Inscription & Programme
8 avril 2026 – 14h à 19h30
Théâtre de l’Alliance Française, 101 Bd Raspail, 75006 Paris
Signalé par Arnaud de Morgny
8 avril 2026 – 14h à 19h30
Théâtre de l’Alliance Française, 101 Bd Raspail, 75006 Paris
Signalé par Arnaud de Morgny
Le numérique, nouveau champ de conflictualité globale
Longtemps perçu comme un simple outil technique, le numérique s’impose désormais comme un espace de confrontation stratégique. Câbles sous-marins, data centers, plateformes sociales, IA générative : chaque brique technologique devient un levier de puissance, un moyen de pression ou un vecteur d’influence. Dans ce contexte, la question n’est plus de savoir si le numérique est politique, mais comment les nations s’y arment, s’y protègent et y projettent leur puissance.
C’est précisément cette bascule que le colloque « Géopolitique du numérique : se réarmer dans les nouveaux rapports de force » entend éclairer. Une rencontre où se croisent visions académiques, impératifs industriels et préoccupations étatiques. Le numérique n’est plus un secteur : c’est un théâtre d’opérations. Chaque câble sous-marin, chaque data center, chaque algorithme devient une position à tenir, à défendre ou à conquérir. Les États s’y affrontent sans déclaration de guerre, les entreprises y avancent comme des armées privées, et les citoyens y circulent sans comprendre qu’ils évoluent sur un champ miné.
Le colloque « Géopolitique du numérique : se réarmer dans les nouveaux rapports de force » s’inscrit dans cette urgence : nommer les menaces, dévoiler les stratégies, comprendre les rapports de domination qui se jouent derrière l’apparente fluidité du monde connecté.
C’est précisément cette bascule que le colloque « Géopolitique du numérique : se réarmer dans les nouveaux rapports de force » entend éclairer. Une rencontre où se croisent visions académiques, impératifs industriels et préoccupations étatiques. Le numérique n’est plus un secteur : c’est un théâtre d’opérations. Chaque câble sous-marin, chaque data center, chaque algorithme devient une position à tenir, à défendre ou à conquérir. Les États s’y affrontent sans déclaration de guerre, les entreprises y avancent comme des armées privées, et les citoyens y circulent sans comprendre qu’ils évoluent sur un champ miné.
Le colloque « Géopolitique du numérique : se réarmer dans les nouveaux rapports de force » s’inscrit dans cette urgence : nommer les menaces, dévoiler les stratégies, comprendre les rapports de domination qui se jouent derrière l’apparente fluidité du monde connecté.
EGE et CR451 : disséquer les rapports de force, sans anesthésie
Avec Guy‑Philippe Goldstein, Christian Harbulot et Arnaud de Morgny, l’EGE et le CR451 livrent une lecture résolument offensive.
Guy-Philippe Goldstein plonge au cœur des guerres hybrides, ces zones grises où cyberattaques, intelligence artificielle et opérations d’influence se mêlent dans un brouillard stratégique permanent.
Christian Harbulot replace le numérique dans la continuité des luttes de puissance, rappelant qu’à l’ère des plateformes, contrôler l’information revient plus que jamais à contrôler le réel.
Arnaud De Morgny, enfin, met en lumière les fragilités industrielles européennes, prises en étau entre la domination des géants technologiques et des dépendances structurelles qui s’aggravent.
Leur diagnostic converge : l’Europe joue une partie décisive, et la perdre n’est tout simplement pas une option.
Guy-Philippe Goldstein plonge au cœur des guerres hybrides, ces zones grises où cyberattaques, intelligence artificielle et opérations d’influence se mêlent dans un brouillard stratégique permanent.
Christian Harbulot replace le numérique dans la continuité des luttes de puissance, rappelant qu’à l’ère des plateformes, contrôler l’information revient plus que jamais à contrôler le réel.
Arnaud De Morgny, enfin, met en lumière les fragilités industrielles européennes, prises en étau entre la domination des géants technologiques et des dépendances structurelles qui s’aggravent.
Leur diagnostic converge : l’Europe joue une partie décisive, et la perdre n’est tout simplement pas une option.
Un rendez‑vous pour ceux qui refusent la naïveté
Face à des plateformes devenues quasi‑étatiques, à des IA qui façonnent l’opinion, à des infrastructures critiques souvent hors de portée des États, la souveraineté numérique n’est plus un concept. C’est un plan de survie.
Sécuriser, réguler, produire, anticiper : le colloque veut tracer les lignes d’un réarmement stratégique qui ne peut plus attendre. Car dans le numérique, la puissance appartient à ceux qui construisent les architectures, pas à ceux qui les subissent.
L’Hémicycle crée un espace rare : un lieu où l’on parle du numérique comme d’un rapport de force total, et non comme d’un simple outil.
Sécuriser, réguler, produire, anticiper : le colloque veut tracer les lignes d’un réarmement stratégique qui ne peut plus attendre. Car dans le numérique, la puissance appartient à ceux qui construisent les architectures, pas à ceux qui les subissent.
L’Hémicycle crée un espace rare : un lieu où l’on parle du numérique comme d’un rapport de force total, et non comme d’un simple outil.
A noter : Présentation de l’étude exclusive de l’École de Guerre Économique « Les Français face aux enjeux géopolitiques du numérique » par Arnaud de Morgny, directeur de recherche, École de Guerre Économique
Entretien d’ouverture avec gilles kepel
Seront notamment présents : Éric Revel , Marc Cerdan , Ophélie Coelho , Jean-François Fallacher , Didier Dillard , Guy-Philippe Goldstein , Arnaud C. , Frédéric Fauchère , Mathilde Velliet , Ariane Bucaille , Baptiste Cazagou , Arnaud de Morgny , Sébastien Crozier , Charleyne Biondi (Ph.D.) , Isabelle Rauch , Cedric Voisin , Christian Harbulot
Inscription :
https://lnkd.in/eXpuRJ4g
géopolitique du numérique, souveraineté numérique, cybersécurité, intelligence artificielle, guerre économique, infrastructures critiques, influence informationnelle, EGE, CR451, rapports de force technologiques

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