• Le Web 2.0 s’inscrit dans une démarche d’exploitation raisonnée de l’Intelligence Collective.
• Les nouvelles formes de travail en commun font jouer des logiques de pensée, des méthodes d’évaluation et des pratiques d’échange très éloignées de celles ayant cours dans les entreprises et les administrations conventionnelles.
• Au lieu de s’encombrer de petits chefs, les structures performantes ont besoin de connecteurs, d’experts transversaux et d’évangélistes (M. Gladwell).
• Les entreprises doivent assimiler les logiques et les pratiques de réseautage social mises en œuvre par les salariés dans leurs sphères d’activité extra-professionnelles.
• Se contenter de plates-formes technologiques obsolètes, c’est prendre le risque de démotiver les salariés créatifs.
• A la différence du KM, la philosophie Web 2.0 fait une large place aux inputs des tiers opérant en dehors de l’organisation.
• Présenter un profil user-friendly, ce n’est pas seulement proposer une interface confortable, c’est aussi identifier au plus vite les besoins et les demandes des usagers, puis réagir en conséquence.
• Pour rester compétitives, les organisations retardataires doivent se familiariser au plus vite avec les usages émergents et les outils plébiscités par l’internaute lambda.
• Du point de vue des ingénieurs chargés d’importer les technologies Web 2.0, le défi majeur consiste à trouver un équilibre satisfaisant entre flexibilité des contacts et confidentialité des données.
• Mieux vaut prendre les devants et structurer les espaces de discussion interne que se trouver soudain confronté à des initiatives exubérantes.
• Une manière parmi d’autres d’amorcer les échanges internes entre collègues consiste à encourager la fabrication de tags, de classements et de signets, puis à élargir progressivement les problématiques.