<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>www.veillemag.com</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1996, le magazine Veille s'est imposé comme le 1er titre de presse entièrement consacré à la  maîtrise stratégique de l'information et des connaissances.]]></description>
  <link>https://www.veillemag.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-15T16:23:22+02:00</dc:date>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.veillemag.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.veillemag.com,2026:rss-91719328</guid>
   <title>Et si la clé du succès en entreprise n’était pas votre CV, mais… vous-même ? Rencontre avec Eric de Rochefort, un visionnaire qui utilise l’IA pour révolutionner le management »</title>
   <pubDate>Fri, 17 Oct 2025 08:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>David Commarmond</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Personnalités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   « Imaginez un monde où votre plus grand atout professionnel ne serait pas votre diplôme, ni même vos compétences, mais votre capacité à vous connaître profondément."     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/91719328-64399861.jpg?v=1760298701" alt="Et si la clé du succès en entreprise n’était pas votre CV, mais… vous-même ? Rencontre avec Eric de Rochefort, un visionnaire qui utilise l’IA pour révolutionner le management »" title="Et si la clé du succès en entreprise n’était pas votre CV, mais… vous-même ? Rencontre avec Eric de Rochefort, un visionnaire qui utilise l’IA pour révolutionner le management »" />
     </div>
     <div>
      <p dir="ltr" id="docs-internal-guid-5e8396f4-7fff-aa29-250f-1112cbedc9ee">&nbsp;Un monde où l’intelligence artificielle ne remplace pas l’humain, mais l’aide à révéler son potentiel caché.&nbsp;C’est la promesse d’<a class="link" href="http://www.humanside.info/eric_de_rochefort.htm" target="_blank">Eric de Rochefort</a>, fondateur de <a class="link" href="http://www.humanside.info/">HumanSide</a>, qui bouscule les codes du management avec une approche aussi radicale qu’efficace : mesurer le "soi" pour réussir durablement. <br />  &nbsp; <br />    <p dir="ltr">Depuis 35 ans, ce pionnier observe un <strong>paradoxe troublant</strong> : des talents brillants échouent, des équipes performantes s’essoufflent, et des managers compétents peinent à inspirer. <strong>Sa solution ? </strong>Une alliance inédite entre <strong>introspection socratique</strong> et <strong>puissance de l’IA,</strong> pour transformer les perceptions en leviers de succès. Rencontre avec un homme qui ne croit ni aux recettes miracles, ni aux illusions du "tout-compétence"… mais aux données humaines. » <br />  &nbsp; <br />    <p dir="ltr" style="text-align: center;"><span style="color:#FFFFFF;"><strong><span style="background-color:#B22222;">"Vous êtes votre meilleure source de données » : la révolution socratique du management"</span></strong></span> <br />    <p dir="ltr">&nbsp; <br />  "<strong>La personne qui te connaît le mieux, c’est toi</strong>." Cette phrase, Eric de Rochefort la martèle comme une évidence… qui n’en est pas une. Dans un univers professionnel obsédé par les évaluations externes (notes, feedbacks, audits), il "ose" une idée dérangeante : "<em>et si la vérité sur nos forces et nos faiblesses résidait en nous </em>?" <br />  &nbsp; <br />    <p dir="ltr"><strong>Mais attention </strong>: cette connaissance de soi n’est pas innée. "Nous n’avons pas tous la distance nécessaire pour exploiter cette mine d’or", précise-t-il". D’où l’importance d’un processus rigoureux : des questionnaires validés par des entretiens en face-à-face, où l’IA joue le rôle de "miroir augmentée". "Un système capable de vous parler plus objectivement que votre conjoint, votre psy… ou vous-même", résume-t-il avec un sourire. <br />  &nbsp; <br />    <p dir="ltr"><strong>Exemple concret </strong>: Un cadre supérieur, réputé pour son expertise technique, découvre grâce à cette méthode qu’il sous-estime systématiquement son impact relationnel – un biais qui freine ses promotions. Après 6 mois de coaching ciblé, il accède enfin à un poste de direction. "L’IA ne lui a pas appris à être charismatique, mais à voir ce qu’il ignorait", explique Eric. » <br />  &nbsp; <br />    <p dir="ltr" style="text-align: center;"><span style="color:#FFFFFF;"><strong><span style="background-color:#B22222;">La compétence n’implique pas le succès </span></strong><span style="background-color:#B22222;">: </span><strong><span style="background-color:#B22222;">le paradoxe qui coûte cher aux entreprises</span></strong></span> <br />    <p dir="ltr">&nbsp; <br />  "La compétence est une condition nécessaire, mais non suffisante pour le succès durable." Cette phrase, Eric de Rochefort la répète comme un mantra. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Pourquoi</strong> ? Parce que les chiffres sont implacables : plus de 5 % des échecs professionnels concernent des personnes parfaitement compétentes. Le problème ? Elles ignorent leurs zones d’inconfort, leurs motivations profondes… ou celles de leurs équipes. <br />  &nbsp; <br />    <p dir="ltr">Prenez l’exemple d’une entreprise française, client de HumanSide. Malgré des formations coûteuses, ses managers peinaient à fidéliser leurs talents. L’analyse révèle un décalage flagrant : les collaborateurs percevaient leurs supérieurs comme "désengagés", alors que ces derniers se croyaient… trop bienveillants. "Le gaspillage de talent est souvent une question de mauvaise communication des perceptions", analyse Eric. <br />  &nbsp; <br />    <p dir="ltr"><strong>Sa solution :</strong> <br />    <ul dir="ltr">  	<li role="presentation">Cartographier les préférences comportementales (style de pensée, valeurs, réactions sous stress).&nbsp;</li>  	<li role="presentation">Simuler des scénarios via l’IA pour anticiper les conflits ou les blocages.&nbsp;</li>  	<li role="presentation">Former les managers à lire ces dynamiques, comme on apprend à lire un bilan financier.&nbsp;</li>  </ul>    <p dir="ltr">« Un manager qui comprend pourquoi son équipe résiste au changement agit 10 fois plus efficacement qu’un autre qui impose des solutions toutes faites », assure-t-il. » <br />    <p dir="ltr">L’IA comme "traductrice" des perceptions : quand la tech révèle l’humain. <br />  &nbsp; <br />    <p dir="ltr" style="text-align: center;"><span style="color:#FFFFFF;"><span style="background-color:#B22222;">&nbsp;"</span><strong><em><span style="background-color:#B22222;">Les perceptions comptent plus que la réalité</span></em></strong><span style="background-color:#B22222;">."</span></span> <br />    <p dir="ltr"> <br />  <strong>Provocateur ? </strong> <br />  <strong>Pas pour Eric de Rochefort, qui y voit une loi universelle </strong>: une réalité n’est jamais que la somme des perceptions de ceux qui la vivent. <strong>D’où l’enjeu :</strong> mesurer ces perceptions pour agir. <br />  &nbsp; <br />    <p dir="ltr"><strong>Concrètement, <a class="link" href="http://www.humanside.info/eric_de_rochefort.htm" target="_blank">HumanSide</a>  utilise l’IA pour :</strong> <br />    <ol dir="ltr">  	<li role="presentation">Transformer des données psychométriques (chiffres, tests) en récits compréhensibles (ex : "Votre équipe vous voit comme un stratège, mais redoute votre manque d’empathie en période de crise").&nbsp;</li>  	<li role="presentation">Générer des métaphores pour décrire des dynamiques complexes (ex : "Votre style de leadership ressemble à un GPS qui recalcule sans cesse la route… sans jamais expliquer pourquoi").&nbsp;</li>  	<li role="presentation">Simuler des interactions pour préparer les managers aux situations tendues.&nbsp;</li>  </ol>    <p dir="ltr"><strong>&nbsp; <br />  Résultat</strong> : Des équipes qui comprennent leurs tensions au lieu de les subir. «<strong> L’IA ne remplace pas l’humain, elle lui donne une longue-vue pour voir ce qu’il ne pouvait pas deviner</strong> », résume Eric. <br />   <br />  <span style="font-size:12pt;font-family:FreeSans;color:#000000;background-color:transparent;font-weight:700;font-style:normal;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">Cas client</span><span style="font-size:12pt;font-family:FreeSans;color:#000000;background-color:transparent;font-weight:400;font-style:normal;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;"> : Une startup tech réduit son turnover de 30 % en 1 an après avoir appliqué cette méthode. </span><span style="font-size:12pt;font-family:FreeSans;color:#000000;background-color:transparent;font-weight:400;font-style:italic;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">"Ils ont stoppé de recruter des 'profiles parfaits' pour se concentrer sur des équilibres de perceptions"</span><span style="font-size:12pt;font-family:FreeSans;color:#000000;background-color:transparent;font-weight:400;font-style:normal;font-variant:normal;text-decoration:none;vertical-align:baseline;white-space:pre;white-space:pre-wrap;">, révèle-t-il. »*</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Et si le management de demain était… plus humain ?</b></div>
     <div>
      <p dir="ltr">« En 2025, Eric de Rochefort ne vend ni une méthode miracle, ni une énième théorie du leadership. Il propose un outil de lucidité : voir clair en soi pour mieux agir avec les autres. Dans un monde où l’IA est souvent perçue comme une menace, il en fait une alliée de l’introspection. <br />    <p dir="ltr"><strong>Son message aux dirigeants</strong> ? <em><strong>"Arrêtez de chercher des super-héros. Cherchez des humains qui savent d’où viennent leurs forces… et leurs limites." Une philosophie qui séduit déjà des géants comme L’Oréal ou Sanofi".</strong></em> <br />    <p dir="ltr">« <strong>Le succès durable ne se mesure pas à ce que vous savez faire, mais à ce que vous osez comprendre</strong> », conclut-il. Une invitation à repenser le management… et peut-être nous-mêmes. Passez à l'action avec&nbsp;<a class="link" href="https://wittflow.com/" target="_blank">WittFlow.com</a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>WittFlow mode d emploi</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/iF5WIbLXCaM?si=LZIBlw20GzkQ4QlA" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
       <br />  <!--cke_bookmark_160S--><!--cke_bookmark_160E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/91719328-64399861.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.veillemag.com/Et-si-la-cle-du-succes-en-entreprise-n-etait-pas-votre-CV-mais-vous-meme-Rencontre-avec-Eric-de-Rochefort-un_a6460.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.veillemag.com,2026:rss-83290238</guid>
   <title>Les limites de l'intelligence artificielle. "Le vivant ne se met pas en équation" Tribune par Geneviève Bouché</title>
   <pubDate>Sat, 05 Oct 2024 15:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Intelligence artificielle]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le vivant ne se met pas en équation parce qu’il évolue sans cesse. Mais, pour aller vers une civilisation plus respectueuse du vivant, il faut bien que nous nous dotions de moyens pour faire face aux actions complexes. L’IA semble faire cette promesse … mais seulement une promesse !     <div><b>Le constat désormais reconnu</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/83290238-59657322.jpg?v=1728138010" alt="Les limites de l'intelligence artificielle. "Le vivant ne se met pas en équation" Tribune par Geneviève Bouché" title="Les limites de l'intelligence artificielle. "Le vivant ne se met pas en équation" Tribune par Geneviève Bouché" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La machine n’a pas d’avis sur la qualité des données et encore moins sur la pertinence de celles qui lui sont soumises.</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;">L’IA fonctionne avec des données, qui retracent des évènements échus, et des algorithmes, qui ont été conçus par des Hommes à partir de leur perception d’une certaine réalité. <br />  Mais, leur perception est marquée par leur vécu, c’est ce que l’on appelle les biais cognitifs. Par ailleurs, en construisant les algorithmes, ils peuvent se tromper. <br />  Quant aux données, elles ne donnent que ce qu’elles savent du passé. <strong>La machine n’a pas d’avis sur la qualité des données et encore moins sur la pertinence de celles qui lui sont soumises.</strong> Elle incapable de signaler des manques de données … ce que savent faire les chercheurs. <br />   <br />  Enfin, pour faire fonctionner une IA, il faut lui soumettre un prompt. Si cette tâche devient un nouveau métier, c’est qu’il est assez difficile de poser correctement une question à une IA au regard de l’usage qui va être fait de la réponse. <br />  Ces critiques sont désormais connues. Elles contribuent d’ailleurs à engager l’effet de «&nbsp;desengouement&nbsp;» qui a suivi la montée en puissance rapide qu’a connu CHAT GPT, puis ses concurrents. <br />   <br />  <em>Cette dynamique avait été créée par les éditeurs qui avaient besoin de tests massifs. Mais lorsque les européens ont commencé à comprendre qu’ils contribuaient à mettre au point les IA made in USA, ils ont commencé&nbsp;à regarder de plus près les résultats.</em> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les réels besoins et bons usages</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;">Un autre grief, et pas des moindres, est que l’IA est incapable de prendre en compte <strong>les capacités d’adaptation du vivant</strong>. Or, elles sont immenses. <br />   <br />  De ce fait, le bon usage de l’IA se restreint à des champs d’application précis. <br />  <em>Elle peut aborder le moyen et le long terme, sur des sujets qui s’inscrivent eux-mêmes dans le très long terme comme tout ce qui touche au minéral. Ou, au contraire, pour des sujets limités pour lesquels de nombreuses données sont disponibles. Par exemple dans l’interprétation de scanners médicaux.</em> <br />  Cela peut sembler décevant au regard des besoins que nous avons pour rendre nos relations avec la nature plus efficace ou pour disposer d’institutions plus démocratiques et justes. <br />  &nbsp; <br />  À chaque grande étape de son évolution, l’Homme a été confronté à des problèmes nouveaux et a fini par y trouver des réponses. Mais ces réponses n’ont qu’un temps. Il faut donc les revoir périodiquement. Le déploiement de l’IA nous permet de franchir une étape dans la rationalisation de certains de nos besoins. <br />   <br />  Mais d’autres approches de la complexité vont devoir être explorées dès à présent … Par exemple, en explorant la manière de traiter les environnements flous puisque nos modes de pensés résultent de processus flous <em>(c’est ce qui nous rend créatifs&nbsp;!).</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’Homme doit demeurer responsable de ses gestes et de ses décisions.</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;">Le numérique a envahi nos vies. Nous l’avons accepté avec l’espoir d’avoir un modèle de société plus confortable tout en étant plus loyal. En réalité, le numérique ne fait que décupler le potentiel des Hommes en matière de brassages des données utilisées comme aide à la décision. Les malveillances deviennent terribles et inversement.</div>    <div style="margin-left: 80px;">L’Homme doit demeurer responsable de ses gestes et de ses décisions. Qu’il ait utilisé ou pas du numérique pour agir.</div>  &nbsp;    <div style="margin-left: 80px;">La confiance n’exclut pas le contrôle.<strong> Le recours à l’IA &nbsp;nécessite tout de même des vérifications et des raisonnements éthiques.</strong> <br />  &nbsp;  <blockquote>  <h2><span style="background-color:#D3D3D3;">Vers de « nouveaux terrils » ... de corps humains ?</span></h2>  Open IA vient de lever 6,6 milliards de $ et se valorise à 157 milliards de $ (PIB de la France : 3 000 milliards de $ et celui de l'Union Européenne 18 500 milliards de $) ... Le désir de prédation n'a pas de limite ! <br />  Il semblerait tout de même que le « goinfre numérique » amalgamé dans les GAFAM ait actuellement le vertige à propos du modèle de société qui découle de ces « innovations ». Que devient l'Homme ? Une victime bedonnante assujettie à son téléphone et en lutte permanente contre son corps ? <br />  <i>C'est ainsi que l'on voit ressortir les études sur le revenu universel comme cela avait été fait avec l'émergence du Trans-humanisme ...</i> <br />  Le vrai débat en Europe doit être celui de la souveraineté numérique : données, machines, réseaux, et savoir-faire. L'Europe doit demeurer un espace de progrès en qualité de vivre ensemble est non un laboratoire de machines intrusives ni de systèmes autoritaires. <br />  <i>L'Europe doit avoir sa propre vision de l'IA et la maîtriser. Fini le sauve qui peut numérique au niveau national.</i></blockquote>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/83290238-59657420.jpg?v=1728137227" alt="Les limites de l'intelligence artificielle. "Le vivant ne se met pas en équation" Tribune par Geneviève Bouché" title="Les limites de l'intelligence artificielle. "Le vivant ne se met pas en équation" Tribune par Geneviève Bouché" />
     </div>
     <div>
      <blockquote><em><a class="link" href="http://s298243136.onlinehome.fr/dotclear/index.php?pages/A-propos-de-l-auteur">Geneviève Bouché</a>, chef d’entreprise, enseignante, chercheuse, auteure et conférencière, est docteur en sciences des organisations (Dauphine 77). Formation&nbsp;: informatique - télécoms, économie, finance, sociologie et <a class="link" href="http://s298243136.onlinehome.fr/dotclear/index.php?pages/La-futurologie">futurologie cybernétique</a>  (préparation aux fonctions de commissaire au plan).</em> <br />  <em>Consultante spécialisée sur les questions de management de l’innovation.</em> <br />  <em>Chercheuse indépendante spécialisée dans l’évolution du pacte social et de son incidence sur la monnaie face à la bascule sociétale en cours. </em></blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/83290238-59657322.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.veillemag.com/Les-limites-de-l-intelligence-artificielle-Le-vivant-ne-se-met-pas-en-equation-Tribune-par-Genevieve-Bouche_a5306.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.veillemag.com,2026:rss-83309198</guid>
   <title>Les limites de l'intelligence artificielle. "Le vivant ne se met pas en équation" Geneviève Bouché</title>
   <pubDate>Sat, 05 Oct 2024 15:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacqueline Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Intelligence artificielle]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le vivant ne se met pas en équation parce qu’il évolue sans cesse. Mais, pour aller vers une civilisation plus respectueuse du vivant, il faut bien que nous nous dotions de moyens pour faire face aux actions complexes. L’IA semble faire cette promesse … mais seulement une promesse !     <div><b>Le constat désormais reconnu</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/83309198-59665735.jpg?v=1728138010" alt="Les limites de l'intelligence artificielle. "Le vivant ne se met pas en équation" Geneviève Bouché" title="Les limites de l'intelligence artificielle. "Le vivant ne se met pas en équation" Geneviève Bouché" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La machine n’a pas d’avis sur la qualité des données et encore moins sur la pertinence de celles qui lui sont soumises.</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;">L’IA fonctionne avec des données, qui retracent des évènements échus, et des algorithmes, qui ont été conçus par des Hommes à partir de leur perception d’une certaine réalité. <br />  Mais, leur perception est marquée par leur vécu, c’est ce que l’on appelle les biais cognitifs. Par ailleurs, en construisant les algorithmes, ils peuvent se tromper. <br />  Quant aux données, elles ne donnent que ce qu’elles savent du passé. <strong>La machine n’a pas d’avis sur la qualité des données et encore moins sur la pertinence de celles qui lui sont soumises.</strong> Elle incapable de signaler des manques de données … ce que savent faire les chercheurs. <br />   <br />  Enfin, pour faire fonctionner une IA, il faut lui soumettre un prompt. Si cette tâche devient un nouveau métier, c’est qu’il est assez difficile de poser correctement une question à une IA au regard de l’usage qui va être fait de la réponse. <br />  Ces critiques sont désormais connues. Elles contribuent d’ailleurs à engager l’effet de «&nbsp;desengouement&nbsp;» qui a suivi la montée en puissance rapide qu’a connu CHAT GPT, puis ses concurrents. <br />   <br />  <em>Cette dynamique avait été créée par les éditeurs qui avaient besoin de tests massifs. Mais lorsque les européens ont commencé à comprendre qu’ils contribuaient à mettre au point les IA made in USA, ils ont commencé&nbsp;à regarder de plus près les résultats.</em> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les réels besoins et bons usages</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;">Un autre grief, et pas des moindres, est que l’IA est incapable de prendre en compte <strong>les capacités d’adaptation du vivant</strong>. Or, elles sont immenses. <br />   <br />  De ce fait, le bon usage de l’IA se restreint à des champs d’application précis. <br />  <em>Elle peut aborder le moyen et le long terme, sur des sujets qui s’inscrivent eux-mêmes dans le très long terme comme tout ce qui touche au minéral. Ou, au contraire, pour des sujets limités pour lesquels de nombreuses données sont disponibles. Par exemple dans l’interprétation de scanners médicaux.</em> <br />  Cela peut sembler décevant au regard des besoins que nous avons pour rendre nos relations avec la nature plus efficace ou pour disposer d’institutions plus démocratiques et justes. <br />  &nbsp; <br />  À chaque grande étape de son évolution, l’Homme a été confronté à des problèmes nouveaux et a fini par y trouver des réponses. Mais ces réponses n’ont qu’un temps. Il faut donc les revoir périodiquement. Le déploiement de l’IA nous permet de franchir une étape dans la rationalisation de certains de nos besoins. <br />   <br />  Mais d’autres approches de la complexité vont devoir être explorées dès à présent … Par exemple, en explorant la manière de traiter les environnements flous puisque nos modes de pensés résultent de processus flous <em>(c’est ce qui nous rend créatifs&nbsp;!).</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’Homme doit demeurer responsable de ses gestes et de ses décisions.</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 80px;">Le numérique a envahi nos vies. Nous l’avons accepté avec l’espoir d’avoir un modèle de société plus confortable tout en étant plus loyal. En réalité, le numérique ne fait que décupler le potentiel des Hommes en matière de brassages des données utilisées comme aide à la décision. Les malveillances deviennent terribles et inversement.</div>    <div style="margin-left: 80px;">L’Homme doit demeurer responsable de ses gestes et de ses décisions. Qu’il ait utilisé ou pas du numérique pour agir.</div>  &nbsp;    <div style="margin-left: 80px;">La confiance n’exclut pas le contrôle.<strong> Le recours à l’IA &nbsp;nécessite tout de même des vérifications et des raisonnements éthiques.</strong> <br />  &nbsp;  <blockquote>  <h2><span style="background-color:#D3D3D3;">Vers de « nouveaux terrils » ... de corps humains ?</span></h2>    Open IA vient de lever 6,6 milliards de $ et se valorise à 157 milliards de $ (PIB de la France : 3 000 milliards de $ et celui de l'Union Européenne 18 500 milliards de $) ... Le désir de prédation n'a pas de limite ! <br />    Il semblerait tout de même que le « goinfre numérique » amalgamé dans les GAFAM ait actuellement le vertige à propos du modèle de société qui découle de ces « innovations ». Que devient l'Homme ? Une victime bedonnante assujettie à son téléphone et en lutte permanente contre son corps ? <br />  <i>C'est ainsi que l'on voit ressortir les études sur le revenu universel comme cela avait été fait avec l'émergence du Trans-humanisme ...</i> <br />    Le vrai débat en Europe doit être celui de la souveraineté numérique : données, machines, réseaux, et savoir-faire. L'Europe doit demeurer un espace de progrès en qualité de vivre ensemble est non un laboratoire de machines intrusives ni de systèmes autoritaires. <br />  <i>L'Europe doit avoir sa propre vision de l'IA et la maîtriser. Fini le sauve qui peut numérique au niveau national.</i> <br />  </blockquote>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/83309198-59665739.jpg?v=1728137227" alt="Les limites de l'intelligence artificielle. "Le vivant ne se met pas en équation" Geneviève Bouché" title="Les limites de l'intelligence artificielle. "Le vivant ne se met pas en équation" Geneviève Bouché" />
     </div>
     <div>
      <blockquote><em><a class="link" href="http://s298243136.onlinehome.fr/dotclear/index.php?pages/A-propos-de-l-auteur">Geneviève Bouché</a>, chef d’entreprise, enseignante, chercheuse, auteure et conférencière, est docteur en sciences des organisations (Dauphine 77). Formation&nbsp;: informatique - télécoms, économie, finance, sociologie et <a class="link" href="http://s298243136.onlinehome.fr/dotclear/index.php?pages/La-futurologie">futurologie cybernétique</a>  (préparation aux fonctions de commissaire au plan).</em> <br />  <em>Consultante spécialisée sur les questions de management de l’innovation.</em> <br />  <em>Chercheuse indépendante spécialisée dans l’évolution du pacte social et de son incidence sur la monnaie face à la bascule sociétale en cours. </em></blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/83309198-59665735.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.veillemag.com/Les-limites-de-l-intelligence-artificielle-Le-vivant-ne-se-met-pas-en-equation-Genevieve-Bouche_a5312.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
