Le 5 octobre donne le ton. Une journée dense, presque dramaturgique, où chaque session éclaire une facette différente de notre autonomie technologique.
La semaine est orchestrée par Jamespot, acteur français du collaboratif souverain, qui pilote l’ensemble des sessions via sa plateforme dédiée. Autour de lui gravitent les partenaires qui structurent aujourd’hui le paysage de l’autonomie numérique : Numspot, Outscale, Cloud Temple, WALLIX, mais aussi l’Institut de la Souveraineté Numérique, dont la présence rappelle que la souveraineté n’est plus seulement un enjeu technique, mais un sujet politique et stratégique.
La plupart des rendez‑vous se déroulent en ligne, accessibles après une inscription obligatoire sur Wisembly. Chaque session possède son propre lien, envoyé par mail, comme une clé d’entrée dans un espace où se croisent dirigeants, experts IA, avocats, responsables publics et entrepreneurs du cloud souverain. Le format est volontairement hybride : émissions en direct, webinaires interactifs, tables rondes, ateliers pratiques. Une manière de toucher à la fois les décideurs, les opérationnels et les curieux qui veulent comprendre ce qui se joue derrière les infrastructures numériques.
Seule exception : la Plénière du 6 octobre, organisée chez Numspot, au cœur de La Défense (Tour Eqho, 2 Av. Gambetta – 92400 Courbevoie). Une soirée en présentiel dans un événement largement digital, pensée comme un moment de respiration collective. Trois tables rondes animées par Delphine Sabattier, suivies d’un temps de networking et d’un cocktail. Une façon de rappeler que la souveraineté numérique n’est pas qu’un débat intellectuel : c’est aussi une communauté qui se rencontre, échange, se renforce.
Le 5 octobre donne le ton. Une journée dense, presque dramaturgique, où chaque session éclaire une facette différente de notre autonomie technologique.
Le premier jour de la Semaine de la souveraineté numérique ressemble à une montée en tension progressive.Tout commence à 9h30 avec L’émission de lancement, un plateau où Delphine Sabattier, Bernard Benhamou, Philippe Latombe et Alain Garnier posent la question qui traverse toute la semaine : qui détient réellement les clés de notre autonomie numérique ? Le ton est posé, mais la réponse ne va pas de soi.
À 11h, le webinaire consacré aux raisons profondes de l’émergence du sujet prend le relais. Servane Augier, Alexandra Iteanu et Bernard Benhamou déroulent les mécanismes qui ont rendu la souveraineté incontournable : explosion des clouds extra‑européens, vulnérabilités systémiques, enjeux juridiques qui dépassent désormais les frontières. Une heure pour comprendre pourquoi la France ne peut plus se permettre d’ignorer le sujet.
À l’heure du déjeuner, changement de rythme. Le Yapping d’Alain Garnier installe un ton plus direct, presque intime. Autour de lui, les experts maison — Paul Giraudon, Nicolas Jacquey, Eric Bounyavath — décryptent l’actualité brûlante de la dépendance numérique. Pourquoi maintenant ? Pourquoi ce sujet explose‑t‑il dans les entreprises comme dans les administrations ? Une respiration plus légère, mais qui ne perd rien de sa lucidité.
L’après‑midi plonge dans le dur. La table ronde sur l’IA et la confidentialité réunit Nicolas Jacquey, Gaël Bonnardot, Jean‑Noël de Galzain et David Chassan. Ensemble, ils dessinent une équation complexe : comment profiter de la puissance de l’IA sans sacrifier la protection des données ? Le débat est technique, mais il touche au cœur de la souveraineté.
La journée se clôture avec un atelier très concret : Fast Intranet, animé par Robin David, Claire Anastasie, Guillaume Delchambre et Julie Petignat. Une démonstration qui montre que la souveraineté n’est pas seulement une affaire de grandes stratégies : elle commence aussi par des outils du quotidien, que l’on peut reprendre en main dès maintenant.
Une journée dense, cohérente, qui installe les enjeux et prépare la montée en puissance vers la Plénière du 6 octobre.
À 11h, le webinaire consacré aux raisons profondes de l’émergence du sujet prend le relais. Servane Augier, Alexandra Iteanu et Bernard Benhamou déroulent les mécanismes qui ont rendu la souveraineté incontournable : explosion des clouds extra‑européens, vulnérabilités systémiques, enjeux juridiques qui dépassent désormais les frontières. Une heure pour comprendre pourquoi la France ne peut plus se permettre d’ignorer le sujet.
À l’heure du déjeuner, changement de rythme. Le Yapping d’Alain Garnier installe un ton plus direct, presque intime. Autour de lui, les experts maison — Paul Giraudon, Nicolas Jacquey, Eric Bounyavath — décryptent l’actualité brûlante de la dépendance numérique. Pourquoi maintenant ? Pourquoi ce sujet explose‑t‑il dans les entreprises comme dans les administrations ? Une respiration plus légère, mais qui ne perd rien de sa lucidité.
L’après‑midi plonge dans le dur. La table ronde sur l’IA et la confidentialité réunit Nicolas Jacquey, Gaël Bonnardot, Jean‑Noël de Galzain et David Chassan. Ensemble, ils dessinent une équation complexe : comment profiter de la puissance de l’IA sans sacrifier la protection des données ? Le débat est technique, mais il touche au cœur de la souveraineté.
La journée se clôture avec un atelier très concret : Fast Intranet, animé par Robin David, Claire Anastasie, Guillaume Delchambre et Julie Petignat. Une démonstration qui montre que la souveraineté n’est pas seulement une affaire de grandes stratégies : elle commence aussi par des outils du quotidien, que l’on peut reprendre en main dès maintenant.
Une journée dense, cohérente, qui installe les enjeux et prépare la montée en puissance vers la Plénière du 6 octobre.
La Plénière du 6 octobre : le moment où l’écosystème se retrouve enfin
Au cœur de La Défense, dans les locaux de Numspot, la Plénière du 6 octobre s’annonce comme le temps fort de la Semaine de la souveraineté numérique. Une parenthèse en présentiel comme en distanciel, rare dans un événement largement digital.
À partir de 14h, le public se rassemblera pour une après‑midi pensée comme un espace où l’on met cartes sur table, où l’on confronte les visions, où l’on tente de dessiner ce que pourrait être un numérique réellement autonome.
Sur scène, Delphine Sabattier animera l'après-midi. Trois tables rondes, trois angles, trois manières de regarder la souveraineté numérique sans détour.
La première explore les enjeux de société, d’économie et d’autonomie, avec des voix qui portent : Alain Garnier, Bernard Benhamou, Philippe Latombe. On y parle dépendances, choix industriels, capacité d’action publique. On y parle aussi de ce que la souveraineté change dans la vie des organisations, des territoires, des citoyens.
La deuxième table ronde plonge dans la matière technique. Emeric Grangette, Nicolas Duffour, Alain Issarni et Sébastien Tinetti décortiquent les infrastructures, le cloud, le mail, la sécurité. Ici, la souveraineté n’est plus un concept : c’est une architecture, une chaîne de confiance, une manière de construire des outils qui ne s’effondrent pas au premier choc géopolitique.
La troisième table ronde ouvre le champ institutionnel. Michel Paulin, Servane Augier et Nathalie Vouillon interrogent la commande publique, l’État, les territoires. Comment orienter les achats, structurer les filières, soutenir les acteurs souverains ? Comment éviter que les collectivités, souvent en première ligne, ne deviennent les maillons faibles d’un système trop dépendant ?
Et cette Plénière, avec son mélange de visions politiques, d’expertises techniques et de retours de terrain, devrait agir comme un révélateur. Elle montrera une France qui cherche à reprendre la main, non pas seule, mais en réseau, en collaboration, en écosystème.
À partir de 14h, le public se rassemblera pour une après‑midi pensée comme un espace où l’on met cartes sur table, où l’on confronte les visions, où l’on tente de dessiner ce que pourrait être un numérique réellement autonome.
Sur scène, Delphine Sabattier animera l'après-midi. Trois tables rondes, trois angles, trois manières de regarder la souveraineté numérique sans détour.
La première explore les enjeux de société, d’économie et d’autonomie, avec des voix qui portent : Alain Garnier, Bernard Benhamou, Philippe Latombe. On y parle dépendances, choix industriels, capacité d’action publique. On y parle aussi de ce que la souveraineté change dans la vie des organisations, des territoires, des citoyens.
La deuxième table ronde plonge dans la matière technique. Emeric Grangette, Nicolas Duffour, Alain Issarni et Sébastien Tinetti décortiquent les infrastructures, le cloud, le mail, la sécurité. Ici, la souveraineté n’est plus un concept : c’est une architecture, une chaîne de confiance, une manière de construire des outils qui ne s’effondrent pas au premier choc géopolitique.
La troisième table ronde ouvre le champ institutionnel. Michel Paulin, Servane Augier et Nathalie Vouillon interrogent la commande publique, l’État, les territoires. Comment orienter les achats, structurer les filières, soutenir les acteurs souverains ? Comment éviter que les collectivités, souvent en première ligne, ne deviennent les maillons faibles d’un système trop dépendant ?
Et cette Plénière, avec son mélange de visions politiques, d’expertises techniques et de retours de terrain, devrait agir comme un révélateur. Elle montrera une France qui cherche à reprendre la main, non pas seule, mais en réseau, en collaboration, en écosystème.
A propos de ...
Figure centrale de la Semaine de la souveraineté numérique, Alain Garnier imprime la dynamique de l’événement.
Fondateur de Jamespot, il en est l’initiateur autant que le fil narratif, présent dès l’ouverture pour poser les enjeux et rappeler l’urgence de reprendre la main sur nos outils.
Sa voix relie les débats politiques aux réalités techniques, et son engagement donne à la semaine son énergie, son cap, sa cohérence.
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