Un rapprochement qui assume la différence des périmètres
Le rapport de la Cour des comptes, Le soutien à l’informatique quantique : premier bilan et perspectives, et le numéro d’août 2026 des Annales des Mines consacré à la seconde révolution quantique ne traitent pas exactement du même objet.
La Cour a volontairement limité son enquête à la filière nécessaire à la réalisation d’un ordinateur quantique : plateformes matérielles, logiciels, formation, recherche et technologies habilitantes. Elle exclut de son périmètre les capteurs, les communications quantiques et la cryptographie post-quantique. Les Annales embrassent au contraire cette diversité, avant de l’observer à travers des secteurs industriels et des écosystèmes internationaux.
C’est précisément cette différence qui rend leur rapprochement éclairant. La Cour établit le diagnostic économique d’une filière encore en amorçage. Les Annales en révèlent la conséquence opérationnelle : il n’existe pas une trajectoire uniforme allant du laboratoire au marché, mais plusieurs chemins d’industrialisation, avec leurs propres infrastructures, preuves de valeur, calendriers et rapports de force.
La Cour a volontairement limité son enquête à la filière nécessaire à la réalisation d’un ordinateur quantique : plateformes matérielles, logiciels, formation, recherche et technologies habilitantes. Elle exclut de son périmètre les capteurs, les communications quantiques et la cryptographie post-quantique. Les Annales embrassent au contraire cette diversité, avant de l’observer à travers des secteurs industriels et des écosystèmes internationaux.
C’est précisément cette différence qui rend leur rapprochement éclairant. La Cour établit le diagnostic économique d’une filière encore en amorçage. Les Annales en révèlent la conséquence opérationnelle : il n’existe pas une trajectoire uniforme allant du laboratoire au marché, mais plusieurs chemins d’industrialisation, avec leurs propres infrastructures, preuves de valeur, calendriers et rapports de force.
Une filière a été financée ; son économie reste à construire
Le bilan de la Cour n’est pas celui d’un échec. La France dispose d’une recherche reconnue, de formations de haut niveau, d’entreprises positionnées sur plusieurs technologies et d’une stratégie couvrant la chaîne allant de la connaissance fondamentale aux premières démonstrations industrielles. La Cour juge également sa gouvernance globalement cohérente.
La difficulté commence après l’amorçage. Le rapport décrit un mécanisme circulaire : sans commandes, les producteurs ne peuvent atteindre la viabilité ; sans machine suffisamment performante ni cas d’usage démontré, les utilisateurs hésitent à investir. Ceux-ci doivent en outre intégrer les coûts de transformation des processus, de formation et d’exploitation avant de pouvoir calculer un retour sur investissement.
Le déséquilibre entre matériel, logiciels et applications illustre ce problème. Début 2026, la Cour recense cinq start-ups françaises dans le logiciel quantique. Elles représentent environ 1 % des levées de fonds mondiales du secteur et près de 6 % de ses parts de marché, alors que la part attribuée aux entreprises françaises dans le matériel atteint 20 %. Les projets consacrés aux logiciels et aux cas d’usage sont restés au stade de la preuve d’usage sans faire émerger de nouveaux acteurs économiques.
À mesure que la technologie progresse, la valeur se déplace donc vers la capacité à assembler la machine, le logiciel, l’infrastructure classique et le problème industriel. C’est sur ce terrain que les Annales des Mines complètent le diagnostic.
La difficulté commence après l’amorçage. Le rapport décrit un mécanisme circulaire : sans commandes, les producteurs ne peuvent atteindre la viabilité ; sans machine suffisamment performante ni cas d’usage démontré, les utilisateurs hésitent à investir. Ceux-ci doivent en outre intégrer les coûts de transformation des processus, de formation et d’exploitation avant de pouvoir calculer un retour sur investissement.
Le déséquilibre entre matériel, logiciels et applications illustre ce problème. Début 2026, la Cour recense cinq start-ups françaises dans le logiciel quantique. Elles représentent environ 1 % des levées de fonds mondiales du secteur et près de 6 % de ses parts de marché, alors que la part attribuée aux entreprises françaises dans le matériel atteint 20 %. Les projets consacrés aux logiciels et aux cas d’usage sont restés au stade de la preuve d’usage sans faire émerger de nouveaux acteurs économiques.
À mesure que la technologie progresse, la valeur se déplace donc vers la capacité à assembler la machine, le logiciel, l’infrastructure classique et le problème industriel. C’est sur ce terrain que les Annales des Mines complètent le diagnostic.
Construire, utiliser, se positionner
Le sommaire des Annales suit une progression révélatrice. Une première partie examine les conditions techniques de la seconde révolution quantique. Une deuxième confronte ces technologies aux réalités de secteurs industriels. Une troisième compare les stratégies et les coopérations internationales. Autrement dit : construire, utiliser, puis se positionner dans la compétition mondiale.
Premier enseignement : le produit industriel n’est pas le qubit. Les contributions consacrées au calcul tolérant aux fautes, à sa consommation énergétique, à l’hybridation HPC-quantique, aux technologies habilitantes, aux circuits supraconducteurs, à la métrologie ou aux qubits de spin en silicium décrivent un système complet. Cryogénie, électronique de contrôle, correction d’erreurs, logiciels, procédés de fabrication, méthodes de mesure et infrastructures de calcul déterminent ensemble la performance et le passage à l’échelle.
Les articles sur les capteurs et les télécommunications confirment que les calendriers diffèrent à l’intérieur même des technologies quantiques. Les capteurs doivent être miniaturisés, testés sur le terrain et comparés aux solutions existantes. Dans les télécommunications, la migration vers la cryptographie post-quantique répond à un risque actuel, tandis que les communications quantiques visent d’abord certains liens critiques.
Un même qualificatif, « quantique », recouvre donc des niveaux de maturité et des logiques d’achat différents.
Deuxième enseignement : les secteurs ne demandent pas la même preuve. Dans la pharmacie et la chimie, l’intérêt porte notamment sur la simulation moléculaire, l’optimisation et l’apprentissage automatique, mais les contributions soulignent les limites actuelles et le rôle des approches hybrides. Dans le ferroviaire, les problèmes industriels étudiés nécessitent plusieurs milliers de qubits et dépassent les capacités disponibles. Dans la finance, les expériences progressent sur les simulations de Monte-Carlo, l’optimisation ou la gestion des risques, mais l’impact économique tangible demeure limitée à court terme.
Le naval ajoute des contraintes d’environnement, de robustesse, de qualification et de chaîne d’approvisionnement. L’automobile combine simulation, optimisation, capteurs, communications sécurisées et recherche sur les batteries. Les télécommunications et l’énergie explorent des problèmes de réseaux complexes, de résilience, de modélisation physique ou de vieillissement des matériaux. Ces secteurs ne constituent pas les déclinaisons commerciales d’un même produit : la valeur attendue, la référence classique, la durée de qualification et les contraintes d’intégration changent d’un domaine à l’autre.
Premier enseignement : le produit industriel n’est pas le qubit. Les contributions consacrées au calcul tolérant aux fautes, à sa consommation énergétique, à l’hybridation HPC-quantique, aux technologies habilitantes, aux circuits supraconducteurs, à la métrologie ou aux qubits de spin en silicium décrivent un système complet. Cryogénie, électronique de contrôle, correction d’erreurs, logiciels, procédés de fabrication, méthodes de mesure et infrastructures de calcul déterminent ensemble la performance et le passage à l’échelle.
Les articles sur les capteurs et les télécommunications confirment que les calendriers diffèrent à l’intérieur même des technologies quantiques. Les capteurs doivent être miniaturisés, testés sur le terrain et comparés aux solutions existantes. Dans les télécommunications, la migration vers la cryptographie post-quantique répond à un risque actuel, tandis que les communications quantiques visent d’abord certains liens critiques.
Un même qualificatif, « quantique », recouvre donc des niveaux de maturité et des logiques d’achat différents.
Deuxième enseignement : les secteurs ne demandent pas la même preuve. Dans la pharmacie et la chimie, l’intérêt porte notamment sur la simulation moléculaire, l’optimisation et l’apprentissage automatique, mais les contributions soulignent les limites actuelles et le rôle des approches hybrides. Dans le ferroviaire, les problèmes industriels étudiés nécessitent plusieurs milliers de qubits et dépassent les capacités disponibles. Dans la finance, les expériences progressent sur les simulations de Monte-Carlo, l’optimisation ou la gestion des risques, mais l’impact économique tangible demeure limitée à court terme.
Le naval ajoute des contraintes d’environnement, de robustesse, de qualification et de chaîne d’approvisionnement. L’automobile combine simulation, optimisation, capteurs, communications sécurisées et recherche sur les batteries. Les télécommunications et l’énergie explorent des problèmes de réseaux complexes, de résilience, de modélisation physique ou de vieillissement des matériaux. Ces secteurs ne constituent pas les déclinaisons commerciales d’un même produit : la valeur attendue, la référence classique, la durée de qualification et les contraintes d’intégration changent d’un domaine à l’autre.
Le quantique avance selon quatre horloges
La lecture croisée des deux publications fait apparaître quatre temporalités qu’une stratégie industrielle doit articuler.
La première est scientifique. Elle dépend de la correction d’erreurs, de la qualité des qubits et de la capacité à exécuter des calculs utiles.
La deuxième est systémique : cryogénie, contrôle, logiciels, métrologie, fabrication et hybridation doivent progresser ensemble. Une avancée isolée ne suffit pas si le reste de l’architecture ne suit pas.
La troisième horloge est sectorielle. Une institution financière peut expérimenter un algorithme sur un périmètre limité ; un équipement destiné au naval ou à l’énergie doit satisfaire des contraintes de sûreté, de disponibilité et de qualification autrement plus lourdes.
La quatrième est géoéconomique : financement du passage à l’échelle, consolidation des entreprises, contrôle des composants, normalisation et partenariats se jouent dès maintenant, avant même la stabilisation des marchés.
Le risque consiste à confondre ces horloges. Une avancée scientifique n’est pas une validation industrielle. Une preuve de concept n’est pas un produit. Une annonce d’investissement n’est pas une capacité souveraine. À l’inverse, l’absence d’un avantage quantique immédiatement généralisable ne signifie pas qu’il faille attendre : les compétences, les infrastructures et les positions dans les chaînes de valeur se construisent avant la maturité complète des technologies.
La première est scientifique. Elle dépend de la correction d’erreurs, de la qualité des qubits et de la capacité à exécuter des calculs utiles.
La deuxième est systémique : cryogénie, contrôle, logiciels, métrologie, fabrication et hybridation doivent progresser ensemble. Une avancée isolée ne suffit pas si le reste de l’architecture ne suit pas.
La troisième horloge est sectorielle. Une institution financière peut expérimenter un algorithme sur un périmètre limité ; un équipement destiné au naval ou à l’énergie doit satisfaire des contraintes de sûreté, de disponibilité et de qualification autrement plus lourdes.
La quatrième est géoéconomique : financement du passage à l’échelle, consolidation des entreprises, contrôle des composants, normalisation et partenariats se jouent dès maintenant, avant même la stabilisation des marchés.
Le risque consiste à confondre ces horloges. Une avancée scientifique n’est pas une validation industrielle. Une preuve de concept n’est pas un produit. Une annonce d’investissement n’est pas une capacité souveraine. À l’inverse, l’absence d’un avantage quantique immédiatement généralisable ne signifie pas qu’il faille attendre : les compétences, les infrastructures et les positions dans les chaînes de valeur se construisent avant la maturité complète des technologies.
Plusieurs modèles internationaux, aucune recette unique
La dernière partie des Annales confirme cette pluralité. L’Amérique du Nord associe profondeur du capital, programmes fédéraux, consolidation industrielle et écosystèmes territoriaux. La Chine s’appuie sur une forte direction étatique et une intégration civilo-militaire, tout en conservant des dépendances technologiques et des difficultés de commercialisation. L’Allemagne articule stratégie publique, recherche, industrie et réseaux d’acteurs. Le Royaume-Uni structure son ambition autour de missions technologiques et d’objectifs commerciaux.
Les Pays-Bas ont concentré le pilotage opérationnel dans Quantum Delta NL, mais leur passage à l’échelle appelle encore des financements considérables. Singapour a investi tôt dans une institution de référence et des coopérations durables. Sherbrooke a rapproché recherche fondamentale, prototypage, formation et fabrication au sein d’un écosystème territorial. Les Émirats arabes unis privilégient une montée en puissance rapide fondée sur un institut central et des partenariats internationaux.
Aucun de ces modèles n’est directement transposable. Ils montrent cependant que la compétition ne porte pas uniquement sur la qualité des technologies. Elle concerne aussi la capacité à concentrer le capital, attirer les compétences, organiser les infrastructures, qualifier les usages et négocier des alliances. Les Annales rejoignent ici la Cour, qui alerte sur la fragmentation des marchés européens, les risques de captation des entreprises et des connaissances, et recommande des partenariats industriels européens ciblés.
Les Pays-Bas ont concentré le pilotage opérationnel dans Quantum Delta NL, mais leur passage à l’échelle appelle encore des financements considérables. Singapour a investi tôt dans une institution de référence et des coopérations durables. Sherbrooke a rapproché recherche fondamentale, prototypage, formation et fabrication au sein d’un écosystème territorial. Les Émirats arabes unis privilégient une montée en puissance rapide fondée sur un institut central et des partenariats internationaux.
Aucun de ces modèles n’est directement transposable. Ils montrent cependant que la compétition ne porte pas uniquement sur la qualité des technologies. Elle concerne aussi la capacité à concentrer le capital, attirer les compétences, organiser les infrastructures, qualifier les usages et négocier des alliances. Les Annales rejoignent ici la Cour, qui alerte sur la fragmentation des marchés européens, les risques de captation des entreprises et des connaissances, et recommande des partenariats industriels européens ciblés.
Piloter un portefeuille plutôt qu’un secteur homogène
La conséquence pour la stratégie française est concrète. Le quantique ne devrait plus être suivi uniquement à travers des indicateurs agrégés de crédits, brevets, publications, start-up ou qubits. Ces données restent utiles, mais elles ne disent pas quelles trajectoires sont susceptibles de devenir industrielles.
Il faut compléter cette vision par une gestion de portefeuille. Chaque trajectoire devrait être qualifiée par le problème industriel visé, la meilleure solution classique disponible, le gain attendu, le niveau de maturité du système complet, les coûts d’intégration, le calendrier de qualification et les dépendances critiques. Les financements pourraient alors être ajustés à la nature du risque : recherche exploratoire, ingénierie de passage à l’échelle, démonstration comparative, intégration sectorielle ou développement commercial.
Cette méthode distinguerait trois situations aujourd’hui souvent confondues : les technologies qui exigent encore une rupture scientifique ; celles dont le verrou principal relève désormais de l’ingénierie ; celles enfin pour lesquelles un service, un composant ou un usage peut déjà être déployé dans un périmètre défini.
L’objectif n’est pas d’établir prématurément un classement définitif, mais de savoir quelle preuve doit être obtenue avant de poursuivre l’investissement.
Dans un marché émergent, la preuve elle-même devient un actif stratégique. Les métriques, jeux de données, problèmes de référence, interfaces et procédures de qualification déterminent ce qui sera reconnu comme une performance utile. L’acteur qui contribue à les définir influence donc la future structure de la concurrence.
Pour une direction générale, l’expérimentation quantique doit être considérée comme une opération technologique, mais aussi comme un échange d’informations sensibles. Elle révèle les processus critiques, les données disponibles, les limites des systèmes classiques et les critères d’achat. Les conditions de partage des résultats, la propriété des améliorations, l’accès aux données et la réversibilité technologique doivent être examinés avec autant d’attention que la performance annoncée.
Le bon indicateur n’est alors plus le nombre de démonstrateurs lancés, mais la connaissance produite : quelle solution a été comparée, sur quel problème, avec quel résultat, à quel coût complet et avec quelles dépendances ? Cette discipline permettrait de financer l’apprentissage sans transformer chaque expérimentation en promesse commerciale.
Il faut compléter cette vision par une gestion de portefeuille. Chaque trajectoire devrait être qualifiée par le problème industriel visé, la meilleure solution classique disponible, le gain attendu, le niveau de maturité du système complet, les coûts d’intégration, le calendrier de qualification et les dépendances critiques. Les financements pourraient alors être ajustés à la nature du risque : recherche exploratoire, ingénierie de passage à l’échelle, démonstration comparative, intégration sectorielle ou développement commercial.
Cette méthode distinguerait trois situations aujourd’hui souvent confondues : les technologies qui exigent encore une rupture scientifique ; celles dont le verrou principal relève désormais de l’ingénierie ; celles enfin pour lesquelles un service, un composant ou un usage peut déjà être déployé dans un périmètre défini.
L’objectif n’est pas d’établir prématurément un classement définitif, mais de savoir quelle preuve doit être obtenue avant de poursuivre l’investissement.
Dans un marché émergent, la preuve elle-même devient un actif stratégique. Les métriques, jeux de données, problèmes de référence, interfaces et procédures de qualification déterminent ce qui sera reconnu comme une performance utile. L’acteur qui contribue à les définir influence donc la future structure de la concurrence.
Pour une direction générale, l’expérimentation quantique doit être considérée comme une opération technologique, mais aussi comme un échange d’informations sensibles. Elle révèle les processus critiques, les données disponibles, les limites des systèmes classiques et les critères d’achat. Les conditions de partage des résultats, la propriété des améliorations, l’accès aux données et la réversibilité technologique doivent être examinés avec autant d’attention que la performance annoncée.
Le bon indicateur n’est alors plus le nombre de démonstrateurs lancés, mais la connaissance produite : quelle solution a été comparée, sur quel problème, avec quel résultat, à quel coût complet et avec quelles dépendances ? Cette discipline permettrait de financer l’apprentissage sans transformer chaque expérimentation en promesse commerciale.
Construire les marchés que la France peut influencer
La Cour des comptes montre qu’une offre technologique, même scientifiquement solide, reste fragile sans débouchés et sans capitaux capables d’accompagner son industrialisation. Les Annales des Mines expliquent pourquoi ces débouchés ne prendront pas la forme d’un marché unique : ils naîtront de rencontres différentes entre une technologie, une infrastructure, un problème industriel, une exigence de qualification et un modèle de coopération.
Sortir du laboratoire ne consiste pas à trouver une porte unique. Il faut choisir les bons chemins.
Sortir du laboratoire ne consiste pas à trouver une porte unique. Il faut choisir les bons chemins.
Sources principales
- Cour des comptes, Le soutien à l’informatique quantique : premier bilan et perspectives, juillet 2026, notamment pp. 5, 68-75 et 90-97.
- Annales des Mines – Réalités industrielles, La seconde révolution quantique : enjeux de souveraineté et de partenariats, tome II, août 2026, coordonné par François Gerin, Frédéric Barbaresco et Fabrice Dupuy ; applications techniques pp. 5-52, verticales industrielles pp. 53-89, concurrences et coopérations internationales pp. 90-127.
A propos de ...
Daniel Vert est coordinateur du Hub Advanced Engineering & Computing au sein du pôle de compétitivité Systematic. Docteur en informatique quantique, ses travaux ont porté sur l’évaluation et la comparaison des performances des différentes technologies d’ordinateurs quantiques.
Il travaille à l’interface entre recherche, industrie et institutions publiques, avec un focus sur les technologies quantiques, le calcul haute performance et leurs applications.
Il contribue à la structuration de projets collaboratifs de R&D, au développement de cas d’usage et à l’animation de l’écosystème quantique, en lien avec les enjeux d’industrialisation, d’intégration technologique et de souveraineté.
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