Lien de l’événement https://my.weezevent.com/daie-paris-2026
81, Boulevard Gouvion-Saint-Cyr, Paris, Île-de-France, FR, 75017
Hôtel Méridien Arc de Triomphe, Salle Epinettes
Au cœur du Sahel, une souveraineté à reconstruire
Après avoir voyagé du Maroc à la RDC puis à la Belgique, le Débat Africain de l’Intelligence Économique s’installera le 28 mars 2026 à l’Ambassade du Burkina Faso à Paris. Cette cinquième édition offrira un programme dense consacré aux enjeux de souveraineté qui bousculent entreprises et États africains.
Porté par l’Institut Africain de la Réflexion Stratégique, le DAIE est un espace privilégié où décideurs, experts et dirigeants analyseront les défis stratégiques du continent. Dès l’ouverture, le ton sera donné. Les intervenants rappelleront que la région va connaître une transformation géopolitique sans précédent, marquée par l’effritement des alliances traditionnelles et l’émergence de nouveaux acteurs.
Les coups d’État successifs, la redéfinition des partenariats sécuritaires et l’affirmation de nouvelles ambitions nationales redessinent un paysage instable mais porteur d’opportunités. Stéphane Mortier, PhD, figure centrale de cette édition, soulignera que ces mutations devront être comprises non comme une rupture, mais comme un basculement stratégique.
Selon lui, la souveraineté ne peut plus être pensée uniquement sous l’angle militaire : elle intégrera les dimensions informationnelle, économique et technologique.
Porté par l’Institut Africain de la Réflexion Stratégique, le DAIE est un espace privilégié où décideurs, experts et dirigeants analyseront les défis stratégiques du continent. Dès l’ouverture, le ton sera donné. Les intervenants rappelleront que la région va connaître une transformation géopolitique sans précédent, marquée par l’effritement des alliances traditionnelles et l’émergence de nouveaux acteurs.
Les coups d’État successifs, la redéfinition des partenariats sécuritaires et l’affirmation de nouvelles ambitions nationales redessinent un paysage instable mais porteur d’opportunités. Stéphane Mortier, PhD, figure centrale de cette édition, soulignera que ces mutations devront être comprises non comme une rupture, mais comme un basculement stratégique.
Selon lui, la souveraineté ne peut plus être pensée uniquement sous l’angle militaire : elle intégrera les dimensions informationnelle, économique et technologique.
L’intelligence économique comme levier d’autonomie
Le débat s’animera lorsque les experts aborderont la question de l’influence et de la maîtrise des données.
Plusieurs intervenants mettront en lumière la vulnérabilité persistante des États sahéliens face aux dépendances numériques et aux narratifs extérieurs qui façonnent l’opinion publique. Stéphane Mortier rappellera que l’intelligence économique est une condition essentielle de survie pour des pays soumis à des pressions multiples.
Cartographier les acteurs, anticiper les risques, structurer des écosystèmes de veille : autant de chantiers encore trop peu développés, mais essentiels pour bâtir une souveraineté durable.
Plusieurs intervenants mettront en lumière la vulnérabilité persistante des États sahéliens face aux dépendances numériques et aux narratifs extérieurs qui façonnent l’opinion publique. Stéphane Mortier rappellera que l’intelligence économique est une condition essentielle de survie pour des pays soumis à des pressions multiples.
Cartographier les acteurs, anticiper les risques, structurer des écosystèmes de veille : autant de chantiers encore trop peu développés, mais essentiels pour bâtir une souveraineté durable.
Des pistes concrètes pour un renouveau stratégique
Le temps fort de la journée résidera dans la présentation des recommandations qui nourriront un Livre Blanc à paraître.
Les experts convergeront vers plusieurs priorités : renforcer les capacités locales d’analyse stratégique, développer des infrastructures numériques souveraines et encourager l’émergence d’une diplomatie économique plus offensive.
L’idée d’un réseau panafricain de compétences en intelligence économique suscitera un vif intérêt. Pour les organisateurs, il s’agira de passer d’une logique de dépendance à une logique de coopération maîtrisée, où les États du Sahel deviendront acteurs de leur propre récit.
Les experts convergeront vers plusieurs priorités : renforcer les capacités locales d’analyse stratégique, développer des infrastructures numériques souveraines et encourager l’émergence d’une diplomatie économique plus offensive.
L’idée d’un réseau panafricain de compétences en intelligence économique suscitera un vif intérêt. Pour les organisateurs, il s’agira de passer d’une logique de dépendance à une logique de coopération maîtrisée, où les États du Sahel deviendront acteurs de leur propre récit.

Accueil
