Le marketing entre nostalgie, audace retrouvée et génération Alpha
Le début d’année offre un panorama contrasté des tendances marketing. D’un côté, le court-termisme continue de dicter les décisions, poussé par des budgets sous pression et un environnement économique incertain. De l’autre, les marques cherchent à renouer avec une forme d’audace créative, encouragées par un public lassé du « slop », ces contenus standardisés et sans saveur qui saturent les plateformes.
Le GEO influence déjà les stratégies, entre opportunités de visibilité et risques de saturation. Parallèlement, la nostalgie et les « petits plaisirs » s’imposent comme refuges émotionnels, tandis qu’une nouvelle génération de consommateurs, la génération Alpha, commence à peser. Ultra-connectée, exigeante et habituée à l’instantanéité, elle redéfinit les codes avant même d’entrer dans l’âge adulte.
Le GEO influence déjà les stratégies, entre opportunités de visibilité et risques de saturation. Parallèlement, la nostalgie et les « petits plaisirs » s’imposent comme refuges émotionnels, tandis qu’une nouvelle génération de consommateurs, la génération Alpha, commence à peser. Ultra-connectée, exigeante et habituée à l’instantanéité, elle redéfinit les codes avant même d’entrer dans l’âge adulte.
Médias : transparence exigée, indépendance revendiquée
Côté médias, la demande est claire : les Français veulent plus de transparence, plus d’indépendance, plus de preuves d’intégrité. 2026 devient ainsi l’année des arbitrages cruciaux : secret des sources, droits voisins, modèles économiques à réinventer. Mais c’est aussi le moment des bonnes résolutions.
Les rédactions cherchent à reprendre la main, à retisser un lien distendu avec leurs publics, à s’adapter à des modes de consommation de l’information fragmentés, rapides, souvent silencieux. L’enjeu est immense : rester utiles, crédibles et visibles dans un écosystème saturé.
Les rédactions cherchent à reprendre la main, à retisser un lien distendu avec leurs publics, à s’adapter à des modes de consommation de l’information fragmentés, rapides, souvent silencieux. L’enjeu est immense : rester utiles, crédibles et visibles dans un écosystème saturé.
Tendances : l’IA sort des écrans
L’intelligence artificielle franchit un cap : elle devient physique.
Robots capables de plier le linge, d’ouvrir une porte, d’exécuter des gestes du quotidien… Pendant ce temps, des chômeurs sont rémunérés pour entraîner des IA qui pourraient un jour les remplacer. Une ironie cruelle qui alimente les inquiétudes sur l’avenir du travail. La frontière entre assistance et substitution se brouille, et la société peine encore à définir les règles du jeu.
Robots capables de plier le linge, d’ouvrir une porte, d’exécuter des gestes du quotidien… Pendant ce temps, des chômeurs sont rémunérés pour entraîner des IA qui pourraient un jour les remplacer. Une ironie cruelle qui alimente les inquiétudes sur l’avenir du travail. La frontière entre assistance et substitution se brouille, et la société peine encore à définir les règles du jeu.
Réseaux sociaux : passivité, surveillance et illusions de productivité
Sur les réseaux, la passivité progresse.
LinkedIn, devenu machine à produire l’illusion d’efficacité, s’impose comme la deuxième source la plus citée par les IA. Reddit, de son côté, lance un outil d’analyse massive des conversations, présenté comme légal mais perçu par beaucoup comme une forme d’espionnage.
Quant à Instagram, il se retrouve épinglé pour avoir laissé proliférer du contenu « slop », le mot de l'année du dictionnaire américain Merriam-Webster, révélant les limites de sa modération automatisée. Un paysage où l’on scrolle plus qu’on ne s’exprime, et où les plateformes semblent parfois perdre le contrôle de leurs propres dynamiques.
LinkedIn, devenu machine à produire l’illusion d’efficacité, s’impose comme la deuxième source la plus citée par les IA. Reddit, de son côté, lance un outil d’analyse massive des conversations, présenté comme légal mais perçu par beaucoup comme une forme d’espionnage.
Quant à Instagram, il se retrouve épinglé pour avoir laissé proliférer du contenu « slop », le mot de l'année du dictionnaire américain Merriam-Webster, révélant les limites de sa modération automatisée. Un paysage où l’on scrolle plus qu’on ne s’exprime, et où les plateformes semblent parfois perdre le contrôle de leurs propres dynamiques.
A propos de Catherine Cervoni
Catherine Cervoni est spécialisée en communication d’influence et de visibilité.
Ses domaines d’expertise couvrent les relations presse, le content marketing et le social media.
Après de nombreuses années chez l’annonceur en tant que responsable marketing, communication et relation presse, elle crée sa propre structure en 2010.
Ses domaines de prédilection sont en B2B, l’IT, les nouvelles technologies (IA, blockchain, IoT), le marketing et et l’e-commerce et en B2C, le tourisme.

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