Un constat d'urgence face à la domination des GAFAM
Le point de départ de cette offensive est un constat sans concession des effets nocifs attribués au modèle actuel des GAFAM. Dans sa lettre ouverte, l'association dénonce une liste de dérives qui impactent directement la vie quotidienne et la santé publique : l'accès précoce des enfants à la pornographie (10 ans en moyenne), l'explosion du cyber-harcèlement, la violation systématique de la vie privée et la revente de données personnelles.
Au-delà des aspects sociaux, INNOOO pointe du doigt des enjeux démocratiques et écologiques majeurs, qualifiant l'Internet des GAFAM de "premier pollueur mondial" et de vecteur de désinformation généralisée. L'initiative souligne également un frein structurel à l'innovation française dû aux abus de position dominante de ces plateformes.
Au-delà des aspects sociaux, INNOOO pointe du doigt des enjeux démocratiques et écologiques majeurs, qualifiant l'Internet des GAFAM de "premier pollueur mondial" et de vecteur de désinformation généralisée. L'initiative souligne également un frein structurel à l'innovation française dû aux abus de position dominante de ces plateformes.
Le triptyque d'un "Internet français ouvert, sûr et responsable"
Pour sortir de cette dépendance, le Manifeste d'INNOOO propose un changement de paradigme radical à travers trois axes de rupture technologique et juridique :
- Une infrastructure nationale indépendante : La construction d'un "nouvel internet français", ouvert et sécurisé, affranchi de la publicité et des régies fermées des GAFAM.
- La propriété des données personnelles : Rendre au citoyen le plein contrôle de son patrimoine numérique. Chaque Français doit devenir propriétaire de ses données, avec la liberté totale de les vendre ou de les protéger.
- La responsabilité éditoriale des plateformes : C’est sans doute la proposition la plus audacieuse sur le plan légal. L'association demande que les plateformes ne soient plus considérées comme de simples hébergeurs, mais comme des éditeurs responsables. Cela permettrait d'appliquer la loi de 1881 sur la liberté de la presse, rendant les directeurs de publication juridiquement responsables des contenus illicites hébergés.
Un défi lancé à la classe politique
L'association a déjà commencé à diffuser son message auprès d'un large spectre de personnalités politiques. Parmi les responsables déjà contactés figurent notamment Mesdames Tondelier, Batho, Arthaud et Le Pen, ainsi que Messieurs Attal, Philippe, Melenchon, Faure, Retailleau ou encore Glucksmann et Hollande.
L'initiative d'INNOOO se veut un test de crédibilité pour les prétendants à la magistrature suprême sur un sujet qui concerne 600 millions de francophones à travers le monde. Le message est clair : l'absence de réponse sera interprétée comme une ignorance délibérée de ces enjeux de souveraineté numérique.
Par ce pacte, l'association INNOOO et ses 137 000 signataires ne demandent pas seulement des promesses, mais une vision politique capable de préserver notre indépendance numérique individuelle et collective pour les décennies à venir.
L'initiative d'INNOOO se veut un test de crédibilité pour les prétendants à la magistrature suprême sur un sujet qui concerne 600 millions de francophones à travers le monde. Le message est clair : l'absence de réponse sera interprétée comme une ignorance délibérée de ces enjeux de souveraineté numérique.
Par ce pacte, l'association INNOOO et ses 137 000 signataires ne demandent pas seulement des promesses, mais une vision politique capable de préserver notre indépendance numérique individuelle et collective pour les décennies à venir.

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