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  <title>www.veillemag.com</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1996, le magazine Veille s'est imposé comme le 1er titre de presse entièrement consacré à la  maîtrise stratégique de l'information et des connaissances.]]></description>
  <link>https://www.veillemag.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-16T19:37:46+02:00</dc:date>
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   <title>Les guerres courtes rêvées par l'Occident et les guerres longues menées par les autres</title>
   <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 11:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Géopolitique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il y a une erreur qui revient avec obstination dans la stratégie occidentale depuis trente ans : croire que la supériorité technologique, financière et diplomatique peut transformer chaque conflit en campagne rapide, chirurgicale, presque administrative. On entre en guerre en pensant déstabiliser l'ennemi en quelques semaines, briser sa volonté politique, provoquer des fractures internes, remplacer la réalité par le désir. Puis le temps passe, la guerre ne se termine pas, l'ennemi ne s'effondre pas, et l'appareil occidental découvre qu'il a peut-être remporté de nombreuses batailles tactiques, mais qu'il ne sait plus très bien quel est son objectif stratégique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/96346812-67197851.jpg?v=1777626268" alt="Les guerres courtes rêvées par l'Occident et les guerres longues menées par les autres" title="Les guerres courtes rêvées par l'Occident et les guerres longues menées par les autres" />
     </div>
     <div>
      <blockquote>C'est là le point central : l'Occident mène souvent des guerres de choix, tandis que les autres mènent des guerres de survie. La différence est décisive. Celui qui combat parce qu'il estime défendre son existence nationale, son territoire, sa continuité historique, est prêt à supporter des coûts considérables. Celui qui combat parce qu'il pense administrer un équilibre mondial découvre rapidement que l'opinion publique se fatigue, que les budgets s'usent, que les industries militaires ne suivent pas le rythme et que les alliances commencent à se diviser.</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'Iran et la logique du temps</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Dans le cas iranien, l'illusion était celle d'une pression rapide : frapper, isoler, affaiblir, peut-être provoquer un effondrement intérieur. Mais l'Iran n'est pas une cible quelconque. C'est un État-civilisation, doté d'une profondeur historique, d'une culture stratégique, d'un appareil de sécurité enraciné et d'une population habituée depuis des décennies à vivre sous sanctions, menaces et sièges diplomatiques. Penser le briser par une guerre courte signifie ne pas avoir compris la nature même de l'affrontement. <br />   <br />  Plus le temps passe, plus la situation se détériore pour ceux qui avaient imaginé une victoire rapide. Le temps n'est pas neutre : il devient une arme. Il travaille contre ceux qui ont promis des résultats immédiats et en faveur de ceux qui savent transformer la résistance en légitimité politique. <br />   <br />  <strong>Pour Téhéran, comme pour Moscou et pour les Palestiniens, la guerre est perçue comme existentielle : non comme une parenthèse, mais comme une épreuve de survie. C'est précisément cette perception qui rend impossible une solution purement militaire.</strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'évaluation militaire : supériorité technique contre profondeur stratégique</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Du point de vue militaire, le nœud est évident. Les États occidentaux disposent d'armes sophistiquées, de capacités satellitaires, d'une aviation avancée, du renseignement électronique, de la puissance navale. Mais ces ressources ne suffisent pas lorsque l'adversaire refuse de livrer bataille sur le terrain choisi par l'Occident. L'Iran, comme d'autres acteurs soumis à la pression, mise sur la dispersion, la redondance, les missiles, les drones, les milices alliées, la guerre asymétrique et la capacité de rendre coûteux chaque pas de l'adversaire. <br />   <br />  <strong>Le problème occidental n'est pas l'absence de force. C'est l'absence de durée. Les guerres longues exigent des stocks, une production industrielle, un consensus intérieur, des objectifs clairs et la capacité d'absorber des pertes politiques.</strong> L'Europe, en particulier, révèle une contradiction structurelle : elle parle le langage de la fermeté, mais ne possède ni l'autonomie militaire ni la cohésion politique nécessaires pour soutenir des conflits prolongés. Elle est présente, mais souvent sans savoir jusqu'au bout pourquoi. Les autres, eux, savent pourquoi ils combattent.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le scénario économique : la guerre comme usure</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Sur le plan économique, la guerre longue ne mesure pas seulement la puissance des armes, mais la résistance des systèmes productifs. Les sanctions, les blocus, les pressions énergétiques et financières peuvent affaiblir un adversaire, mais ils finissent aussi par réorganiser les circuits du commerce mondial. L'Iran a appris à vivre dans une économie de résistance ; la Russie a reconverti une partie de sa structure productive ; la Chine observe et construit des alternatives aux canaux dominés par l'Occident. <br />   <br />  <strong>L'Europe, elle, risque de se retrouver dans la position la plus inconfortable : dépendante des États-Unis pour sa sécurité, vulnérable sur le plan énergétique, fragile sur le plan industriel, exposée aux représailles commerciales et incapable d'imposer une ligne réellement autonome.</strong> <br />   <br />  La guerre longue devient ainsi une taxe géopolitique permanente : elle augmente les coûts de l'énergie, détourne les ressources vers le réarmement, réduit les investissements civils, comprime l'État social et accroît la dépendance technologique et militaire.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'évaluation géopolitique et géoéconomique</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">L'enjeu ne se limite pas à l'Iran. Il concerne l'ordre mondial. Chaque guerre que l'Occident imagine limitée finit par accélérer la construction d'un système alternatif. Les puissances soumises à la pression ne se rendent pas : elles se rapprochent les unes des autres. Russie, Iran, Chine et une partie croissante du Sud global lisent ces conflits comme la preuve que le système international dominé par l'Occident ne garantit pas la sécurité, mais la subordination. <br />   <br />  C'est là que naît la dimension géoéconomique du conflit : routes énergétiques alternatives, échanges en monnaies différentes du dollar, accords militaires parallèles, réseaux commerciaux échappant au contrôle occidental. <strong>La guerre ne produit pas seulement de la destruction ; elle produit aussi de nouvelles architectures de pouvoir. Et elle les produit souvent contre ceux qui pensaient l'utiliser pour préserver leur primauté.</strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le paradoxe occidental</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Le paradoxe est le suivant : l'Occident entre dans les conflits convaincu de démontrer sa force, mais finit souvent par montrer ses limites. Il veut des guerres rapides parce qu'il ne peut pas se permettre des guerres longues. Il veut des résultats politiques sans assumer le coût politique d'une transformation réelle. Il veut affaiblir ses adversaires, mais finit par les pousser vers des formes plus étroites de coopération. <br />   <br />  <strong>En ce sens, l'Iran, la Russie et la Palestine appartiennent à des scénarios différents, mais à une même logique : lorsqu'un peuple ou un État estime que la défaite signifie disparition, humiliation ou soumission permanente, la guerre change de nature. Elle n'est plus seulement un affrontement de moyens. Elle devient un affrontement de volontés. Et dans l'histoire, la volonté a souvent résisté plus longtemps que la technologie.</strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sources</b></div>
     <div>
      <blockquote>  <div>&nbsp;</div>    <div><a class="link" href="https://carnegieendowment.org/middle-east/diwan/2026/03/iran-rewrites-its-war-strategy" target="_blank">https://carnegieendowment.org/middle-east/diwan/2026/03/iran-rewrites-its-war-strategy</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.eliamep.gr/en/the-strategy-iran-built-for-forty-years-and-the-war-the-west-still-doesnt-understand/" target="_blank">https://www.eliamep.gr/en/the-strategy-iran-built-for-forty-years-and-the-war-the-west-still-doesnt-understand/</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.iiss.org/online-analysis/survival-online/2026/04/the-war-against-iran/" target="_blank">https://www.iiss.org/online-analysis/survival-online/2026/04/the-war-against-iran/</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.iai.it/en/publications/c05/long-dark-shadow-war-iran" target="_blank">https://www.iai.it/en/publications/c05/long-dark-shadow-war-iran</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.aljazeera.com/news/2026/3/2/what-is-irans-military-strategy-how-it-has-changed-since-june-2025-war" target="_blank">https://www.aljazeera.com/news/2026/3/2/what-is-irans-military-strategy-how-it-has-changed-since-june-2025-war</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://studies.aljazeera.net/en/analyses/strategic-multi-layered-predicament-iran-war-and-requirements-way-out" target="_blank">https://studies.aljazeera.net/en/analyses/strategic-multi-layered-predicament-iran-war-and-requirements-way-out</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.oxfordeconomics.com/iran-conflict-us-israel-iran-war-2026/" target="_blank">https://www.oxfordeconomics.com/iran-conflict-us-israel-iran-war-2026/</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.bruegel.org/analysis/defending-europe-without-us-first-estimates-what-needed" target="_blank">https://www.bruegel.org/analysis/defending-europe-without-us-first-estimates-what-needed</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://ecfr.eu/publication/better-firefighting-readying-europe-for-an-age-between-war-and-peace/" target="_blank">https://ecfr.eu/publication/better-firefighting-readying-europe-for-an-age-between-war-and-peace/</a> </div>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <div dir="auto"><a class="link" href="https://www.atlanticcouncil.org/in-depth-research-reports/issue-brief/immediate-steps-that-europe-can-take-to-enhance-its-role-in-nato-defense/" target="_blank">https://www.atlanticcouncil.org/in-depth-research-reports/issue-brief/immediate-steps-that-europe-can-take-to-enhance-its-role-in-nato-defense/</a> </div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de ...</b></div>
     <div>
      <blockquote><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/giuseppe-gagliano-60785235/?originalSubdomain=it" target="_blank"><span style="font-weight: 700">Giuseppe Gagliano&nbsp;</span></a>  a fondé en 2011 le réseau international <a class="link" href="http://www.cestudec.com/missione.asp" target="_blank">Cestudec</a>  (Centre d'études stratégiques Carlo de Cristoforis). Ce réseau met l'accent sur la dimension de l'intelligence et de la géopolitique, en s'inspirant des réflexions de <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/christian-harbulot-a56b2912/?originalSubdomain=fr" target="_blank">Christian Harbulot</a>, (EGE). <br />  Il collabore avec l'Université de Calabre dans le cadre du Master en Intelligence, et avec l'<a class="link" href="https://www.iassp.org/team_master/giuseppe-gagliano/" target="_blank">Iassp de Milan</a>. <br />  <span style="font-size: medium;"><strong>La responsabilité de la publication incombe exclusivement aux auteurs individuels.</strong></span></blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
       <br />  #Geopolitics #GlobalStrategy #InternationalRelations #MilitaryAnalysis #PowerDynamics #StrategicCompetition #GlobalSecurity #MiddleEastPolitics #DefenseStrategy #Geoeconomics
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.veillemag.com/Les-guerres-courtes-revees-par-l-Occident-et-les-guerres-longues-menees-par-les-autres_a7493.html</link>
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   <title>Demain, le Monde. Les signaux faibles d’une recomposition constructive</title>
   <pubDate>Fri, 02 Jan 2026 17:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Géopolitique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors que l’ordre international se fragmente et que les crises s’enchaînent, les analyses publiées par l’IRIS en cette fin d’année 2025 soulignent que le monde ne sombre pas uniquement dans l’instabilité. Derrière les tensions géopolitiques, des dynamiques d’adaptation émergent, révélant des capacités de résilience souvent sous-estimées. États, entreprises et sociétés civiles réinventent leurs stratégies pour affronter un environnement devenu plus incertain.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93490243-65333931.jpg?v=1767371958" alt="Demain, le Monde. Les signaux faibles d’une recomposition constructive" title="Demain, le Monde. Les signaux faibles d’une recomposition constructive" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’autonomie stratégique, une réponse à la fragmentation</b></div>
     <div>
      <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">Pour les chercheurs de l<a class="link" href="https://www.iris-france.org/" target="_blank">’IRIS</a>, l’un des principaux moteurs de résilience réside dans la montée en puissance des politiques d’autonomie stratégique. L’Europe, bousculée par le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche et par l’affaiblissement du multilatéralisme, a accéléré sa prise de conscience. Qu’il s’agisse d’énergie, de défense ou de technologies critiques, les États européens cherchent désormais à réduire leurs dépendances, non par repli mais par nécessité. Cette réorientation, encore inachevée, constitue selon l’IRIS un levier essentiel pour stabiliser un continent exposé à des chocs répétés.</span> <br />    <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">Cette dynamique n’est pas propre à l’Europe. En Asie, plusieurs puissances intermédiaires renforcent leurs capacités industrielles et sécuritaires pour éviter d’être prises dans l’étau sino-américain. Cette quête d’autonomie, loin de fragmenter davantage le monde, pourrait au contraire favoriser l’émergence d’un système plus polycentrique, où la diversification des partenariats devient un outil de stabilité.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Sud global, un acteur qui s’affirme</b></div>
     <div>
      <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">Les analyses de décembre 2025 mettent également en lumière la montée en influence du Sud global. <br />   <br />  Longtemps cantonnés à un rôle périphérique, des pays comme l’Inde, le Brésil, l’Indonésie ou l’Afrique du Sud s’imposent désormais comme des pôles diplomatiques capables de peser sur les négociations internationales. Leur capacité à dialoguer avec des blocs rivaux, à proposer des médiations ou à structurer des coalitions thématiques constituerait un facteur de résilience dans un monde où les grandes puissances peinent à coopérer.</span> <br />    <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">Cette affirmation du Sud global ne se limite pas à la diplomatie. Sur les plans économique et technologique, ces États développent des stratégies d’innovation adaptées à leurs contraintes, misant sur des solutions locales, des partenariats flexibles et une diversification de leurs débouchés. Une manière de réduire leur vulnérabilité face aux chocs extérieurs.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Entreprises et sociétés civiles : l’adaptation comme réflexe</b></div>
     <div>
      <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">L’IRIS insiste aussi sur la capacité d’adaptation des acteurs non étatiques. Les entreprises, confrontées à une visibilité réduite et à des chaînes de valeur instables, réorganisent leurs approvisionnements, renforcent leurs stocks stratégiques et investissent dans la compréhension des risques géopolitiques. Cette intégration de la géopolitique dans la stratégie économique, encore marginale il y a quelques années, devient un réflexe de survie.</span> <br />    <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">Les sociétés civiles, quant à elles, jouent un rôle croissant dans la résilience collective. Mobilisations citoyennes, innovations sociales, initiatives locales de transition énergétique ou alimentaire : autant de réponses qui contribuent à amortir les chocs et à maintenir une cohésion mise à l’épreuve.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un monde instable, mais pas immobile</b></div>
     <div>
      <p style="white-space: normal; margin-left: 40px;"><span style="white-space: pre-wrap;">À travers ces analyses, l’instabilité actuelle ne condamne pas les acteurs internationaux à l’impuissance. <br />   <br />  Si les tensions s’intensifient et si les repères traditionnels s’effritent, des dynamiques d’adaptation se déploient à toutes les échelles. Elles ne suffisent pas à dissiper les incertitudes, mais elles dessinent les contours d’un monde où la résilience devient une stratégie autant qu’une nécessité.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sources</b></div>
     <div>
      <blockquote>-&nbsp;<a class="link" href="https://www.iris-france.org/produit/lannee-strategique-2026" target="_blank">L’Année stratégique 2026&nbsp;</a>  <br />  Sous la direction de Pascal Boniface Directeur de l’IRIS <br />   <br />  -&nbsp;<a class="link" href="https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/documents/20250310_PNACC3_DP.pdf" target="_blank">PRÉSENTATION DU PLAN NATIONAL D'ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE</a>  <br />   <br />  -&nbsp;<a class="link" href="https://kpmg.com/fr/fr/media/press-releases/2025/03/kpmg-changenow-earth-action-report-2025.html?utm_source=copilot.com" target="_blank">Earth Action Report 2025 – KPMG &amp; ChangeNOW</a>  <br />  &nbsp;</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.veillemag.com/Demain-le-Monde-Les-signaux-faibles-d-une-recomposition-constructive_a6811.html</link>
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