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 <title>www.veillemag.com</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1996, le magazine Veille s'est imposé comme le 1er titre de presse entièrement consacré à la  maîtrise stratégique de l'information et des connaissances.]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-15T16:18:36+02:00</updated>
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   <title>28 janvier 2026. Manuel Valls. « Les territoires ultramarins unis dans la diversité ». IRCE</title>
   <updated>2025-12-24T11:23:00+01:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/28-janvier-2026-Manuel-Valls-Les-territoires-ultramarins-unis-dans-la-diversite-IRCE_a6777.html</id>
   <category term="Souveraineté" />
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   <published>2025-12-24T10:51:00+01:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’I.R.C.E., le think & do tank dédié aux dynamiques européennes, ouvre son année 2026 par un dîner‑débat de haut niveau consacré aux Outre‑mer. Le 28 janvier, l’institut recevra Manuel Valls, ancien Premier ministre, également passé par l’Intérieur et les Outre‑mer, pour une intervention centrée sur un thème qui résonne autant dans l’histoire française que dans l’actualité stratégique : « Les territoires ultramarins unis dans la diversité ».     <div><b>Où ? Pourquoi ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93355267-65274737.jpg?v=1766571058" alt="28 janvier 2026. Manuel Valls. « Les territoires ultramarins unis dans la diversité ». IRCE" title="28 janvier 2026. Manuel Valls. « Les territoires ultramarins unis dans la diversité ». IRCE" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: center;">Rendez-vous. <br />  &nbsp;<a class="link" href="https://www.irce-oing.eu/2025/12/28-janvier-manuel-valls-les-territoires-ultramarins-unis-dans-la-diversite.html" target="_blank">Restaurant des Sénateurs - 15 ter rue de Vaugirard – 75006 PARIS&nbsp;</a>  <br />  &nbsp;  <blockquote>  <p style="text-align: left;">Les territoires ultramarins occupent aujourd’hui une place singulière parce qu’ils concentrent, à eux seuls, plusieurs défis qui traversent la France et l’Europe. <br />  Ils sont en première ligne face aux effets du changement climatique, aux tensions géopolitiques dans les zones indo‑pacifique, caribéenne ou sud‑américaine, et aux enjeux de souveraineté maritime, puisque leur présence étend considérablement la zone économique exclusive française. <br />  Leur situation économique et sociale, souvent marquée par des fragilités structurelles, rappelle aussi l’urgence de repenser les modèles de développement, la continuité territoriale et la capacité de l’État à répondre aux attentes locales. <br />  Enfin, dans un moment où la cohésion nationale est questionnée, les Outre‑mer réaffirment que la diversité française n’est pas un slogan mais une réalité politique, culturelle et stratégique. C’est cette combinaison de vulnérabilités et de leviers de puissance qui rend leurs enjeux particulièrement sensibles aujourd’hui. <br />  </blockquote>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Sous le parrainage de M. Loïc HERVE,  sénateur de Haute-Savoie, Vice Président du Sénat   </b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Cette rencontre, placée sous le parrainage du <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/lherve/?locale=en_US" target="_blank">sénateur Loïc Hervé</a>, vice‑président du Sénat, s’annonce comme un moment d’éclairage sur la place des Outre‑mer dans l’architecture nationale et européenne. <br />   <br />  À l’heure où les enjeux de souveraineté, de continuité territoriale et de cohésion sociale se recomposent, la parole d’un ancien chef de gouvernement apporte une profondeur politique et institutionnelle intéressante.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Objectifs</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Au‑delà du diagnostic, ce dîner‑débat ambitionne d’ouvrir des perspectives : comment mieux articuler les spécificités ultramarines avec les politiques nationales et européennes ? Comment transformer la diversité des territoires en atout stratégique ? Comment renforcer leur rôle dans les équilibres géopolitiques, économiques et environnementaux ?</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Fidèle à sa vocation, l’<a class="link" href="https://www.irce-oing.eu/" target="_blank">I.R.C.E. </a>  propose ainsi un espace de réflexion et d’échanges où décideurs, experts et acteurs publics pourront confronter leurs analyses et nourrir une vision renouvelée de l’Europe et de ses prolongements ultramarins. <br />  Une soirée où la parole politique rencontre la réflexion stratégique, au service d’un enjeu majeur pour la France.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de...</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93355267-65274805.jpg?v=1766570897" alt="28 janvier 2026. Manuel Valls. « Les territoires ultramarins unis dans la diversité ». IRCE" title="28 janvier 2026. Manuel Valls. « Les territoires ultramarins unis dans la diversité ». IRCE" />
     </div>
     <div>
      <blockquote>L’<a class="link" href="https://www.irce-oing.eu/" target="_blank">I.R.C.E., Institut de Recherche et de Communication sur l’Europe</a>, est un think &amp; do tank indépendant dédié aux dynamiques européennes. Il réunit experts, décideurs publics, entreprises et acteurs institutionnels autour de travaux, rencontres et débats visant à mieux comprendre les enjeux politiques, économiques et stratégiques de l’Europe. Sa particularité est d’allier réflexion et action : produire de l’analyse, mais aussi créer des passerelles concrètes entre acteurs pour renforcer l’influence, la coopération et la compréhension des politiques européennes.</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93355267-65274831.jpg?v=1766571131" alt="28 janvier 2026. Manuel Valls. « Les territoires ultramarins unis dans la diversité ». IRCE" title="28 janvier 2026. Manuel Valls. « Les territoires ultramarins unis dans la diversité ». IRCE" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>François Charles</b></div>
     <div>
      <blockquote>  <div style="margin-left: 40px;"><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/francois-charles-3a229a12/?originalSubdomain=fr" target="_blank">François Charles est le </a>  <strong style="white-space: normal;"><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/francois-charles-3a229a12/?originalSubdomain=fr" target="_blank">président de l’I.R.C.E</a>.</strong>, dont il incarne à la fois la vision stratégique et la dynamique opérationnelle. <br />  Économiste et expert en stratégie, il en pilote les orientations intellectuelles, anime les travaux, impulse les programmes et représente l’institut auprès des institutions européennes, des entreprises et des décideurs publics.</div>  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Gestion de crise : quand la vraie résilience repose sur l’humain. Benoît Vraie</title>
   <updated>2025-12-17T08:51:00+01:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Gestion-de-crise-quand-la-vraie-resilience-repose-sur-l-humain-Benoit-Vraie_a6719.html</id>
   <category term="Gestion et Communication de crise" />
   <photo:imgsrc>https://www.veillemag.com/photo/art/imagette/93102590-65121693.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-12-09T15:44:00+01:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans Mobiliser les facteurs humains dans la gestion de crise, Benoît Vraie et Edith Perreaut‑Pierre bousculent les approches classiques centrées sur les procédures et les outils. Leur analyse rappelle une évidence trop souvent négligée : en situation de stress aigü, ce ne sont ni les plans ni les dispositifs techniques qui tiennent, mais la capacité des individus à mobiliser leurs ressources psychologiques, sociales et émotionnelles. À l’heure où les crises se multiplient, Benoît Vraie pose un constat simple et exigeant : la continuité d’une organisation commence par la préparation mentale de ceux qui la dirigent et la protègent.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93102590-65121693.jpg?v=1765294039" alt="Gestion de crise : quand la vraie résilience repose sur l’humain. Benoît Vraie" title="Gestion de crise : quand la vraie résilience repose sur l’humain. Benoît Vraie" />
     </div>
     <div>
      <blockquote>Dans <a class="link" href="https://www.fnac.com/a20902397/Benoit-Vraie-Mobiliser-les-facteurs-humains-dans-la-gestion-de-crise" target="_blank"><em>Mobiliser les facteurs humains dans la gestion de crise</em></a>, Benoît Vraie et Edith Perreaut-Pierre renversent la perspective habituelle. Plutôt que de s’en tenir aux procédures et aux dispositifs techniques, ils mettent en avant la force des individus et la puissance des ressources psychologiques collectives. Un guide qui rappelle que la continuité d’une organisation, face aux crises contemporaines, se joue d’abord dans la mobilisation de l’humain. Nous avons demandé à Benoît Vraie de commenter les analyses et propositions présentées dans son livre. <br />  &nbsp;</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quels RETEX vous permettent de dire qu’il est necessaire que les Dirigeants investissent du temps &amp; de l’énergie dans la préparation mentale et émotionnelle ?</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;"><strong>&nbsp;« Tout était prêt, les procédures, les chasubles, les biscuits en salle de crise et pourtant ça a merdé »</strong>. <br />   <br />  Quel gestionnaire de crise n’a pas déjà entendu de tel propos ? Pourquoi (la plupart du temps) les organisations de gestion de crise ne fonctionnent pas « en réel » ? Tout simplement car aucun travail préparatoire n’a été réalisé au niveau des dimensions psychologiques et comportementales auprès des acteurs de crise. <br />   <br />  Ces derniers, sous stress aigü, n’ont pas était en capacités de restituer leurs savoirs et savoir-faire. Sous stress, les comportements des impliqués sont modifiés. Le fait qu’une personne possède les meilleurs des meilleurs Soft skills en temps de paix ne garantit en aucun point que le comportement de cette personne sera en adéquation avec la situation rencontrée SOUS stress aigü. Il pourra être sidéré (ne rien pouvoir faire), exalté de façon panique (vociférer sur autrui), en pilotage automatique (ne se limiter qu’à une tache subalterne). <br />   <br />  La question centrale du maintien de l’aptitude du décideur à décider et à agir en situation de stress ne relève pas uniquement du domaine lexical du « Savoir » mais également du « Pouvoir ». C’est la raison pour laquelle nous utilisons la notion de « capacités », pour souligner le caractère potentiel du pouvoir-faire en situation, en fonction de son aptitude à tolérer et canaliser les effets indésirables de la survenue de stress aigu. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment peut-on définir le stress en situation de crise ?</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Il existe deux formes de stress. La première est le « stress chronique » dont l’apparition est consécutive à une exposition à une dose de stress de faible intensité sur un laps de temps long et/ou à une fréquence répétée. Ce stress est qualifié de « stress chronique », parfois rencontré également sous le vocable de « stress organisationnel» ou «stress managérial». Cette première forme de stress est très documentée par le biais des écrits traitant des problématiques de risques psycho-sociaux ou risques professionnels. <br />   <br />  Une seconde forme d’apparition de stress survient lorsque les individus sont exposés à un évènement indésirable bref et soudain, unique et violent, mettant en jeu la vie ou l’intégrité de la personne concernée. C’est cette forme de stress, dit « stress aigü », peu documenté dans le champ d’investigation des sciences, qui nous intéresse . La survenue de ce stress aigu génère un état transitoire que traverse l’individu suite à la prise de conscience de la gravité de la situation et de la menace consubstantielle de mort symbolique ou physique auxquelles il est exposé. Ainsi, lorsque le sujet est soumis à un événement indésirable potentiellement traumatique, ce dernier peut développer des réactions ambivalentes. En effet, si l’apparition de stress permet à la personne menacée de se défendre ou de se retirer (« fight or flight ») et en conséquence de se sauver et de sauver autrui, elle peut aussi générer des comportements inadaptés à la situation (sidération, excitation…) pouvant, dans un second temps, dégénérer en traumatisme. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A partir de ce constat, que faire ? Doit-on se résigner ? Sommes-nous réduits à attendre dans l’angoisse et l’inquiétude la prochaine crise qui impactera notre organisation (ce qui augmenterait drastiquement notre niveau de stress chronique) ? </b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Il convient en premier lieu de prendre connaissance et conscience du rôle du stress aigu et des émotions présents en toutes situations de crise. En effet, le niveau et l’intensité du stress et des émotions influent directement sur le comportement et la performance des individus. Maitrisé, le stress est un allié, dépassé il est un handicap. Face aux stresseurs (pression temporelle, enjeux Humains et financiers, charge de travail…), l’individu peut disposer de ressources qui lui permettent de contrer les effets d’un stress excessif et ainsi de mieux gérer la situation indésirable. <br />   <br />  En premier temps,&nbsp; la.Ressource environnementale tout d’abord (entendu au sens très générique du terme : environnement géographique, physique, social, réglementaire…) qui, si elle est connue et maitrisée devient un levier de réduction du stress pour les individus. <br />   <br />  Ensuite, les Ressources sociales, qui consistent à mieux connaitre les personnes avec lesquelles la crise doit être gérée afin de stimuler un sentiment de confiance et de cohésion. <br />   <br />  Enfin, Ressources personnelles qui consistent à mieux se connaitre soi-même afin de mieux gérer la crise.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pourquoi est-ce fatiguant de gérer une crise ?</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Si « la vie mentale se déroule normalement au rythme d’une prome-nade paisible, parfois interrompue par des courses au petit trot, et plus rarement encore par des sprints frénétiques », la crise est un sprint mental sur une longue distance/durée. <br />   <br />  L’idée d’énergie mentale est plus qu’une métaphore. Une activité mentale soutenue qui engendre une forte consommation de glucose. « Quand vous êtes activement impliqué dans un raisonnement cognitif complexe ou engagé dans une tâche qui nécessite un contrôle de soi, votre niveau de glucose dans le sang chute&nbsp; ». <br />   <br />  Cette activité mentale est tellement dépensière en énergie qu’elle épuise les réserves hormonales et glucidiques et que si la situation d’agression se perpétue ou se renouvelle à de trop brefs intervalles, l’organisme s’épuise et s’effondre (comme nous l’avons abordé précédemment). <br />  <strong>Nous demandons à notre cerveau de courir un marathon à une vitesse de sprinteur,</strong> de résoudre des problèmes complexes en un laps de temps restreint et, d’un point de vue neuronal, nous observons une hyperactivation des systèmes d’inférence spécialisés et activation de systèmes d’apprentissage spéciaux . <br />   <br />  La fatigue résulte donc de l’ensemble des activités (professionnelles et extra-professionnelles) qui dépassent les limites physiologiques et/ou psychologiques de récupération. Elle se traduit par une difficulté à poursuivre son activité. Elle est liée à la fois à la durée de l’éveil et à l’intensité de la charge de travail (mentale et/ou physique). <br />   <br />  Le mot-clé ici est « récupération ». Beaucoup pensent encore que récupérer, dormir, c’est perdre du temps, c’est faire preuve de faiblesse. Au contraire, gérer sa dépense énergétique pour rester performant dans la durée est faire preuve de maturité et responsabilité. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Merci Benoit Vraie d’avoir accepté de répondre à nos questions.</b></div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A propos de ...</b></div>
     <div>
      <blockquote><a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/benoit-vraie-15b87016/" target="_blank">Benoît Vraie</a>  est expert de la gestion de crise et de la continuité d’activité. Spécialiste des facteurs humains en situation extrême, il accompagne depuis plus de vingt ans les organisations publiques et privées dans la préparation mentale, opérationnelle et collective à la crise. Formateur, conférencier et auteur, il est reconnu pour ses travaux sur le stress aigü, la performance sous pression et la dynamique des cellules de crise. <br />   <br />  En collaboration avec le <a class="link" href="https://www.linkedin.com/in/edith-perreaut-pierre-techniques-optimisation-potentiel/?originalSubdomain=fr" target="_blank">Dr. Edith Perreault-Pierre&nbsp;</a>  <br />  Ancien médecin des armées, médecin du sport et de l'aéronautique militaire. A créé dès 1991 la méthode Techniques d’Optimisation du Potentiel® (TOP) basée sur son expérience de préparateur mental des sportifs de haut niveau et de militaire. Consultante sénior et formatrice chez Coévolution, elle diffuse cette méthode depuis les années 2000 dans de nombreux secteurs publics et privés notamment dans le cadre de la gestion de crises.</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Mobiliser les facteurs humains dans la gestion de crise À l'aide des Techniques d'Optimisation du Potentiel </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/93102590-65122311.jpg?v=1765294109" alt="Gestion de crise : quand la vraie résilience repose sur l’humain. Benoît Vraie" title="Gestion de crise : quand la vraie résilience repose sur l’humain. Benoît Vraie" />
     </div>
     <div>
      <blockquote>La plupart des approches classiques de la gestion de crise se concentrent sur les plans, les procédures et l’organisation. Pourtant, rappelle l’ouvrage, une crise reste avant tout une épreuve humaine. Sans préparation psychologique ni construction d’un véritable collectif en amont, le stress aigu peut désorganiser les comportements, neutraliser les compétences et réduire à néant le meilleur dispositif documentaire. <br />   <br />  L’auteur analyse les effets déstabilisants du stress, de la fatigue et de la démobilisation, tout en montrant que chaque acteur dispose de ressources — environnementales, sociales et personnelles — capables de transformer ce stress en levier plutôt qu’en handicap. <br />   <br />  L’ouvrage présente enfin les Techniques d’Optimisation du Potentiel, une méthode destinée à mieux percevoir, mobiliser et maîtriser ces ressources pour affronter la crise avec lucidité et efficacité.</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.veillemag.com/Gestion-de-crise-quand-la-vraie-resilience-repose-sur-l-humain-Benoit-Vraie_a6719.html" />
  </entry>
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   <title>Face aux risques, nous sommes tous responsables » Secrétariat Général de la Défense et de la Sécurité Nationale #SGDSN</title>
   <updated>2025-11-21T15:23:00+01:00</updated>
   <id>https://www.veillemag.com/Face-aux-risques-nous-sommes-tous-responsables-Secretariat-General-de-la-Defense-et-de-la-Securite-Nationale-SGDSN_a6615.html</id>
   <category term="Intelligence des risques" />
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   <published>2025-11-21T14:51:00+01:00</published>
   <author><name>Jacqueline Sala</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Face aux risques, nous sommes tous responsables » : en publiant ce guide, le Secrétariat Général de la Défense et de la Sécurité Nationale entend rappeler que la résilience n’est plus une option mais un impératif collectif. Destiné aux collectivités, aux entreprises, aux associations et aux citoyens, ce document illustre la volonté de l’État d’ancrer une culture nationale de prévention et d’adaptation face aux crises, dans la continuité des engagements internationaux et au cœur des débats sur la sécurité de demain. La résilience devient un projet collectif, une culture nationale à bâtir, et un pilier de la sécurité du pays.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/92725363-64945042.jpg?v=1763733730" alt="Face aux risques, nous sommes tous responsables » Secrétariat Général de la Défense et de la Sécurité Nationale #SGDSN" title="Face aux risques, nous sommes tous responsables » Secrétariat Général de la Défense et de la Sécurité Nationale #SGDSN" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><a class="link" href="https://www.sgdsn.gouv.fr/files/files/Publications/Guide_Tous%20responsables.pdf" target="_blank">Source</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Face aux risques, la France mise sur la résilience collective</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Le guide publié par le Secrétariat Général de la Défense et de la Sécurité Nationale ne se contente pas d’énoncer des consignes : il s’inscrit dans une véritable stratégie politique et sociétale. <br />   <br />  En affirmant que « Face aux risques, nous sommes tous responsables », l’État cherche à déplacer le curseur de la sécurité nationale vers une approche plus partagée, où chaque acteur – collectivités, entreprises, associations, citoyens – devient partie prenante de la résilience collective. Ce n’est pas un hasard si le document fait écho à l’article 3 du Traité de l’Atlantique Nord : la résilience est désormais considérée comme un critère de crédibilité internationale, au même titre que la défense militaire.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une évolution culturelle</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Longtemps perçue comme une affaire de spécialistes, la prévention des risques est désormais présentée comme une responsabilité commune, qui engage autant la gouvernance que la société civile. En mettant en avant des gestes simples et des réflexes accessibles à tous, le SGDSN cherche à ancrer la résilience dans le quotidien, à la rendre tangible et praticable. <br />   <br />  L’idée est claire : la sécurité ne se joue pas seulement dans les états-majors ou les ministères, elle se construit dans les foyers, les associations, les entreprises, partout où l’on peut anticiper, s’adapter et rebondir.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Politiquement, ce guide illustre la volonté de l’État de renforcer la confiance entre institutions et citoyens. <br />   <br />  Dans un contexte marqué par la multiplication des crises – climatiques, sanitaires, énergétiques, géopolitiques – il s’agit de montrer que la résilience n’est pas une posture défensive mais une stratégie proactive, qui vise à maintenir la continuité des fonctions vitales de la société. <br />  On lit aussi un message adressé aux partenaires internationaux : la France entend se conformer aux standards de l’OTAN, mais elle veut surtout inscrire la résilience dans une logique de société, dépassant le seul cadre militaire.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une mise en oeuvre difficile</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Si le guide insiste sur la responsabilité partagée, la mise en œuvre reste tributaire d’une coordination complexe entre l’État, les collectivités locales et les acteurs privés. Or, les crises récentes (pandémie, cyberattaques, catastrophes climatiques) ont montré que cette articulation est souvent lente et inégale. <br />   <br />  La résilience suppose des moyens matériels et humains. Les grandes métropoles disposent de ressources et d’expertise, mais les territoires ruraux ou fragiles risquent de rester en retrait, faute de financements ou de compétences spécialisées comme nous l'avons évoqué dans l'article <a class="link" href="https://www.veillemag.com/Salon-des-Maires-Intelligence-territoriale-quand-la-donnee-reinvente-la-gouvernance-locale-Entre-ambitions-et_a6613.html" target="_blank">Salon des Maires</a>. Intelligence territoriale : quand la donnée réinvente la gouvernance locale. Entre ambitions et inquiétudes. <br />   <br />  Malgré les efforts de communication, la prévention n’est pas encore un réflexe partagé par l’ensemble de la population. Le guide propose des gestes simples, mais leur appropriation dépendra d’une pédagogie continue et d’une répétition dans le temps. Et çà, c'est pas gagné ! <br />   <br />  Les sept piliers identifiés (énergie, eau, communications, santé, transport, etc.) sont pertinents, mais ils reposent sur des infrastructures souvent vieillissantes ou vulnérables. La sécurisation de ces réseaux exige des investissements massifs et une volonté politique durable. Où sont les financements ? Où est la volonté politique durable ? <br />   <br />  Restent à mettre en place un suivi, indicateurs clairs et financements pérennes, le guide pourrait rester un "coup de com" !</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Et ailleurs, comment çà marche ?</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Le guide français sur la résilience s’inscrit dans une tendance internationale, mais il révèle aussi ses limites lorsqu’on le compare aux stratégies mises en place dans d’autres pays. <br />   <br />  Les pays nordiques (Suède, Finlande, Norvège, Danemark, Islande) ont développé une approche dite <em>whole-of-society</em>, où la sécurité est conçue comme une responsabilité partagée entre l’État, les collectivités, les entreprises et la société civile. Leur modèle repose sur des partenariats public-privé solides, car une grande partie des infrastructures critiques – énergie, télécommunications, finance – est détenue par des acteurs privés. Cette coopération est institutionnalisée et permet une meilleure continuité des fonctions vitales.&nbsp;Contrairement au guide français, qui reste très centré sur l’État et ses relais territoriaux, les Nordiques insistent sur la décentralisation et la confiance dans les communautés locales. <br />   <br />  Le Royaume-Uni a publié en 2025 son <em>Resilience Action Plan</em>, qui vise à renforcer la préparation face aux pandémies, aux cyberattaques et aux crises climatiques. Trois axes dominent : l’évaluation continue des risques, l’engagement de toute la société et le renforcement des systèmes publics.&nbsp;Là encore, l’accent est mis sur la transparence et la responsabilisation des acteurs privés et communautaires. Mais les critiques soulignent que la stratégie britannique reste incomplète, faute de financements clairs et d’une articulation forte entre le gouvernement central et les collectivités locales <br />   <br />  La stratégie américaine, publiée en janvier 2025, insiste sur une approche <em>whole-of-nation</em> face aux menaces multiples : climat, pandémies, cyberattaques, compétition géopolitique.&nbsp;<span>Elle met en avant des investissements massifs dans les infrastructures, mais aussi une responsabilisation des États fédérés et des communautés locales. Le modèle américain est ambitieux, mais il souffre d’une fragmentation institutionnelle : la résilience dépend fortement des moyens financiers et politiques de chaque État, ce qui crée des inégalités territoriales.</span>  <h3>&nbsp;</h3>  </div>  
     </div>
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     <div><b>Peut mieux faire</b></div>
     <div>
      <div style="margin-left: 40px;">Le guide français repose largement sur l’État et ses institutions, alors que les modèles nordiques et anglo-saxons valorisent davantage la décentralisation et l’autonomie locale.E n France, les infrastructures critiques sont souvent gérées par des acteurs privés, mais le guide ne détaille pas suffisamment la coopération nécessaire pour garantir leur résilience.&nbsp;Contrairement aux pays nordiques, où la prévention est intégrée dans l’éducation et la vie quotidienne, la France doit encore développer une véritable culture citoyenne de la résilience. <br />  <strong>Enfin et toujours, le guide fixe des principes, mais il ne précise pas les moyens financiers ni les outils de suivi pour mesurer l’efficacité des politiques mises en place.</strong></div>   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les limites de mise en place : entre ambition et réalité</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.veillemag.com/photo/art/default/92725363-64945286.jpg?v=1763734979" alt="Face aux risques, nous sommes tous responsables » Secrétariat Général de la Défense et de la Sécurité Nationale #SGDSN" title="Face aux risques, nous sommes tous responsables » Secrétariat Général de la Défense et de la Sécurité Nationale #SGDSN" />
     </div>
     <div>
      <p style="margin-left: 40px;"><span>Le guide du SGDSN trace les contours d’une stratégie nationale de résilience qui ambitionne de mobiliser l’ensemble de la société. Mais son efficacité dépendra moins de la clarté des principes que de la capacité à les traduire en pratiques concrètes, financées et partagées. La résilience ne se décrète pas : elle se construit dans la durée, au croisement de la volonté politique, de l’engagement citoyen et de la coopération avec les acteurs privés.</span> <br />    <div>&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.veillemag.com/Face-aux-risques-nous-sommes-tous-responsables-Secretariat-General-de-la-Defense-et-de-la-Securite-Nationale-SGDSN_a6615.html" />
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