Un événement qui cristallise les enjeux de dépendance et de puissance
À l’heure où 80 % des dépenses cloud européennes bénéficient à des acteurs américains et où 70 % des données françaises sont hébergées hors de l’Union européenne, la question de la souveraineté numérique devient structurelle.
Le Salon Souveraineté Numérique, placé sous le marrainage de la ministre déléguée à l’Intelligence artificielle et au Numérique, Anne Le Hénanff, se présente comme un espace de réponses concrètes à cette dépendance persistante. Durant deux jours, près de 100 exposants et un programme dense de conférences, panels et ateliers ambitionnent d’offrir aux organisations publiques et privées des solutions immédiatement mobilisables.
Le Salon Souveraineté Numérique, placé sous le marrainage de la ministre déléguée à l’Intelligence artificielle et au Numérique, Anne Le Hénanff, se présente comme un espace de réponses concrètes à cette dépendance persistante. Durant deux jours, près de 100 exposants et un programme dense de conférences, panels et ateliers ambitionnent d’offrir aux organisations publiques et privées des solutions immédiatement mobilisables.
Les conférences : un panorama des transformations en cours
Le cœur du salon réside dans ses 20 conférences, pensées comme un baromètre de l’état réel de la souveraineté numérique en Europe. Les débats abordent les tensions géopolitiques, les enjeux réglementaires — du AI Act à NIS2 — et les conditions d’émergence d’un écosystème technologique européen compétitif. Les sessions donnent largement la parole aux utilisateurs finaux : DSI, CTO, collectivités, administrations, entreprises. Ils y exposent leurs projets, leurs arbitrages technologiques et les obstacles rencontrés dans la transition vers des solutions souveraines.
Parmi les temps forts, la présence de la DINUM marque l’importance du secteur public dans cette dynamique. Jérémie Baboukhian interviendra notamment sur l’identité numérique européenne via le Wallet eIDAS, sur la gouvernance des communs numériques, ou encore sur les modèles hybrides mêlant solutions publiques et offres privées pour garantir maîtrise et performance.
Emma Ghariani analysera la place des communs numériques dans la stratégie de souveraineté numérique de l’État. Elle reviendra sur les enjeux de gouvernance, de mutualisation et de contribution, ainsi que sur les conditions nécessaires pour assurer la pérennité des solutions open source mises au service du secteur public.
Samuel Paccoud s’intéressera aux modèles hybrides qui articulent solutions publiques et offres privées, et examinera les conditions permettant de maîtriser les dépendances technologiques tout en maintenant un haut niveau de performance et de capacité d’innovation au sein des administrations.
Ces interventions illustrent la volonté de l’État de structurer un socle numérique commun, robuste et interopérable.
Parmi les temps forts, la présence de la DINUM marque l’importance du secteur public dans cette dynamique. Jérémie Baboukhian interviendra notamment sur l’identité numérique européenne via le Wallet eIDAS, sur la gouvernance des communs numériques, ou encore sur les modèles hybrides mêlant solutions publiques et offres privées pour garantir maîtrise et performance.
Emma Ghariani analysera la place des communs numériques dans la stratégie de souveraineté numérique de l’État. Elle reviendra sur les enjeux de gouvernance, de mutualisation et de contribution, ainsi que sur les conditions nécessaires pour assurer la pérennité des solutions open source mises au service du secteur public.
Samuel Paccoud s’intéressera aux modèles hybrides qui articulent solutions publiques et offres privées, et examinera les conditions permettant de maîtriser les dépendances technologiques tout en maintenant un haut niveau de performance et de capacité d’innovation au sein des administrations.
Ces interventions illustrent la volonté de l’État de structurer un socle numérique commun, robuste et interopérable.
Ateliers et cas pratiques : la souveraineté en action
Au-delà des discours, le salon mise sur 30 ateliers pratiques pour démontrer la faisabilité opérationnelle des solutions souveraines. Cloud de confiance, cybersécurité, IA européenne, open source, infrastructures de données : chaque session vise à montrer comment des organisations ont déjà déployé ces technologies, avec leurs bénéfices et leurs limites.
Cette dimension pragmatique répond à une demande forte : passer de l’intention à l’exécution.
Cette dimension pragmatique répond à une demande forte : passer de l’intention à l’exécution.
Un espace d’affaires pour structurer un écosystème européen
Le salon se veut également un catalyseur de collaborations, avec un programme de rendez‑vous d’affaires destiné à rapprocher acheteurs, éditeurs, intégrateurs et institutions. L’objectif est clair : accélérer la constitution d’un écosystème européen capable de rivaliser avec les géants extra‑européens et de proposer des alternatives crédibles, performantes et durables.

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