En juin 2026, le marketing découvre une vérité cruelle : produire n’impressionne plus personne, prouver, oui.
Dans l’arène des IA, seules les marques jugées crédibles survivent — les autres apprennent à leurs dépens que « parler fort » n’a jamais suffi à convaincre un modèle de langage. Le GEO, ce nouveau terrain de jeu où les marques se font reconnaître ou balayer par les IA, s’accompagne d’un retour au réel, à la preuve.
Pendant ce temps, l’overdose de contenus automatisés remet l’humain au centre : « In Real Life » l’imperfection a un certain charme, le « fait main » est un luxe, l’humour un patrimoine ! Il s’agit de séduire dans un art délicat : nourrir les algorithmes sans devenir insipides, et convaincre les humains sans paraître « trop » artificielles. Le Crédit Agricole passe de 35,6 % de parts de voix à… 8,7 % dans les réponses IA. Pendant ce temps, Boursobank grimpe, et LCL découvre le concept de chute libre algorithmique.
La morale ? En 2026, la seule rareté qui compte, c’est la résonance humaine. Les marques qui gagnent sont celles qui prouvent — vraiment — qu’elles existent avec leur mémoire, leurs limites et leurs convictions.
Les marques se battent pour apparaître dans les IA, mais elles oublient un détail essentiel – Siècle Digital
La simple mention d'une marque dans une réponse générée par IA ne suffit pas. Des dizaines d’entreprises dépensent des fortunes pour apparaître dans les résultats des moteurs d’IA. Elles optimisent leur contenu pour le GEO, le Generative Engine Optimization, l’équivalent du SEO pour les réponses générées par IA. Toutefois, elles oublient de vérifier si ce que l’IA raconte à leur sujet a l’air crédible.
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« La taille de l’audience ne veut plus rien dire pour les marques », un expert nous explique les prochaines tendances du marketing d’influence – Les Gens d’Internet
« Lorsque l’IA peut générer une quantité illimitée de contenu à un coût presque nul, la rareté qui donnait de la valeur aux grandes audiences commence à disparaître ». En 2026, les marques recherchent des personnes authentiques avec une audience qui lui fait véritablement confiance. Et bien souvent, les communautés engagées se trouvent parmi les créateurs niches. En 2025, Kolsquare révèle dans son étude annuelle que 89% des marques travaillent avec des micro-influenceurs, et 73% avec des macro-influenceurs. Dans cette logique, les marques entrent dans une phase où elles sont à la recherche de résultats. « Les marques vont de plus en plus attendre des créateurs qu’ils travaillent avec des logiques de performance. Le nombre de followers, de Reels ou de Stories publiés comptera beaucoup moins qu’aujourd’hui »
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Influence : pourquoi le secteur peine encore à inspirer confiance - BDM
Statuts flous, rémunérations opaques, dépendance aux algorithmes : à VivaTech, une journaliste du Parisien a livré un état des lieux d’un métier encore en construction. 82 % des créateurs estiment que leur profession n’est pas suffisamment reconnue. À cela s’ajoute la dépendance aux algorithmes, citée comme problème numéro un par 53 % d’entre eux. « Les algorithmes favorisent des contenus qui génèrent des émotions très fortes et parfois négatives. Si on veut faire du clic, il faut aller sur ces terrains-là ». Ces dérives, Le Parisien les documente régulièrement.
La première reste le manque de transparence sur les publicités, certains créateurs présentant des produits sponsorisés comme des recommandations spontanées. Viennent ensuite les cas plus graves : arnaques, produits de contrefaçon, promotion de pratiques de médecine ou de chirurgie esthétique, voire de prétendus produits de santé sans aucune base scientifique. La journaliste a également pointé les enquêtes sur les personnalités promouvant des jeux d’argent ou des produits d’investissement douteux, où des usagers ont perdu leurs économies sur des plateformes étrangères non reconnues.
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La première reste le manque de transparence sur les publicités, certains créateurs présentant des produits sponsorisés comme des recommandations spontanées. Viennent ensuite les cas plus graves : arnaques, produits de contrefaçon, promotion de pratiques de médecine ou de chirurgie esthétique, voire de prétendus produits de santé sans aucune base scientifique. La journaliste a également pointé les enquêtes sur les personnalités promouvant des jeux d’argent ou des produits d’investissement douteux, où des usagers ont perdu leurs économies sur des plateformes étrangères non reconnues.
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Born Green : pour 75% des jeunes, l’engagement écologique d’une marque pèse dans l’achat – CB News
92% des jeunes souhaitent que les communications et les publicités intègrent davantage de messages écologiques, mais une majorité juge le greenwashing fréquent. L’enjeu n’est donc plus seulement d’afficher un engagement, mais d’en démontrer la réalité et la cohérence, car 83% des 18-25 ans se déclarent concernés par la situation environnementale et 94% affirment adopter des gestes écologiques au quotidien. L’étude pointe enfin une contradiction autour de l’IA. Si les jeunes identifient ses impacts environnementaux, 62% déclarent ne limiter que rarement, voire jamais, leur utilisation de ces outils, privilégiant leur utilité au quotidien.
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L’IA s’impose dans les pratiques des créateurs français, mais pas sans contrôle humain – CB News
Si l’adoption progresse, les créateurs restent confrontés à un environnement de plus en plus saturé. Parmi ceux qui jugent plus difficile de se démarquer qu’il y a un an, 52% pointent l’explosion du volume de contenus disponibles et 36% l’essor des contenus générés par l’IA. De ce fait, les notions de point de vue, de goût et de jugement créatif prennent davantage d’importance. Ainsi, 74% des créateurs considèrent que les contenus réalisés avec l’aide de l’IA reflètent malgré tout leur voix personnelle, tandis que 79% jugent le jugement humain indispensable au processus créatif.
Les créateurs ne souhaitent pas céder la main sur les décisions stratégiques : 83% estiment que la décision créative finale doit toujours revenir à l’humain. Le contrôle apparaît comme la condition principale d’adoption. Parmi les répondants, 42% souhaitent pouvoir modifier ou interrompre les actions d’un agent IA à tout moment, tandis que 36% demandent davantage de transparence sur son fonctionnement et 31% veulent encadrer précisément l’accès aux données et aux outils.
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Les créateurs ne souhaitent pas céder la main sur les décisions stratégiques : 83% estiment que la décision créative finale doit toujours revenir à l’humain. Le contrôle apparaît comme la condition principale d’adoption. Parmi les répondants, 42% souhaitent pouvoir modifier ou interrompre les actions d’un agent IA à tout moment, tandis que 36% demandent davantage de transparence sur son fonctionnement et 31% veulent encadrer précisément l’accès aux données et aux outils.
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Banque et assurance : l’IA bouscule la visibilité - Emarketing
Les acteurs bancaires et de l’assurance dominent toujours les résultats de recherche Google. Pourtant, l’essor des assistants d’intelligence artificielle redistribue les cartes. Une étude récente Brandwatch révèle que les banques en ligne et les mutuelles captent désormais une visibilité supérieure sur ces nouveaux outils numériques. Si le Crédit Agricole conserve son trône sur Google avec 35,6 % des parts de voix, sa présence s’effondre à 8,7 % sur les outils comme ChatGPT. À l’inverse, Boursobank prend les rênes des réponses générées par les assistants avec 15 % de visibilité. Fortuneo tire également son épingle du jeu en occupant la deuxième marche du podium avec 11 %, tandis que LCL voit son audience divisée par quatorze en passant de l’univers Google aux nouveaux systèmes d’IA.
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IA et marketing : le grand flou du ROI – Comarketing News
Alors que 90% des entreprises augmentent leur budget IA pour le marketing, seules 12% sont capables d’en mesurer le retour sur investissement. Ce décalage croissant entre les ressources financières engagées et la capacité à en prouver l’efficacité constitue le principal défi des directions marketing dans les mois à venir…
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Publicité artisanale vs IA : pourquoi les films faits main séduisent encore les consommateurs – Influencia
Avec « Le Mal-Aimé » d’Intermarché, vu plus d’un milliard de fois, la publicité prouve qu’à l’ère de l’intelligence artificielle, le temps, le savoir-faire et l’émotion restent des leviers puissants pour renforcer l’image de marque. Une pub « fait main » n’encouragera pas les consommateurs à aller plus souvent aux supermarchés ou à acheter davantage de barquettes de fraises.
Elle apporte néanmoins une vraie valeur ajoutée à l’image de la marque car elle renforce la perception de qualité, d’authenticité et du souci du détail. Psychologiquement, lorsqu’un annonceur investit autant de temps et de talent dans sa communication, il paraît plus sincère, plus exigeant et plus humain, ce qui suscite davantage d’émotion, améliore la mémorisation et augmente la sympathie envers la marque.
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Elle apporte néanmoins une vraie valeur ajoutée à l’image de la marque car elle renforce la perception de qualité, d’authenticité et du souci du détail. Psychologiquement, lorsqu’un annonceur investit autant de temps et de talent dans sa communication, il paraît plus sincère, plus exigeant et plus humain, ce qui suscite davantage d’émotion, améliore la mémorisation et augmente la sympathie envers la marque.
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IA : l’illusion de la Software Factory appliquée au marketing – La Réclame
Depuis 2 ans, la course est lancée : produire plus vite, automatiser davantage, réduire les frictions. Mais à force de parler de production, ne passe-t-on pas à côté de l'essentiel ? Le marketing n'est pas une discipline industrielle. C'est une discipline de perception. L'IA peut générer des contenus, orchestrer des campagnes et optimiser des processus. En revanche, elle ne maîtrise ni la manière dont un message sera reçu, ni la confiance qu'inspire une marque. À mesure que les barrières technologiques s'effacent, la différenciation se déplace : moins dans l'exécution, davantage dans la marque, la distribution et la capacité à créer une préférence durable.
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B2B : 40% des deals échouent faute de décision, selon VML – The Media Leader
Le principal frein à la croissance des marques B2B ne serait plus la concurrence, mais l’indécision des acheteurs. Le rapport identifie trois grandes mutations. D’abord, des réseaux de décision fragmentés (achats, finance, IT, juridique, partenaires, consultants) remplacent les comités d’achat traditionnels, si bien que la solution retenue n’est pas toujours la meilleure, mais celle qui se défend le plus facilement en interne. Ensuite, selon l’agence, l’IA transforme les parcours, puisque près des deux tiers des acheteurs B2B utiliseraient l’IA générative autant ou plus que les moteurs de recherche pour comparer les fournisseurs, et 70% du parcours d’achat serait réalisé avant tout contact commercial.
La confiance devient un avantage concurrentiel, à travers le « thought leadership », les cas clients, les preuves de ROI ou l’advocacy des collaborateurs.
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La confiance devient un avantage concurrentiel, à travers le « thought leadership », les cas clients, les preuves de ROI ou l’advocacy des collaborateurs.
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IA et marketing digital en 2026 : les 7 pièges qui peuvent abîmer votre marque (et comment les éviter) - Webmarketing
Les marques qui adoptent l’IA sans cadre se retrouvent à publier du contenu approximatif, à diluer leur voix éditoriale, à enfreindre sans le savoir des règles de conformité, ou à voir leur SEO décliner à mesure que Google affine sa traque des contenus sans valeur ajoutée.
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La réputation, cet « actif majeur » de l’entreprise – CB News
77% des Français déclarent-ils accorder de l’importance à la réputation d’une marque ou service lorsqu’ils achètent. Loin devant l’image (65%) et la notoriété (62%). Parmi les secteurs bénéficiant de la meilleure réputation, le luxe arrive en première position (38%) devant l'horlogerie-joaillerie (37%), les technologies (33%) et l’électroménager (32%). Les auteurs de l'étude attribuent cette performance à la dimension patrimoniale de ces univers et à leur capacité à s'inscrire dans le temps long. « Dans un monde très incertain, ce sont des catégories dont on est sûr qu'elles traverseront les épreuves du temps ». Les avis et recommandations d'autres consommateurs arrivent en tête des facteurs influençant la réputation d'une marque (59%). La presse occupe la deuxième place (54%), devant les réseaux sociaux (33%), les chaines TV (32%), la radio (31%), les influenceurs (28%), la publicité (27%) et les intelligences artificielles (24%).
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GEO : Burson mesure l’écart entre visibilité et crédibilité dans les réponses des IA – The Media Leader
Apparaître dans les réponses des grands modèles de langage ne suffit pas à y être perçu comme crédible. Les affirmations factuelles sur l’innovation, les produits ou la culture d’entreprise obtiennent de meilleurs scores de crédibilité que les messages perçus comme subjectifs. Les modèles de langage accordent davantage de poids aux sources indépendantes (couverture médiatique, avis en ligne, conversations sur les réseaux sociaux) qu’aux éléments de langage corporate.
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Marketing d’influence : comment une loi a transformé tout un secteur – Comarketing News
Ce texte a profondément modifié les échanges contractuels : le simple sampling (l’envoi de cadeaux sans contrepartie financière) a enregistré un recul de 21 points par rapport à 2022. La rémunération financière directe s’est imposée comme le standard indiscutable du marché, adoptée par 86 % des agences et 68 % des marques. Les marques délaissent les mécaniques simplistes : les placements de produits classiques (-10 points) et les jeux concours (-17 points) cèdent la place à des formats à plus forte valeur ajoutée éditoriale. Les tests de produits, les tutoriels et la production de contenus dédiés ont bondi de 20 points.
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Étude Adetem-OpinionWay : le marketing face aux paradoxes de l’IA – The Meda Leader
60% des professionnels reconnaissent que l’IA a changé leur façon de travailler, mais que trois paradoxes se distinguent entre promesses et réalités du terrain. Premier paradoxe : 74% des entreprises forment à l’IA, mais 58% des marketers citent encore le manque de compétences comme un frein majeur. Second paradoxe : 57% des entreprises reconnaissent l’impact environnemental de l’IA, mais 68% n’ont jamais renoncé à un usage pour des raisons éthiques ou écologiques. Troisième paradoxe : 62% des marketers jugent que l’IA leur fait gagner du temps, mais 49% redoutent une perte de singularité et un risque d’uniformisation des productions.
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L’IA s’impose dans le marketing, beaucoup moins auprès des consommateurs – Comarketing News
Alors que 99 % des marketeurs augmentent leur budget IA cette année, 70 % des consommateurs rejettent ces contenus automatisés qu’ils jugent « sans âme ». En France, 44 % des répondants considèrent notamment que l’humour et l’esprit restent profondément humains et constituent un facteur différenciant pour les marques.
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Et si le levier le plus puissant du digital redevenait… le réel ? Viuz
Les contenus circulent, s’accumulent et disparaissent rapidement. Les audiences sont exposées en permanence, mais elles mémorisent de moins en moins. Dans cet environnement, la performance reste visible, mais la préférence devient plus difficile à construire. Autrement dit, la capacité à générer des interactions ne garantit plus la capacité à susciter de l’attachement. Les audiences ont appris à décoder les formats, à reconnaître les contenus sponsorisés et à identifier les mécanismes d’influence. Elles continuent de regarder, mais elles attendent désormais davantage. Dans ce contexte, l’événement change de statut. Longtemps considéré comme un temps fort complémentaire aux stratégies digitales, il est désormais perçu comme un point de départ potentiel du récit de marque. L’IRL apporte une matière que les plateformes seules ne produisent pas : une expérience partagée.
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Sélection réalisée par Catherine Cervoni, Juin 2026

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