La France et l'Ukraine officialisent l’accord de partenariat Brave France
Direction : DGA / Publié le : 16 juin 2026 (crédits photo Ministère des Armées et des anciens combattants. 16.06.26)
Article rédigé par Isabelle Dreuilhe-Leiterer, Présidente de l’IESAS Institut Européen des Sciences Avancées de la Sécurité. Contact: president@iesas.fr. Lien : www.linkedin.com/in/idreuilhe
L’Europe peut et doit renforcer la coopération pour une sécurité commune !
Un accord de partenariat « Brave France » a été signé au salon Eurosatory le 16 juin 2026 entre la France représentée par Catherine Vautrin, Ministre des Armées et des Anciens Combattants, et l’Ukraine représentée par M. Mykhaïlo Fedorov, Ministre de la défense. Il a pour objet la promotion et le développement de solutions technologiques innovantes conjointes, au bénéfice des armées ukrainiennes et françaises.
Mme Catherine Vautrin souligne que pour que l’initiative Brave France soit rapidement opérationnelle, nous devons « Allier l’audace industrielle des Ukrainiens face à l’agression et l’expertise technologique et industrielle historique française peut être mis au service de la sécurité européenne ».
Mme Iryna ABOLOTNA, Chef des opérations de « Brave 1A » confirme et affirme que le partenariat euro- ukrainien a du sens pour trois bonnes raisons :
1. Préparer les ruptures technologiques pour nos futures capacités d’armement
2. Prendre en compte l’environnement, capturer les solutions émergentes pour les utilisateurs finaux 3. Préparer l’avenir : détecter les percées technologiques potentielles
Dans les conflits actuels, du cyber à l’espace, en passant par la guerre de l’information, beaucoup de solutions viennent de l’extérieur de l’armée et prennent en compte l’accélération des technologies comme l’IA.
Mme Catherine Vautrin souligne que pour que l’initiative Brave France soit rapidement opérationnelle, nous devons « Allier l’audace industrielle des Ukrainiens face à l’agression et l’expertise technologique et industrielle historique française peut être mis au service de la sécurité européenne ».
Mme Iryna ABOLOTNA, Chef des opérations de « Brave 1A » confirme et affirme que le partenariat euro- ukrainien a du sens pour trois bonnes raisons :
1. Préparer les ruptures technologiques pour nos futures capacités d’armement
2. Prendre en compte l’environnement, capturer les solutions émergentes pour les utilisateurs finaux 3. Préparer l’avenir : détecter les percées technologiques potentielles
Dans les conflits actuels, du cyber à l’espace, en passant par la guerre de l’information, beaucoup de solutions viennent de l’extérieur de l’armée et prennent en compte l’accélération des technologies comme l’IA.
Les technologies duales sont l’avenir de la sécurité !
La preuve d’actualité est l’Ukraine avec son utilisation réussie des technologies doubles pour l’observation et les drones. Au-delà des idées reçues selon lesquelles ils savent et peuvent tout faire, ce qui ne peut pas être une généralité, de nombreuses innovations proviennent en Ukraine d’organisations diverses, parmi lesquelles des start-ups européennes ... et françaises. 20 millions d’euros sont actuellement utilisés pour déployer l’innovation sur le champ de bataille.
Il y a de plus en plus de Joint Ventures entre des sociétés ukrainiennes et françaises. Et pour que l’Ukraine puisse être considérée comme une référence en matière de coopération publique – privée, 2000 entreprises ont rejoint le programme Brave 1. Brave existe aussi en Norvège, avec l’OTAN, en Allemagne et en Espagne (sous LOI).
Gardons à l’esprit que pour réussir ces « Partenariats Sécurité Europe », les organisations doivent faire preuve d’agilité, changer leurs processus, leurs achats et être plus résilientes. Et nous ne parlons pas seulement de produits, d’achat d’avions, d’hélicoptères mais d’achat de drones et d’équipements de guerre électronique. L’approche est asymétrique pour tous les produits, avec des données, des systèmes, des achats et une sensibilisation aux produits.
Les partenariats créent une sécurité européenne, face à toutes les menaces futures. En partageant connaissances et expertise, ils renforcent les partenaires. Au-delà des décisions politiques mais bien les activités conjointes et concrètes de renforcement inter pays européens qui pourraient arrêter la guerre !
Il y a de plus en plus de Joint Ventures entre des sociétés ukrainiennes et françaises. Et pour que l’Ukraine puisse être considérée comme une référence en matière de coopération publique – privée, 2000 entreprises ont rejoint le programme Brave 1. Brave existe aussi en Norvège, avec l’OTAN, en Allemagne et en Espagne (sous LOI).
Gardons à l’esprit que pour réussir ces « Partenariats Sécurité Europe », les organisations doivent faire preuve d’agilité, changer leurs processus, leurs achats et être plus résilientes. Et nous ne parlons pas seulement de produits, d’achat d’avions, d’hélicoptères mais d’achat de drones et d’équipements de guerre électronique. L’approche est asymétrique pour tous les produits, avec des données, des systèmes, des achats et une sensibilisation aux produits.
Les partenariats créent une sécurité européenne, face à toutes les menaces futures. En partageant connaissances et expertise, ils renforcent les partenaires. Au-delà des décisions politiques mais bien les activités conjointes et concrètes de renforcement inter pays européens qui pourraient arrêter la guerre !
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