreté du narratif national. <br />   <br />  La France peine à vendre son histoire, pour plusieurs raisons. <br />  La première est sans doute liée à son passé qui fut, pendant plusieurs siècles, glorieux. Mais aujourd’hui, confrontée à la réalité d’un monde globalisé et menaçant, où les mots ne pèsent plus guère, la France, patrie des libertés, ne signifie plus grand-chose. Est-ce comme le pense Kishore Mahbubani, le signe de la fin de l’empire américain et occidental *3. <br />  Est-ce la fin du modèle universel basé sur la démocratie et libre-échange&nbsp;? Ou bien est-ce l’avènement d’une communauté mondiale s’appuyant sur un narratif universel&nbsp;? Dans le maelstrom qui se dessine, la France devra sans doute se construire un nouveau narratif, car les changements ont été profonds non seulement dans sa population, mais aussi dans ses relations avec le reste du monde. Pour cela, elle ne devra pas comme le préconisent certains «&nbsp;solder son passé&nbsp;», mais l’assumer. Elle devra surtout cesser de tituber en regardant en permanence au-dessus de son épaule. <br />   <br />  Le poète américain Dos Passos le résume bien&nbsp;: «&nbsp;celui qui vit dans le passé, perd son présent et risque son avenir.&nbsp;» Cela lui imposera enfin de redéfinir un narratif qui concilie à la fois la vision romantique que de nombreux citoyens ont encore de ce que fut notre pays, et une vision pragmatique de ce qu’il est devenu. Pour pouvoir bâtir une communauté de destin et non assurer le destin de communautés. Mais ça, c’est une autre histoire… <br />   <br />  <em>*1 - Le jour où la Chine va gagner - La fin de la suprématie américaine&nbsp;» - Kishore Mahbubani (Auteur), Hubert Védrine (Préface) – Editions Saint-Simon, 18 mars 2021.</em></div>    <div>  <div id="ftn1" style="margin-left: 80px;">&nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de Thierry Fusalba</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/83772059-59905234.jpg?v=1729776530" alt="Ne nous racontons pas d’histoires, bâtissons-la ! Le rôle du narratif dans l’influence. Par Thierry Fusalba" title="Ne nous racontons pas d’histoires, bâtissons-la ! Le rôle du narratif dans l’influence. Par Thierry Fusalba" />
     </div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;">Il est l’auteur de différents ouvrages sur la gestion des crises dont Planification et gestion de crise (L’Harmattan, 2009), et l’Art de la crise (L’Harmattan, 2013). <br />  Né à Lyon, Thierry FUSALBA est passionné de théâtre et d’écriture. Il a publié chez l’Harmattan en 2016 un roman Les vies multiples, un carnet de route Les hommes du bord de terre, un essai politique en 2018 Moi, électeur de la République, ainsi qu’un recueil de nouvelles, Mémoires d’outre espace et un recueil de poésies, Poésies incomplètes, en 2023. Marié à Lysiane, il est le papa d’un Nikolas de six ans et vit dans le sud de la Touraine. <br />  <a class="liens" href="https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=auteurs&amp;obj=artiste&amp;no=16332" target="_blank">Plus d'informations.</a></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/83772059-59905235.jpg?v=1729928077" alt="Ne nous racontons pas d’histoires, bâtissons-la ! Le rôle du narratif dans l’influence. Par Thierry Fusalba" title="Ne nous racontons pas d’histoires, bâtissons-la ! Le rôle du narratif dans l’influence. Par Thierry Fusalba" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.veillemag.com/Ne-nous-racontons-pas-d-histoires-batissons-la--Le-role-du-narratif-dans-l-influence-Par-Thierry-Fusalba_a5377.html</link>
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   <title>Prix du Livre de Géopolitique 2024. Les Leçons de la crise syrienne. Par Fabrice Balanche chez Odile Jacob.</title>
   <pubDate>Thu, 27 Jun 2024 16:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Kiosque]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/81234690-58548144.jpg?v=1719502395" alt="Prix du Livre de Géopolitique 2024. Les Leçons de la crise syrienne. Par Fabrice Balanche chez Odile Jacob." title="Prix du Livre de Géopolitique 2024. Les Leçons de la crise syrienne. Par Fabrice Balanche chez Odile Jacob." />
     </div>
     <div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dans cet ouvrage, Fabrice Balanche, spécialiste de la Syrie, analyse les raisons internes de la crise, décrit le conflit et le replace dans le contexte des puissances étrangères impliquées.</b></div>
     <div>
      <strong>En 2011, en Syrie, suite aux Printemps arabes, une contestation contre le régime de Bachar al-Assad se transforme en guerre civile. </strong> <br />   <br />  L’Occident soutient la rébellion et condamne le dictateur, isolé sur la scène internationale. Pourtant, le 19 mai 2023, Bachar al-Assad est invité d'honneur au sommet de la Ligue arabe à Djeddah. C'est un revers pour les pays occidentaux, tandis que la Russie et l'Iran triomphent en Syrie. Comment en est-on arrivé là ? Comment la France et les pays occidentaux ont-ils pu ignorer les véritables causes de la crise, la nature des forces opposées à Bachar al-Assad et le rôle des islamistes ? <br />   <br />  <strong>Dans cet ouvrage, Fabrice Balanche, spécialiste de la Syrie, analyse les raisons internes de la crise, décrit le conflit et le replace dans le contexte des puissances étrangères impliquées.</strong> Les erreurs de l'Occident sont-elles le signe d'un déclin face à l'émergence d'un axe eurasiatique et de régimes dictatoriaux, avec les pétromonarchies et théocraties comme alliés ? Un livre essentiel pour comprendre la crise syrienne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'auteur</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/81234690-58548155.jpg?v=1719501078" alt="Prix du Livre de Géopolitique 2024. Les Leçons de la crise syrienne. Par Fabrice Balanche chez Odile Jacob." title="Prix du Livre de Géopolitique 2024. Les Leçons de la crise syrienne. Par Fabrice Balanche chez Odile Jacob." />
     </div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><strong><em>Fabrice Balanche, enseignant en géographie à l'université Lyon-II et chercheur associé au Washington Institute, est un expert arabophone qui a vécu dix ans en Syrie et au Liban. Son analyse se concentre sur l'interaction entre le pouvoir, les communautés et le territoire, offrant ainsi une perspective unique et éclairée.</em></strong> <br />  <em>Géographe et chercheur associé au Washington Institute. Il a vécu plusieurs années en Syrie et au Liban, et s'intéresse aux interactions entre pouvoir, communauté et territoire.</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/81234690-58548155.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.veillemag.com/Prix-du-Livre-de-Geopolitique-2024-Les-Lecons-de-la-crise-syrienne-Par-Fabrice-Balanche-chez-Odile-Jacob_a4968.html</link>
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   <title>131ème conférence du Club IES : L’intelligence chez les hommes préhistoriques</title>
   <pubDate>Mon, 21 Nov 2016 11:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>David Commarmond</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   jeudi, 24 Nov 2016 19:00 – 22:00 12 Rue Jean Antoine de Baïf, Paris, Île-de-France, France     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/10627263-17493232.jpg?v=1479722487" alt="131ème conférence du Club IES : L’intelligence chez les hommes préhistoriques" title="131ème conférence du Club IES : L’intelligence chez les hommes préhistoriques" />
     </div>
     <div>
      <p style="margin: 0px 0px 9px; word-wrap: break-word; font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;">Le jeudi 24 novembre 2016 à 19H30&nbsp; <br />  Le Club IES de l’IAE de Paris Alumni <br />  Et le réseau Inter-Ligere Paris&nbsp; <br />  Vous invitent à la 131ème conférence-débat sur le thème : <br />    <h3 style="margin: 12px 0px; font-family: '&quot;Helvetica Neue&quot;', sans-serif; font-weight: bold; line-height: 20px; text-rendering: optimizeLegibility; font-size: 18px; word-wrap: break-word;">PREHISTOIRE DE LA VIOLENCE ET DE LA GUERRE</h3>    <p style="margin: 0px 0px 9px; word-wrap: break-word; font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;">L’intelligence chez les hommes préhistoriques <br />    <p style="margin: 0px 0px 9px; word-wrap: break-word; font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;">Par Marylène PATOU-MATHIS <br />    <p style="margin: 0px 0px 9px; word-wrap: break-word; font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;"><a href="http://www.iae-paris.org/gene/main.php?base_ref=agenda&amp;id_agenda=1721&amp;info=1&amp;year=2016&amp;month=11&amp;day=24" style="color: rgb(77, 75, 75); text-decoration: none; font-weight: bold;" target="_blank">inscription</a> <br />    <p style="margin: 0px 0px 9px; word-wrap: break-word; font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;">________________________________ <br />  THEME : <br />  Cette conférence s’intègre dans un cycle qui a vocation à analyser « l’intelligence » sous de multiples angles : <br />  - Intelligence chez les surdoués <br />  - Intelligence et neurologie&nbsp; <br />  - Intelligence animale <br />  Lors de cette réunion, nous analyserons le comportement de violence et de prédation des hommes préhistoriques, comme un élément de compréhension de la guerre. <br />    <p style="margin: 0px 0px 9px; word-wrap: break-word; font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;">INTERVENANT : <br />  <strong>Marylène Patou-Mathis</strong>&nbsp;est une préhistorienne française née à Paris, spécialiste des comportements des Néandertaliens. Directrice de recherche au CNRS, elle est rattachée au département Préhistoire du Muséum national d'histoire naturelle (MNHN), où elle a été la vice-présidente du Conseil scientifique de 2011 à 2014. Elle est directrice de l’'équipe « Comportements des Néandertaliens et des Hommes anatomiquement modernes replacés dans leur contexte paléoécologique » du CNRS.&nbsp; <br />  Elle a écrit Préhistoire de la violence et de la guerre, édité chez Odile Jacob en 2013. <br />    <p style="margin: 0px 0px 9px; word-wrap: break-word; font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;">________________________________ <br />  DÉROULEMENT DE LA SOIRÉE : <br />  19h15 - 19h30 : Accueil des participants par Jérôme Bondu&nbsp; <br />  19h30 - 20h15 : Intervention de Marylène PATOU-MATHIS <br />  20h15 - 21h00 : Débat avec la salle <br />  21h00 – 21h45 : Cocktail dînatoire <br />    <p style="margin: 0px 0px 9px; word-wrap: break-word; font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px;">_______________________________ <br />  LIEU : <br />  IAE de Paris – Bâtiment D – 1er étage – Salle D5 <br />  12 Rue Jean Antoine de Baïf – 75013 PARIS <br />  Métro : Bibliothèque François Mitterrand <br />  ______________________________ <br />  INSCRIPTION OBLIGATOIRE : <br />  <a href="http://www.iae-paris.org/gene/main.php?base_ref=agenda&amp;id_agenda=1721&amp;info=1&amp;year=2016&amp;month=11&amp;day=24" style="color: rgb(77, 75, 75); text-decoration: none; font-weight: bold;" target="_blank">Inscription en ligne</a>&nbsp;ou par chèque.&nbsp; <br />  - 6€ pour les membres de l’AAE IAE.&nbsp; <br />  - 16€ pour les non membres, dont 10 € remboursés aux IAE en cas de cotisation payée sur place ou dans la semaine qui suit l'événement. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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